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	<title>Relations-Publiques.Pro : Agence RP &#38; Attachée de presse</title>
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	<description>Agence de Relations Presse  Test gratuit 10 jours  Dès 117€ HT/mois</description>
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	<language>fr-FR</language>
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		<title>Et si la parfumerie de niche cessait d’être un entre-soi ? Odorare change l’adresse, et surtout les codes</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/385653/et-si-la-parfumerie-de-niche-cessait-detre-un-entre-soi-odorare-change-ladresse-et-surtout-les-codes.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[odorare.parfumerie@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Beauté, Cosmétiques]]></category>
		<category><![CDATA[Luxe]]></category>

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		<description><![CDATA[Longtemps, la parfumerie de niche s’est racontée dans des adresses feutrées, souvent parisiennes, avec ses maisons confidentielles, ses matières rares et un vocabulaire parfois difficile à apprivoiser pour qui n’en maîtrise pas les codes. Odorare défend une autre lecture : l’exigence n’oblige ni à l’intimidation, ni à l’entre-soi. Installée depuis 2023 à Villepinte, loin des [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Longtemps, la parfumerie de niche s’est racontée dans des adresses feutrées, souvent parisiennes, avec ses maisons confidentielles, ses matières rares et un vocabulaire parfois difficile à apprivoiser pour qui n’en maîtrise pas les codes.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="https://odorare.fr/">Odorare</a> défend une autre lecture : l’exigence n’oblige ni à l’intimidation, ni à l’entre-soi. </strong></p>
<p><strong>Installée depuis 2023 à Villepinte, loin des territoires traditionnellement associés au luxe, la parfumerie créée par les frères Walid et Mohamed fait de cette conviction son fil conducteur.</strong></p>
<p><strong>En 2025, Odorare franchit une nouvelle étape avec l’ouverture d’une deuxième boutique, toujours en région parisienne, cette fois à Bois-Colombes, dans les Hauts-de-Seine (92).</strong></p>
<p><strong>Sélection française et internationale exigeante, accompagnement sans prérequis, visites qui peuvent durer deux heures ou davantage, échanges entre passionnés et néophytes : Odorare transforme la découverte du parfum en un temps de transmission et de partage.</strong></p>
<p><strong>Une approche nourrie par une particularité rare : ses fondateurs sont à la fois détaillants et créateurs de trois maisons, L’Orga Parfum Paris, Fomowa Paris et, depuis 2026, Nuance Parfums.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><img class="aligncenter size-large wp-image-385659" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/6F8A3AF5-4A45-47C6-974D-18AF6539C31E-1024x682.png" alt="6F8A3AF5-4A45-47C6-974D-18AF6539C31E" width="640" height="426" /></p>
<h2>La niche a ses codes. Odorare préfère donner les clés.</h2>
<p>Face à des maisons inconnues, des matières précieuses et un vocabulaire très spécifique, difficile parfois de savoir par quel parfum commencer.</p>
<p>Odorare prend le problème à l’envers : ici, il n’est pas nécessaire de connaître le parfum pour parler parfum.</p>
<p>La parfumerie accueille aussi bien le néophyte qui découvre la niche que le collectionneur en quête d’une signature plus confidentielle. Et plutôt que de commencer par présenter une succession de flacons, l’équipe commence par écouter.</p>
<p>Quels parfums la personne aime-t-elle déjà ? Quelles odeurs l’attirent ? Qu’a-t-elle envie de découvrir ? Quelles émotions recherche-t-elle ?</p>
<p>Puis commence l’exploration :</p>
<ul>
<li>Sentir plusieurs créations sans précipiter le choix ;</li>
<li>Découvrir une maison ou le travail d’un parfumeur ;</li>
<li>Comprendre une matière première ;</li>
<li>Essayer une fragrance sur peau et la laisser évoluer ;</li>
<li>Comparer, revenir en arrière, changer d’avis, poser des questions.</li>
</ul>
<p>Certaines visites peuvent ainsi durer deux heures ou davantage.</p>
<p>Car chez Odorare, le temps passé à sentir n’est pas du temps perdu. Il fait partie intégrante de l’expérience.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/photo5.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385932 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/photo5-1024x768.jpg" alt="" width="640" height="480" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>À Villepinte, la parfumerie confidentielle sort de ses adresses attendues</strong></h3>
<p>La volonté de bousculer certains codes s’est exprimée dès le choix de la première adresse.</p>
<p>En 2023, Odorare s’installe à Villepinte, en région parisienne, alors que la parfumerie de niche s’est historiquement développée dans les beaux quartiers et les adresses prestigieuses de Paris. Un choix volontaire, qui devait démontrer qu’une parfumerie exigeante pouvait s’établir en dehors des territoires traditionnellement associés au luxe sans renoncer à la qualité de sa sélection ni à son identité.</p>
<p>Le pari impliquait également de convaincre les maisons. Progressivement, de grandes signatures françaises et internationales ainsi que des groupes majeurs du secteur ont choisi d’accompagner Odorare dans cette démarche. La parfumerie est revendeur officiel de chacune des maisons qu’elle présente et garantit l’authenticité des créations proposées.</p>
<p>Dans la boutique, marbres, dorures et lumières délicatement travaillées composent un univers élégant, pensé pour mettre en scène les fragrances et leurs maisons. Mais ce décor n’a pas vocation à créer de la distance : il contraste volontairement avec une atmosphère chaleureuse et décontractée, dans laquelle chacun doit pouvoir poser une question sans craindre de ne pas employer le bon vocabulaire.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/boutique922.png"><img class="aligncenter wp-image-385925 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/boutique922-845x1024.png" alt="" width="640" height="775" /></a></p>
<h2>Derrière chaque flacon, Odorare veut faire découvrir ce que le nez ne sait pas encore</h2>
<p>Rendre la parfumerie de niche accessible ne signifie pas simplifier ce qui fait sa richesse. Odorare cherche au contraire à donner davantage de clés pour comprendre ce que l’on sent.</p>
<p>Sa sélection réunit des parfumeurs indépendants, des maisons confidentielles et des signatures françaises et internationales, avec une ligne directrice assumée : ne pas multiplier les références pour multiplier les références, mais retenir des univers auxquels Odorare croit réellement.</p>
<p>Sur les étagères comme dans les échanges, la parfumerie met ainsi l’accent sur :</p>
<ul>
<li><strong>Des matières qui racontent déjà un voyage</strong>, de l’oud du Moyen-Orient aux roses de Turquie, en passant par l’iris de Florence et d’autres matières précieuses venues du monde entier ;</li>
<li><strong>Des maisons choisies pour leur personnalité</strong>, la singularité de leur vision, l’exigence de leurs compositions et la noblesse de leurs matières ;</li>
<li><strong>Des parfumeurs et des histoires à découvrir</strong>, afin de dépasser le simple « j’aime / je n’aime pas » et de comprendre ce qui donne à une création son identité ;</li>
<li><strong>Une sélection volontairement pensée</strong>, où chaque maison doit trouver sa place plutôt que se perdre dans une accumulation de références.</li>
</ul>
<p>Revendeur officiel des maisons présentées, Odorare garantit l’authenticité de chaque création.</p>
<p>Cette culture du parfum se partage aussi entre visiteurs : les passionnés conseillent les néophytes, les impressions se confrontent et les découvertes circulent. La boutique devient ainsi un lieu où l’on vient autant sentir que parler parfum.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/8A5E5A07-8EAB-44E7-966C-AB24BD0128E6.png"><img class="aligncenter  wp-image-385657" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/8A5E5A07-8EAB-44E7-966C-AB24BD0128E6-592x1024.png" alt="8A5E5A07-8EAB-44E7-966C-AB24BD0128E6" width="401" height="694" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>De collectionneurs à créateurs : une histoire vécue des deux côtés du parfum</h2>
<p>Cette philosophie trouve ses racines bien avant l’ouverture de la boutique. Walid et Mohamed sont d’abord deux frères passionnés qui ont commencé, comme de nombreux amateurs, par découvrir des fragrances, s’intéresser aux parfumeurs et aux matières premières, puis constituer leur propre collection.</p>
<p>En 2019, cette passion prend une dimension professionnelle avec le développement de Lorga Parfum Paris. La création de cette première maison leur permet de participer à des salons internationaux consacrés à la niche, de rencontrer marques et professionnels et de découvrir les différentes facettes du secteur, de la création au retail en passant par la distribution.</p>
<p>Tout en découvrant cet écosystème de l’intérieur, ils continuent à le regarder avec leurs yeux de consommateurs. De cette double expérience naît progressivement l’idée d’imaginer la parfumerie dans laquelle ils auraient eux-mêmes aimé être reçus.</p>
<p>Odorare ouvre ainsi en 2023, année durant laquelle ils développent également Fomowa Paris. En 2026, leur troisième maison, Nuance Parfums, vient compléter cette activité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette double casquette nourrit aujourd’hui directement l’identité d’Odorare : les deux frères connaissent à la fois les attentes exprimées quotidiennement en boutique et les différentes étapes nécessaires pour concevoir, développer et faire vivre une maison de parfum.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/photo4.png"><img class="aligncenter wp-image-385930 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/photo4-586x1024.png" alt="" width="586" height="1024" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Grandir, sans perdre le goût de recevoir</strong></h3>
<p>L’ambition d’Odorare est désormais de faire découvrir la parfumerie de niche à un public toujours plus large, mais pas de multiplier les points de vente au détriment de l’expérience. Chaque développement devra préserver ce qui constitue son identité : une sélection exigeante, une proximité forte avec sa communauté et un accompagnement profondément humain.</p>
<p>Le digital participe également à cette ouverture. À travers odorare.fr, ses réseaux sociaux et la création de contenus, Odorare souhaite transmettre sa passion et sa connaissance du parfum au-delà de la boutique.</p>
<p>Parallèlement, Walid et Mohamed poursuivent le développement de Lorga Parfum Paris, Fomowa Paris et Nuance Parfums, en France comme à l’international.</p>
<p>De leur première collection personnelle aux maisons qu’ils développent aujourd’hui, une même idée traverse ainsi le projet : préserver toute la richesse de la parfumerie de niche tout en faisant tomber les barrières qui peuvent encore tenir certains nez à distance.</p>
<p>Car pour Odorare, l’exigence d’un parfum devrait se trouver dans sa création, ses matières et son écriture olfactive, jamais dans les conditions nécessaires pour avoir le droit de le découvrir.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/photo2.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385927 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/photo2-1024x768.jpg" alt="" width="640" height="480" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://odorare.fr/" target="_blank">https://odorare.fr/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/p/Odorare-Parfumerie-100063891619133/?locale=fr_FR" target="_blank">https://www.facebook.com/p/Odorare-Parfumerie-100063891619133/?locale=fr_FR</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/odorare.parfumerie/?hl=fr" target="_blank">https://www.instagram.com/odorare.parfumerie/?hl=fr</a></p>
<p>Tiktok : <a href="https://www.tiktok.com/@odorare" target="_blank">https://www.tiktok.com/@odorare</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
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		<title>IA en entreprise : l’adoption s’emballe, mais l’Europe ne court pas à la même vitesse</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vincent.vandegans@sortlist.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles technologies et Informatique professionnelles]]></category>

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		<description><![CDATA[L’intelligence artificielle n’est plus seulement un sujet d’expérimentation : elle s’installe dans le quotidien des entreprises européennes. Mais derrière cette accélération se dessine une réalité nettement moins homogène. Toutes les organisations n’avancent ni avec les mêmes moyens, ni au même rythme, ni vers les mêmes usages. Taille de l’entreprise, pays d’implantation, technologies privilégiées : les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">L’intelligence artificielle n’est plus seulement un sujet d’expérimentation : elle s’installe dans le quotidien des entreprises européennes.</p>
<p style="text-align: left;">Mais derrière cette accélération se dessine une réalité nettement moins homogène. Toutes les organisations n’avancent ni avec les mêmes moyens, ni au même rythme, ni vers les mêmes usages. Taille de l’entreprise, pays d’implantation, technologies privilégiées : les données révèlent déjà plusieurs lignes de fracture.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>En analysant les dernières données Eurostat et leur évolution, <a href="https://www.sortlist.fr/blog/etudes/adoption-ia-entreprises-europeennes-2025/">Sortlist</a> propose une photographie de cette nouvelle géographie de l’IA en entreprise et s’intéresse surtout à ce qu’elle annonce pour la suite : à mesure que l’adoption progresse, la capacité à choisir, intégrer et maîtriser ces technologies devient un enjeu à part entière pour les entreprises, et particulièrement pour les PME.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260917134905-p2-document-veec.png"><img class="aligncenter wp-image-385716" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260917134905-p2-document-veec.png" alt="20260917134905-p2-document-veec" width="640" height="163" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="st1ius" data-start="1285" data-end="1345">De 8 % à 20 % : en deux ans, l’IA a quitté le laboratoire</h2>
<p dir="auto" data-start="1050" data-end="1304">La courbe est sans équivoque. Selon l’enquête annuelle Eurostat sur l’usage des TIC dans les entreprises, <strong data-start="1156" data-end="1265">20 % des entreprises européennes de 10 salariés et plus utilisaient au moins une technologie d’IA en 2025</strong>, contre 13,5 % en 2024 et 8 % en 2023.</p>
<p dir="auto" data-start="1306" data-end="1353">En deux ans, l’adoption a donc plus que doublé.</p>
<p dir="auto" data-start="1355" data-end="1552">Et 2026 pourrait marquer une nouvelle accélération. À partir des données disponibles, <strong data-start="1441" data-end="1498">Sortlist projette un taux d’adoption d’environ 28,1 %</strong>, avec une fourchette comprise entre 27,3 % et 28,5 %.</p>
<p dir="auto" data-start="1554" data-end="1787">Il s’agit d’une projection Sortlist – et non d’une donnée Eurostat observée –, construite à partir d’un modèle de diffusion en courbe en S appliqué aux données 2023, 2024 et 2025 et testant plusieurs hypothèses de plafond d’adoption.</p>
<p dir="auto" data-start="1789" data-end="1950">Mais cette progression spectaculaire ne raconte qu’une partie de l’histoire. <strong data-start="1866" data-end="1950">Car derrière une moyenne européenne de 20 %, les écarts sont déjà considérables.</strong></p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" style="text-align: left;" data-section-id="aexe2e" data-start="1952" data-end="2026"><strong>17 % chez les petites, 55 % chez les grandes : le premier fossé de l’IA</strong></h3>
<p dir="auto" data-start="2028" data-end="2077">Trois chiffres suffisent à matérialiser l’écart :</p>
<ul data-start="2079" data-end="2271">
<li data-section-id="vzndvl" data-start="2079" data-end="2150"><strong data-start="2081" data-end="2089">17 %</strong> des petites entreprises de 10 à 49 salariés utilisent l’IA ;</li>
<li data-section-id="x1ofn8" data-start="2151" data-end="2211"><strong data-start="2153" data-end="2163">30,4 %</strong> des entreprises moyennes de 50 à 249 salariés ;</li>
<li data-section-id="1gnre0s" data-start="2212" data-end="2271"><strong data-start="2214" data-end="2222">55 %</strong> des grandes entreprises de 250 salariés et plus.</li>
</ul>
<p dir="auto" data-start="2273" data-end="2381">Une grande entreprise européenne est donc plus de trois fois plus susceptible d’utiliser l’IA qu’une petite.</p>
<p dir="auto" data-start="2383" data-end="2606">Eurostat avance notamment la capacité des grandes structures à absorber plus facilement la complexité de mise en œuvre, à bénéficier d’économies d’échelle et à mobiliser les ressources internes nécessaires à un projet d’IA.</p>
<p dir="auto" data-start="2608" data-end="2806">Cette différence replace le débat sur un terrain très opérationnel. Accéder à une technologie ne signifie pas encore disposer des compétences, du temps et des moyens nécessaires pour l’intégrer.</p>
<p dir="auto" data-start="2808" data-end="2903">Pour les PME, c’est précisément là que l’accompagnement extérieur peut prendre de l’importance.</p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" style="text-align: left;" data-section-id="1mnu577" data-start="2905" data-end="2958"><strong>L’IA entre dans l’entreprise par la porte du texte</strong></h3>
<p dir="auto" data-start="2960" data-end="3129">Tous les usages ne progressent pas au même rythme. Et les données 2024-2025 donnent une indication assez nette de la manière dont l’IA s’installe dans les organisations.</p>
<p dir="auto" data-start="3131" data-end="3295"><strong data-start="3131" data-end="3228">L’analyse de texte (text mining) connaît la progression la plus forte : +4,9 points en un an.</strong> Elle atteint 11,8 % des entreprises en 2025, contre 6,9 % en 2024.</p>
<p dir="auto" data-start="3297" data-end="3541">La génération de langage ou de code progresse, elle, de <strong data-start="3353" data-end="3367">3,4 points</strong>, devant la reconnaissance vocale (+2,4), l’automatisation des workflows (+1,2), le machine learning (+0,9), la reconnaissance d’image (+0,6) et la robotique autonome (+0,4).</p>
<p dir="auto" data-start="3543" data-end="3753">Un nouvel usage fait également une entrée remarquée dans les statistiques Eurostat : <strong data-start="3628" data-end="3753">la génération d’images, de vidéos et de sons, mesurée pour la première fois en 2025, concerne déjà 9,6 % des entreprises.</strong></p>
<p dir="auto" data-start="3755" data-end="4070">La hiérarchie est révélatrice. L’adoption actuelle semble d’abord portée par des technologies susceptibles de s’insérer dans des activités existantes (traitement de texte, création de contenus, génération de langage ou de code) plutôt que par les solutions nécessitant les déploiements techniques les plus lourds.</p>
<p dir="auto" data-start="4072" data-end="4197">Autrement dit, l’IA ne pénètre pas l’entreprise par un grand bouleversement uniforme : elle s’installe usage après usage.</p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" style="text-align: left;" data-section-id="1p7k352" data-start="4199" data-end="4281"><strong>Du Danemark à la Roumanie : huit fois plus d’IA d’un bout à l’autre de l’Europe</strong></h3>
<p dir="auto" data-start="4283" data-end="4354">Changer de pays, c’est aussi changer radicalement de niveau d’adoption.</p>
<p dir="auto" data-start="4356" data-end="4458">Le <strong data-start="4359" data-end="4384">Danemark atteint 42 %</strong>, suivi par la Finlande (37,8 %), la Suède (35 %) et la Belgique (34,5 %).</p>
<p dir="auto" data-start="4460" data-end="4600">La moyenne de l’Union européenne s’établit à 20 %. <strong data-start="4511" data-end="4563">La France, à 18,2 %, reste légèrement en dessous</strong>, devant notamment l’Italie (16,4 %).</p>
<p dir="auto" data-start="4602" data-end="4707">Plus loin dans le classement, la Bulgarie atteint 8,6 %, la Pologne 8,4 % et la Roumanie seulement 5,2 %.</p>
<p dir="auto" data-start="4709" data-end="4768">Entre les deux extrêmes, le rapport dépasse donc un à huit.</p>
<p dir="auto" data-start="4770" data-end="4998">Cette géographie de l’adoption vient compléter la fracture observée selon la taille des entreprises : derrière un même mouvement technologique se trouvent des réalités économiques et des capacités d’intégration très différentes.</p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="12cd5vg" data-start="5000" data-end="5071">Le prochain enjeu de l’IA se joue aussi chez ceux qui l’accompagnent</h2>
<p dir="auto" data-start="5073" data-end="5159">Pour les agences et prestataires B2B, ces écarts dessinent un autre versant du marché.</p>
<p dir="auto" data-start="5161" data-end="5497">Une PME peut vouloir adopter l’IA sans disposer d’une équipe dédiée capable de sélectionner les technologies pertinentes, de les intégrer ou d’accompagner leur prise en main. Conseil, intégration et formation deviennent alors trois maillons déterminants pour réduire l’écart entre intérêt pour l’IA et capacité réelle à la déployer.</p>
<p dir="auto" data-start="5499" data-end="5563">Une problématique qui rejoint directement l’origine de Sortlist.</p>
<p dir="auto" data-start="5565" data-end="5904">En 2014, Thibaut, Nicolas, Charles et Mike dirigent eux-mêmes une agence marketing lorsque leurs clients commencent à leur demander des recommandations. Ces entreprises veulent innover, mais ne possèdent ni toutes les compétences nécessaires en interne, ni la connaissance des équipes externes susceptibles de répondre à leurs besoins.</p>
<p dir="auto" data-start="5906" data-end="6086">Sortlist naît de cette problématique : mettre en relation les entreprises avec des prestataires selon leurs expertises et leurs projets, plutôt qu’en fonction de leur seule taille.</p>
<p dir="auto" data-start="6088" data-end="6425">Depuis 2014, Sortlist indique avoir aidé 500 000 entreprises à trouver leur prochaine équipe. Aujourd’hui, la plateforme associe IA, conseil humain et avis clients et annonce plus de 120 000 entreprises utilisatrices chaque année, environ 98 000 prestataires dans son réseau mondial et 860 millions de dollars de projets annuels.</p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="1jgfczt" data-start="6427" data-end="6485">Des milliers de projets pour prendre le pouls du marché</h2>
<p dir="auto" data-start="6487" data-end="6700">Cette étude s’inscrit dans une ambition plus large : faire des données un outil régulier de lecture des transformations qui traversent les entreprises, avec un intérêt particulier pour l’intelligence artificielle.</p>
<p dir="auto" data-start="6702" data-end="6859">L’analyse est portée par Vincent Vandegans, entrepreneur et ingénieur en génie informatique, qui analyse et conçoit notamment des solutions pour les PME.</p>
<p dir="auto" data-start="6861" data-end="7143">La méthode de Sortlist repose sur l’analyse de nombreuses sources, croisées avec ses données propriétaires issues de milliers de projets. L’objectif est également de traduire ces enseignements sous une forme visuelle, grâce à des graphiques dynamiques facilitant leur compréhension.</p>
<p dir="auto" data-start="7145" data-end="7266">Pour cette étude, l’analyse s’appuie notamment sur les données Eurostat relatives à l’usage des TIC dans les entreprises.</p>
<p dir="auto" data-start="7268" data-end="7656">Le chiffre de 20 % raconte donc une accélération.</p>
<p dir="auto" data-start="7268" data-end="7656">Les écarts de 17 % à 55 %, ou de 5,2 % à 42 %, racontent autre chose : la bataille de l’adoption laisse progressivement place à celle de l’appropriation.</p>
<p dir="auto" data-start="7268" data-end="7656">En 2026, le sujet ne sera peut-être plus de savoir si l’IA entre dans les entreprises européennes, mais à quelle vitesse chacune peut réellement la faire entrer dans son quotidien.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="17z16wu" data-start="8591" data-end="8615">À propos de Sortlist</h2>
<p dir="auto" data-start="8617" data-end="8906">Une entreprise ne dispose pas toujours en interne des compétences nécessaires au moment précis où elle en a besoin. Sortlist met en relation les entreprises avec des prestataires sélectionnés en moins de 48 heures, en associant intelligence artificielle, conseil humain et avis de clients.</p>
<p dir="auto" data-start="8908" data-end="9104">La plateforme rassemble un réseau mondial d’environ 98 000 prestataires. Plus de 120 000 entreprises l’utilisent chaque année, pour un volume annoncé de 860 millions de dollars de projets annuels.</p>
<p dir="auto" data-start="8908" data-end="9104"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260917134905-p1-document-dcpy.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385713 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260917134905-p1-document-dcpy-1024x682.jpg" alt="20260917134905-p1-document-dcpy" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://www.sortlist.fr/blog/etudes/adoption-ia-entreprises-europeennes-2025/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.sortlist.fr/blog/etudes/adoption-ia-entreprises-europeennes-2025/&amp;source=gmail&amp;ust=1790154735575000&amp;usg=AOvVaw1wPGx215vBpu72orkiriQB">https://www.sortlist.fr/blog/<wbr />etudes/adoption-ia-<wbr />entreprises-europeennes-2025/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/wearesortlist" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.facebook.com/wearesortlist&amp;source=gmail&amp;ust=1790154735575000&amp;usg=AOvVaw3JlI0YD_4_dlUptnVQvzAc">https://www.facebook.com/<wbr />wearesortlist</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/sortlist/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.instagram.com/sortlist/&amp;source=gmail&amp;ust=1790154735575000&amp;usg=AOvVaw2HFP_r8xEIrKoAgxlLThNu">https://www.instagram.com/<wbr />sortlist/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="http://linkedin.com/in/vandegans" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://linkedin.com/in/vandegans&amp;source=gmail&amp;ust=1790154735575000&amp;usg=AOvVaw07jHDoiRirqbG-D5_9OuUC">http://linkedin.com/in/<wbr />vandegans</a></p>
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		<title>Restauration : face à la hausse des coûts, une brasserie toulousaine choisit de baisser ses prix plutôt que sa qualité</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[david_carayol@hotmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Hôtellerie, Restauration]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis le Covid, la restauration traditionnelle avance sur une ligne de crête. Hausse des matières premières, énergie plus chère, progression des coûts de fonctionnement : à ces contraintes économiques s’ajoute désormais un arbitrage de plus en plus marqué dans le budget des ménages. Lorsque les dépenses contraintes augmentent, les sorties au restaurant figurent parmi celles [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le Covid, la restauration traditionnelle avance sur une ligne de crête. Hausse des matières premières, énergie plus chère, progression des coûts de fonctionnement : à ces contraintes économiques s’ajoute désormais un arbitrage de plus en plus marqué dans le budget des ménages.</p>
<p>Lorsque les dépenses contraintes augmentent, les sorties au restaurant figurent parmi celles qui peuvent être réduites ou espacées.</p>
<p>Pour les restaurateurs, l’équation devient alors particulièrement délicate : augmenter les prix pour absorber les coûts, au risque d’éloigner une partie de la clientèle, ou rogner sur les produits et les prestations pour préserver les tarifs.</p>
<p><strong>À Labège, aux portes de Toulouse, <a href="https://www.laleatable.com/">L’Aléa Table</a> a choisi une troisième voie : baisser l’ensemble de ses prix à la carte tout en maintenant une cuisine entièrement faite maison, élaborée à partir de produits frais et, lorsque les conditions économiques le permettent, régionaux.</strong></p>
<p><strong>Une décision prise par son gérant, David Carayol, alors que la hausse des matières premières et de l’énergie pèse depuis plusieurs années sur son activité et que l’augmentation du coût des carburants depuis mars 2026 renforce encore les arbitrages budgétaires de ses clients.</strong></p>
<p><strong>Cette volonté de conjuguer cuisine travaillée et accessibilité trouve aujourd’hui un écho au-delà de la clientèle habituelle de l’établissement. Cette semaine, L’Aléa Table a notamment été sélectionné par Toulouse.foodguide parmi les bonnes adresses où manger à Toulouse et dans ses environs. Suivi par près de 195 000 personnes sur Instagram et 130 000 sur TikTok, ce média social consacré aux restaurants et bonnes adresses toulousaines est devenu l’un des prescripteurs les plus suivis de la scène gastronomique locale.</strong></p>
<p><strong>Derrière cette baisse des prix se dessine ainsi un sujet plus large : comment continuer à rendre la restauration traditionnelle accessible sans renoncer au travail en cuisine ?</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915192301-p2-document-iard.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385757" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915192301-p2-document-iard.jpg" alt="20260915192301-p2-document-iard" width="468" height="468" /></a></p>
<h2><strong>Un pari ambitieux : baisser les prix sans réduire la qualité de la prestation</strong></h2>
<p>Depuis son ouverture en juin 2021, L’Aléa Table défend <strong>une restauration française et régionale fondée sur une carte de saison</strong>, une cuisine faite sur place et un positionnement tarifaire volontairement accessible.</p>
<p>La baisse de fréquentation constatée dans la restauration et la pression exercée sur le pouvoir d’achat auraient pu conduire l&#8217;établissement à suivre le mouvement général d’augmentation des additions.</p>
<p>David Carayol a préféré prendre la direction inverse. L’ensemble des prix de la carte a été revu à la baisse avec l’objectif de préserver la possibilité de <strong>sortir au restaurant sans transformer cette dépense en consommation exceptionnelle.</strong></p>
<blockquote><p>J&#8217;ai décidé de baisser l&#8217;ensemble des prix à la carte afin de continuer à proposer une restauration régionale et française de grande qualité au plus grand nombre.</p></blockquote>
<p>Cette philosophie se traduit particulièrement le midi. <strong>Du lundi au vendredi, deux entrées, deux plats et deux desserts au choix changent quotidiennement.</strong></p>
<p>La formule entrée + plat ou plat + dessert est proposée à 18 euros, tandis que la formule complète entrée + plat + dessert s’établit à 21 euros.</p>
<p>L’enjeu n’est pas de construire ces tarifs à partir d’une cuisine simplifiée : sauces et jus sont notamment préparés maison, et l’établissement continue de travailler avec des produits frais.</p>
<div id="attachment_385758" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915192301-p1-document-majc.jpg"><img class="wp-image-385758 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915192301-p1-document-majc-682x1024.jpg" alt="20260915192301-p1-document-majc" width="640" height="960" /></a><p class="wp-caption-text">David Carayol et son chef de cuisine Roger Rios</p></div>
<h2><strong>Une carte de saison qui ne sacrifie pas le choix</strong></h2>
<p>Le même principe est appliqué à la carte permanente, proposée aussi bien le midi que le soir, tous les jours, y compris le dimanche midi.</p>
<p>Elle évolue <strong>au minimum tous les trois mois pour suivre les saisons et permettre au chef de renouveler régulièrement sa cuisine</strong>.</p>
<p>Les entrées se situent pour la plupart autour de 8 euros. Les plats sont proposés en moyenne à 18 euros, avec une fourchette comprise entre 16 et 23 euros. La quasi-totalité des desserts est affichée à 8 euros, le premier prix se situant à 7 euros.</p>
<p>Cette politique tarifaire accompagne une volonté qui reste inchangée depuis l’ouverture : <strong>proposer une cuisine travaillée à un prix qui ne réserve pas la restauration traditionnelle aux seules occasions particulières.</strong></p>
<p>Le restaurant privilégie par ailleurs les produits régionaux chaque fois que leur prix permet de maintenir cet équilibre.</p>
<div id="attachment_385977" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Oeufs-mimosa1.jpg"><img class="wp-image-385977 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Oeufs-mimosa1-1024x1024.jpg" alt="" width="640" height="640" /></a><p class="wp-caption-text">Oeufs mimosa, ventrèche de thon et caviar Avruga</p></div>
<h2><strong>Du commerce à la restauration : une reconversion mûrie pendant plusieurs années</strong></h2>
<p>Le choix actuel de David Carayol, albigeois de naissance, s’inscrit aussi dans un parcours professionnel atypique.</p>
<p>Après des études de commerce dont une partie à Toulouse tout près de Labège et plusieurs expériences salariées dans de grandes entreprises à Paris puis comme commercial dans différents secteurs, il ne se reconnaît plus dans la trajectoire professionnelle qu’il suit.</p>
<p>En 2013, à 37 ans, il décide de se reconvertir.</p>
<p>La restauration n’est pas totalement étrangère à son histoire. Petit-fils d’un restaurateur aveyronnais monté à Paris et initié au métier lors de jobs d’été, il choisit néanmoins de reprendre le parcours depuis le terrain avec, dès le départ,<strong> la volonté de créer un jour son propre établissement.</strong></p>
<p>Pendant sept années à Paris, il exerce les différents postes de salle et de bar. Quatre de ces années sont passées à la direction de grandes brasseries parisiennes.</p>
<p><strong>Le projet entrepreneurial finit par prendre forme à Labège</strong>.</p>
<p>Avec sa sœur Angélique, il reprend une ancienne pizzeria placée en liquidation fin 2020 et profite de la période de fermeture administrative des restaurants liée au Covid pour réaliser les travaux nécessaires et transformer les lieux.</p>
<div id="attachment_385760" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915192301-p5-document-hxft.jpg"><img class="wp-image-385760 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915192301-p5-document-hxft-1024x575.jpg" alt="20260915192301-p5-document-hxft" width="640" height="359" /></a><p class="wp-caption-text">Salle intérieure entièrement modulable de 110 places assises</p></div>
<h2><strong>L’Aléa Table ouvre finalement en juin 2021, au moment de la réouverture administrative des restaurants.</strong></h2>
<p>Depuis 2023, David Carayol dirige seul l’établissement, sa sœur ayant choisi une autre voie après la naissance de sa fille en 2022.</p>
<p>En cuisine, il s’appuie depuis l&#8217;ouverture sur son chef talentueux Roger Rios, qui pilote entièrement cette partie de l’établissement avec son équipe.</p>
<p>Passionné et inventif, Roger Rios possède notamment <strong>une expérience acquise au sein d’une adresse emblématique de Toulouse</strong> : Le Bibent, place du Capitole, où il a exercé alors que la brasserie était dirigée par le chef Christian Constant.</p>
<p>Son travail constitue aujourd’hui l’un des piliers du positionnement de L’Aléa Table : <strong>une cuisine française et régionale de grande qualité, renouvelée selon les saisons</strong>, mais dans laquelle le fait maison s’étend également aux préparations moins visibles pour le client, notamment les sauces et les jus de cuisine.</p>
<p>Cette approche a aussi valu à l’établissement d’être <strong>référencé dans le guide Gault &amp; Millau Occitanie 2025/2026</strong>.</p>
<div id="attachment_385972" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Tournedos-de-magret.jpg"><img class="wp-image-385972 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Tournedos-de-magret-1024x1024.jpg" alt="" width="640" height="640" /></a><p class="wp-caption-text">Tournedos de magret de canard laqué au miel, citronnelle et coriandre, légumes de saison</p></div>
<h2><strong>190 places entre salle et terrasse, et une activité pensée aussi pour les groupes</strong></h2>
<p>Situé à Labège, dans une importante zone d’entreprises tertiaires jouxtant Toulouse et à proximité immédiate du complexe de cinéma Pathé, L’Aléa Table ne s’adresse pas uniquement à la clientèle du déjeuner professionnel.</p>
<p>Le restaurant dispose de <strong>110 places assises à l’intérieur et de 80 places en terrasse</strong>.</p>
<p>Son espace intérieur, modulable, lui permet également de<strong> recevoir des groupes pouvant atteindre 140 personnes</strong>, pour des rendez-vous professionnels comme privés.</p>
<p>Le cadre a été conçu pour accompagner ce positionnement : une salle feutrée et élégante, un service que l’établissement souhaite à la fois professionnel et convivial, ainsi qu’une grande terrasse calme, ombragée et donnant sur un jardin.</p>
<p>L’objectif de David Carayol est désormais de faire connaître cette proposition au-delà du Sud-Est toulousain, où l’établissement dispose déjà d’une clientèle et d’une reconnaissance installées.</p>
<div id="attachment_385974" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Saint-Jacques.jpg"><img class="wp-image-385974 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Saint-Jacques-1024x1016.jpg" alt="" width="640" height="635" /></a><p class="wp-caption-text">Coquilles Saint Jacques au beurre persillé (à la carte dès le mois de novembre jusqu&#8217;au printemps ; )</p></div>
<h2><strong>Préserver le restaurant comme lieu de plaisir accessible</strong></h2>
<p>Derrière la décision de baisser les prix se trouve finalement une conviction simple : la restauration traditionnelle ne peut durablement rester attractive si l’expérience proposée et le montant de l’addition cessent d’être cohérents aux yeux des clients.</p>
<p>Pour L’Aléa Table, la réponse consiste donc à maintenir simultanément trois engagements : <strong>une cuisine réellement faite maison, un travail régulier sur des produits frais et de saison, et des tarifs accessibles au plus grand nombre.</strong></p>
<p>Un équilibre nécessairement exigeant dans une période difficile pour le secteur, mais que David Carayol considère comme central pour continuer à développer son restaurant, remplir ses 110 places en salle et faire vivre durablement une restauration indépendante.</p>
<p>À l’heure où L’Aléa Table gagne en visibilité auprès du public toulousain, notamment grâce à sa récente mise en avant par Toulouse.foodguide, l’établissement entend ainsi défendre un modèle simple : faire venir et revenir les clients non pas en sacrifiant la qualité pour contenir l’addition, mais en cherchant à rendre une cuisine travaillée plus accessible.</p>
<div id="attachment_385969" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Pavlova-Crédit-David-Carayol-.jpg"><img class="wp-image-385969 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Pavlova-Crédit-David-Carayol--996x1024.jpg" alt="" width="640" height="657" /></a><p class="wp-caption-text">Pavlova aux fruits exotiques</p></div>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.laleatable.com/">https://www.laleatable.com/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/laleatable">https://www.facebook.com/laleatable</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/laleatable">https://www.instagram.com/laleatable</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/l-alea-table">https://www.linkedin.com/company/l-alea-table</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>13 millions de téléchargements : Visorando grandit, fidèle à son cap</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[katharina.buet@visorando.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvellles technologies grand public]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme, Voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a seize ans, Visorando tenait dans une idée simple : permettre de tracer plus facilement une randonnée, un itinéraire. Depuis, le petit sentier est devenu une plateforme outdoor empruntée par des millions de pratiquants. 45 000 itinéraires, 4,4 millions d’utilisateurs actifs sur l’application sur un an, 29 millions de visites annuelles sur le site et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il y a seize ans, <a href="https://www.visorando.com/">Visorando</a> tenait dans une idée simple : permettre de tracer plus facilement une randonnée, un itinéraire. Depuis, le petit sentier est devenu une plateforme outdoor empruntée par des millions de pratiquants. </strong></p>
<p><strong>45 000 itinéraires, 4,4 millions d’utilisateurs actifs sur l’application sur un an, 29 millions de visites annuelles sur le site et désormais 13 millions de téléchargements cumulés depuis 2014 : les chiffres racontent un changement d’échelle spectaculaire. </strong></p>
<p><strong>Derrière eux se dessine pourtant une trajectoire singulière, celle d’une entreprise française indépendante qui a grandi sans renoncer aux fondamentaux posés dès ses débuts : des itinéraires nourris par la communauté mais modérés par des humains, des fiches topo qualifiées accessibles gratuitement et une alliance entre expertise du terrain et technologie. </strong></p>
<p><strong>Alors que Visorando prépare de nouvelles évolutions et poursuit son développement au-delà de la France, son défi est désormais clair : continuer à prendre de l’altitude sans changer le cap que lui indique sa boussole depuis les origines.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260716072926-p1-document-kypw.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-384770" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260716072926-p1-document-kypw-1024x680.png" alt="20260716072926-p1-document-kypw" width="640" height="425" /></a></p>
<h2>Chercher, tracer, partir, revenir, partager : Visorando accompagne la randonnée de bout en bout</h2>
<p>Chercher une randonnée pour le week-end. <span style="color: #222222;">Tracer son propre parcours</span>. Télécharger une carte avant de perdre le réseau. <span style="color: #222222;">Suivre sa progression grâce à la géolocalisation</span>. Vérifier la météo et l&#8217;enneigement. Partager sa position. Visualiser le relief avant d’affronter le dénivelé. Partager sa randonnée…</p>
<p>En seize ans, Visorando est passé d’un strict outil de création d’itinéraires à une plateforme, destinée à préparer et accompagner les sorties outdoor, adaptée à de multiples expériences, à de multiples usages, au-delà même des fonctionnalités.</p>
<p>Visorando est en effet un soutien à la sensibilisation à l&#8217;environnement, la préparation de sortie outdoor, la découverte de lieux, l&#8217;exploration, la contemplation, la pratique d&#8217;activités physiques bénéfiques à la santé, etc&#8230;</p>
<p>Visorando participe aujourd&#8217;hui plus globalement aux enjeux de sensibilisations de toute nature inhérents à la randonnée (sécurité, bonnes pratiques..).</p>
<p>Son principe conserve donc la simplicité des débuts : permettre aux pratiquants de chercher, créer et partager des parcours, tout en leur donnant accès aux informations et outils nécessaires pour préparer leur sortie.</p>
<p>Recherche et création d’itinéraires, navigation GPS, cartes topographiques, utilisation hors connexion, météo, enneigement, présence des chiens de troupeaux, partage de position ou visualisation du relief en 3D composent aujourd’hui cet environnement.</p>
<p>Et derrière la technologie demeure une composante essentielle : la communauté. Les utilisateurs ne viennent pas seulement consulter des parcours ; ils peuvent aussi proposer et partager leurs propres randonnées.</p>
<p>Une plateforme qui s’adresse d’abord aux randonneurs, mais dont les usages concernent également traileurs, cyclistes et autres pratiquants de sports outdoor.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/carte-paysage-app.png"><img class="aligncenter wp-image-385622 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/carte-paysage-app-1024x456.png" alt="" width="640" height="285" /></a></p>
<h2>Les chiffres d’une plateforme qui a pris de l’altitude</h2>
<p>C’est le nouveau cap qui permet de mesurer le chemin parcouru : l’application Visorando totalise désormais 13 millions de téléchargements depuis son lancement en 2014.</p>
<p>Et l’activité récente confirme la dynamique, avec 1 million de téléchargements supplémentaires au cours des 365 derniers jours.</p>
<p>Le reste des indicateurs donne la mesure de ce qu’est devenue la plateforme :</p>
<ul>
<li><strong>4,4 millions d’utilisateurs actifs</strong> de l’application sur les 365 derniers jours ;</li>
<li><strong>29 millions de visites</strong> sur le site sur la même période ;</li>
<li><strong>45 000 itinéraires</strong> disponibles en France et à l’étranger ;</li>
<li><strong>15 collaborateurs</strong>, aux côtés des deux cofondateurs ;</li>
<li><strong>Plus de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires</strong>.</li>
</ul>
<p>Visorando a donc largement dépassé l’échelle du projet initial. Mais l’entreprise conserve une caractéristique structurante : elle reste indépendante et détenue par ses deux fondateurs, avec une équipe basée en Alsace.</p>
<p>« <em>Si l&#8217;on m&#8217;avait dit en 2010 que Visorando compterait un jour plus de 4 millions d&#8217;utilisateurs actifs sur son application, je ne l&#8217;aurais même pas imaginé dans mes rêves les plus fous.</em> », se souvient Arnaud Lecus, cofondateur de Visorando.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/filtre-nature.png"><img class="aligncenter wp-image-385620 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/filtre-nature-1024x576.png" alt="" width="640" height="360" /></a></p>
<h2>Avant les millions, deux cousins et un besoin de terrain</h2>
<p>Pour comprendre ce modèle, il faut remonter à 2010.</p>
<p>Fabien Biver, accompagnateur en moyenne montagne, cherche alors un outil permettant de tracer plus facilement ses sorties. Il sollicite son cousin Arnaud Lecus, ingénieur informatique, pour développer une solution.</p>
<p>Le tandem qui façonnera Visorando est déjà constitué : le terrain d’un côté, la technologie de l’autre.</p>
<p>Mais le projet dépasse immédiatement l’outil personnel. Visorando est pensé comme une plateforme communautaire où chacun peut chercher, créer et partager des itinéraires. Un forum permet également de créer du lien avec les premiers contributeurs.</p>
<p>Les fondateurs proposent eux-mêmes les premières randonnées. La première encore identifiée aujourd’hui, « La Chapelle-Mijoux », avait été publiée par Fabien Biver avant d’être rattachée au compte d’un office de tourisme.</p>
<p>L’outil de tracé gratuit sur cartes IGN, bien référencé sur Google, commence rapidement à attirer des visiteurs. En 2012, face à l’audience, aux contributions et à l’activité enregistrée, Arnaud Lecus pressent que le concept prend.</p>
<p>En 2014, Visorando devient une société et lance son application. Pourtant, les deux cousins poursuivent seuls l’aventure pendant quatre années supplémentaires : technologie et marketing pour Arnaud Lecus, contenus et terrain pour Fabien Biver. Le premier salarié ne rejoint l’entreprise qu’en 2018.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260218075509-p1-document-vqlz-1-1024x682.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-384771" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260218075509-p1-document-vqlz-1-1024x682.jpg" alt="20260218075509-p1-document-vqlz-1-1024x682" width="716" height="477" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>45 000 itinéraires… et toujours un humain avant la publication d&#8217;une randonnée pour une randonnée éclairée et responsable</strong></h3>
<p>Le volume a explosé. Pas le principe.</p>
<p>Depuis ses débuts, Visorando refuse qu’une randonnée proposée par la communauté rejoigne automatiquement son catalogue. Chaque itinéraire soumis à publication est d’abord relu par un modérateur (randonneur passionné et expérimenté).</p>
<p>L’objectif est double : contrôler la qualité des informations et fournir suffisamment d’éléments pour permettre aux pratiquants de préparer leur sortie dans de bonnes conditions de sécurité.</p>
<p>Cette organisation dessine un modèle hybride : la communauté contribue, la technologie facilite, l’humain sécurise.</p>
<p>À cette modération s’ajoute un autre principe que les fondateurs souhaitent conserver malgré la croissance : des fiches topo qualifiées accessibles gratuitement et l&#8217;essentiel des fonctionnalités liées à la sécurité accessibles également gratuitement.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Visorando franchit les frontières, sans effacer ses lignes de crête</strong></h3>
<p>Le changement d’échelle est aussi géographique, notamment avec la force de la communauté d&#8217;utilisateurs français qui voyagent et créent leurs traces partout en France et à l&#8217;étranger, et grâce au développement d&#8217;une communauté d&#8217;utilisateurs hors de France qui adopte et développe les traces.</p>
<p>Les outils Visorando sont aujourd’hui disponibles en français, en anglais et en allemand, et bientôt dans d&#8217;autres langues. Fin 2023, l’entreprise a renforcé cette ouverture internationale avec l’acquisition de Plotaroute, plateforme britannique de création et de partage d’itinéraires.</p>
<p>La prochaine étape est déjà en préparation.</p>
<p>Plusieurs évolutions du site et de l’application sont actuellement en développement afin de faire progresser la recherche, la préparation et l’utilisation des itinéraires. Elles seront dévoilées progressivement dans les prochains mois et feront l’objet de communications spécifiques lors de leur lancement.</p>
<p>À plus long terme, Visorando entend continuer à adapter sa plateforme aux usages des randonneurs et renforcer progressivement sa présence hors de France.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le prochain sommet ? Continuer à grandir avec le même cap</strong></h3>
<p>13 millions de téléchargements ne constituent donc pas une ligne d’arrivée, mais un nouveau point de passage.</p>
<p>Depuis 2010, Visorando est passé de deux cousins développant seuls leur projet à une entreprise de 17 personnes, fondateurs compris, utilisée par des millions de pratiquants et désormais présente au-delà du marché français.</p>
<p>La prochaine étape devra conjuguer développement technologique, adaptation aux nouveaux usages et internationalisation avec les principes qui ont accompagné cette croissance : indépendance, communauté, description modérée et qualitative d&#8217;expériences multiples.</p>
<p>Seize ans après le premier tracé, Visorando a changé d’échelle et reste donc guidé par les valeurs qui ont fait l&#8217;adoption de la communauté.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Randonnée-passant-par-Rothenbachkopf-819x1024.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-384772" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Randonnée-passant-par-Rothenbachkopf-819x1024.jpg" alt="Randonnée-passant-par-Rothenbachkopf-819x1024" width="585" height="731" /></a></p>
<h2>À propos de Visorando</h2>
<p>Créé en 2010 par Arnaud Lecus et Fabien Biver, Visorando est une plateforme française dédiée à la randonnée et aux activités outdoor. Elle permet de rechercher des itinéraires, de créer ses propres parcours — ou d<span style="color: #222222;">e créer ses propres parcours à l’aide d’outils dédiés —</span> et de disposer d’outils pour préparer et suivre ses sorties.</p>
<p>Visorando propose aujourd’hui 45 000 itinéraires en France et à l’étranger. Son application compte 4,4 millions d’utilisateurs actifs sur un an et cumule 13 millions de téléchargements depuis son lancement en 2014.</p>
<p>Entreprise française indépendante détenue par ses deux cofondateurs, Visorando réunit aujourd’hui 15 collaborateurs aux côtés de ses fondateurs. Son équipe est basée en Alsace.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.visorando.com">https://www.visorando.com</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/visorando">https://www.facebook.com/visorando</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/visorando/">https://www.instagram.com/visorando/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/visorando/">https://www.linkedin.com/company/visorando/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Immobilier : après le DPE, la qualité environnementale du quartier va-t-elle devenir un nouveau critère de choix ?</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/385769/immobilier-apres-le-dpe-la-qualite-environnementale-du-quartier-va-t-elle-devenir-un-nouveau-critere-de-choix.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[cathy.sahuc@murmuration-sas.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Immobilier]]></category>

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		<description><![CDATA[Surface, nombre de pièces, étage, exposition, DPE : une annonce immobilière renseigne précisément sur le logement. Beaucoup moins sur l&#8217;environnement dans lequel ses futurs occupants vont vivre. Pourtant, la qualité de l&#8217;air respiré chaque jour, la présence de végétation, la proximité d&#8217;un parc, l&#8217;accessibilité des transports ou encore l&#8217;ensoleillement participent directement à l&#8217;expérience d&#8217;un lieu [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Surface, nombre de pièces, étage, exposition, DPE : une annonce immobilière renseigne précisément sur le logement.</p>
<p>Beaucoup moins sur l&#8217;environnement dans lequel ses futurs occupants vont vivre.</p>
<p>Pourtant, la qualité de l&#8217;air respiré chaque jour, la présence de végétation, la proximité d&#8217;un parc, l&#8217;accessibilité des transports ou encore l&#8217;ensoleillement participent directement à l&#8217;expérience d&#8217;un lieu de vie.</p>
<p>Les fortes chaleurs estivales rendent cette question encore plus concrète. La recherche de fraîcheur, la végétalisation d&#8217;un quartier et son exposition aux températures élevées deviennent des éléments susceptibles de peser dans l&#8217;appréciation d&#8217;un bien.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image12.png"><img class="aligncenter wp-image-385900 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image12.png" alt="Image1" width="717" height="707" /></a></p>
<p><strong>C&#8217;est précisément ce décalage entre la précision des informations disponibles sur le bâti et celles concernant son environnement que <a href="https://murmuration-sas.com/fr/">Murmuration</a> entend réduire avec Calife-Habitat. </strong></p>
<p><strong>La société, qui exploite depuis 2019 des données spatiales au service d&#8217;institutions publiques et de grandes entreprises, transpose désormais son savoir-faire au secteur immobilier. </strong></p>
<p><strong>Pour toute adresse située en Europe, Calife-Habitat permet de produire des certificats de qualité de vie environnementale portant sur cinq dimensions : qualité de l&#8217;air, couverture végétale, bien-être, accessibilité et ensoleillement.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>« Quartier verdoyant », « proche de tout » : comment passer de l&#8217;argument à la mesure ?</h2>
<p>Les professionnels de l&#8217;immobilier connaissent l&#8217;importance de l&#8217;environnement immédiat d&#8217;un logement.</p>
<p>« Quartier verdoyant », « très lumineux », « tout à pied » : ces expressions sont devenues familières dans les annonces. Elles traduisent des caractéristiques recherchées, mais restent généralement descriptives.</p>
<p>Calife-Habitat propose de leur associer des indicateurs concrets et objectifs.</p>
<p>À partir d&#8217;une simple adresse, l&#8217;outil peut générer <strong>cinq documents d&#8217;une page</strong>, <strong>conçus dans un format visuel compréhensible</strong> par un acheteur non spécialiste.</p>
<p>Le certificat consacré à la qualité de l&#8217;air indique notamment le nombre de jours de dépassement des seuils européens, calculé en moyenne annuelle sur cinq ans. Le résultat peut être comparé à celui d&#8217;une ville de référence ainsi qu&#8217;à la moyenne nationale.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image2-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-air_quality_certificate.png"><img class="aligncenter wp-image-385901 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image2-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-air_quality_certificate-1024x576.png" alt="Image2-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-air_quality_certificate" width="640" height="360" /></a></p>
<p>La partie<strong> couverture végétale </strong>mesure l<strong>a proportion de surface végétale présente dans des rayons de 1 et 10 kilomètres autour du bien</strong> et la cartographie à l&#8217;échelle de la parcelle.</p>
<p>Une manière de donner une réalité chiffrée à une notion devenue particulièrement sensible avec les épisodes de chaleur : la présence de végétation autour du lieu de résidence.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image3-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-vegetation_certificate.png"><img class="aligncenter wp-image-385903 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image3-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-vegetation_certificate-1024x576.png" alt="Image3-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-vegetation_certificate" width="640" height="360" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Trois arbres, 30 % de couverture arborée, un espace vert à moins de 300 mètres</h2>
<p>Le troisième indicateur s&#8217;intéresse au <strong>bien-être environnemental à travers la règle dite « 3-30-300 ».</strong></p>
<p>Formulée par le chercheur spécialiste des forêts urbaines Cecil Konijnendijk, elle propose trois repères :<strong> pouvoir voir trois arbres depuis son lieu de vie, disposer d&#8217;au moins 30 % de couverture arborée dans son quartier et avoir accès à un espace vert à moins de 300 mètres.</strong></p>
<p>Cette approche s&#8217;appuie sur les travaux consacrés aux liens entre végétalisation des villes, adaptation climatique, santé et qualité de vie.</p>
<p>Calife-Habitat transpose ces principes à l&#8217;environnement du bien immobilier afin de rendre cette dimension plus facilement lisible par un acquéreur.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image4-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-welfare_certificate.png"><img class="aligncenter wp-image-385904 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image4-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-welfare_certificate-1024x576.png" alt="Image4-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-welfare_certificate" width="640" height="360" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Transports, pistes cyclables, gare : mesurer aussi l&#8217;accessibilité réelle d&#8217;un logement</h2>
<p>La qualité de vie ne se résume toutefois pas à la végétation.</p>
<p>Un quatrième certificat porte ainsi sur <strong>l&#8217;accessibilité</strong>. Il mesure notamment les distances séparant le logement de l&#8217;aéroport, de la gare et des pistes cyclables, ainsi que le nombre de lignes de bus accessibles dans un rayon d&#8217;un kilomètre. Des cartes viennent compléter ces informations.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image5-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-accessibility_certificate.png"><img class="aligncenter wp-image-385902 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image5-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-accessibility_certificate-1024x576.png" alt="Image5-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-accessibility_certificate" width="640" height="360" /></a></p>
<p>Enfin, le volet <strong>ensoleillement</strong> <strong>indique le pourcentage de jours ensoleillés par saison</strong> observé sur cinq ans, les températures moyennes et leurs écarts par rapport aux normales saisonnières.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image6-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-sunshine_certificate.png"><img class="aligncenter wp-image-385905 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image6-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-sunshine_certificate-1024x576.png" alt="Image6-1-rue-du-commandeur-cazeneuve-sunshine_certificate" width="640" height="360" /></a></p>
<p>Cinq critères qui permettent ainsi de documenter des dimensions du quotidien rarement réunies aujourd&#8217;hui dans une annonce immobilière.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>À Toulouse, ce que raconte l&#8217;environnement d&#8217;une adresse</h2>
<p>Murmuration illustre son approche à partir d&#8217;une adresse située 1 rue du Commandeur Cazeneuve, dans le quartier Saint-Cyprien à Toulouse.</p>
<p>L&#8217;analyse fait apparaître <strong>3,6 jours de pollution par an, contre 19,4 pour la ville de référence.</strong></p>
<p>Dans un rayon inférieur à un kilomètre, <strong>23 % de la surface est végétalisée</strong>.</p>
<p>L&#8217;adresse se situe également à 400 mètres d&#8217;une gare, 82 mètres d&#8217;une piste cyclable et bénéficie de 12 lignes de bus.</p>
<p>Sur le volet météorologique, l&#8217;indicateur fait état de 98 % de jours ensoleillés en été.</p>
<p>Autant d&#8217;informations qui permettent d&#8217;enrichir la lecture d&#8217;un bien au-delà de ses caractéristiques physiques.</p>
<blockquote><p>Les agents ont déjà l&#8217;intuition juste sur un quartier, il leur manquait la preuve. Nos données satellitaires servaient jusqu&#8217;ici des politiques publiques et des grands comptes ; elles sont désormais utilisables dans une vitrine d&#8217;agence ou sur leurs annonces en ligne.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/group-friends-planning-together-scaled.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385790" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/group-friends-planning-together-scaled.jpg" alt="group-friends-planning-together-scaled" width="1" height="1" /></a><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/group-friends-planning-together-scaled.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385791" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/group-friends-planning-together-scaled.jpg" alt="group-friends-planning-together-scaled" width="1" height="1" /></a><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-153045.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385792" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-153045-1024x680.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-22 153045" width="640" height="425" /></a></p></blockquote>
<h2>Un certificat à sélectionner selon les caractéristiques du bien</h2>
<p>Les certificats Calife-Habitat sont commandés à l&#8217;unité.</p>
<p>L&#8217;agent immobilier peut ainsi<strong> sélectionner les critères qu&#8217;il juge pertinents pour présenter l&#8217;environnement du logement</strong>, de la même manière qu&#8217;il sélectionne les photographies ou informations qu&#8217;il souhaite faire apparaître dans son annonce.</p>
<p>Le tarif est fixé à <strong>25 € par certificat pour un bien</strong>, avec des réductions pouvant atteindre <strong>20 % selon les volumes</strong>. Au-delà de 100 certificats commandés, le tarif est établi sur devis.</p>
<p>Les certificats sont délivrés sur demande.</p>
<p>Ils constituent des informations environnementales à visée informative et <strong>ne se substituent à aucun diagnostic réglementaire</strong>.</p>
<p>L&#8217;ambition de Murmuration est désormais de <strong>diffuser ce type de certificat auprès d&#8217;un maximum de professionnels de l&#8217;immobilier</strong> et, à terme, de faire de l&#8217;information environnementale entourant un logement un repère aussi naturel dans le parcours immobilier que le sont devenues les informations relatives au bâti.</p>
<h2>De la donnée spatiale aux choix de vie des citoyens</h2>
<p>La création de Calife-Habitat prolonge une démarche engagée par Murmuration depuis sa fondation en 2019.</p>
<p>L&#8217;entreprise est née d&#8217;un constat : les informations permettant de mesurer l&#8217;environnement qui entoure les citoyens restent encore difficiles à rendre à la fois fiables, scientifiquement fondées et directement exploitables.</p>
<p>Issus du secteur spatial et spécialistes du traitement des données d&#8217;observation<strong>, ses fondateurs ont d&#8217;abord développé leur savoir-faire auprès d&#8217;institutions publiques et de grandes entreprises</strong>, notamment dans le cadre de leurs démarches RSE.</p>
<p>Avec Calife-Habitat, Murmuration souhaite désormais <strong>rendre ces données accessibles à un public beaucoup plus large et permettre aux citoyens de disposer d&#8217;informations supplémentaires</strong> pour éclairer leurs choix de vie.</p>
<p>La démarche repose sur des données validées scientifiquement et sur des études reconnues afin de produire des informations environnementales compréhensibles et exploitables dans le secteur immobilier.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-153253.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385794" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-153253-1024x631.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-22 153253" width="640" height="394" /></a></p>
<p>Depuis 2025, l&#8217;entreprise dispose également de deux filiales, à <strong>Malte et Barcelone</strong>.</p>
<p>Avec Calife-Habitat, elle souhaite désormais développer une référence internationale de la qualité de vie environnementale appliquée à l&#8217;immobilier.</p>
<p>Une ambition fondée sur une évolution de fond : lorsqu&#8217;un citoyen choisit son futur logement, la question pourrait progressivement ne plus être seulement « comment est le bien ? », mais aussi <strong>« dans quel environnement vais-je vivre ? »</strong></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>En savoir plus</strong></h3>
<p style="text-align: left;"><strong>Site :</strong> <a href="https://murmuration-sas.com/fr/">https://murmuration-sas.com/fr/</a></p>
<p><strong>LinkedIn :</strong> <a href="https://www.linkedin.com/company/murmuration-sas">https://www.linkedin.com/company/murmuration-sas</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>En Savoie, le Château de la Rive veut devenir une nouvelle destination de sortie</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/384312/en-savoie-le-chateau-de-la-rive-veut-devenir-une-nouvelle-destination-de-sortie.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[sylvain@mygoldennetwork.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme, Voyage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=384312</guid>
		<description><![CDATA[À Cruet, au cœur de la Combe de Savoie, le Château de la Rive veut désormais donner aux Savoyards de nouvelles raisons de pousser ses portes. Repris début 2026, ce domaine historique de 3,5 hectares conserve ce qui fait son identité — son patrimoine, ses mariages et ses réceptions — tout en s’ouvrant plus largement au [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>À Cruet, au cœur de la Combe de Savoie, le <a href="https://chateaudelarive.com/">Château de la Rive</a> </strong><strong>veut désormais donner aux Savoyards de nouvelles raisons de pousser ses portes.</strong></p>
<p><strong>Repris début 2026, ce domaine historique de 3,5 hectares conserve ce qui fait son identité — son patrimoine, ses mariages et ses réceptions — tout en s’ouvrant plus largement au grand public. L’objectif : en faire un lieu où l’on vient aussi simplement pour sortir, dîner, danser ou découvrir un événement.</strong></p>
<p><strong>Soirées festives, expériences gastronomiques, rendez-vous saisonniers, Halloween, Village de Noël… Une programmation se construit au fil de l’année pour faire vivre autrement ce château du XIIIe siècle. Et les premiers rendez-vous organisés durant l’été 2026 montrent que le public est déjà au rendez-vous.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/20260309091643-p1-document-rhdc.png"><img class="aligncenter wp-image-384316 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/20260309091643-p1-document-rhdc-1024x682.png" alt="20260309091643-p1-document-rhdc" width="640" height="426" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">À Cruet, huit siècles d’histoire comme point de départ</h2>
<p>Le projet prend place dans un lieu qui n’a rien perdu de son caractère.</p>
<p>Implanté à Cruet, entre Chambéry, Grenoble et Albertville, le domaine se situe au cœur de la Combe de Savoie. Sa bâtisse remonte au XIIIe siècle et prend place dans un parc arboré d’environ 3,5 hectares, avec une vue dégagée sur la vallée et les massifs environnants. Le site se trouve également dans le corridor écologique des Bauges, territoire reconnu par l’UNESCO.</p>
<p>Pierres apparentes, architecture médiévale, cour d’honneur, terrasse bordée d’arbres centenaires, étang, tour dominant les environs : le domaine a conservé les marqueurs de son histoire.</p>
<p>Certaines traces de ce passé sont aujourd’hui conservées au Musée Savoisien, notamment des peintures murales médiévales provenant du Château de la Rive.</p>
<p>C’est à partir de cette histoire que le nouveau projet du domaine se construit : non pas transformer le Château, mais imaginer de nouvelles façons de le faire découvrir et de le fréquenter.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Entreprises.png"><img class="aligncenter wp-image-384319 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Entreprises.png" alt="Entreprises" width="469" height="700" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong>Un nouveau propriétaire, mais surtout un projet élargi</strong></h2>
<p>Le Château accueillait déjà depuis plusieurs décennies des mariages et des événements privés. Cette activité demeure l’un de ses piliers.</p>
<p>Depuis sa reprise début 2026, Sylvain Peysieux porte cette nouvelle étape avec une équipe mobilisée à ses côtés pour faire vivre le domaine, organiser les événements et développer sa programmation. Le projet ne repose donc pas sur un homme seul, mais sur une dynamique collective autour du Château.</p>
<p>Trois usages cohabitent aujourd’hui : les mariages et événements privés, les séminaires et rendez-vous professionnels, et surtout une programmation ouverte au grand public.</p>
<p>C’est ce dernier volet qui marque le changement le plus visible. Là où le Château était principalement connu comme un lieu de réception, il veut désormais devenir une adresse où les habitants de Savoie et des environs peuvent venir passer une soirée, dîner, danser ou participer à un événement.</p>
<blockquote><p>Nous voulons que les gens puissent venir au Château sans forcément avoir un mariage ou une invitation. L’idée, c’est qu’ils se disent simplement : “Qu’est-ce qu’il se passe au Château ce mois-ci ?”</p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong>Sylvain Peysieux</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Evenement2.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-384318" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Evenement2-1024x501.png" alt="Evenement2" width="640" height="313" /></a></p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: left;"><strong>Faire du Château une nouvelle idée de sortie en Savoie</strong></h3>
<p>Cette ambition a déjà été testée grandeur nature durant l’été 2026 avec les quatre premières “Nuits du Château”. Chacune a réuni entre 200 et 400 personnes autour d’un univers différent : Coachella, Mojito, Spritz et soirée Blanche.</p>
<p>DJ, bar à cocktails, nourriture locale et scénographie adaptée au thème : chaque rendez-vous était pensé comme une véritable soirée dansante, avec une ambiance renouvelée à chaque date. Lors de la soirée Blanche, une performance de tissu aérien est notamment venue ponctuer la soirée.</p>
<p>Cette première saison apporte un premier indicateur concret de l&#8217;intérêt du public pour le concept : le Château peut réunir plusieurs centaines de personnes autour d&#8217;événements ouverts à tous.</p>
<p>La programmation doit désormais se poursuivre au fil des saisons avec des expériences culinaires, des soirées festives et des rendez-vous liés au calendrier, parmi lesquels Halloween au Château, ou encore le Village de Noël.</p>
<p>Le principe reste volontairement simple : profiter d’un cadre historique exceptionnel pour proposer des expériences actuelles, accessibles au public et suffisamment différentes pour donner envie de revenir.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Evenement.png"><img class="aligncenter  wp-image-384320" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Evenement.png" alt="Evenement" width="631" height="419" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un château qui change de visage au fil des événements</strong></h3>
<p>L’ouverture au grand public vient compléter, et non remplacer, les activités historiques du domaine. Mariages, réceptions privées et événements professionnels continuent d’y être organisés parallèlement à cette nouvelle programmation.</p>
<p>Les différents espaces du Château — salles de réception, cour d’honneur, terrasse et parc — permettent ainsi au lieu de changer de visage selon les jours et les saisons : mariage le temps d’un week-end, séminaire d’entreprise, dîner, soirée dansante ou événement ouvert au public.</p>
<p>Une polyvalence qui permet surtout au domaine de vivre plus régulièrement tout au long de l’année.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Chambres.png"><img class="aligncenter wp-image-384317" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Chambres.png" alt="Chambres" width="640" height="499" /></a></p>
<h2>Le patrimoine n’est jamais aussi vivant que lorsqu’il se passe quelque chose dedans</h2>
<p>Après huit siècles d&#8217;histoire, le Château de la Rive fait vivre son patrimoine à travers de nouveaux usages et de nouvelles occasions de le découvrir.</p>
<p>Les premières Nuits du Château en donnent déjà un aperçu : plusieurs centaines de personnes peuvent aujourd’hui venir danser, boire un cocktail, assister à une performance ou simplement profiter d’une soirée dans un lieu qu’elles n’auraient peut-être jamais eu l’occasion de découvrir autrement.</p>
<p>Cette ouverture permet aussi de renouer un lien plus direct avec le territoire et ses habitants. Le Château n’est plus seulement un lieu que l’on découvre à l’occasion d’un mariage ou d’un événement professionnel : il peut devenir une adresse familière, associée à une programmation et à des rendez-vous réguliers.</p>
<p>L’ambition est désormais d’installer durablement le Château de la Rive parmi les lieux de sortie identifiables en Savoie, tout en poursuivant ses activités de réception et d’événementiel.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La suite de l’histoire s’écrira aussi au futur</strong></h3>
<p>Plusieurs projets d’évolution du Château sont actuellement en préparation. Mais avant même ces futurs développements, le changement est déjà concret : le domaine accueille désormais un public plus large et multiplie les occasions de venir le découvrir.</p>
<blockquote><p>Nous voulons que le Château soit un lieu accessible à tous, où l&#8217;on puisse venir simplement dîner, danser, retrouver des amis ou participer à un événement. Le cadre est prestigieux, l&#8217;expérience doit rester conviviale et ouverte, sans codes élitistes. C&#8217;est cette place dans la vie locale que nous voulons construire.</p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong>Sylvain Peysieux</strong></p>
<p>Après huit siècles d’existence, le Château de la Rive ne change donc pas d’histoire : il élargit simplement le nombre de personnes invitées à en faire partie.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://chateaudelarive.com/" target="_blank">https://chateaudelarive.com</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/chateaudelarive" target="_blank">https://www.facebook.com/chateaudelarive</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/chateaudelarive/" target="_blank">https://www.instagram.com/chateaudelarive/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://fr.linkedin.com/company/domaine-du-ch%C3%A2teau-de-la-rive" target="_blank">https://fr.linkedin.com/company/domaine-du-ch%C3%A2teau-de-la-rive</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Pull Français déroule le fil de 2026/2027 : nouvelle collection et nouvelles ambitions pour le Made in France</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/385686/le-pull-francais-deroule-le-fil-de-20262027-nouvelle-collection-et-nouvelles-ambitions-pour-le-made-in-france.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[b.cohen@le-pull-francais.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>

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		<description><![CDATA[Un pull fabriqué en France raconte toute une géographie. Chez Le Pull Français, elle passe par Roanne pour la confection, Saint-Étienne pour les étiquettes, Nantua pour les emballages et jusqu’à Patornay, dans le Jura, pour les boutons des gilets. Une chaîne volontairement hexagonale que la marque entend continuer à faire vivre en 2026/2027. Nouvelle collection, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Un pull fabriqué en France raconte toute une géographie.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong> Chez <a href="https://www.le-pull-francais.com/fr/">Le Pull Français</a>, elle passe par Roanne pour la confection, Saint-Étienne pour les étiquettes, Nantua pour les emballages et jusqu’à Patornay, dans le Jura, pour les boutons des gilets. </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Une chaîne volontairement hexagonale que la marque entend continuer à faire vivre en 2026/2027.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong> Nouvelle collection, vestiaire mérinos-cachemire toujours plus étoffé, participation au Salon du Made in France, présence au marché de Noël de Versailles qui pour la première fois de son histoire se déroulera au Trianon Palace et probable ouverture du capital : Le Pull Français prépare une saison charnière. </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Avec un cap qui, lui, ne change pas : faire grandir la marque pour contribuer, à son échelle, à faire vivre la filière textile française.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/LogoLe-Pull-Francais-89x59.jpeg"><img class="aligncenter wp-image-385702 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/LogoLe-Pull-Francais-89x59.jpeg" alt="LogoLe-Pull-Francais-89x59" width="640" height="424" /></a></p>
<h2>Derrière un pull, toute une carte de France des savoir-faire</h2>
<p>Le projet est parti d’une pièce universelle : le pull.</p>
<p>Plutôt que de chercher à la réinventer à tout prix, Le Pull Français a choisi de repenser la manière dont elle est produite.</p>
<p>Portée par l’expérience entrepreneuriale de Benjamin Cohen dans le prêt-à-porter, la marque s’est construite avec la volonté de défendre une mode raisonnée et une production nationale. Son parti pris : proposer des produits 100 % français et faire travailler des acteurs implantés dans différents territoires.</p>
<p>Les pulls sont ainsi confectionnés à Roanne, dans la Loire. Les étiquettes sont fabriquées à Saint-Étienne, les emballages à Nantua, dans l’Ain, tandis que les cartons d’expédition proviennent eux aussi de Roanne. Les boutons utilisés pour les gilets sont, quant à eux, façonnés à Patornay, dans le Jura.</p>
<p>Une organisation qui permet à la marque de défendre une autre lecture du vêtement : derrière une maille, une coupe ou un bouton se trouvent aussi des métiers, des ateliers et des compétences à préserver.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260608095206-p2-document-cctm.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385701 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260608095206-p2-document-cctm-1024x682.jpg" alt="20260608095206-p2-document-cctm" width="640" height="426" /></a></p>
<h2>En 2026/2027, le mérinos-cachemire continue de tisser sa place dans la collection</h2>
<p>La nouvelle saison poursuit l’élargissement du vestiaire masculin et féminin du Pull Français. Cols V, cols ronds, cols roulés, cols montants, gilets ou encore modèles manches courtes voir même sans manches : la collection multiplie les silhouettes autour d’une même recherche de pièces conçues pour durer au-delà d’une saison.</p>
<p>Le mérinos-cachemire, composé de 90 % de laine mérinos et 10 % de cachemire, occupe notamment une place importante dans cet univers. Parmi les différentes références de la marque, quatre modèles illustrent la diversité des coupes proposées.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.le-pull-francais.com/fr/categorie-produit/12-le-pull-homme/14-pull-col-v-homme">César</a>, le col V masculin</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Avec <strong>César</strong>, Le Pull Français travaille l’un des classiques du vestiaire masculin : le col V. Sobre et facile à associer, il peut se porter seul comme sur une chemise et se décline dans plusieurs coloris, du S au XXL.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Prix : 159 €</strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/739-890-Pull-Col-V-Homme-Marine-Cesar-853x1024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385695" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/739-890-Pull-Col-V-Homme-Marine-Cesar-853x1024.jpg" alt="739-890-Pull-Col-V-Homme-Marine-Cesar-853x1024" width="640" height="768" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.le-pull-francais.com/fr/categorie-produit/12-le-pull-homme/16-pull-col-roule-homme">Ugolin</a>, le col roulé version française</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: left;">Plus enveloppant, Ugolin mise sur un col roulé, une coupe ajustée et des épaules à l’italienne. Un modèle pensé pour naviguer entre silhouettes habillées et tenues plus décontractées.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Prix : 189 €</strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/756-ea0-Pull-col-roule-homme-Beige-Ugolin-853x1024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385696" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/756-ea0-Pull-col-roule-homme-Beige-Ugolin-853x1024.jpg" alt="756-ea0-Pull-col-roule-homme-Beige-Ugolin-853x1024" width="640" height="768" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.le-pull-francais.com/fr/product/pull-sans-manches-col-montant-femme-noir-merinos-cachemire-agathe">Agathe</a>, le mérinos-cachemire sans manches</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: left;">Agathe joue avec les superpositions grâce à sa coupe sans manches et son col montant. Porté seul ou sur une chemise, le modèle apporte une interprétation différente de la maille dans le vestiaire féminin.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Prix : 139 €</strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/895-38c-Pull-Sans-Manches-Col-Montant-Femme-Noir-Merinos-Cachemire-Agathe-853x1024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385697" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/895-38c-Pull-Sans-Manches-Col-Montant-Femme-Noir-Merinos-Cachemire-Agathe-853x1024.jpg" alt="895-38c-Pull-Sans-Manches-Col-Montant-Femme-Noir-Merinos-Cachemire-Agathe-853x1024" width="640" height="768" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.le-pull-francais.com/fr/categorie-produit/13-le-pull-femme/18-pull-col-v-femme">Margot</a>, l’intemporel col V au féminin</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Avec <strong>Margot</strong>, le col V se décline dans une silhouette féminine épurée. Sa maille mérinos-cachemire permet notamment de le porter directement sur la peau et d’en faire une pièce facile à associer.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Prix : 159 €</strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/886-4c3-Pull-Col-V-Femme-Kaki-Merinos-Cachemire-Margot-853x1024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385699" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/886-4c3-Pull-Col-V-Femme-Kaki-Merinos-Cachemire-Margot-853x1024.jpg" alt="886-4c3-Pull-Col-V-Femme-Kaki-Merinos-Cachemire-Margot-853x1024" width="640" height="768" /></a></p>
<p>César, Ugolin, Agathe et Margot ne constituent qu’un aperçu d’une collection plus large, dans laquelle Le Pull Français poursuit son ambition première : remettre le pull au centre de toutes les attentions, sans entrer dans une logique de renouvellement permanent des tendances.</p>
<h2>Du Made in France cousu dans l’étiquette… au Made in France rencontré sur le terrain</h2>
<p class="isSelectedEnd">Cette saison 2026/2027 ne se jouera pas uniquement en ligne ou chez les revendeurs. Le Pull Français entend aussi aller à la rencontre du public.</p>
<p class="isSelectedEnd">La marque participera au <strong>Salon du Made in France – <a href="https://www.mifexpo.fr/">MIF Expo</a></strong>, du <strong>12 au 15 novembre 2026 à Paris Porte de Versailles</strong>. Un rendez-vous emblématique pour la fabrication hexagonale, dont l’édition 2025 a réuni plus de <strong>110 000 visiteurs</strong>. Le salon annonce de nouveau plus de 1 000 exposants pour son édition 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Pull Français sera également présent au <strong>marché de Noël de Versailles qui se déroulera pour la première fois de son histoire au Trianon Palace</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour la marque, ces rendez-vous permettent de rendre tangible ce que raconte une étiquette « fabriqué en France » : toucher une maille, regarder une finition, découvrir un produit, mais aussi comprendre la chaîne de savoir-faire et de territoires qui se trouve derrière lui.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Grandir, oui. Détricoter le modèle, non.</strong></h3>
<p>La prochaine étape se joue également du côté de la distribution. Le Pull Français souhaite aussi poursuivre le développement de son réseau de revendeurs en France mais aussi à l&#8217;export en Belgique et en Suisse afin de rendre ses créations accessibles à un public plus large, tout en préservant l’identité et le mode de fabrication de ses produits.</p>
<p>En parallèle, une ouverture du capital est probablement envisagée afin de permettre à la marque d’aller plus loin dans son développement.</p>
<p>L’enjeu est double : accompagner la croissance du Pull Français, mais aussi augmenter sa capacité à faire travailler les partenaires français sur lesquels repose son modèle. Car derrière le développement commercial se trouve une ambition plus collective : participer à la redynamisation d’une filière textile française longtemps fragilisée.</p>
<h2>Benjamin Cohen : remettre le pull au centre pour remettre la filière en lumière</h2>
<p>À l’origine du projet se trouve Benjamin Cohen et son expérience entrepreneuriale dans le prêt-à-porter. Sa connaissance du secteur nourrit une conviction : la France dispose encore d’un savoir-faire textile vivant, précieux et authentique, mais celui-ci ne peut perdurer que s’il continue à être sollicité et transmis.</p>
<p>Le Pull Français est né de cette volonté de faire autrement, en construisant progressivement une marque capable de concilier développement, fabrication locale et mode raisonnée.</p>
<p>La collection 2026/2027, l’élargissement continu du vestiaire, les prochains rendez-vous avec le public, le développement du réseau de revendeurs et la perspective d’une ouverture du capital ouvrent aujourd’hui un nouveau chapitre.</p>
<p>Le Pull Français veut ainsi continuer à grandir sans perdre le fil : remettre le pull au premier plan et, derrière lui, faire circuler commandes, savoir-faire et activité au sein de la filière textile française.</p>
<h3><img class="aligncenter wp-image-385700 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260608095206-p1-document-ergz-764x1024.png" alt="20260608095206-p1-document-ergz" width="640" height="857" /></h3>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="http://www.le-pull-francais.com/" target="_blank">https://www.le-pull-francais.com</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/lepullfrancais">https://www.facebook.com/lepullfrancais</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/lepullfrancais/">https://www.instagram.com/lepullfrancais/</a></p>
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		</item>
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		<title>À Saint-Benoît, Emile’s prépare un nouveau siège de 1 600 m² pour accompagner sa croissance</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[marketing@emiles.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour une entreprise en développement, le choix de ses locaux ne répond plus seulement à une question de mètres carrés. Capacité à accueillir de nouveaux collaborateurs, qualité des espaces de travail, attractivité employeur, maîtrise des consommations énergétiques et maintien d’un ancrage territorial fort deviennent autant d’enjeux structurants lorsqu’il s’agit de préparer les prochaines années de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour une entreprise en développement, le choix de ses locaux ne répond plus seulement à une question de mètres carrés. Capacité à accueillir de nouveaux collaborateurs, qualité des espaces de travail, attractivité employeur, maîtrise des consommations énergétiques et maintien d’un ancrage territorial fort deviennent autant d’enjeux structurants lorsqu’il s’agit de préparer les prochaines années de croissance.</p>
<p><strong>C’est en ce sens que l’entreprise <a href="http://www.emiles.fr/">Emile’s</a>, spécialiste français des solutions d’avantages destinées aux CSE, associations, collectivités et entreprises, prépare aujourd’hui la construction de son futur siège à Saint-Benoît, dans la Vienne.</strong> <strong>D’une superficie de 1 600 m², ce nouveau bâtiment restera situé à proximité immédiate de son implantation actuelle et a été pensé pour accompagner une nouvelle étape de son développement.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-132808.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385747" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-132808-1024x488.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-22 132808" width="640" height="305" /></a></p>
<h2>Se développer sans quitter Saint-Benoît</h2>
<p>À l’origine du projet, les deux co-dirigeants d’Emile’s, Jean-Noël Nunez et Alexis Métais, ont fait le choix de conserver l’entreprise dans son environnement actuel.</p>
<p>Le futur siège sera ainsi implanté à proximité des bureaux existants. Un choix qui doit permettre de<strong> préserver les habitudes et l’équilibre des équipes</strong> tout en confortant l’ancrage d’Emile’s dans la Vienne.</p>
<p>Le bâtiment doit également<strong> donner davantage de visibilité physique à une société dont l’activité s’exerce principalement à travers des services numériques</strong> et un réseau de proximité déployé dans plusieurs régions.</p>
<p>Cette nouvelle implantation accompagne une ambition de développement clairement définie : Emile’s prévoit de <strong>doubler son chiffre d’affaires dans les trois prochaines années</strong> et anticipe également des économies d’échelle entre ses bureaux actuels et son futur siège.</p>
<p>Au-delà de la question immobilière, l’objectif consiste donc à dimensionner dès aujourd’hui<strong> l’outil de travail en fonction de la trajectoire projetée de l’entreprise.</strong></p>
<p>La surface retenue permettra notamment de doubler les effectifs tout en maintenant des espaces collectifs et des conditions de travail destinées à contribuer à l’attractivité et à la fidélisation des collaborateurs.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260909170429-p1-document-makl.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385748" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260909170429-p1-document-makl-682x1024.jpg" alt="20260909170429-p1-document-makl" width="640" height="960" /></a></p>
<h2>Des bureaux pensés autour des usages de demain</h2>
<p>Le bâtiment s’organisera sur deux étages.</p>
<p>Emile’s occupera la totalité du premier étage ainsi qu’une partie du deuxième, aménagée sous la forme d’un plateau ouvert. L’autre moitié de cet étage sera proposée à la location à une autre structure.</p>
<p>Plusieurs espaces extérieurs viendront compléter les bureaux, avec une terrasse côté rue et une seconde côté parking. <strong>Une future salle pouvant servir à la fois de lieu de pause et d’espace de réunion</strong> bénéficiera quant à elle d’un accès à une double terrasse.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/croqui-architecte.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-385875" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/croqui-architecte-1024x668.png" alt="croqui-architecte" width="640" height="417" /></a></p>
<p>Le stationnement a également été intégré au projet. En raison de la règle prévoyant environ une place pour 50 m², une douzaine de places devraient être attribuées au lot occupé par Emile’s.</p>
<p>Certaines seront adaptées aux véhicules électriques et une barrière permettra de contrôler l’accès de certains véhicules.</p>
<p>La performance énergétique constitue un autre volet structurant du projet : l’intégralité de la toiture doit recevoir des panneaux photovoltaïques fonctionnant en autoconsommation.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-133209.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-385749" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-133209.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-22 133209" width="502" height="741" /></a></p>
<h2>Des commerces directement au pied des futurs bureaux</h2>
<p>Le projet ne se limite pas aux espaces de travail.</p>
<p><strong>Des cellules commerciales seront aménagées au rez-de-chaussée</strong> du bâtiment et pourront accueillir différents services du quotidien, dans l&#8217;une des zones commerciales les plus dynamiques de l&#8217;agglomération.</p>
<p>Emile’s prévoit d’associer ses collaborateurs à cette réflexion en organisant une consultation interne destinée à <strong>identifier les services qu’ils souhaiteraient retrouver directement au pied de leurs bureaux.</strong></p>
<p>Cette combinaison entre bureaux, services et commerces s’inscrit dans<strong> la volonté de concevoir le nouveau siège comme un véritable lieu de vie</strong>, et non comme une simple extension immobilière.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-133447.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385750 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-133447.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-22 133447" width="448" height="390" /></a></p>
<h2><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/insertions-dans-le-site-1.png"><img class="aligncenter wp-image-385872 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/insertions-dans-le-site-1.png" alt="insertions-dans-le-site-1" width="604" height="347" /></a></h2>
<h2>De PromoParcs à une plateforme regroupant les services des CSE</h2>
<p>Ce changement d’échelle intervient seize ans après les débuts de l’entreprise.</p>
<p>L’histoire commence à Poitiers en avril 2010 avec la création d’ATOUT PASS et le lancement de PromoParcs.com, initialement consacré aux parcs d’attractions.</p>
<p>L’objectif est alors de<strong> référencer des parcs de loisirs en France et en Europe et de négocier des tarifs destinés aux CSE.</strong></p>
<p>Le développement de PromoCinés puis de PromoSpectacles élargit progressivement l’activité. En 2018, la société obtient le statut d’agence de voyages et développe également un service consacré aux groupes.</p>
<p>À partir de septembre 2020, Emile’s prend forme autour de<strong> l’ambition de centraliser sur une même plateforme des milliers d’offres destinées aux CSE</strong> et à leurs bénéficiaires.</p>
<p>L’intégration de l’équipe d’Un Comité Pour Moi en 2021 renforce ensuite le positionnement de proximité, notamment dans les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, avant l’ouverture d’une agence à Bordeaux en 2022.</p>
<p>Le déploiement se poursuit avec <strong>plusieurs opérations de croissance externe</strong> : acquisition de Direct CE dans le Nord en 2024, puis de Club Ophys, implanté près de Troyes, en Juillet 2025.</p>
<p>Emile’s référence parallèlement une offre locale dans des centaines de commerces locaux, notamment dans le Gard, la Sarthe, l’Indre-et-Loire ou encore le Nord.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-133550.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385752" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-133550-1024x514.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-22 133550" width="640" height="321" /></a></p>
<h2><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/insertions-dans-le-site-2.png"><img class="aligncenter wp-image-385873 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/insertions-dans-le-site-2.png" alt="insertions-dans-le-site-2" width="609" height="437" /></a></h2>
<h2>Un marché de plusieurs millions de salariés</h2>
<p>Emile’s intervient sur un marché BtoB concurrentiel, avec plus de 50 acteurs selon les données communiquées par l’entreprise.</p>
<p>Elle évalue son marché potentiel à environ 62 000 entités de plus de cinquante salariés en France et 15 millions de salariés bénéficiant d’un CSE, et fait état dans ses données internes de 4 milliards de budget CSE par an. (Source déclarative : Emile’s – <a href="https://www.emiles.fr/">https://www.emiles.fr/</a>)</p>
<p>La plateforme compte aujourd’hui plus de 1 million d&#8217;utilisateurs inscrits, plus de 3 000 CSE, associations et collectivités clients et plus de 2 million de billets vendus chaque année. Sur ce marché, <strong>la société entend se différencier par une plateforme regroupant un large éventail d’avantages et de services</strong> : billetterie, spectacles, loisirs, commerces locaux, chèques cadeaux, subventions, communication, vacances ou encore accompagnement des élus.</p>
<p>Elle propose <strong>une solution clé en main et évolutive avec des tarifs annoncés de manière transparente</strong>, sans tacite reconduction des contrats et sans avance de trésorerie nécessaire pour la gestion des subventions. Les clients disposent également d’interlocuteurs de proximité dans différentes régions.</p>
<p>Son agrément d’agence de voyages lui permet parallèlement de gérer voyages, séjours et sorties de groupes. Elle complète aujourd’hui ce dispositif par le programme de fidélité Smile’s, une assistance juridique destinée aux problématiques courantes des élus CSE, un logiciel de comptabilité et la plateforme mesvacances.emiles.fr consacrée aux réductions sur les voyages.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-133643.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385753" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-133643-1024x798.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-22 133643" width="640" height="498" /></a></p>
<h2>Un nouveau siège pour préparer la prochaine étape</h2>
<p>En choisissant de rester à Saint-Benoît,<strong> l’entreprise associe ainsi son projet de croissance à la continuité de son implantation dans la Vienne.</strong></p>
<p>La construction doit durer environ dix-huit mois, pour un emménagement envisagé entre la fin de l’année 2027 et le début de l’année 2028.</p>
<p>Son futur siège doit lui permettre d’absorber une nouvelle phase de développement tout en conservant les dimensions qui structurent le projet : proximité des équipes, espaces de travail adaptés, présence de commerces et services sur place et recherche d’une meilleure performance énergétique.</p>
<p>Emile’s ambitionne de poursuivre l&#8217;<strong>élargissement de son catalogue, son développement territorial, des acquisitions ciblées et l&#8217;augmentation significative de ses utilisateurs.</strong></p>
<h3>En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="http://www.emiles.fr/">http://www.emiles.fr/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/Emiles.fr?locale=fr_FR" target="_blank">https://www.facebook.com/Emiles.fr?locale=fr_FR</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/emiles.bonsplans/" target="_blank">https://www.instagram.com/emiles.bonsplans/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/emile-s-cse-cos-cas-amicale-tpe-pme-plateforme-avantages-billetterie" target="_blank">https://www.linkedin.com/company/emile-s-cse-cos-cas-amicale-tpe-pme-plateforme-avantages-billetterie</a></p>
<h3></h3>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le projet avance. Le reporting, lui, raconte autre chose : Henry réconcilie enfin pilotage et travail réel</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[x.hovasse@pmside.net]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles technologies et Informatique professionnelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Les projets ne dérapent pas toujours parce qu’ils sont mal conduits. Ils dérapent aussi parce que les outils censés les sécuriser regardent le travail depuis le mauvais endroit. Pensés pour alimenter les tableaux de bord des directions, ils demandent aux équipes de rendre compte sans réellement les aider à agir. Le planning se périme, la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="cw147w" data-start="771" data-end="815">Les projets ne dérapent pas toujours parce qu’ils sont mal conduits. Ils dérapent aussi parce que les outils censés les sécuriser regardent le travail depuis le mauvais endroit.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="cw147w" data-start="771" data-end="815">Pensés pour alimenter les tableaux de bord des directions, ils demandent aux équipes de rendre compte sans réellement les aider à agir. Le planning se périme, la charge se réfugie dans un tableur, l’avancement se reconstruit en réunion et la décision finit par s’appuyer sur une réalité déjà dépassée.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="cw147w" data-start="771" data-end="815"><strong>L’éditeur français PM side lance <a href="https://www.henryrocks.com">Henry</a> pour rompre avec cette mécanique. </strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="cw147w" data-start="771" data-end="815"><strong>Sa proposition : équiper d’abord ceux qui réalisent les projets afin de faire émerger, depuis le terrain, une information fiable, consolidable et utile à ceux qui les pilotent.</strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="cw147w" data-start="771" data-end="815"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260902161217-p2-document-wjke.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-385490" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260902161217-p2-document-wjke-1024x398.png" alt="20260902161217-p2-document-wjke" width="640" height="248" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="cw147w" data-start="771" data-end="815">Le grand malentendu du pilotage de projet</h2>
<p dir="auto" data-start="817" data-end="888">Tout commence par une demande légitime : savoir où en sont les projets.</p>
<p dir="auto" data-start="890" data-end="1192">Pour y répondre, une direction déploie un système de pilotage, définit des indicateurs et organise la remontée d’information. Mais l’outil est généralement conçu depuis le sommet, selon les besoins de ceux qui consultent les données, beaucoup moins selon les réalités de ceux qui doivent les produire.</p>
<p dir="auto" data-start="1194" data-end="1507">Les équipes se retrouvent alors face à un système qui leur demande de raconter leur travail sans les aider à le faire. L’activité réelle continue de circuler dans les courriels, les réunions, les listes personnelles et les fichiers parallèles. L’information officielle, elle, s’éloigne progressivement du terrain.</p>
<p dir="auto" data-start="1509" data-end="1629">Henry résume cette mécanique par une formule : « On pense top-down, on espère bottom-up, et on récolte du bullshit-up. »</p>
<p dir="auto" data-start="1631" data-end="1654">Le résultat est connu :</p>
<ul data-start="1656" data-end="1964">
<li data-section-id="1iocek0" data-start="1656" data-end="1693">Des plannings rapidement dépassés ;</li>
<li data-section-id="18b6ypk" data-start="1694" data-end="1756">Des plans de charge maintenus dans des tableurs parallèles ;</li>
<li data-section-id="6g64dk" data-start="1757" data-end="1821">Des états d’avancement qu’il faut réclamer puis reconstituer ;</li>
<li data-section-id="v2qg0i" data-start="1822" data-end="1897">Des comités de pilotage consacrés à commenter des chiffres déjà périmés ;</li>
<li data-section-id="clb2m3" data-start="1898" data-end="1964">Des arbitrages retardés, faute d’une vision suffisamment fiable.</li>
</ul>
<p dir="auto" data-start="1966" data-end="2048">Personne n’est de mauvaise foi. C’est le montage lui-même qui produit ce décalage.</p>
<h3 dir="auto" style="text-align: left;" data-section-id="17t36q3" data-start="2050" data-end="2105"><strong>Non, ce n’est pas toujours la conduite du changement</strong></h3>
<p dir="auto" data-start="2107" data-end="2246">Face à l’échec d’un outil, le diagnostic tombe vite : résistance des équipes, usages insuffisamment maîtrisés ou accompagnement trop léger.</p>
<p dir="auto" data-start="2248" data-end="2513">Pour PM side, le problème se situe plus en amont. Lorsqu’un système ne tient pas compte des contraintes de ceux qui doivent l’utiliser, la difficulté naît dès sa conception. Aucune formation ne peut durablement transformer un outil de reporting en outil de travail.</p>
<p dir="auto" data-start="2515" data-end="2829">L’enjeu dépasse d’ailleurs le confort d’utilisation. La méthode projet ne crée de valeur que lorsqu’elle aide à maîtriser un enchaînement, sécuriser une échéance, répartir une charge ou détecter un problème assez tôt pour agir. Réduite au compte rendu, elle coûte à l’organisation sans produire tous ses bénéfices.</p>
<h3 dir="auto" style="text-align: left;" data-section-id="azkzyv" data-start="2831" data-end="2889"><strong>Et si l’avancement n’avait plus besoin d’être réclamé ?</strong></h3>
<p dir="auto" data-start="2891" data-end="3107">Henry prend le problème par l’autre bout. L’application équipe d’abord ceux qui font avancer les projets. La vision consolidée destinée aux directions devient alors la conséquence d’un travail correctement structuré.</p>
<p dir="auto" data-start="3109" data-end="3274">Au cœur du dispositif, le planning retrouve sa fonction première : raconter ce qu’il faut accomplir, dans quel ordre, avec quelles ressources et quelles dépendances.</p>
<p dir="auto" data-start="3276" data-end="3634">Les collaborateurs peuvent ouvrir une tâche, la décomposer en actions, s’affecter ces actions, en créer de nouvelles et échanger dans un fil de discussion structuré. Le travail ne se déroule plus à côté du planning : il prend place à l’intérieur. L’avancement n’est plus une donnée déclarée après coup ; il devient le résultat visible de l’activité réalisée.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="9ylfe9" data-start="3636" data-end="3686">Une seule réalité, cinq manières de la regarder</h2>
<p dir="auto" data-start="3688" data-end="3850">Henry ne juxtapose pas plusieurs outils racontant chacun une version différente du projet. L’application organise une matière commune, adaptée à chaque fonction :</p>
<ul data-start="3852" data-end="4161">
<li data-section-id="1rcpuvw" data-start="3852" data-end="3897">Le membre d’équipe structure son activité ;</li>
<li data-section-id="z2y640" data-start="3898" data-end="3960">Le chef de projet maîtrise les délais et les enchaînements ;</li>
<li data-section-id="1vf5jtw" data-start="3961" data-end="4028">Le responsable d’équipe arbitre la charge de ses collaborateurs ;</li>
<li data-section-id="5krlih" data-start="4029" data-end="4097">Le responsable de portefeuille repère les tensions entre projets ;</li>
<li data-section-id="14j2y7y" data-start="4098" data-end="4161">Le dirigeant accède à une vision consolidée issue du terrain.</li>
</ul>
<p dir="auto" data-start="4163" data-end="4340">La planification et le plan de charge cessent ainsi d’évoluer dans deux mondes séparés. Lorsqu’un calendrier bouge, ses conséquences deviennent visibles sur la capacité à faire.</p>
<p dir="auto" data-start="4342" data-end="4559">Henry intègre également les règles nécessaires à la construction d’un planning tenable et signale les incohérences lorsqu’elles apparaissent. La justesse ne dépend plus uniquement de l’expertise de celui qui planifie.</p>
<p dir="auto" data-start="4561" data-end="4750">Sa promesse tient en une ligne : « Des plannings justes et robustes, sans souffrir. » Sans usine à gaz, et sans que maintenir une information fiable coûte davantage que ce qu’elle rapporte.</p>
<p dir="auto" data-start="4561" data-end="4750"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/HENRY-52-.png"><img class="aligncenter wp-image-385766 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/HENRY-52--486x1024.png" alt="" width="296" height="623" /></a></p>
<h2 dir="auto" data-section-id="x2a27m" data-start="4752" data-end="4814">Vingt-six ans à combler l’écart entre le haut et le terrain</h2>
<p class="isSelectedEnd">Henry est l’aboutissement des parcours de Xavier Hovasse et Mathieu Chateau, cofondateurs de PM side. Son nom rend hommage à <strong>Henry Laurence Gantt</strong>, l’ingénieur à l’origine du célèbre diagramme qui, depuis plus d’un siècle, permet de représenter le travail dans le temps.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais l’hommage va au-delà du nom. Le diagramme de Gantt avait réussi à réunir deux qualités que les outils de gestion de projet ont progressivement séparées : l’exigence et la lisibilité. Celui qui décidait et celui qui réalisait pouvaient regarder la même représentation du travail.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est cet héritage que Henry entend remettre en mouvement : <strong>un planning suffisamment robuste pour piloter le projet, mais suffisamment simple pour être utilisé par ceux qui le réalisent.</strong> Pas une copie du passé, mais une manière d’en retrouver l’intention avec les possibilités d’aujourd’hui.</p>
<p class="isSelectedEnd">Depuis 2009, Xavier Hovasse et Mathieu Chateau conçoivent et déploient des solutions de gestion de projet. Ils ont notamment figuré parmi les premiers à proposer Microsoft Project Server en mode SaaS, avant le lancement de Project Online par Microsoft. Cette activité, à l’origine de PM side en 2011, a porté plusieurs milliers de plannings et plusieurs millions d’heures de travail.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les deux associés ont ensuite développé More with Project, un add-on destiné à simplifier Microsoft Project et à améliorer la qualité des plannings grâce à une méthodologie éprouvée et à un coach virtuel détectant les anomalies.</p>
<p>Mathieu Chateau porte l’exigence technique, nourrie par des environnements dans lesquels la sécurité, la disponibilité et la montée en charge sont déterminantes. Xavier Hovasse porte l’exigence métier, après vingt-six ans passés entre les directions, préoccupées par le pilotage, et les équipes confrontées à la réalité des systèmes déployés.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/PORTRAIT-M-ET-X.png"><img class="aligncenter wp-image-385803 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/PORTRAIT-M-ET-X-1024x682.png" alt="" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 dir="auto" style="text-align: left;" data-section-id="1l9oip7" data-start="5848" data-end="5886"><strong>Après les rustines, la page blanche</strong></h3>
<p dir="auto" data-start="5888" data-end="6153">Pendant des années, PM side a cherché à adapter les outils existants aux réalités opérationnelles. Mais leurs limites ne relevaient pas seulement de défauts de finition. Elles découlaient d’un choix initial : équiper la remontée d’information plutôt que le travail.</p>
<p dir="auto" data-start="6155" data-end="6348">Fin 2025, les deux associés décident donc de repartir de zéro, avec une règle : chaque fonctionnalité doit d’abord être utile à celui qui l’utilise au quotidien. La consolidation vient ensuite.</p>
<p dir="auto" data-start="6350" data-end="6595">Henry couvre aujourd’hui toute la chaîne : planification, collaboration, plan de charge, capacité à faire, suivi des temps, gestion de portefeuille et liaisons entre projets. Il fait moins de la gestion de projet que de la réalisation de projet.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="1s0re34" data-start="6597" data-end="6647">Reconquérir les projets abandonnés aux tableurs</h2>
<p dir="auto" data-start="6649" data-end="6852">L’ambition de Henry se mesure en terrain reconquis : les projets que les entreprises ont renoncé à piloter finement, les charges qu’elles ne tiennent plus et les arbitrages devenus trop coûteux en temps.</p>
<p dir="auto" data-start="6854" data-end="7211">L’application cible notamment les organisations à forte intensité de projets (industrie, technologie, énergie et secteur public) ainsi que les PMO, directions de projets, responsables de portefeuille, chefs de projet et managers de ressources. Elle s’adresse aussi aux structures intermédiaires, déjà équipées mais déçues, ou pilotant encore sous tableur.</p>
<p dir="auto" data-start="7213" data-end="7586">Henry est diffusé sous licence. La formation et l’accompagnement sont conçus comme des tremplins vers l’autonomie, non comme une rente. Son développement se concentre d’abord sur le marché français, par la vente directe et par un réseau d’intégrateurs : PM side fournit le logiciel, la méthodologie et les référentiels ; ses partenaires assurent la capacité de déploiement.</p>
<p dir="auto" data-start="7588" data-end="7779">Fruit d’une quarantaine de missions de grande ampleur, Henry défend une conviction simple : pour obtenir une information fiable en haut, il faut commencer par mieux équiper le travail en bas.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.henryrocks.com/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.henryrocks.com&amp;source=gmail&amp;ust=1789818679618000&amp;usg=AOvVaw3eHbK2TyZ6A3rX3jdbnoRj">https://www.henryrocks.com</a></p>
<p>Linkedin : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.linkedin.com/showcase/henryrocks" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.linkedin.com/showcase/henryrocks&amp;source=gmail&amp;ust=1789818679618000&amp;usg=AOvVaw1Rx0_E9pSOW7e8wD_9WmgJ">https://www.linkedin.com/<wbr />showcase/henryrocks</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Ni trop vieille, ni trop tard : peut-on encore réussir après 50 ans ?</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[peugeot aline]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances Sociétales]]></category>

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		<description><![CDATA[À 30 ans, changer de métier, de ville ou de projet peut être raconté comme une aventure. À 50 ou 60 ans, le même mouvement étonne davantage. Comme si les années devaient progressivement transformer une trajectoire en ligne droite et une identité en définition définitive. Il ne suffit pourtant pas toujours de vouloir changer pour [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">À 30 ans, changer de métier, de ville ou de projet peut être raconté comme une aventure.</p>
<p style="text-align: left;">À 50 ou 60 ans, le même mouvement étonne davantage.</p>
<p style="text-align: left;">Comme si les années devaient progressivement transformer une trajectoire en ligne droite et une identité en définition définitive. Il ne suffit pourtant pas toujours de vouloir changer pour y parvenir : encore faut-il réussir à sortir des rôles, des jugements et parfois des mots qui nous accompagnent depuis des décennies.  <strong>Mais pourquoi faudrait-il avoir réussi tôt pour être considéré comme quelqu’un qui a réussi ?</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>« Cancre », « échec », « ancien métier », « elle a toujours été comme ça »… à travers son propre parcours et ses deux derniers ouvrages, « <a href="https://terre-en-ciel.com/accueil/10-du-chaos-a-leveil-spirituel-le-parcours-dune-renaissance-9782956338055.html">Du fond de la classe au devant de la scène</a> » et « <a href="https://www.lysbleueditions.com/essais-et-docs/temoignages-memoires-recits-de-vie/de-lasphyxie-au-souffle-ni-pute-ni-madone-la-voix-dune-femme-libre/">De l’asphyxie au souffle – Ni Pute ni Madone – La voix d’une femme libre</a> », l’autrice et conférencière <a href="alinepeugeot.com">Aline Peugeot</a> ouvre une réflexion qui dépasse largement son histoire : peut-on encore changer de trajectoire, construire une nouvelle réussite et devenir quelqu’un d’autre après 50 ans ?</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260921090225-p2-document-akfm.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-385772" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260921090225-p2-document-akfm.jpg" alt="20260921090225-p2-document-akfm" width="150" height="111" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Après 50 ans, pourquoi faudrait-il avoir déjà réussi ?</h2>
<p dir="auto">Il existe une représentation tenace de l’existence : les premières décennies seraient celles des possibles, les suivantes celles de la consolidation. On se cherche, puis on se trouve. On choisit un métier, une place, un mode de vie. Et, progressivement, tout changement important devient plus difficile à expliquer. Comme si la réussite devait nécessairement être acquise avant un certain âge.</p>
<p dir="auto">C’est précisément cette mécanique qu’Aline Peugeot souhaite questionner. Car derrière la question du changement de vie se pose celle de la réussite : pourquoi considère-t-on si souvent qu’une personne doit avoir trouvé sa voie, construit sa carrière et atteint ses objectifs avant 50 ans ?</p>
<p dir="auto">Changer après 50 ans peut signifier se reconvertir ou recommencer une activité. Mais aussi modifier son mode de vie, prendre une direction inattendue, faire entendre une parole nouvelle ou simplement ne plus vouloir correspondre à l’image que son entourage conserve de soi.</p>
<p dir="auto">Car il existe parfois un décalage saisissant : une personne a changé, mais son ancienne identité continue de la précéder.</p>
<p dir="auto">Le sujet n’est alors plus seulement celui de la reconversion. Il touche à l’âge, au regard social, aux parcours atypiques et à cette question très intime autant que collective : a-t-on le droit de ne plus être celui ou celle que les autres avaient appris à connaître ?</p>
<h2>« Cancre » un jour, cancre toujours ? Aline Peugeot connaît le poids des mots qui collent à la peau</h2>
<p dir="auto">Si Aline Peugeot porte aujourd’hui cette réflexion, c’est parce qu’elle en connaît intimement les ressorts.</p>
<p dir="auto">Très tôt, une définition lui est assignée : celle de « cancre ». Sans diplôme, elle intègre pendant longtemps les jugements portés sur ses capacités et sur ce qu’elle pourrait, ou plutôt ne pourrait pas, devenir.</p>
<p dir="auto">La suite de son histoire ne ressemble pourtant guère au scénario annoncé.</p>
<p dir="auto">Au fil des années, elle traverse plusieurs changements de vie, périodes de remise en question et bifurcations. Elle devient autrice, conférencière, développe des formations, prend la parole publiquement et monte sur des scènes TEDx.</p>
<p dir="auto">Un parcours hors des sentiers battus qui lui permet de construire progressivement sa propre légitimité. Ses expériences, ses réalisations et les références acquises au fil du chemin deviennent en quelque sorte ses « diplômes ». Une trajectoire qui pose une question essentielle : pourquoi la réussite devrait-elle être moins légitime lorsqu’elle arrive plus tard et  combien de temps faut-il pour se débarrasser d’un mot posé sur soi quelques décennies plus tôt ?</p>
<p dir="auto">Réussir après 50 ans ne signifie pas nécessairement atteindre les objectifs que l’on s’était fixés à 30 ans. Cela peut aussi signifier changer de définition de la réussite, abandonner une trajectoire qui ne correspond plus à ses aspirations et construire enfin une vie qui ressemble à la personne que l’on est devenue.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260921090225-p1-document-ieag.png"><img class="aligncenter  wp-image-385771" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260921090225-p1-document-ieag.png" alt="20260921090225-p1-document-ieag" width="602" height="726" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Du fond de la classe au devant de la scène : quand le passé explique, mais ne décide plus</strong></h3>
<p dir="auto">Dans « Du fond de la classe au devant de la scène », Aline Peugeot revient précisément sur cette trajectoire.</p>
<p dir="auto">Elle y raconte comment une étiquette reçue dans l’enfance peut traverser les années et influencer durablement la perception que l’on conserve de soi. Sortir de cette identité ne consiste donc pas uniquement à accumuler des expériences ou à démontrer ses capacités. Il faut aussi parvenir à ne plus regarder son présent avec les lunettes de son passé.</p>
<p dir="auto">C’est l’un des fils conducteurs de la démarche qu’elle porte aujourd’hui : un passé peut expliquer une personne, mais il ne devrait pas décider à sa place de ce qu’elle peut encore devenir.</p>
<p dir="auto">Et cette mécanique ne concerne pas uniquement l’enfance. Une profession exercée pendant vingt ans, une place occupée dans une famille, une ancienne situation ou une réputation peuvent elles aussi finir par devenir des identités assignées.</p>
<h2>« De l’asphyxie au souffle » : quand changer ne suffit pas à changer le regard des autres</h2>
<p dir="auto">Son autre ouvrage récent, « De l’asphyxie au souffle – Ni Pute ni Madone – La voix d’une femme libre », prolonge cette réflexion sous un autre angle : celui du jugement social.</p>
<p dir="auto">Comment reprendre la parole sur sa propre histoire lorsque d’autres continuent à vous définir à travers une partie de celle-ci ? Comment faire reconnaître une évolution lorsque l’entourage ou la société reste attaché à une ancienne version de soi ?</p>
<p dir="auto">Les deux livres se répondent ainsi.</p>
<p dir="auto">Le premier questionne les déterminismes et les étiquettes que l’on finit parfois par intérioriser. Le second explore davantage le regard extérieur et la possibilité de reprendre possession de son propre récit.</p>
<p dir="auto">Entre les deux se dessine une même liberté : celle de ne pas être condamné à rester fidèle à son passé.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260216133259-p3-document-qntt-679x1024.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-385773" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260216133259-p3-document-qntt-679x1024.jpg" alt="20260216133259-p3-document-qntt-679x1024" width="487" height="734" /></a></p>
<h2>Après 50 ans, une question qui résonne particulièrement chez les femmes</h2>
<p dir="auto">La question de la réussite tardive prend une dimension particulière lorsqu’elle concerne les femmes.</p>
<p dir="auto">Passé 50 ans, certaines expriment le sentiment d’être devenues « invisibles ». Pourtant, cette période peut aussi correspondre à un moment de remise en question, de nouveaux choix ou de <strong>nouvelle réussite</strong>.</p>
<p dir="auto">D’où plusieurs interrogations qu’elle souhaite aujourd’hui porter dans le débat public :</p>
<ul>
<li>Pourquoi associe-t-on si souvent la réussite à la jeunesse ?</li>
<li>Pourquoi faudrait-il avoir réussi avant 50 ans pour être considéré comme ayant réussi sa vie ?</li>
<li>Pourquoi un changement tardif doit-il si souvent être expliqué ou justifié ?</li>
<li>Comment sortir d’une identité que l’entourage continue à projeter sur soi ?</li>
<li>Et quelle liberté reste-t-il pour écrire une nouvelle page lorsque l’âge, le passé ou le regard social semblent avoir déjà écrit la suite ?</li>
</ul>
<p dir="auto">Aline Peugeot ne prétend pas apporter une recette. Elle ne fait pas du changement une obligation et encore moins une injonction au bonheur. Tout le sens de sa démarche est justement ailleurs : défendre la possibilité de changer pour ceux qui le souhaitent.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Non, après 50 ans, tout n’est pas déjà écrit</strong></h3>
<p dir="auto">Ce questionnement dépasse largement le parcours d’Aline Peugeot. Il concerne les personnes envisageant une reconversion tardive, celles qui souhaitent modifier leur projet de vie, les femmes confrontées au sentiment d’invisibilité, mais aussi tous ceux qui ont l’impression d’être enfermés dans une version ancienne d’eux-mêmes.</p>
<p dir="auto">Il concerne également leurs proches, les entreprises et les professionnels qui accompagnent ces transitions.</p>
<p dir="auto">À travers des interviews, conférences, podcasts, rencontres, tribunes et interventions médiatiques, Aline Peugeot souhaite désormais transformer son expérience personnelle en matière à réflexion collective et ouvrir le débat sur l’âgisme, les parcours atypiques, le poids des identités assignées et la liberté d’évoluer tout au long de l’existence.</p>
<p dir="auto">Et si la réussite ne consistait pas à avoir tout accompli avant 50 ans, mais à être encore capable, après 50 ans, de choisir ce que l’on veut devenir ?</p>
<p dir="auto">Son parcours ne dit pas qu’il faudrait tout recommencer après 50 ans.</p>
<p dir="auto">Il pose une question autrement plus dérangeante : pourquoi faudrait-il, à cet âge, avoir terminé de devenir ?</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.alinepeugeot.com/">https://www.alinepeugeot.com/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/alinecedricpeugeotsauthier/" target="_blank">https://www.facebook.com/alinecedricpeugeotsauthier/</a></p>
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