Les récits historiques connaissent depuis plusieurs années un regain d’intérêt notable, porté par un lectorat en quête de compréhension des grands moments qui ont façonné les sociétés contemporaines. Parmi ces périodes, l’épopée napoléonienne continue de susciter une fascination particulière, tant pour ses bouleversements politiques que pour les figures complexes qui l’ont incarnée. Intrigues de pouvoir, rivalités souterraines et transformations profondes des institutions nourrissent aujourd’hui encore de nombreuses œuvres littéraires.
C’est dans cette dynamique que s’inscrit la parution, le 5 mai 2026 aux Éditions du 38, du roman L’Aigle et le Serpent, premier ouvrage de Maxime Carpentier, qui propose une exploration romanesque des tensions de l’Empire à travers une enquête policière ancrée dans une reconstitution historique rigoureuse.

Un premier roman, marqué par une passion pour l’Histoire
Ce premier ouvrage de Maxime Carpentier propose une plongée dans les arcanes du pouvoir sous l’Empire, en croisant enquête criminelle et reconstitution historique, avec pour toile de fond les rivalités entre Talleyrand et Fouché.
Né en 1988 à Sainte-Adresse, Maxime Carpentier a grandi au Havre avant de poursuivre des études de droit à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Il exerce aujourd’hui en tant qu’avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
Depuis son adolescence, il développe un intérêt marqué pour l’Histoire, en particulier pour la Révolution française et l’épopée napoléonienne.
Cette fascination s’accompagne d’une pratique régulière de la lecture, nourrie par des auteurs tels que Zola, Tolstoï, Dumas, Ken Follett ou Irvin Yalom.
Avec L’Aigle et le Serpent, il propose une première œuvre qui reflète ces influences, en combinant intrigue et fresque historique.

Un roman ancré dans les tensions politiques de l’Empire
Situé à l’automne 1806, L’Aigle et le Serpent s’ouvre dans une période où Napoléon consolide son emprise sur l’Europe, tandis que les équilibres internes du pouvoir restent fragiles.
Paris devient le théâtre d’une série de crimes singuliers : plusieurs corps sont retrouvés, marqués de signes énigmatiques – rosaces tracées à la craie, lys gravés dans la chair, bouches cousues.
Face à ces événements, Armand Drone, inspecteur de la police secrète, est rappelé du Havre par Fouché.
Chargé de mener l’enquête, il évolue dans un univers où les jeux d’influence et les rivalités politiques complexifient la recherche de la vérité.
L’opposition entre Talleyrand et Fouché, figures majeures de l’époque, constitue un arrière-plan structurant du récit, révélant les tensions qui traversent les sphères du pouvoir.
À travers cette intrigue, le roman met en lumière les mécanismes internes de l’Empire, en les traduisant dans une narration accessible et incarnée.
Une enquête entre salons et souterrains
Le parcours d’Armand Drone conduit le lecteur à travers différents espaces de la capitale, des salons mondains aux catacombes parisiennes.
Ces lieux, contrastés dans leurs fonctions et leurs symboliques, participent à la construction d’une atmosphère où se mêlent apparences sociales et réalités plus obscures.
Fils d’un cordonnier guillotiné, Drone est un personnage marqué par son histoire personnelle.
Homme de raison, il reste néanmoins traversé par ses propres tensions, ce qui nourrit la complexité de son regard sur les événements.
Son enquête le confronte à un adversaire insaisissable, décrit comme un assassin aux gants clairs, toujours en avance sur ses poursuivants.
Cette structure narrative permet de maintenir une tension constante, tout en explorant les dynamiques sociales et politiques de l’époque.
Une écriture entre rigueur historique et fluidité narrative
Avec ce premier roman, Maxime Carpentier développe une écriture qui associe précision historique et lisibilité.
Passionné par la littérature du XIXe siècle et contemporaine, il s’inscrit dans une tradition où la narration s’appuie sur une attention particulière portée aux contextes et aux personnages.
L’atmosphère de l’époque napoléonienne est restituée à travers un travail de recherche approfondi, perceptible dans les descriptions des lieux, des usages et des rapports de pouvoir.
Cette exigence n’entrave pas la fluidité du récit, qui reste accessible à un lectorat large, intéressé par les récits historiques autant que par les intrigues policières.
Le roman s’adresse ainsi à des lecteurs sensibles aux œuvres qui articulent suspense et reconstitution, en proposant une immersion progressive dans une période souvent perçue comme complexe.
Les Éditions du 38 : un modèle éditorial singulier
Fondées en 2015, les Éditions du 38 se sont progressivement imposées dans le paysage de la littérature de genre, avec un catalogue couvrant romans policiers, thrillers, romans historiques, science-fiction, littérature classique et jeunesse.
La maison d’édition se distingue par un fonctionnement qui s’écarte des circuits traditionnels.
Elle privilégie une diffusion numérique à prix accessible, proche de celui des livres de poche, afin de favoriser l’accès à la lecture.
Pour les formats papier, elle s’appuie sur un système d’impression à la demande. Ce modèle permet de produire les ouvrages en fonction des commandes, qu’il s’agisse d’un exemplaire unique ou de volumes plus importants. Il limite ainsi les stocks, réduit les transports inutiles et évite la destruction d’invendus.
Cette approche répond à des enjeux à la fois économiques et environnementaux, tout en offrant une plus grande flexibilité dans la publication d’œuvres et la découverte de nouveaux auteurs.
Une immersion dans l’Histoire à travers le roman
Avec L’Aigle et le Serpent, Maxime Carpentier propose une lecture incarnée de l’époque napoléonienne, en croisant enquête policière et fresque historique.
Le roman s’appuie sur une intrigue structurée et sur une reconstitution attentive des contextes, pour offrir au lecteur une immersion progressive dans les tensions de l’Empire.
Sa publication, prévue le 5 mai 2026, marque l’entrée d’un nouvel auteur dans le paysage du roman historique et policier, et s’inscrit dans la continuité du développement des Éditions du 38, qui poursuivent leur engagement en faveur d’une littérature accessible et diversifiée.
En savoir plus
Site web : http://www.editionsdu38.com/
Facebook : https://www.facebook.com/
Instagram : https://www.instagram.com/

