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	<title>Relations-Publiques.Pro : Agence RP &#38; Attachée de presse</title>
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	<description>Agence de Relations Presse  Test gratuit 10 jours  Dès 117€ HT/mois</description>
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		<title>CFC-ONLY : l’école qui veut former les professionnels à mieux agir face aux chocs culturels du quotidien</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[contact@fconly.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>

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		<description><![CDATA[CFC-ONLY : l’école qui veut former les professionnels à mieux agir face aux chocs culturels du quotidien Les organisations évoluent aujourd’hui dans des environnements où se croisent des parcours, des références culturelles, des histoires personnelles et des modes de fonctionnement toujours plus diversifiés. Entreprises, établissements médico-sociaux, collectivités territoriales ou services de l’État sont confrontés à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>CFC-ONLY : l’école qui veut former les professionnels à mieux agir face aux chocs culturels du quotidien</p>
<p>Les organisations évoluent aujourd’hui dans des environnements où se croisent des parcours, des références culturelles, des histoires personnelles et des modes de fonctionnement toujours plus diversifiés. Entreprises, établissements médico-sociaux, collectivités territoriales ou services de l’État sont confrontés à des situations où les questions d’altérité, de communication, de compréhension mutuelle et de gestion des différences prennent une place croissante dans les pratiques professionnelles.</p>
<p>Pourtant, si les enjeux liés à la diversité sont régulièrement évoqués, les dispositifs de formation spécifiquement consacrés à l’interculturalité restent encore peu nombreux dans le paysage de la formation professionnelle française.</p>
<p><strong>C’est sur ce terrain que <a href="FC-ONLY">CFC-ONLY</a> entend prendre position, avec une ambition claire : devenir une <strong>École de l’Interculturalité et du Rapport à l’Autre</strong>. </strong></p>
<p><strong>Le Centre veut faire de cette compétence un levier d’analyse, de prévention et d’action pour les professionnels confrontés à la diversité, notamment dans les ESSMS, autour des enjeux de <strong>précarité, vulnérabilité et cultures</strong>.<br />
</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260615213335-p2-document-oxqh.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-379876" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260615213335-p2-document-oxqh-1024x307.jpg" alt="20260615213335-p2-document-oxqh" width="640" height="191" /></a></p>
<h2><strong>Former au rapport à l’autre : quand la diversité devient une situation voire une préoccupation professionnelle</strong></h2>
<p>CFC-ONLY part d’un principe simple : la diversité n’est pas seulement une valeur à afficher, c’est une réalité à comprendre, à organiser et parfois à réguler.</p>
<p>Dans les entreprises, les collectivités, les services de l’État ou les structures médico-sociales, les professionnels ne travaillent plus uniquement avec des procédures, des métiers et des missions. Ils travaillent avec des personnes porteuses d’histoires, de références, de langues, de perceptions et de rapports au monde différents. Des collègues du même secteur, dans la même structure, peuvent avoir des pratiques relativement différentes du même métier, pour l&#8217;avoir appris ou l&#8217;avoir exercé dans des univers culturels différents.</p>
<p>Cette pluralité peut être une richesse. Mais elle peut aussi générer des zones de friction : incompréhensions, tensions latentes, difficultés de communication, décalages dans les attentes, situations vécues comme conflictuelles.</p>
<p>C’est précisément sur ce terrain que CFC-ONLY entend apporter une réponse structurée. Le Centre s’adresse aux décideurs et personnels des entreprises, des structures médico-sociales, des services de l’État, des collectivités, ainsi qu’à l’ensemble des professionnels confrontés, dans leurs secteurs et métiers, à la question de la diversité.</p>
<p>Son objectif est clair : donner aux professionnels des outils pour mieux comprendre les situations multiculturelles et multicultuelles, mieux analyser les rapports d’altérité et mieux agir dans des contextes humains complexes.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La méthode CFC-ONLY : des savoirs universitaires, une lecture interdisciplinaire, une finalité d’action</strong></h3>
<p style="text-align: left;">La spécificité du projet tient en une phrase : <strong>CFC-ONLY propose des formations de niveau universitaire, dans une optique interdisciplinaire, avec une vocation utilitaire.</strong></p>
<p>Cette formulation résume l’équilibre recherché par le Centre :</p>
<ul>
<li>D’abord, les formations apportent des outils théoriques et méthodologiques. Elles ne se limitent pas à des conseils généraux ou à des recettes comportementales. Elles visent à donner aux professionnels des repères solides pour comprendre ce qui se joue dans les situations multiculturelles ;</li>
</ul>
<ul>
<li>Ensuite, CFC-ONLY croise les grilles d’analyse. Une situation professionnelle ne peut pas toujours être comprise à partir d’un seul angle. Elle peut impliquer des dimensions sociales, culturelles, psychologiques, linguistiques, institutionnelles ou relationnelles. L’approche interdisciplinaire permet donc de sortir des interprétations trop rapides ;</li>
</ul>
<ul>
<li>Enfin, le Centre affirme une vocation utilitaire : permettre aux professionnels de performer leur pratique. La formation doit être utile, mobilisable, reliée aux situations vécues et capable d’éclairer l’action.</li>
</ul>
<p>Cette démarche se traduit par une logique de <strong>formation-action</strong>, où l’analyse n’a de sens que si elle permet d’agir avec davantage de justesse.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une pédagogie en trois mouvements : lire, comprendre, intervenir</strong></h3>
<p>L’offre de formation continue de CFC-ONLY repose sur trois aspects structurants :</p>
<ol>
<li><strong>Le premier est la prise en compte de la diversité du public concerné</strong>. Cette diversité concerne à la fois les professionnels formés et leurs usagers, bénéficiaires, collaborateurs ou interlocuteurs. Le Centre ne travaille donc pas sur une diversité abstraite, mais sur les réalités vécues dans les organisations ;</li>
<li><strong>Le deuxième est l’interdisciplinarité des grilles d’analyse et d’expertise proposées</strong>. CFC-ONLY mobilise plusieurs champs scientifiques pour permettre aux professionnels de mieux appréhender les situations qu’ils rencontrent. Il fait aussi intervenir  d&#8217;autres professionnels, dans un souci de partage d&#8217;expérience et d&#8217;échange de pratiques entre pairs ;</li>
<li><strong>Le troisième est l’utilité et le pragmatisme des solutions préconisées</strong>. L’objectif est de fournir des outils pour intervenir, remédier, réguler, apaiser ou prévenir des situations ressenties ou vécues comme conflictuelles.</li>
</ol>
<p>Cette pédagogie donne au Centre non seulement une ligne claire (former non seulement à comprendre, mais à agir), mais aussi une longueur d&#8217;avance, avec son projet de formation diplômante pour l&#8217;acquisition et le développement des compétences interculturelles. Cette formation sera destinée aux médiateurs socio-culturels et conduira au renforcement ou peut-être à la création du métier d&#8217;agent de médiation et référent interculturel au sein des entreprises et administrations, sur le modèle du référent handicap.</p>
<h2><strong>Une équipe pédagogique marquée par le “triplement inter”</strong></h2>
<p>L’un des atouts majeurs de CFC-ONLY réside dans le caractère <strong>triplement inter</strong> de son équipe pédagogique.</p>
<p>Elle est d’abord <strong>interuniversitaire</strong>, avec une pluralité de rattachements institutionnels : Dijon, Lyon 2, Lille 3, Paris 5 et Paris 13.</p>
<p>Elle est ensuite <strong>interdisciplinaire</strong>, par le croisement d’approches scientifiques telles que l’anthropo-sociologie, l’ethnopsychologie et la linguistique.</p>
<p>Elle est enfin <strong>interculturelle</strong>, par la diversité des parcours personnels et professionnels, la diversité des sensibilités à la question de l’altérité et la diversité des perceptions des enjeux du rapport à l’autre.</p>
<p>Ce &#8220;triplement inter&#8221; donne au projet une cohérence rare : l’interculturalité n’est pas seulement l’objet des formations, elle traverse aussi la manière dont les savoirs sont construits, transmis et discutés.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Conseil-scientifique.png"><img class="aligncenter wp-image-380263 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Conseil-scientifique.png" alt="Conseil scientifique" width="612" height="459" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>“Sensibiliser, Former pour AGIR” : une boussole tournée vers la remédiation</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Le credo de CFC-ONLY tient en trois mots : <strong>« Sensibiliser, Former pour AGIR »</strong>.</p>
<p>AGIR signifie ici : <strong>Aider à Gérer et à Intervenir pour Remédier à des situations multiculturelles ressenties ou vécues comme conflictuelles.</strong></p>
<p>Cette définition exprime fortement l’identité du Centre. Sensibiliser ne suffit pas. Former ne suffit pas non plus si la formation reste déconnectée de l’action. CFC-ONLY entend créer un continuum entre compréhension, analyse et intervention.</p>
<p>Cette orientation permet de positionner l’interculturalité comme un outil de prévention, de médiation, de régulation et de remédiation. Elle peut aider les professionnels à mieux gérer des crises latentes ou déclenchées, mais aussi à travailler en amont pour réduire les incompréhensions et les tensions.</p>
<p>Le projet de création de diplôme évoqué plus haut s&#8217;inscrit dans cette optique de professionnalisation.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>ESSMS : un terrain prioritaire pour penser précarité, vulnérabilité et cultures</strong></h3>
<p style="text-align: left;">CFC-ONLY développe une offre de formation dédiée aux ESSMS autour d’une problématique centrale : <strong>« Précarité, Vulnérabilité et dans une société interculturelle »</strong>.</p>
<p>Les établissements et services sociaux et médico-sociaux sont particulièrement concernés par ces enjeux. Les professionnels y accompagnent des personnes dont les situations peuvent combiner fragilité sociale, vulnérabilité personnelle, précarité, différences culturelles, références familiales, linguistiques ou institutionnelles.</p>
<p>Dans ces contextes, un malentendu peut avoir des effets importants. Une posture professionnelle peut être mal reçue. Une demande peut être mal formulée ou mal comprise. Une situation de vulnérabilité peut être interprétée à travers des filtres culturels différents.</p>
<p>CFC-ONLY propose d’aider les professionnels à mieux distinguer ces dimensions, afin d’éviter les réponses trop rapides ou les interprétations réductrices. L’objectif est de renforcer leur capacité à comprendre, à ajuster et à intervenir dans des situations où la relation humaine est au cœur de la pratique.</p>
<h2><strong>Une école née d’un parcours universitaire, pensée pour les réalités du terrain</strong></h2>
<p>À l’origine de CFC-ONLY se trouve Jean-Noël Mabiala, initiateur du projet et fondateur du Centre.</p>
<p>Avant de créer le Centre, il dispensait à l’Université Lumière Lyon 2 un enseignement intitulé <strong>« Interculturalité entre Identité, Altérité et Diversité »</strong>. Cet enseignement s’inscrivait dans l’offre des enseignements d’ouverture de l’université, dont il était responsable. Il rassemblait des étudiants venus de différentes composantes, de plusieurs facultés et d’une multitude d’origines, notamment à travers les programmes d’échanges dont Erasmus.</p>
<p>Cette expérience universitaire a constitué un premier laboratoire : celui d’un espace où les questions d’identité, d’altérité et de diversité ne relevaient pas d’une abstraction théorique, mais d’une réalité vécue dans les interactions avec et entre les étudiants.</p>
<p>L’expérience du modèle économique de la formation professionnelle est ensuite venue en 2017, à la suite de son affectation au service de la formation continue de l’Institut de Psychologie. C’est cette articulation entre exigence universitaire et utilité professionnelle qui irrigue aujourd’hui la démarche du Centre.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une conférence pour prolonger le débat : “Précarité, Vulnérabilité &amp; Cultures”</strong></h3>
<p style="text-align: left;">La conférence prévue en fin d’année, consacrée à <strong>« Précarité, Vulnérabilité &amp; Cultures »</strong>, s’inscrit dans cette dynamique.</p>
<p>Elle permettra de prolonger les axes de la campagne presse et de donner une visibilité accrue aux enjeux qui fondent le projet : mieux comprendre les effets de la diversité culturelle dans les situations de vulnérabilité, mieux outiller les professionnels, et faire reconnaître l’interculturalité comme un champ de compétences à part entière.</p>
<p>Avec cette première campagne presse, CFC-ONLY entend ainsi prendre place dans le paysage de la formation professionnelle en défendant une idée forte : le rapport à l’autre n’est pas une évidence. Il se pense, il s’apprend, il se travaille. Et dans les organisations d’aujourd’hui, il devient l’une des conditions essentielles pour agir avec justesse.</p>
<p>Le programme de la Conférence annoncée pour décembre ou janvier prochain et l&#8217;intégralité offre de formation du Centre qui sera publiée dans un catalogue à paraître à la rentrée, feront l&#8217;objet des prochaines campagnes de presse.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://fconly.fr/vue-densemble/" target="_blank">https://fconly.fr/vue-densemble/</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://www.linkedin.com/in/jean-no%C3%ABl-mabiala-11221481/" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/jean-no%C3%ABl-mabiala-11221481/</a></p>
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		<title>Reprise d’entreprise : en Essonne, Réseau Entreprendre veut éviter que le départ d’un dirigeant devienne la disparition d’un savoir-faire</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[nbergdolt@reseau-entreprendre.org]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Une entreprise qui ne trouve pas repreneur ne disparaît pas seulement des registres administratifs. Elle emporte avec elle des emplois, une clientèle, une mémoire de métier, une adresse dans une zone d’activité, parfois un équilibre économique local. Alors que 40 % des dirigeants de TPE-PME-ETI déclarent vouloir transmettre leur entreprise dans les cinq prochaines années, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Une entreprise qui ne trouve pas repreneur ne disparaît pas seulement des registres administratifs. Elle emporte avec elle des emplois, une clientèle, une mémoire de métier, une adresse dans une zone d’activité, parfois un équilibre économique local.</p>
<p style="text-align: left;">Alors que 40 % des dirigeants de TPE-PME-ETI déclarent vouloir transmettre leur entreprise dans les cinq prochaines années, la question de la reprise devient un sujet de territoire autant qu’un sujet entrepreneurial.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>En Essonne, <a href="https://www.reseau-entreprendre.org/essonne/">Réseau Entreprendre Essonne</a> entend jouer un rôle d’accélérateur auprès des repreneurs<strong>, en lien avec le C.R.A (Cédants et Repreneurs d&#8217;Affaires)</strong>, pour transformer les intentions de transmission en véritables passages de relais.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/1630610948054.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-379807" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/1630610948054.jpg" alt="1630610948054" width="200" height="200" /></a></p>
<h2>Le grand passage de relais des PME françaises a commencé</h2>
<p>La France entre dans une séquence décisive pour son tissu économique. Selon l’étude Bpifrance Le Lab, menée avec CCI France, CMA France et le C.R.A, 370 000 entreprises françaises d’au moins un salarié pourraient être transmises à horizon 2030, soit près de 3 millions d’emplois potentiellement concernés.</p>
<p>Mais le chiffre le plus révélateur est peut-être ailleurs : environ 26 000 transmissions d’entreprises d’au moins un salarié se réalisent chaque année, contre un potentiel estimé à 74 000. Autrement dit, l’intention existe, mais elle ne suffit pas à faire transmission. Entre le souhait de céder et le moment où un repreneur prend réellement les commandes, tout peut se gripper : manque d’anticipation, financement, confidentialité, prix, attachement du dirigeant, difficulté à trouver le bon profil.</p>
<p>C’est dans cette zone de fragilité que Réseau Entreprendre Essonne veut intervenir : non pas comme un acteur de plus, mais comme un maillon de confiance pour les repreneurs capables de maintenir et développer l’emploi.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Reprendre, ce n’est pas acheter une entreprise : c’est entrer dans une histoire déjà vivante</strong></h3>
<p>La reprise d’entreprise exige une posture particulière. Le repreneur ne crée pas à partir de rien : il hérite d’une équipe, d’un modèle économique, d’une culture interne, d’un lien avec les clients, parfois d’un nom installé depuis des années.</p>
<p>Son défi tient en une tension permanente : respecter ce qui existe sans devenir prisonnier du passé ; rassurer sans immobiliser ; développer sans dénaturer. Cette dimension humaine explique pourquoi la reprise ne peut pas être réduite à une opération financière.</p>
<p>L’étude Bpifrance Le Lab souligne d’ailleurs que, pour les cédants, la pérennité de l’entreprise et la préservation des emplois arrivent parmi les critères prioritaires. Les qualités humaines du repreneur et ses compétences comptent presque autant que les aspects financiers.</p>
<h2>Réseau Entreprendre Essonne : des chefs d’entreprise pour accompagner ceux qui prennent la suite</h2>
<p>Réseau Entreprendre Essonne est une association reconnue d’intérêt général qui rassemble aujourd’hui 120 chefs et cheffes d’entreprise bénévoles. Tous partagent une conviction simple : l’expérience entrepreneuriale vaut d’autant plus lorsqu’elle circule.</p>
<p>Créée en 1999 à Avon par Paul Dubrule, cofondateur du groupe Accor, l’association s’inscrit dans le mouvement Réseau Entreprendre®, initié en 1986 par André Mulliez autour d’une idée fondatrice : « Pour créer des emplois, créons des employeurs. »</p>
<p>Installée à Évry depuis 2017, l’association essonnienne a accompagné plus de 500 entreprises depuis sa création, parmi lesquelles Stilla Technologies, Ammareal, Laloyeau, Eurobio, Wandercraft ou encore Les Nouveaux Affineurs.</p>
<p>Chaque année, elle soutient entre 25 et 30 entreprises, contribuant à la création ou au maintien d’environ 300 emplois sur le territoire. Les entreprises accompagnées affichent un taux de pérennité de 92 % à cinq ans.</p>
<p>Son rôle auprès des repreneurs repose sur plusieurs leviers :</p>
<ul>
<li>Un accompagnement par des dirigeants expérimentés ;</li>
<li>Un regard de pair à pair sur la posture entrepreneuriale ;</li>
<li>Un soutien dans la durée, au-delà de la signature ;</li>
<li>Un ancrage dans l’écosystème économique essonnien ;</li>
<li>Une priorité donnée aux projets générateurs ou mainteneurs d’emplois.</li>
</ul>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260410125248-p7-document-ljtv.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-379808" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260410125248-p7-document-ljtv-1024x576.jpg" alt="20260410125248-p7-document-ljtv" width="640" height="360" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Avec le C.R.A, rendre la reprise plus lisible, plus préparée, plus sécurisée</strong></h3>
<p>Suite à la signature d’une convention en mai 2026 , Entreprendre Essonne et le C.R.A, association Cédants et Repreneurs d’Affaires, construisent une offre globale.</p>
<p>Créé en 1987, le C.R.A facilite la transmission de TPE et PME saines dans l’industrie, l’artisanat, les services et la distribution organisée, principalement pour des entreprises dont le chiffre d’affaires est compris entre 300 000 et 3 millions d’euros. Il dispose d’un vivier permanent de 700 entreprises à céder et de 1 400 adhérents repreneurs qualifiés. Depuis sa création, il a accompagné la cession de 13 000 entreprises.</p>
<p>La complémentarité est naturelle : le C.R.A forme les repreneurs, qualifie les projets et met en relation cédants et acquéreurs potentiels. Réseau Entreprendre Essonne intervient ensuite comme un accélérateur d’ancrage, d’accompagnement et de consolidation entrepreneuriale.</p>
<p>L’enjeu est de bâtir une chaîne plus fluide : mieux préparer les repreneurs, mieux sécuriser les reprises, mieux maintenir les emplois, mieux connecter les dirigeants au territoire.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des exemples qui donnent chair à la transmission</strong></h3>
<p>La reprise n’est pas une abstraction. Elle se joue dans des parcours concrets, comme ceux de Gilles Duault avec Kubli, Jean-Michel Carle avec Eurobio Scientific ou Julien Guibert avec Mille Feuilles Paysage.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260410125248-p5-document-ojfc.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-379810" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260410125248-p5-document-ojfc.jpg" alt="20260410125248-p5-document-ojfc" width="563" height="206" /></a></p>
<p>Ces trajectoires illustrent la diversité des reprises possibles : entreprise industrielle, scientifique, artisanale ou de services ; reprise de croissance, reprise patrimoniale, reprise de savoir-faire. Toutes ont un point commun : elles montrent qu’une transmission réussie ne se limite pas à préserver l’existant. Elle peut aussi ouvrir une nouvelle étape de développement.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260410125248-p8-document-qvmy.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-379809" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260410125248-p8-document-qvmy-1024x812.jpg" alt="~ai-25138eff-6321-43d1-8a0f-6e5c842d1135_" width="547" height="433" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Recruter de nouveaux membres pour amplifier l’impact territorial</strong></h3>
<p>Cette campagne s’adresse également aux chefs d’entreprise en activité, actuels ou futurs membres bénévoles de Réseau Entreprendre Essonne.</p>
<p>Car l’association repose sur une ressource rare : le temps donné par des dirigeants à d’autres dirigeants. Dans une période où la transmission va devenir un enjeu massif, cet engagement bénévole prend une portée nouvelle. Il ne s’agit plus seulement d’aider des entrepreneurs à réussir. Il s’agit de contribuer à préserver un tissu économique local.</p>
<p>Pour les élus, maires, présidents d’agglomération, préfectures et décideurs publics, le sujet est tout aussi stratégique : une entreprise reprise, c’est une activité qui reste sur le territoire, des emplois qui demeurent, des savoir-faire qui ne se dissolvent pas.</p>
<h2>Faire de la reprise un réflexe collectif</h2>
<p>La reprise d’entreprise ne doit plus être considérée comme une affaire confidentielle ou tardive. Elle doit devenir un réflexe partagé entre cédants, repreneurs, réseaux d’accompagnement, financeurs, élus et dirigeants expérimentés.</p>
<p>En Essonne, Réseau Entreprendre Essonne veut porter cette conviction : un passage de relais bien préparé peut devenir une force de développement. À condition d’être accompagné, incarné et relié au territoire.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.reseau-entreprendre.org/essonne/">https://www.reseau-entreprendre.org/essonne/</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://www.linkedin.com/company/28862634/">https://www.linkedin.com/company/28862634/</a></p>
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		<title>De Yogom à Biz Yourself : 10 ans pour passer du tapis de yoga au business qui tient debout</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/379983/de-yogom-a-biz-yourself-10-ans-pour-passer-du-tapis-de-yoga-au-business-qui-tient-debout.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pro@yogom.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Certaines entreprises naissent avec un tour de table, une équipe et un plan de croissance. D’autres commencent avec une intuition, quelques économies et une envie très nette d’inventer leur propre façon de travailler. Yogom est née ainsi. En 2016, Mathilde Corbin lance sa marque de tapis de yoga avec 1 500 euros, sans associé ni [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p data-start="60" data-end="277">Certaines entreprises naissent avec un tour de table, une équipe et un plan de croissance. D’autres commencent avec une intuition, quelques économies et une envie très nette d’inventer leur propre façon de travailler.</p>
<p data-start="279" data-end="645"><strong><a href="https://www.yogom.fr/">Yogom</a> est née ainsi. </strong></p>
<p data-start="279" data-end="645"><strong>En 2016, Mathilde Corbin lance sa marque de tapis de yoga avec 1 500 euros, sans associé ni investisseur. </strong></p>
<p data-start="279" data-end="645"><strong>Dix ans plus tard, elle a accompagné plus de 30 000 clientes, développé sept gammes de tapis et accessoires, fédéré plus de 24 000 abonnés sur Instagram et construit un écosystème complet autour du yoga, du bien-être et de la transmission.</strong></p>
<p data-start="647" data-end="990" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>À l’occasion de cet anniversaire, l’entrepreneure ouvre un nouveau chapitre avec <a href="https://academy.bizyourself.fr/bootcamp">Biz Yourself</a>, lancé début 2026 : un programme d’accompagnement business destiné aux indépendants, freelances, consultants et experts qui veulent structurer leur activité, clarifier leurs offres et développer des revenus moins dépendants de leur temps de travail.</strong></p>
<p data-start="647" data-end="990" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/logo-yogom.png"><img class="aligncenter wp-image-380134 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/logo-yogom-1024x576.png" alt="" width="640" height="360" /></a></p>
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<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none has-data-writing-block:pointer-events-none [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-WEB:983a7852-fc52-423f-a285-bc5c712a072d-12" data-turn-id-container="request-WEB:983a7852-fc52-423f-a285-bc5c712a072d-12" data-testid="conversation-turn-10" data-turn="assistant">
<div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">
<h2 data-section-id="1284ksi" data-start="1853" data-end="1936"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/6a1eca2ce891f1.81414004_logo-secondaire.png"><img class="aligncenter wp-image-379986 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/6a1eca2ce891f1.81414004_logo-secondaire-1024x154.png" alt="6a1eca2ce891f1.81414004_logo-secondaire" width="640" height="96" /></a></h2>
<h2 data-section-id="1284ksi" data-start="1853" data-end="1936">Avant Yogom, il y avait une cage trop propre pour une entrepreneure trop vivante</h2>
<p data-start="1938" data-end="2205">Diplômée de Toulouse Business School, Mathilde Corbin commence sa carrière en 2009 au sein de l&#8217;agence événementielle parisienne Egg. Après plusieurs années dans l&#8217;événementiel, elle s&#8217;installe à Montpellier en 2012. C&#8217;est à cette période que le groupe Vatel la sollicite pour intervenir auprès de ses étudiants. Durant sept ans, elle y enseigne une dizaine de jours par an et devient responsable du pôle ingénierie événementielle.</p>
<p data-start="1938" data-end="2205">En parallèle, elle élargit progressivement son champ d&#8217;expertise au marketing digital, à la communication et à la formation.</p>
<p data-start="2207" data-end="2404">Le parcours est cohérent, sérieux, sécurisé. Il correspond à ce qu’un environnement valorisant les études et le CDI peut imaginer comme trajectoire réussie. Pourtant, quelque chose ne s’aligne pas.</p>
<p data-start="2406" data-end="2612">Malgré les postes à responsabilité, Mathilde Corbin ressent les limites du salariat. Elle a besoin de créer, de décider, de tester, de comprendre, de sortir du cadre. Elle se sent comme un « lion en cage ».</p>
<p data-start="2614" data-end="2884">Après une rupture personnelle et une profonde remise en question, elle part seule plusieurs mois au Costa Rica. C’est là qu’elle découvre le yoga. En parallèle, elle développe une activité de consultante en marketing digital et explore le potentiel de la vente en ligne.</p>
<p data-start="2886" data-end="3048">Peu à peu, une conviction s’impose : un business peut être plus qu’un outil de revenu. Il peut devenir un espace de liberté, de création, d’impact et d’autonomie.</p>
<p data-start="2886" data-end="3048"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/IMG_9604.jpg"><img class="aligncenter wp-image-380140 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/IMG_9604-768x1024.jpg" alt="" width="640" height="853" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="1bupi4k" data-start="3050" data-end="3129"><strong>1 500 euros, zéro filet, sept gammes : Yogom s’est construite sans raccourci</strong></h3>
<p data-start="3131" data-end="3377">En 2016, Mathilde Corbin lance Yogom avec un investissement initial de 1 500 euros. Pas d’investisseur. Pas d’associé. Pas de structure lourde. Un projet porté à bout de bras, avec l’envie de concilier yoga, e-commerce, pédagogie et indépendance.</p>
<p data-start="3379" data-end="3705">La suite n’a rien d’un récit linéaire. Au fil des années, elle traverse un retour temporaire au salariat par peur de l’échec, un licenciement pendant une hospitalisation, une procédure prud’homale, un contrôle fiscal, plusieurs litiges liés au plagiat, les défis de la maternité et les transformations profondes du e-commerce.</p>
<p data-start="3707" data-end="3784">Ces épisodes auraient pu l’arrêter. Ils vont au contraire nourrir sa méthode.</p>
<p data-start="3786" data-end="4121">Mathilde Corbin apprend à piloter dans l’incertitude, à analyser vite, à protéger son énergie, à reprendre la main quand la dépendance technique ou opérationnelle devient trop forte. Aujourd’hui, Yogom réalise plusieurs centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires annuel et poursuit son développement dix ans après sa création.</p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="1f0mwgk" data-start="4123" data-end="4189"><strong>Mars 2020 : accoucher, confiner, vendre plusieurs mois de stock</strong></h3>
<p data-start="4191" data-end="4264">Mars 2020 restera l’un des moments les plus forts de l’histoire de Yogom.</p>
<p data-start="4266" data-end="4576">Alors que Mathilde Corbin est en salle d’accouchement pour la naissance de son premier enfant, la France entre en confinement. Quelques heures plus tard, les commandes affluent. Des milliers de personnes découvrent ou redécouvrent le yoga chez elles. En quelques semaines, plusieurs mois de stock sont écoulés.</p>
<p data-start="4578" data-end="4674">Pendant qu’elle devient mère, son entreprise connaît la plus forte accélération de son histoire.</p>
<p data-start="4676" data-end="4878">Cet épisode dit beaucoup de la solidité d’une marque : Yogom ne répondait pas seulement à une envie d’équipement, mais à un besoin profond de mouvement, d’apaisement, de respiration et de lien avec soi.</p>
<h2 data-section-id="1uxzw81" data-start="4880" data-end="4935">Yogom, ou l’art de ne pas vendre seulement des tapis</h2>
<p data-start="4937" data-end="5224">Dix ans après sa création, Yogom est devenue une marque française spécialisée dans les accessoires de yoga, pilates, fitness et méditation. Elle s’est notamment fait connaître pour ses tapis développés sans PVC et pour son travail pédagogique autour du yoga, de la santé et du bien-être.</p>
<p data-start="5226" data-end="5280">Son univers repose aujourd’hui sur plusieurs piliers :</p>
<ul data-start="5282" data-end="5557">
<li data-section-id="1d5e1rf" data-start="5282" data-end="5307">Une boutique en ligne ;</li>
<li data-section-id="ch41qw" data-start="5308" data-end="5347">Sept gammes de tapis et accessoires ;</li>
<li data-section-id="3cky0g" data-start="5348" data-end="5388">Plus de 30 000 clientes accompagnées ;</li>
<li data-section-id="1bkq0i9" data-start="5389" data-end="5443">Une communauté Instagram de plus de 24 000 abonnés ;</li>
<li data-section-id="1wc0gnb" data-start="5444" data-end="5466">Une chaîne YouTube ;</li>
<li data-section-id="zc63uw" data-start="5467" data-end="5515">Un podcast consacré à la philosophie du yoga ;</li>
<li data-section-id="1uh72bu" data-start="5516" data-end="5557">Des centaines de contenus pédagogiques.</li>
</ul>
<p data-start="5559" data-end="5736">Yogom ne s’est donc pas construite comme une simple marque de produits. Elle est devenue un écosystème : un lieu de pratique, d’explication, de transmission et d’accompagnement.</p>
<p data-start="5559" data-end="5736"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/ce7d649e-ba09-45e1-a081-a170fee3091f.jpg"><img class="aligncenter wp-image-380141 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/ce7d649e-ba09-45e1-a081-a170fee3091f-768x1024.jpg" alt="" width="640" height="853" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="1y88urq" data-start="5738" data-end="5786"><strong>Le vrai produit, c’était peut-être la liberté</strong></h3>
<p data-start="5788" data-end="5954">Depuis dix ans, Mathilde Corbin avance à contre-courant d’un imaginaire entrepreneurial fondé sur l’hypercroissance, les levées de fonds et la performance permanente.</p>
<p data-start="5956" data-end="6278">Elle revendique une autre forme de réussite : un business qui laisse de la place à la vie, à la créativité et à l’équilibre. Yoga, peinture, céramique, chant, développement personnel, travail thérapeutique, introspection : ces espaces ne sont pas périphériques dans son parcours. Ils nourrissent sa manière d’entreprendre.</p>
<blockquote>
<p data-start="6280" data-end="6421">Je n&#8217;ai jamais voulu construire la plus grosse entreprise. J&#8217;ai toujours voulu construire une entreprise qui me permette de rester libre.</p>
</blockquote>
<p data-start="6423" data-end="6526">Cette phrase résume le fil rouge de Yogom comme de Biz Yourself : construire du solide, sans se trahir.</p>
<h2 data-section-id="9ceyzd" data-start="6528" data-end="6602">Biz Yourself : quand dix ans de terrain deviennent une méthode business</h2>
<p data-start="6604" data-end="6683">Avec Biz Yourself, Mathilde Corbin transforme son expérience en accompagnement.</p>
<p data-start="6685" data-end="6938">Lancé début 2026, le programme s’adresse aux indépendants, freelances, consultants et experts qui souhaitent transformer leurs compétences en activité rentable, structurer leurs offres et développer des revenus moins dépendants de leur temps de travail.</p>
<p data-start="6940" data-end="7269">L’approche mêle stratégie, autonomie, intelligence artificielle et vision long terme. Elle s’appuie sur plus de quinze ans d’expérience dans le marketing, la communication, la formation et le digital, plusieurs centaines d’élèves formés, des dizaines d’entrepreneurs accompagnés et dix ans de pilotage entrepreneurial avec Yogom.</p>
<p data-start="7271" data-end="7405">Ses clients la décrivent souvent comme un « sniper », pour sa capacité à identifier les angles morts derrière les problèmes apparents.</p>
<blockquote>
<p data-start="7407" data-end="7711">On me décrit souvent comme un sniper. Mon métier n&#8217;est pas de donner des réponses toutes faites. C&#8217;est d&#8217;identifier les angles morts, de pousser l&#8217;analyse plus loin et de poser les questions que personne ne se pose. Pour une question qu&#8217;un entrepreneur se pose, j&#8217;en vois souvent dix autres derrière.</p>
</blockquote>
<p data-start="7407" data-end="7711"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/69b58d08ab6443.60088029_Mockup5.png"><img class="aligncenter wp-image-379988 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/69b58d08ab6443.60088029_Mockup5-1024x1024.png" alt="69b58d08ab6443.60088029_Mockup5" width="640" height="640" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="k7n0ti" data-start="7713" data-end="7776"><strong>Des coachs IA nourris au terrain, pas aux promesses magiques</strong></h3>
<p data-start="7778" data-end="7921">Biz Yourself intègre également des coachs IA développés à partir des méthodes, outils, stratégies et processus de réflexion de Mathilde Corbin.</p>
<p data-start="7923" data-end="8183">L’objectif n’est pas de vendre une recette miracle, mais de rendre accessible une manière de penser, de diagnostiquer et de structurer. Pour elle, l’intelligence artificielle peut générer des réponses ; la véritable valeur réside dans la qualité des questions.</p>
<p data-start="8185" data-end="8370">Cette conviction s’est renforcée en 2025, lorsqu’elle a repris elle-même la refonte de son site e-commerce devenu techniquement obsolète, plutôt que de déléguer entièrement ce chantier.</p>
<blockquote>
<p data-start="8372" data-end="8504">Je ne crois pas aux recettes miracles. Je crois aux systèmes, à l&#8217;autonomie, au travail bien fait et à la capacité d&#8217;adaptation.</p>
</blockquote>
<h2 data-section-id="142a37w" data-start="8506" data-end="8588">Dix ans après, Mathilde Corbin ne change pas de sujet : elle élargit le terrain</h2>
<p data-start="8590" data-end="8729">Avec Biz Yourself, Mathilde Corbin ne quitte pas Yogom. Elle en prolonge le cœur : autonomie, transmission, liberté, structure, alignement.</p>
<blockquote>
<p data-start="8731" data-end="9001">Pendant longtemps, j&#8217;ai cru que mon métier était de vendre des tapis de yoga. Avec le recul, je réalise que ce que j&#8217;ai surtout appris, c&#8217;est à construire un business capable de durer. Aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai envie de transmettre cette expérience à d&#8217;autres entrepreneurs.</p>
</blockquote>
<p data-start="9003" data-end="9297" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Dix ans après avoir lancé Yogom avec 1 500 euros, Mathilde Corbin signe ainsi un nouveau chapitre : celui d’une entrepreneure qui transforme son parcours en méthode, ses obstacles en leviers, et son expérience en outil pour aider d’autres indépendants à construire un business qui tient debout.</p>
<p data-start="9003" data-end="9297" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/IMG_0866.jpg"><img class="aligncenter wp-image-380139 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/IMG_0866-893x1024.jpg" alt="" width="640" height="733" /></a></p>
</div>
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</section>
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</div>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://www.yogom.fr/">https://www.yogom.fr/</a></p>
<p>Boutique en ligne : <a href="https://www.yogom.fr/categorie-produit/boutique-en-ligne/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.yogom.fr/categorie-produit/boutique-en-ligne/&amp;source=gmail&amp;ust=1782310010579000&amp;usg=AOvVaw1F-FoVQtI167vWFRAEvRZ4">https://www.yogom.fr/<wbr />categorie-produit/boutique-en-<wbr />ligne/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/YOGOM.FR">https://www.facebook.com/YOGOM.FR</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/yogomyoga/">https://www.instagram.com/yogomyoga/</a> - <a href="https://www.instagram.com/mathildecorbin/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.instagram.com/mathildecorbin/&amp;source=gmail&amp;ust=1782310010579000&amp;usg=AOvVaw0gd-UBJ0CDgL3WBid0hDth">https://www.instagram.com/<wbr />mathildecorbin/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/yogom-yoga" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.linkedin.com/company/yogom-yoga&amp;source=gmail&amp;ust=1782310010579000&amp;usg=AOvVaw2d9sQjUNGRjdO0fcXUf4pu">https://www.linkedin.com/<wbr />company/yogom-yoga</a> - <a href="https://www.linkedin.com/in/mathilde-corbin" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/<wbr />mathilde-corbin </a></p>
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		</item>
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		<title>Immobilier : pourquoi de plus en plus de propriétaires refusent de choisir entre vendre seuls et déléguer totalement leur bien</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jocelyn@joselimmo.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Immobilier]]></category>

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		<description><![CDATA[Transparence, maîtrise des coûts, besoin de comprendre ce qui est réellement fait pour vendre un logement, volonté de rester acteur d&#8217;une décision patrimoniale majeure : derrière le ralentissement du marché immobilier se dessine une évolution plus profonde. Alors que les particuliers disposent désormais d&#8217;un accès inédit à l&#8217;information, le modèle traditionnel de l&#8217;intermédiation immobilière est [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Transparence, maîtrise des coûts, besoin de comprendre ce qui est réellement fait pour vendre un logement, volonté de rester acteur d&#8217;une décision patrimoniale majeure : derrière le ralentissement du marché immobilier se dessine une évolution plus profonde. </strong></p>
<p><strong>Alors que les particuliers disposent désormais d&#8217;un accès inédit à l&#8217;information, le modèle traditionnel de l&#8217;intermédiation immobilière est de plus en plus questionné. </strong></p>
<p><strong>Entre la vente entre particuliers et l&#8217;agence classique, une nouvelle catégorie émerge progressivement : la vente immobilière accompagnée. </strong></p>
<p><strong>À Marseille, <a href="https://www.joselimmo.com/">J&#8217;OSE L&#8217;IMMO</a> entend structurer cette approche et défendre une autre répartition des rôles entre vendeurs et professionnels.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/joselimmo1.png"><img class="aligncenter  wp-image-379769" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/joselimmo1-1024x1024.png" alt="joselimmo1" width="417" height="417" /></a></p>
<h2>Un marché qui change plus vite que ses modèles</h2>
<p>Pendant plusieurs décennies, le marché immobilier a reposé sur une logique relativement simple : soit le propriétaire vend seul, soit il délègue l&#8217;ensemble du processus à un professionnel.</p>
<p>Ce schéma, longtemps dominant, s&#8217;est construit à une époque où l&#8217;accès à l&#8217;information était limité, où la diffusion des annonces dépendait essentiellement des agences et où les particuliers disposaient de peu d&#8217;outils pour comprendre les mécanismes du marché.</p>
<p>La situation est aujourd&#8217;hui très différente.</p>
<p>Estimation en ligne, plateformes immobilières, comparateurs, données publiques, outils de géolocalisation, simulateurs financiers : jamais les propriétaires n&#8217;ont eu accès à autant d&#8217;informations pour comprendre leur marché et préparer leur projet.</p>
<p>Pour autant, l&#8217;autonomie ne signifie pas nécessairement simplicité. Car derrière une annonce publiée se cache une succession d&#8217;étapes souvent complexes : positionnement du bien, stratégie de commercialisation, sélection des acquéreurs, négociation, gestion documentaire, sécurisation juridique, coordination des différents intervenants et suivi administratif jusqu&#8217;à la signature définitive.</p>
<p>Cette réalité explique pourquoi la vente entre particuliers continue de présenter des difficultés importantes malgré le développement des outils numériques. Mais elle explique également pourquoi certains vendeurs s&#8217;interrogent désormais sur le niveau réel de délégation qu&#8217;ils souhaitent accorder à un intermédiaire.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Quand le vendeur devient spectateur de sa propre vente</strong></h3>
<p>Pour Jocelyn Tuccio, fondateur de J&#8217;OSE L&#8217;IMMO, la question n&#8217;est pas de savoir si les agences immobilières ont encore une utilité. Elle est plutôt de comprendre si tous les vendeurs ont les mêmes attentes. Son expérience de terrain l&#8217;a progressivement conduit à identifier une situation récurrente : de nombreux propriétaires souhaitent être accompagnés mais ne veulent plus nécessairement être mis à l&#8217;écart du processus. Ces derniers veulent comprendre, participer et savoir pourquoi certaines décisions sont prises. Ils veulent conserver un lien direct avec les acheteurs.</p>
<p>Cette observation s&#8217;est renforcée au fil des années.</p>
<p>Après un parcours débuté il y a vingt-sept ans dans la banque et l&#8217;assurance, puis dans le courtage, le financement immobilier, la défiscalisation et enfin la transaction immobilière, Jocelyn Tuccio développe une approche patrimoniale du métier. Selon lui, une vente immobilière est rarement une simple opération commerciale. Elle accompagne souvent une séparation, une succession, une mutation professionnelle, une préparation à la retraite, une réorganisation patrimoniale ou un projet familial.</p>
<p>Autrement dit, des décisions qui dépassent largement la seule question de la commercialisation d&#8217;un bien.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La crise sanitaire comme révélateur</strong></h3>
<p>L&#8217;origine de J&#8217;OSE L&#8217;IMMO remonte en partie à la période du confinement.</p>
<p>Comme de nombreux indépendants, Jocelyn Tuccio voit alors son activité s&#8217;interrompre brutalement. Cette parenthèse forcée l&#8217;amène à prendre du recul sur son métier et sur les fragilités de certains modèles économiques.</p>
<p>Lorsque le marché repart fortement après la crise sanitaire, il constate que l&#8217;euphorie immobilière masque parfois des dysfonctionnements structurels : manque de suivi, transparence limitée, vendeurs peu associés aux décisions ou encore difficulté à mesurer précisément la valeur apportée par certains intermédiaires.</p>
<p>Dans le même temps, l&#8217;augmentation de son activité fait apparaître une autre limite : plus le volume de dossiers progresse, plus il devient difficile de maintenir un accompagnement personnalisé de qualité.</p>
<p>Cette réflexion débouche progressivement sur une interrogation plus fondamentale : et si le problème ne venait pas des professionnels eux-mêmes, mais de la répartition des rôles au sein de la transaction ?</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/joselimmo3.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-379771" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/joselimmo3.png" alt="joselimmo3" width="851" height="315" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des vendeurs plus soucieux des relations humaines avec les acheteurs</strong></h3>
<p>Pour approfondir cette réflexion, des particuliers vendeurs sont interrogés afin de comprendre les raisons qui les poussent à rechercher des alternatives.</p>
<p>Le résultat est contre-intuitif. Contrairement aux idées reçues, la question financière n&#8217;arrive pas en tête. L&#8217;économie des honoraires n&#8217;apparaît qu&#8217;en troisième position.</p>
<p>Les deux premières motivations concernent des dimensions beaucoup plus humaines.</p>
<p>La première est la volonté de choisir son acheteur, d&#8217;échanger avec lui et de créer une relation plus directe autour d&#8217;un projet de vie souvent important.</p>
<p>La seconde concerne le temps et l&#8217;organisation pratique des visites. Beaucoup de propriétaires considèrent qu&#8217;ils connaissent mieux leur logement que n&#8217;importe quel intermédiaire et souhaitent conserver une place active dans cette étape déterminante.</p>
<p>Ces enseignements confortent l&#8217;idée qu&#8217;une partie du marché recherche moins une suppression de l&#8217;accompagnement qu&#8217;une transformation de celui-ci.</p>
<h2>Une troisième voie entre autonomie et délégation</h2>
<p>C&#8217;est à partir de ce constat qu&#8217;est né J&#8217;OSE L&#8217;IMMO. Le modèle repose sur un principe simple : le vendeur réalise lui-même les visites tandis que le professionnel prend en charge l&#8217;ensemble des étapes stratégiques, techniques et administratives.</p>
<p>Positionnement du bien, diffusion, valorisation de l&#8217;annonce, qualification des acquéreurs, organisation des rendez-vous via un agenda partagé, accompagnement à la négociation, sécurisation du dossier et suivi jusqu&#8217;à la vente demeurent assurés par l&#8217;équipe.</p>
<p>Cette répartition vise à répondre à plusieurs attentes contemporaines : davantage de transparence, une meilleure compréhension du processus de commercialisation, une implication plus forte du vendeur et des honoraires davantage corrélés à la valeur réellement apportée. Elle permet également de redonner une place centrale à la relation humaine entre vendeur et acquéreur.</p>
<p>Lors des visites, l&#8217;acheteur échange directement avec la personne qui vit ou a vécu dans le logement, connaît le quartier, les habitudes de vie, les avantages du secteur mais aussi parfois ses contraintes. Un niveau d&#8217;information souvent difficile à reproduire.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/joselimmo2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-379770" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/joselimmo2-683x1024.jpg" alt="joselimmo2" width="640" height="959" /></a></p>
<h2>Structurer une nouvelle catégorie immobilière</h2>
<p>Au-delà du développement de sa propre activité, J&#8217;OSE L&#8217;IMMO revendique une ambition plus large : contribuer à faire reconnaître la vente immobilière accompagnée comme une catégorie à part entière.</p>
<p>L&#8217;objectif n&#8217;est pas d&#8217;opposer les modèles existants. La vente entre particuliers continuera de répondre à certaines attentes. Les agences traditionnelles conserveront leur pertinence pour de nombreux vendeurs. Mais entre ces deux univers, une place semble progressivement se dessiner pour une approche plus participative.</p>
<p>Une approche fondée sur une idée simple : un propriétaire peut vouloir être accompagné sans être dépossédé.</p>
<p>Pour Jocelyn Tuccio, l&#8217;enjeu est moins de réinventer l&#8217;immobilier que de l&#8217;adapter aux attentes d&#8217;une génération de vendeurs plus informés, plus impliqués et plus exigeants vis-à-vis de la transparence.</p>
<p>Dans un marché où la confiance est devenue un critère déterminant, cette recherche d&#8217;équilibre entre expertise professionnelle et implication personnelle pourrait bien constituer l&#8217;une des évolutions majeures de la prochaine décennie.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="https://start.joselimmo.com/vision">https://start.joselimmo.com/vision</a></p>
<p><a href="https://www.joselimmo.com/">https://www.joselimmo.com/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/joselimmo/">https://www.facebook.com/joselimmo/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/?hl=fr">https://www.instagram.com/?hl=fr</a></p>
<p>Linkedin : <a href="http://www.linkedin.com/in/jocelyn-tuccio-j-ose-l-immo-097308131">www.linkedin.com/in/jocelyn-tuccio-j-ose-l-immo-097308131</a></p>
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		<title>Coach Kona : l’Ironman de Manon, ou la preuve qu’un coaching triathlon personnalisé peut enfin changer d’échelle</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ben]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvellles technologies grand public]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Le triathlon attire de plus en plus de pratiquants, mais il reste l’un des sports les plus difficiles à préparer seul. Nager, rouler, courir, récupérer, encaisser la fatigue, ajuster les séances et composer avec les contraintes du quotidien exigent bien plus qu’un plan générique. En 2025, la Fédération Française de Triathlon recense plus de 250 [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le triathlon attire de plus en plus de pratiquants, mais il reste l’un des sports les plus difficiles à préparer seul. Nager, rouler, courir, récupérer, encaisser la fatigue, ajuster les séances et composer avec les contraintes du quotidien exigent bien plus qu’un plan générique.</p>
<p>En 2025, la Fédération Française de Triathlon recense plus de 250 000 pratiquants, soit une progression de 25 %. Cette croissance met en lumière un enjeu majeur : rendre le coaching vraiment personnalisé plus accessible, alors qu’il reste encore souvent coûteux, rare ou difficile à trouver.</p>
<p><strong><a href="https://www.kona.coach/">Coach Kona</a> répond à cette problématique avec un coach triathlon personnalisé et intelligent, accessible depuis un smartphone pour 30 euros par mois. </strong></p>
<p><strong>L’histoire de Manon en donne une preuve concrète : accompagnée pendant huit mois, à raison de six séances par semaine, elle a bouclé son premier Ironman à Tours en 13h30, alors qu’elle visait 15 heures.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260609083136-p1-document-nbhp.png"><img class="aligncenter  wp-image-379847" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260609083136-p1-document-nbhp.png" alt="20260609083136-p1-document-nbhp" width="349" height="349" /></a></p>
<h2>De “finir en 15 heures” à franchir la ligne en 13h30 : Manon, récit d’un objectif devenu méthode</h2>
<p>Avant Tours, Manon n’avait jamais affronté la distance Ironman. Son objectif était clair : terminer, idéalement en 15 heures. Pour beaucoup de triathlètes, cette étape représente un mur. Non seulement par la distance, mais par la durée de préparation qu’elle impose.</p>
<p>Coach Kona l’a accompagnée sur huit mois, avec six séances hebdomadaires construites pour faire progresser le corps sans le fragiliser, installer une régularité et donner du sens à chaque semaine. La préparation ne s’est pas réduite à “faire plus”. Elle a consisté à faire juste : placer les séances, doser la charge, articuler les disciplines, préserver la récupération et garder le cap.</p>
<p>Le jour de la course, Manon termine en 13h30. Une heure et demie de mieux que l’objectif visé.</p>
<p>Ce résultat donne une incarnation concrète à la promesse de Coach Kona : transformer la complexité du triathlon en un plan compréhensible, évolutif et adapté à la personne qui s’entraîne.</p>
<h2>Le vrai mur du triathlon n’est pas la distance, c’est la mauvaise planification</h2>
<p>Le triathlon ne se résume pas à additionner de la natation, du vélo et de la course à pied. Chaque discipline a ses contraintes, ses fatigues, ses pièges. Une séance mal placée peut peser sur toute une semaine. Une progression trop rapide peut fragiliser. Une récupération négligée peut bloquer l’évolution. Un programme trop générique peut passer à côté de l’essentiel : le profil réel du triathlète.</p>
<p>Coach Kona part de ce constat. Pour préparer correctement un triathlon, il faut tenir compte du niveau, de l’objectif, du calendrier, de l’agenda professionnel, des contraintes personnelles, des retours après séance et des imprévus.</p>
<p>Le programme évolue ainsi séance après séance, selon :</p>
<ul>
<li>La progression réelle du triathlète ;</li>
<li>Ses sensations ;</li>
<li>Ses contraintes de semaine ;</li>
<li>Ses objectifs principaux et intermédiaires ;</li>
<li>La nécessité d’équilibrer charge, récupération et régularité.</li>
</ul>
<p>Cette logique d’ajustement continu vise à permettre une progression plus cohérente, tout en limitant les risques liés au surentraînement ou à une charge mal calibrée.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/app-mockup-DaKUsc61.png"><img class="aligncenter  wp-image-379849" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/app-mockup-DaKUsc61-502x1024.png" alt="app-mockup-DaKUsc61" width="375" height="765" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>100 % triathlon : un coach qui ne parle qu’une langue, celle du triple effort</strong></h3>
<p>Coach Kona ne se présente pas comme un coach généraliste. Son choix est plus net : se consacrer exclusivement au triathlon.</p>
<p>Cette spécialisation structure toute l’expérience. Chaque séance, chaque conseil, chaque ajustement est pensé pour les spécificités du triple effort. Natation, cyclisme, course à pied, renforcement, récupération, nutrition et conseils pour le mental sont réunis dans un seul accompagnement, afin d’éviter la dispersion entre plusieurs outils.</p>
<p>Coach Kona permet également d’intégrer les objectifs intermédiaires comme le trail, le swimrun, le duathlon ou le semi-marathon, sans perturber l’objectif triathlon. Pour les athlètes, dont la saison sportive est souvent composée de plusieurs rendez-vous, cette approche donne une cohérence globale à la préparation.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Séance-Coach-Kona-505x1024.png"><img class="aligncenter  wp-image-379852" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Séance-Coach-Kona-505x1024.png" alt="Séance-Coach-Kona--505x1024" width="409" height="829" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une IA utile, mais jamais seule aux commandes</strong></h3>
<p>Coach Kona utilise l’intelligence artificielle pour personnaliser les entraînements et ajuster les programmes. Mais le concept repose sur une ligne claire : la technologie ne remplace pas l’expertise sportive, elle la rend plus accessible.</p>
<p>Les programmes s’appuient sur une méthode pensée par des experts et supervisée par un coach triathlon diplômé d’État. L’IA contribue à adapter la planification, à intégrer les retours et à faire évoluer les séances. L’expertise humaine garantit, elle, la cohérence de l’ensemble.</p>
<p>L’approche peut se résumer simplement : l’IA propose, l’expertise humaine valide.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>30 euros par mois : ouvrir le coaching personnalisé à ceux qui n’y avaient pas accès</strong></h3>
<p>Le coaching triathlon individualisé reste souvent réservé à une minorité : ceux qui disposent du budget, du réseau, d’un club adapté ou d’un coach disponible. Coach Kona veut déplacer cette frontière.</p>
<p>Avec une offre à 30 euros par mois, accessible depuis un smartphone, l’objectif est de permettre à un public beaucoup plus large de bénéficier d’un accompagnement structuré. Cela concerne les débutants qui préparent leur premier triathlon, les pratiquants qui veulent passer sur une distance supérieure, ceux qui s’entraînent loin d’un club ou ceux dont l’agenda rend difficile un suivi traditionnel.</p>
<p>L’histoire de Manon montre que l’accessibilité ne signifie pas l’allègement de l’exigence. Elle montre au contraire qu’un coaching plus accessible peut rester sérieux, progressif et ambitieux.</p>
<h2>De cinq testeurs à plus de 150 athlètes : une croissance construite par les résultats</h2>
<p>Coach Kona est né de la pratique personnelle de Benjamin Lattron, CEO et cofondateur. Triathlète et entrepreneur, il a observé un décalage entre la croissance du nombre de pratiquants et la difficulté d’accéder à un coaching vraiment personnalisé.</p>
<p>Pour répondre à ce besoin, il a réuni quatre associés aux expertises complémentaires, dont un coach triathlon diplômé d’État. Le projet s’est construit par étapes : cinq triathlètes accompagnés en phase de test, puis quinze, puis trente, et aujourd’hui plus de 150 athlètes suivis.</p>
<p>Les résultats obtenus illustrent la diversité des profils accompagnés : Marin a terminé son triathlon L à Carcans en 4h18, Camille a bouclé son premier triathlon S à Granville en 1h29, Maxence a terminé le triathlon M de Dinard en 2h40. Avec son premier Ironman terminé en 13h30, Manon ajoute une preuve forte à cette dynamique.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Coachés-Coach-Kona-Anonymes-1024x1024.png"><img class="aligncenter  wp-image-379850" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Coachés-Coach-Kona-Anonymes-1024x1024.png" alt="Coachés-Coach-Kona-Anonymes--1024x1024" width="651" height="651" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Après Manon, l’ambition : devenir le compagnon de référence du triathlète</strong></h3>
<p>Coach Kona veut désormais franchir une nouvelle étape. À court terme, l’objectif est d’atteindre 500 triathlètes accompagnés. À plus long terme, l’ambition est de s’adresser aux triathlètes du monde entier, car le besoin d’un coaching personnalisé dépasse les frontières.</p>
<p>Les prochains développements iront vers une personnalisation encore plus fine, avec la connexion aux montres et capteurs comme Garmin, Strava ou Apple Health, afin d’ajuster la préparation au plus près des données réelles. Demain, l’accompagnement pourra également aller jusqu’à la recommandation de matériel.</p>
<p>L’objectif est clair : faire de Coach Kona le compagnon dont un triathlète a besoin pour progresser, de sa première course à ses plus grands défis.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Quand un smartphone devient un coach de fond</strong></h3>
<p>L’histoire de Manon raconte une évolution plus large du triathlon. Le sujet n’est pas uniquement celui d’une performance individuelle réussie. Il est celui d’un accès plus large à un accompagnement de qualité, dans un sport où la préparation conditionne autant le plaisir que la progression.</p>
<p>En rendant le coaching personnalisé plus accessible, Coach Kona ne promet pas de supprimer l’effort. Il propose de mieux l’organiser. De transformer la charge en trajectoire, les séances en progression, l’objectif en méthode.</p>
<p>Manon visait 15 heures. Elle termine en 13h30. Entre les deux, il y a huit mois de préparation, six séances par semaine, un plan ajusté, un cadre clair et une conviction : personne ne devrait avancer seul face à la complexité du triathlon.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-d’écran-2026-03-03-150220.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-379851" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-d’écran-2026-03-03-150220.jpg" alt="Capture-d’écran-2026-03-03-150220" width="342" height="703" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En <strong>savoir plus</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.kona.coach/">https://www.kona.coach/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/kona.coach/">https://www.instagram.com/kona.coach/</a></p>
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		<title>Purify dépasse les 5 000 clients : la filtration de l’eau du robinet s’impose comme un nouveau réflexe domestique</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/379973/purify-depasse-les-5-000-clients-la-filtration-de-leau-du-robinet-simpose-comme-un-nouveau-reflexe-domestique.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[hello@purify-waters.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Construction, Bâtiment]]></category>

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		<description><![CDATA[Recevoir son filtre, le visser au robinet, boire une eau au goût neutre, sans odeur désagréable et débarrassée d’une grande partie de ses polluants : derrière ce geste simple, c’est une nouvelle relation à l’eau du quotidien qui se dessine. Longtemps perçue comme une évidence, l’eau consommée à la maison devient aujourd’hui un sujet d’attention [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Recevoir son filtre, le visser au robinet, boire une eau au goût neutre, sans odeur désagréable et débarrassée d’une grande partie de ses polluants : derrière ce geste simple, c’est une nouvelle relation à l’eau du quotidien qui se dessine. Longtemps perçue comme une évidence, l’eau consommée à la maison devient aujourd’hui un sujet d’attention très concret pour les foyers : qualité, goût, présence de résidus, budget des bouteilles, encombrement, déchets plastiques. Les consommateurs ne cherchent plus seulement une alternative. Ils veulent une solution lisible, vérifiable, abordable et facile à adopter.</p>
<p><strong>Lancée en septembre 2025, <a href="https://purify-waters.com/">Purify Waters</a> s’inscrit dans cette bascule des usages avec un <a href="https://purify-waters.com/products/purify-filtre-a-eau-du-robinet-purificateur">filtre à eau</a> directement installé sur le robinet. </strong></p>
<p><strong>Moins d’un an après son lancement, la marque revendique déjà plus de 5 000 clients. </strong></p>
<p><strong>Un démarrage nettement supérieur aux prévisions initiales : Purify visait 3 000 clients d’ici décembre 2026, mais estime désormais pouvoir atteindre environ 12 000 clients à cette échéance.</strong></p>
<p><strong>La dynamique s’appuie aussi sur des retours utilisateurs particulièrement solides : bientôt 800 avis sur Trustpilot, une note moyenne de 4,9/5, et un classement annoncé comme n°1 des huit meilleures entreprises de filtration en France selon la plateforme.</strong></p>
<h3 style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2025-09-02-115648-300x213.png"><img class="aligncenter wp-image-379974 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2025-09-02-115648-300x213.png" alt="Capture-décran-2025-09-02-115648-300x213" width="300" height="213" /></a></h3>
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<h2>Un lancement qui dit quelque chose du rapport des Français à l’eau</h2>
<p>Le succès de Purify ne tient pas uniquement à un produit. Il révèle une attente plus large : celle d’une eau du robinet mieux maîtrisée, sans transformer la cuisine en laboratoire ni imposer des équipements lourds.</p>
<p>Entre les carafes filtrantes, les osmoseurs coûteux, les cuves encombrantes ou la dépendance aux bouteilles plastiques, beaucoup de foyers se retrouvent face à des solutions imparfaites. Purify propose une voie intermédiaire : un dispositif compact, installé directement sur le robinet, pensé pour s’intégrer dans les gestes les plus ordinaires.</p>
<p>Son principe tient en trois mots : <strong>« Recevez, vissez, buvez »</strong>.</p>
<p>Compatible avec 99,9 % des robinets du marché, le filtre s’installe en moins de deux minutes grâce à un jeu d’adaptateurs fournis. Une fois fixé, il permet d’alterner facilement entre eau filtrée pour boire, cuisiner ou préparer les boissons chaudes, et eau non filtrée pour les usages courants, via une vanne intégrée.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260604171022-p5-document-sknz.png"><img class="aligncenter wp-image-379975 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260604171022-p5-document-sknz-1024x1024.png" alt="20260604171022-p5-document-sknz" width="640" height="640" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Derrière la simplicité, une exigence de preuve</strong></h3>
<p>Purify revendique une approche fondée sur la transparence. La cartouche filtrante associe céramique et charbon actif afin de capter jusqu’à 99 % des polluants identifiés, parmi lesquels le chlore, les métaux lourds, les résidus chimiques et les microplastiques.</p>
<p>Cette efficacité est attestée par des analyses réalisées par un laboratoire indépendant. Les données issues de ces tests sont accessibles sur son site internet, afin de permettre aux consommateurs de vérifier les performances annoncées.</p>
<p>Ce choix répond à un enjeu central : la défiance envers l’eau du robinet ne repose pas seulement sur ce qu’elle peut contenir, mais aussi sur le manque d’informations compréhensibles et facilement accessibles. Dans un secteur où les promesses restent parfois floues, Purify veut installer un rapport plus direct entre discours, preuves et usages.</p>
<p>Le bénéfice recherché est clair : une eau plus saine, plus neutre en goût, débarrassée de ses odeurs désagréables, sans recours systématique aux bouteilles.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260604171022-p3-document-mylh.png"><img class="aligncenter wp-image-379976 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260604171022-p3-document-mylh-977x1024.png" alt="20260604171022-p3-document-mylh" width="640" height="670" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un modèle pensé pour réduire le coût, pas l’exigence</strong></h3>
<p>L’accessibilité constitue l’un des piliers du modèle Purify. Le kit initial, composé d’un boîtier en inox et d’une première cartouche, est proposé pour seulement 14.90€. Les cartouches de remplacement sont ensuite envoyées automatiquement via abonnement, au prix de 14,90 €, au moment où elles doivent être changées.</p>
<p>La durée de vie moyenne d’une cartouche atteint deux mois, contre un mois seulement pour la plupart des modèles concurrents selon la marque. Purify indique également que ses cartouches sont environ 25 % moins chères que celles du marché.</p>
<p>Pour une famille de quatre personnes, l’économie annuelle estimée s’élève à environ 250 €, cartouches comprises, par rapport à une consommation d’eau en bouteille.</p>
<p>Cette équation économique s’accompagne d’un enjeu environnemental immédiat : réduire la place des bouteilles plastiques dans les foyers. Selon Zero Waste Europe, l’industrie des boissons met chaque année sur le marché 120 milliards de contenants plastiques. En substituant l’eau filtrée à domicile à l’eau embouteillée, Purify entend proposer une solution concrète, directement actionnable à l’échelle du foyer.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2025-09-02-114013.png"><img class="aligncenter wp-image-379979" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2025-09-02-114013.png" alt="Capture-décran-2025-09-02-114013" width="640" height="496" /></a></p>
<h2>Une alternative aux limites des solutions existantes</h2>
<p>Purify s’est construite en réaction aux défauts observés sur le marché. Les carafes filtrantes impliquent des recharges fréquentes et peuvent favoriser la stagnation de l’eau. Les osmoseurs sont plus coûteux et rejettent une quantité importante d’eau. Les cuves à gravité occupent de l’espace et ralentissent l’usage quotidien.</p>
<p>Le filtre Purify cherche à combiner plusieurs critères rarement réunis dans une même solution :</p>
<ul>
<li>Une installation rapide, sans travaux ;</li>
<li>Une compatibilité avec la majorité des robinets ;</li>
<li>Une filtration fondée sur des tests indépendants ;</li>
<li>Un prix d’entrée accessible ;</li>
<li>Un abonnement simple pour le remplacement des cartouches ;</li>
<li>Une réduction immédiate des bouteilles plastiques ;</li>
<li>Un service client conçu pour accompagner chaque utilisateur.</li>
</ul>
<p>Cette combinaison explique en partie l’accélération commerciale observée depuis le lancement.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un service client placé au cœur de la croissance</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Purify insiste sur un point : rendre la filtration accessible ne signifie pas rogner sur l’accompagnement. La marque affirme avoir réduit ses marges au minimum afin de permettre au plus grand nombre de s’équiper, tout en maintenant un haut niveau de service.</p>
<p>Chaque client est accompagné selon ses besoins, notamment pour vérifier la compatibilité du robinet, installer le filtre ou comprendre le fonctionnement de l’abonnement. Les produits sont garantis à vie tant que l’abonnement reste actif.</p>
<p>Pour Purify, la note Trustpilot de 4,9/5 traduit cette attention portée au suivi client autant qu’à la performance du produit.</p>
<h2>50 000 foyers, production française et filtration de la douche : les prochaines étapes</h2>
<p>Après ce lancement au-delà des objectifs, Purify prépare déjà la suite.</p>
<p>La marque ambitionne d’équiper 50 000 foyers en France d’ici deux ans, avant de s’ouvrir progressivement au marché européen. Elle prévoit également l’ouverture d’une ligne de production de cartouches filtrantes 100 % made in France dans le même délai.</p>
<p>Autre développement annoncé : le lancement, d’ici six mois, d’une solution de filtration adaptée à l’eau de la douche. Une extension logique pour une marque qui souhaite élargir son approche de la qualité de l’eau au-delà de la seule consommation alimentaire.</p>
<p>Avec plus de 5 000 clients quelques mois après son lancement, Purify confirme qu’un nouveau réflexe domestique est en train de prendre forme : filtrer l’eau du robinet non plus comme une contrainte, mais comme un geste simple, économique, documenté et durable.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-d’écran-2026-06-23-à-11.16.03.png"><img class="aligncenter wp-image-380096 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-d’écran-2026-06-23-à-11.16.03-1024x964.png" alt="" width="640" height="602" /></a></p>
</div>
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<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start">
<h2>Une histoire personnelle devenue projet collectif</h2>
<p>À l’origine de Purify, il y a une expérience personnelle. Pendant un an, Alexis Pasquesoone a testé différentes solutions de filtration disponibles sur le marché. À chaque fois, il retrouve les mêmes limites : prix excessifs, efficacité incertaine, dispositifs encombrants, pollution plastique.</p>
<p>Entrepreneur depuis plus de dix ans dans le e-commerce, il décide alors de concevoir le produit qu’il cherchait lui-même en tant que consommateur.</p>
<p>De cette quête individuelle naît une démarche entrepreneuriale plus large : proposer une solution fiable, transparente et durable, au service de la santé, du confort quotidien et de l’environnement.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20250901154740-p1-document-hodp-1024x1024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-379977" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20250901154740-p1-document-hodp-1024x1024.jpg" alt="20250901154740-p1-document-hodp-1024x1024" width="504" height="504" /></a></p>
</div>
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</div>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Découvrir le filtre à eau purificateur : <a href="https://tinyurl.com/FiltrePurifyWaters">https://tinyurl.com/FiltrePurifyWaters</a></p>
<p>Site web : <a href="http://www.purify-waters.com/" target="_blank">https://www.purify-waters.com</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/people/Purify-Waters/61579347209379/" target="_blank">https://www.facebook.com/people/Purify-Waters/61579347209379/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/purifywaterfilters/" target="_blank">https://www.instagram.com/purifywaterfilters/</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les Doyens : cet été, les vieux postes radio sortent des greniers pour retrouver leur voix</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[guillaume@lesdoyens.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Maison et Décoration]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque été, des milliers d&#8217;objets oubliés réapparaissent. Au détour d&#8217;un rangement dans une maison de famille, d&#8217;un séjour dans une résidence secondaire ou d&#8217;une brocante de village, des postes radio anciens refont surface. Ils sont là depuis des années, parfois des décennies. Trop chargés de souvenirs pour être jetés, trop anciens pour être utilisés, ils [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque été, des milliers d&#8217;objets oubliés réapparaissent.</p>
<p>Au détour d&#8217;un rangement dans une maison de famille, d&#8217;un séjour dans une résidence secondaire ou d&#8217;une brocante de village, des postes radio anciens refont surface. Ils sont là depuis des années, parfois des décennies. Trop chargés de souvenirs pour être jetés, trop anciens pour être utilisés, ils occupent souvent une place ambiguë entre patrimoine familial et simple élément de décoration.</p>
<p><strong>C&#8217;est précisément durant ces périodes où le temps ralentit que <a href="https://www.lesdoyens.com/">Les Doyens</a> observe, depuis plusieurs années, une hausse des demandes de modernisation. </strong></p>
<p><strong>Vacances, week-ends prolongés ou périodes plus calmes deviennent le moment où l&#8217;on redécouvre ces objets et où l&#8217;on décide enfin de leur offrir une seconde vie. </strong></p>
<p><strong>Depuis Bordeaux, l&#8217;entreprise spécialisée dans la rénovation de postes radio vintage accompagne ce mouvement en transformant ces témoins du passé en équipements audio contemporains, sans en altérer l&#8217;identité.</strong></p>
<h2><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20241008101607-p2-document-mlip.png"><img class="aligncenter wp-image-379468" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20241008101607-p2-document-mlip.png" alt="20241008101607-p2-document-mlip" width="640" height="192" /></a></h2>
<h2>Quand le temps ralentit, les objets anciens refont surface</h2>
<p>Les vacances ne changent pas seulement les agendas. Elles changent le regard porté sur les objets.</p>
<p>Le reste de l’année, un vieux poste radio peut rester invisible. Il fait partie du décor, posé sur une commode, oublié dans une chambre d’amis, rangé dans un grenier ou conservé dans une maison familiale. On le voit sans vraiment le regarder. On sait qu’il est là, mais l’idée de s’en occuper reste repoussée.</p>
<p>Puis vient une période plus calme. Un week-end prolongé, quelques jours dans une maison secondaire, un tri familial, une brocante d’été. L’objet revient au centre de l’attention. Il suscite une question simple : que peut-on en faire ?</p>
<p>C’est sur cette bascule que se positionne Les Doyens. L’entreprise ne propose pas la simple réparation d&#8217;un appareil ancien. Elle donne une réponse concrète à un dilemme très fréquent : conserver l’âme d’un objet tout en lui rendant un usage.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Copie-de-DSC07167.jpg"><img class="aligncenter wp-image-379469 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Copie-de-DSC07167-819x1024.jpg" alt="Copie de DSC07167" width="640" height="800" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des postes radio qui retrouvent leur voix</strong></h3>
<p>Les postes radio des années 30 à 60 ne sont pas de simples éléments décoratifs. Ils portent l’empreinte d’une époque où la radio rassemblait, informait, accompagnait les repas, les soirées et les dimanches.</p>
<p>Leurs façades, leurs boutons, leurs bois et leurs courbes racontent une histoire domestique autant qu’une histoire du son. Pourtant, beaucoup ne fonctionnent plus. Ils restent figés dans un rôle de souvenir immobile.</p>
<p>Les Doyens intervient pour sortir ces objets de cette immobilité. L’entreprise restaure et modernise les postes radio vintage afin qu’ils puissent à nouveau diffuser de la musique, des podcasts, des playlists ou toute source audio contemporaine, tout en conservant leur esthétique d’origine.</p>
<p>L’objet ne perd pas son âge. Il retrouve sa voix.</p>
<h2>Le cœur du concept : remettre l’ancien au son du jour sans le travestir</h2>
<p>Fondée en 2018 à Bordeaux par Guillaume Alday, Les Doyens s’est spécialisée dans la rénovation et la modernisation de postes radio vintage. L’entreprise travaille notamment sur des modèles datant des années 30 à 60, avec une démarche qui associe restauration artisanale, exigence audio et respect du design d’origine.</p>
<p>Chaque poste est pris en charge comme une pièce singulière. Il est démonté, nettoyé, restauré, puis équipé selon la formule choisie. La modernisation peut intégrer :</p>
<ul>
<li>Un système Bluetooth ;</li>
<li>Un amplificateur digital ;</li>
<li>Un remplacement du haut-parleur d’origine ;</li>
<li>Des haut-parleurs large bande Haute Fidélité selon les formules ;</li>
<li>Une entrée auxiliaire jack 3,5 mm ;</li>
<li>Un rétroéclairage de la façade avant ;</li>
<li>Une gestion de l’allumage et du volume depuis les boutons d’origine en façade selon le niveau de prestation.</li>
</ul>
<p>La promesse tient dans cette tension maîtrisée : ne pas transformer un poste radio ancien en objet neuf, mais lui permettre d’être utilisé avec les habitudes d’écoute actuelles.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/IMG_20231006_154036-EDIT-EDIT-2.jpg"><img class="aligncenter wp-image-379472 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/IMG_20231006_154036-EDIT-EDIT-2-1024x1024.jpg" alt="IMG_20231006_154036-EDIT-EDIT (2)" width="640" height="640" /></a></p>
<h2>Trois formules pour adapter la modernisation à chaque poste, chaque budget, chaque usage</h2>
<p>Les Doyens propose trois niveaux de modernisation.</p>
<p><strong>1- Classic, à 390 euros</strong> : Bluetooth 4.2 Aptx, remplacement du haut-parleur d’origine et amplificateur digital de 30 Watts.</p>
<p><strong>2- Premium, à 490 euros</strong> : Bluetooth 5.0 APTX, amplificateur digital de 100 Watts, haut-parleur large bande Haute Fidélité et entrée auxiliaire jack 3,5 mm.</p>
<p><strong>3- Excellence, à 595 euros</strong> : contenu de la formule Premium, avec rétroéclairage de la façade avant et gestion de l’allumage et du volume depuis les boutons d’origine.</p>
<p>Le paiement en trois fois sans frais permet de rendre ces rénovations plus accessibles.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des meubles radio et platines vinyles pour prolonger l’expérience vintage</strong></h3>
<p>L’expertise des Doyens s’étend aussi aux anciens meubles radio équipés d’une platine vinyle.</p>
<p>Ces pièces imposantes, très présentes dans un intérieur, connaissent un regain d’intérêt avec l’attrait pour le mobilier vintage, les vinyles et les objets durables. Leur modernisation débute à partir de 695 euros et peut intégrer un amplificateur digital 2×50 Watts RMS, le Bluetooth 5.0 Aptx HD, deux haut-parleurs large bande Haute Fidélité, une entrée auxiliaire, le contrôle de l’allumage et du volume depuis les boutons d’origine, ainsi que le rétroéclairage de la façade avant.</p>
<p>Les Doyens propose également des références de platines de qualité, sélectionnées par ses soins, pour compléter l’offre du meuble Hi-Fi.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/IMG_20250512_162215-EDIT.jpg"> </a></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Schneider-avec-platine.png"><img class="aligncenter wp-image-380091 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Schneider-avec-platine-771x1024.png" alt="Schneider avec platine" width="640" height="850" /></a><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-d’écran-2026-06-23-à-10.56.37.png"><br />
</a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Moins d’imitation, plus de transmission</strong></h3>
<p>Alors que de nombreux objets neufs imitent aujourd’hui le style rétro, Les Doyens défend une autre voie : redonner un usage à de vrais objets anciens.</p>
<p>Cette approche s’inscrit dans une logique de réemploi et d’économie circulaire. Elle prolonge la durée de vie de pièces existantes, évite leur abandon et limite le recours à des équipements neufs conçus pour reproduire artificiellement une esthétique vintage.</p>
<p>Les pièces retirées lors des rénovations ne sont pas jetées : elles sont remises en circulation auprès de collectionneurs spécialisés.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une solution logistique pour confier son poste sans habiter Bordeaux</strong></h3>
<p>Basée à Bordeaux, Les Doyens rayonne sur toute la France et l’Europe. Cette dimension est essentielle pour la campagne estivale 2026, pensée avec un ciblage national, mais aussi vers la Belgique et la Suisse.</p>
<p>Pour accompagner les clients éloignés, l’entreprise a mis en place une solution logistique adaptée aux postes et meubles radio. Testée et approuvée depuis plusieurs années, elle permet un service sécurisé et assuré directement à la porte de chaque client.</p>
<p>Le parcours est simple : le client remplit le formulaire “Obtenir un devis” sur le site internet ou contacte directement l’entreprise par téléphone. Il peut ensuite confier son poste ou son meuble radio via la solution logistique proposée, ou le déposer sur place à Bordeaux.</p>
<h2>Guillaume Alday, le chineur qui a rendu la radio à ses radios</h2>
<p>Derrière Les Doyens, il y a une histoire de brocante, de musique et de déclic.</p>
<p>Guillaume Alday, Bordelais passionné de vintage et mélomane, a travaillé pendant dix ans dans le marketing digital et le conseil avant de lancer son activité actuelle. Chineur régulier, il parcourt les brocantes à la recherche de pièces rares et authentiques.</p>
<p>C’est aux puces Saint-Michel, à Bordeaux, qu’il déniche un jour un vieux poste radio hors service des années 30. L’objet ne fonctionne plus, mais il conserve une présence forte. Guillaume Alday imagine alors lui rendre son utilité d’origine en y intégrant un système audio moderne, sans trahir son apparence.</p>
<p>Après plusieurs mois de travail sur un prototype, puis quelques restaurations réalisées pour son entourage, la demande augmente. Les Doyens naît en 2018. Depuis, l’entreprise a réalisé plusieurs centaines de prestations de rénovation et modernisation, construit une réputation dans l’univers des collectionneurs de radios TSF et développé des relations avec des collectionneurs français et européens.</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-379471 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Copie-de-IMG_20201010_1001545-1024x748.jpg" alt="Copie de IMG_20201010_100154~5" width="640" height="467" /></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.lesdoyens.com/">https://www.lesdoyens.com/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/lesdoyens.vintage/">https://www.instagram.com/lesdoyens.vintage/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/les-doyens/">https://www.linkedin.com/company/les-doyens/</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Images inventées, des faux profils, médias trompés : Alexandre Moussier alerte sur la nouvelle fabrique de l’opinion publique</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/379901/images-inventees-des-faux-profils-medias-trompes-alexandre-moussier-alerte-sur-la-nouvelle-fabrique-de-lopinion-publique.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[a.moussier@hotmail.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication, Marketing et Médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=379901</guid>
		<description><![CDATA[Une foule en colère. Un drapeau brandi. Une vidéo virale. Des comptes qui relaient massivement. Puis, parfois, des médias traditionnels qui reprennent l’image ou le récit. Et si cette scène n’avait jamais existé ? C’est cette question qu’explore Alexandre Moussier, consultant webmarketing freelance et fondateur de l&#8217;agence digitale NetSkipper.com, dans une analyse consacrée à la communication [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une foule en colère. Un drapeau brandi. Une vidéo virale. Des comptes qui relaient massivement. Puis, parfois, des médias traditionnels qui reprennent l’image ou le récit.</strong></p>
<p><strong>Et si cette scène n’avait jamais existé ?</strong></p>
<p><strong>C’est cette question qu’explore Alexandre Moussier, consultant webmarketing freelance et fondateur de l&#8217;agence digitale <a href="https://www.netskipper.com/">NetSkipper.com</a>, dans une <a href="https://www.netskipper.com/comment-reza-pahlavi-detourne-son-image-ia-reseaux-sociaux/">analyse consacrée à la communication numérique autour de Reza Pahlavi</a>, fils du dernier shah d’Iran.</strong></p>
<p><strong>À travers ce cas, il interroge un enjeu plus large : entre de mauvaises mains, l’IA, les bots et les réseaux sociaux peuvent-ils fabriquer une popularité, orienter l’opinion publique mondiale et tromper les circuits classiques de l’information ?</strong></p>
<h2>La propagande a changé de visage : elle ne crie plus, elle se partage</h2>
<p class="isSelectedEnd">Pendant longtemps, influencer l’opinion supposait des moyens importants : chaînes de télévision, journaux, relais politiques, affichage, réseaux militants structurés. Aujourd’hui, quelques contenus visuels, des comptes automatisés et une stratégie de diffusion peuvent produire une impression de mobilisation massive.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans son analyse, Alexandre Moussier ne présente pas le cas Reza Pahlavi comme une simple controverse politique. Il y voit un signal d’alerte sur une transformation plus profonde de l’espace informationnel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le problème n’est plus seulement de savoir si une image est vraie ou fausse. Il est de comprendre comment une image, même suspecte, peut devenir crédible lorsqu’elle est relayée par une multitude de comptes, validée par l’engagement social, puis reprise dans des récits médiatiques.</p>
<p>Autrement dit, l’IA ne se contente pas de produire des contenus. Associée aux réseaux sociaux et aux bots, elle peut contribuer à fabriquer une atmosphère, une tendance, une impression de soutien populaire.</p>
<h2>Reza Pahlavi : un cas d’étude pour comprendre la fabrique numérique d’une popularité</h2>
<p>L’article publié sur NetSkipper s’appuie sur un cas précis : la montée en visibilité de Reza Pahlavi sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Alexandre Moussier rappelle avoir travaillé entre 2014 et 2018 sur la communication social media de meetings de Maryam Rajavi à Villepinte. Il indique aussi avoir été sollicité, début 2026, pour un audit de communication portant sur Maryam Rajavi et plusieurs concurrents, dont Reza Pahlavi. Il précise que cette mission est terminée et que son analyse n’engage que lui.</p>
<p>Dans ce cadre, il dit avoir identifié plusieurs signaux inhabituels.</p>
<p>Le plus visible concerne Instagram : selon les données SocialBlade citées dans son article, le compte officiel de Reza Pahlavi aurait gagné 3,1 millions d’abonnés en douze jours, alors que sa progression sur Facebook serait restée inférieure à 10 000 nouveaux fans sur la même période.</p>
<p>Pour Alexandre Moussier, cet écart interroge : comment expliquer une telle croissance sans phénomène viral clairement identifiable ?</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-379968" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/mike-pence-et-maryam-rajavi.jpg" alt="mike-pence-et-maryam-rajavi" width="640" height="486" /></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La foule comme décor : quand l’IA fabrique les preuves visuelles de la mobilisation</strong></h3>
<p>La force de l’intelligence artificielle ne réside plus seulement dans sa capacité à produire une belle image. Elle tient désormais à sa capacité à simuler une preuve.</p>
<p>Alexandre Moussier estime qu’une partie des contenus relayés autour de Reza Pahlavi pourrait avoir été générée ou animée par IA. Il relève notamment des doigts incohérents, des écritures illisibles, des mouvements de foule étranges, des couleurs de drapeau instables ou encore des scènes déclinées sous plusieurs angles.</p>
<p>Dans son article, il pointe plusieurs détails :</p>
<ul>
<li>Des doigts aux positions impossibles ;</li>
<li>Des mains incohérentes avec le geste représenté ;</li>
<li>Des écritures illisibles imitant l’alphabet persan ;</li>
<li>Des foules dont les mouvements semblent anormaux ;</li>
<li>Des couleurs de drapeau qui se déplacent ;</li>
<li>Des scènes similaires déclinées sous plusieurs angles ;</li>
<li>Des personnages dont la posture ou certains détails changent d’une version à l’autre.</li>
</ul>
<p>Pour lui, ces détails montrent qu’une scène artificielle peut acquérir une valeur documentaire dès lors qu’elle est massivement diffusée.</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-379970" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Design-sans-titre-1-1-1024x460-1.png" alt="Design-sans-titre-1-1-1024x460 (1)" width="640" height="288" /></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le vrai danger : quand les médias traditionnels valident malgré eux une réalité artificielle</strong></h3>
<p>Le point le plus sensible de l’analyse concerne la circulation médiatique de ces contenus.</p>
<p>Lors des périodes de tension politique, l’accès aux images fiables peut être limité. La censure, la confusion, l’urgence journalistique et la pression du direct créent un terrain propice à la reprise de contenus difficiles à authentifier.</p>
<p>Dans ce vide visuel, une image spectaculaire peut aller très vite.</p>
<p>Alexandre Moussier affirme que certaines images ou vidéos qu’il juge suspectes auraient circulé via des comptes influents, puis été reprises ou intégrées à des récits médiatiques par plusieurs médias internationaux. Il cite notamment Tagesschau, France 24, Le Monde, la BBC, la RTBF, Le Point ou The Times.</p>
<p>L’enjeu n’est pas de désigner des coupables. Il est de montrer une vulnérabilité systémique : même les rédactions structurées peuvent être exposées à des contenus générés ou amplifiés artificiellement lorsque ceux-ci s’inscrivent dans une actualité chaude, une narration attendue et une pénurie d’images vérifiables.</p>
<p>C’est ici que l’alerte devient mondiale. Si une image artificielle peut franchir les réseaux sociaux, les comptes militants, les relais d’influence, puis les médias traditionnels, elle ne manipule plus seulement une audience numérique. Elle participe à la construction d’une perception collective.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/tagesschau-1024x683.png"><img class="aligncenter wp-image-379969" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/tagesschau-1024x683.png" alt="tagesschau-1024x683" width="640" height="427" /></a></p>
<h2>Couper le son, observer les détails : les nouveaux réflexes de vérification</h2>
<p>Dans son article, Alexandre Moussier partage plusieurs réflexes d’observation pour identifier des contenus potentiellement générés par IA. L’un des plus simples consiste à couper le son d’une vidéo pour se concentrer uniquement sur les incohérences visuelles.</p>
<p>Les signaux à surveiller peuvent notamment concerner :</p>
<ul>
<li>Les yeux, qui bougent ou changent de forme ;</li>
<li>Les doigts, souvent déformés ou mal alignés ;</li>
<li>Les textes, parfois illisibles ou instables ;</li>
<li>Les motifs, drapeaux ou vêtements qui se transforment ;</li>
<li>Les mouvements de foule incohérents ;</li>
<li>Les caméras trop stables dans des scènes supposément chaotiques ;</li>
<li>Les scènes de nuit ou les visages masqués, qui dissimulent les détails difficiles à générer.</li>
</ul>
<p>Ces indices ne constituent pas toujours une preuve définitive. Mais ils permettent d’installer une vigilance indispensable : à l’ère des contenus génératifs, la vérification ne peut plus se limiter à l’origine apparente d’une image ou à son volume de diffusion.</p>
<h2>NetSkipper : lire le web comme un territoire d’influence</h2>
<p>Fondateur de NetSkipper, Alexandre Moussier accompagne les TPE, PME et indépendants dans leur visibilité en ligne : SEO, création de sites WordPress, webmarketing et réseaux sociaux. Consultant webmarketing freelance depuis 15 ans, titulaire d’un Master en webmarketing à l’ESSCA, il a commencé sa carrière en agence comme consultant SEO avant de devenir responsable social media. Il a également été formateur et enseignant à l’université de la Sorbonne Nouvelle.</p>
<p>Avec NetSkipper, il propose en partenariat avec 3 autres freelances d&#8217;accompagner les PME dans leur stratégie de communication digitale. Pour cela, il propose une prestation type : <strong>Créer la pierre angulaire de leur communication</strong> : le site Internet. (un site webperformant, avec un contenu optimisé pour ranker sur Google et une stratégie au service de la visibilité long terme de la société).</p>
<p>Son regard sur ce sujet repose sur une expertise concrète : comprendre comment un contenu gagne en visibilité, comment une audience se construit et comment certains signaux sociaux peuvent être manipulés.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/alexandre-moussier-palo-alto.png"><img class="aligncenter wp-image-379971" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/alexandre-moussier-palo-alto.png" alt="alexandre-moussier-palo-alto" width="640" height="664" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Ce que le cas Reza Pahlavi révèle de notre vulnérabilité collective</strong></h3>
<p>Le cas étudié par NetSkipper dépasse la question iranienne.</p>
<p>Il montre qu’une image peut convaincre avant d’être authentifiée. Qu’une popularité peut être perçue avant d’être vérifiée. Qu’un récit peut s’imposer avant même que son origine ne soit clairement établie.</p>
<p>Pour Alexandre Moussier, l’enjeu est désormais mondial : comprendre comment l’IA, les bots et les réseaux sociaux peuvent influencer l’opinion publique, jusqu’à tromper certains médias traditionnels.</p>
<p>Car demain, la question ne sera peut-être plus seulement : cette information est-elle vraie ?</p>
<p>Mais : qui a fabriqué l’image qui nous a fait y croire ?</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://www.netskipper.com/">https://netskipper.com/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/netskipper.co">https://www.facebook.com/netskipper.co</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/elmousski/">https://www.instagram.com/elmousski/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/alexandremoussier/">https://www.linkedin.com/in/alexandremoussier/</a></p>
<p>Twitter : <a href="https://x.com/mouss">https://x.com/mouss</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Face à la bataille de l&#8217;image dans l&#8217;automobile, Saturne Drive transforme chaque véhicule en outil d&#8217;attraction commerciale</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[tancrede@cosmogonies.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mobilités]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles technologies et Informatique professionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvellles technologies grand public]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;achat d&#8217;une voiture ou d&#8217;une moto aujourd&#8217;hui commence bien avant la visite en concession. Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un véhicule neuf, d&#8217;occasion ou de collection, la première rencontre se déroule désormais sur un écran : plateformes d&#8217;annonces, réseaux sociaux, sites web, vidéos. Dans un marché qui représente chaque année plus de 1,7 millions d&#8217;immatriculations de véhicules neufs et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;achat d&#8217;une voiture ou d&#8217;une moto aujourd&#8217;hui commence bien avant la visite en concession. Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un véhicule neuf, d&#8217;occasion ou de collection, la première rencontre se déroule désormais sur un écran : plateformes d&#8217;annonces, réseaux sociaux, sites web, vidéos.</strong></p>
<p>Dans un marché qui représente chaque année plus de 1,7 millions d&#8217;immatriculations de véhicules neufs et près de 5,4 millions de transactions de véhicules d&#8217;occasion, la qualité de présentation d&#8217;un véhicule est devenue un enjeu commercial majeur. Pour les concessionnaires et négociants, un défi s&#8217;impose : comment capter l&#8217;attention dans un univers saturé tout en valorisant efficacement chaque véhicule ?</p>
<p>Le printemps et la rentrée de septembre constituent traditionnellement les périodes les plus dynamiques pour les ventes automobiles. À ces moments clés, la visibilité des véhicules et la qualité des contenus de présentation deviennent des leviers déterminants pour <strong>façonner l&#8217;envie et la perception de valeur</strong>.</p>
<p><strong>C’est pour répondre à cette digitalisation du marché que <a href="https://saturnedrive.com/">Saturne Drive</a> intervient. Basée en Loire-Atlantique, la marque fondée par Arnaud Roy conçoit et fabrique en France des <a href="https://saturnedrive.com/plateau-tournant-automobile/">plateaux tournants motorisés pour voitures et motos</a> à destination des professionnels et des particuliers. Des équipements sur mesure, robustes, fins et pensés pour durer, inscrits dans un positionnement résolument haut de gamme.</strong></p>
<p>Chez Saturne Drive, le made in France n’est pas un argument marketing. Il structure la fabrication et permet un service après-vente local et réactif. Chaque plateau est imaginé comme un équipement premium, adapté à son lieu d’installation et au véhicule qu’il doit mettre en scène.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260429072028-p2-document-hbyq.jpg"><img class="aligncenter wp-image-377843 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260429072028-p2-document-hbyq-1024x353.jpg" alt="20260429072028-p2-document-hbyq" width="640" height="220" /></a></strong></p>
<h2>Quand l&#8217;image devient un outil de vente</h2>
<p>En concession ou en showroom, le plateau tournant <strong>attire naturellement le regard</strong> et crée un point focal autour du véhicule. <strong>Il facilite également la réalisation de photos et de vidéos</strong> homogènes pour les annonces en ligne, les réseaux sociaux ou les visites virtuelles.</p>
<p>Dans un contexte où la majorité des acheteurs découvrent un véhicule sur Internet avant de se déplacer, <strong>disposer de contenus visuels de qualité devient un véritable avantage concurrentiel</strong>. Le plateau tournant permet de mettre en valeur chaque détail du véhicule, d&#8217;uniformiser les prises de vue et de produire facilement des <strong>vidéos de rotation à 360°</strong> particulièrement appréciées sur les plateformes automobiles et les réseaux sociaux. Le véhicule ne se contente plus d&#8217;être exposé : il est mis en scène.</p>
<p>Une fois en point de vente, le véhicule pivotant sur lui-même à 360° permet une expérience immersive. Un moment qui reste dans la tête des clients et favorise le coup de cœur, tout en offrant une <strong>image haut de gamme du vendeur</strong>.</p>
<p><strong>Sur Internet comme en concession, le plateau tournant devient un outil d&#8217;attraction au service de la performance commerciale.</strong></p>
<div id="attachment_377844" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260429072028-p4-document-goqh.png"><img class="wp-image-377844 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260429072028-p4-document-goqh-1024x473.png" alt="20260429072028-p4-document-goqh" width="640" height="295" /></a><p class="wp-caption-text">© Crédit photo : Saturne Drive</p></div>
<h2><strong>Une solution sur mesure pour exposer, orienter et manœuvrer sans compromis</strong></h2>
<p>Dans les garages étroits, les cours privées, les concessions ou les showrooms, les manœuvres peuvent rapidement devenir une contrainte et un risque pour les véhicules.</p>
<p>Saturne Drive apporte une réponse simple : faire pivoter le véhicule sur lui-même, sans réorganiser l’espace ni multiplier les déplacements.</p>
<p>Parce que chaque projet est unique, <strong>Saturne Drive conçoit ses plateaux sur mesure</strong>. Diamètre, charge maximale, installation posée ou encastrée, habillage, traitement anti-corrosion renforcé ou intégration de spots lumineux : chaque configuration est adaptée aux besoins du client, qu&#8217;il soit <strong>professionnel ou particulier</strong>.</p>
<p>Saturne Drive ne propose pas seulement un plateau tournant. La marque conçoit un véritable <strong>outil d&#8217;attraction commerciale</strong>, premium et fabriqué en France, pour mettre en scène les véhicules avec élégance.</p>
<div id="attachment_377847" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/QcO92YK1eAXvJQC6-generated_image-1.jpg"><img class="wp-image-377847" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/QcO92YK1eAXvJQC6-generated_image-1.jpg" alt="QcO92YK1eAXvJQC6-generated_image-1" width="640" height="456" /></a><p class="wp-caption-text">© Crédit photo : Saturne Drive. Plateau tournant encastré avec habillage personnalisé.</p></div>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Moins de 6 cm d’épaisseur : l&#8217;innovation au service de la discrétion</strong></h3>
<p><span style="color: #27251e;">Avec une épaisseur inférieure à 6 cm, les plateaux Saturne Drive figurent <strong>parmi les plus fins du marché</strong>.</span></p>
<p><span style="color: #27251e;">Cette finesse permet une <strong>intégration harmonieuse dans tous les environnements</strong>, sans rompre l’esthétique des lieux ni l&#8217;accès aux véhicules. Une caractéristique particulièrement appréciée dans les showrooms premium et garages privés.</span></p>
<p><span style="color: #27251e;">Derrière cette discrétion se cache une conception technique exigeante<span style="color: #000000;"> :</span></span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000000;"><strong>moteur haut de gamme</strong> SEW USOCOME, reconnu pour sa durabilité (jusqu&#8217;à 10 ans) et son </span><strong>fonctionnement silencieux </strong><span style="color: #000000;">;</span></li>
<li><strong>roulement industriel</strong> offrant une robustesse supérieure aux solutions du marché utilisant des roulements agricoles ;</li>
<li><strong>protection anti-corrosion renforcée</strong> pour un usage en intérieur comme en extérieur grâce à la galvanisation à chaud ;</li>
<li><strong>optimisation de chaque composant </strong>(choix et usinage des pièces) pour réduire la hauteur du plateau tout en améliorant sa robustesse globale.</li>
</ul>
<p>Ces choix techniques traduisent l’<strong>exigence de Saturne Drive</strong> : proposer un équipement fiable, durable, élégant dans son intégration et pensé pour un usage régulier.</p>
<div id="attachment_377846" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/disXfyAmSTuKJqTO-generated_image.jpg"><img class="wp-image-377846" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/disXfyAmSTuKJqTO-generated_image.jpg" alt="disXfyAmSTuKJqTO-generated_image" width="640" height="454" /></a><p class="wp-caption-text">© Crédit photo : Saturne Drive. Plateau tournant avant habillage.</p></div>
<div>
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<h2>De l&#8217;ingénierie industrielle à l&#8217;innovation automobile</h2>
<p>Saturne Drive est né de la passion d&#8217;<a href="https://www.linkedin.com/in/arnaud-roy-saturne-drive/" target="_blank">Arnaud Roy</a> pour la mécanique et l&#8217;automobile.</p>
<p>Fort de plus de vingt années d&#8217;expérience dans la maintenance industrielle au sein d&#8217;environnements exigeants tels que Michelin, Saica ou Logoplaste, il a développé une expertise reconnue en optimisation et durabilité des équipements.</p>
<p>Avec Saturne Drive, il met aujourd&#8217;hui ce <strong>savoir-faire industriel</strong> au service de la valorisation automobile à travers des <strong>solutions premium conçues et fabriquées en France</strong>.</p>
<div id="attachment_377845" style="width: 410px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260429072028-p1-document-nlvt.jpeg"><img class="wp-image-377845 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260429072028-p1-document-nlvt.jpeg" alt="20260429072028-p1-document-nlvt" width="400" height="400" /></a><p class="wp-caption-text">© Crédit photo : Saturne Drive. Arnaud Roy, fondateur de Saturne Drive.</p></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</section>
</div>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une ambition française, tournée vers les professionnels et les passionnés</strong></h3>
<p>Saturne Drive ambitionne de devenir <strong>la</strong> <strong>référence</strong> <strong>en France et en Europe</strong> du plateau tournant automobile haut de gamme, auprès des concessions, garages, négociants, loueurs, collectionneurs et passionnés.</p>
<p>La marque s’appuie pour cela sur un <strong>positionnement précis</strong> : conception et fabrication françaises en Loire-Atlantique, réalisation sur mesure, matériaux robustes, plateaux extra-fins, SAV réactif et expertise issue de la maintenance industrielle.</p>
<p>Dans un marché où plus de sept millions de transactions automobiles sont réalisées chaque année en France et où l&#8217;image joue un rôle croissant dans la décision d&#8217;achat, Saturne Drive entend <strong>transformer les espaces d&#8217;exposition en véritables outils de vente</strong>.</p>
<div id="attachment_377848" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260429072028-p3-document-nvjf.jpg"><img class="wp-image-377848 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260429072028-p3-document-nvjf-1024x689.jpg" alt="20260429072028-p3-document-nvjf" width="640" height="430" /></a><p class="wp-caption-text">© Crédit photo : Saturne Drive</p></div>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Le plateau tournant : <a href="https://saturnedrive.com/plateau-tournant-automobile/" target="_blank">https://saturnedrive.com/plateau-tournant-automobile/</a></p>
<p>Site web : <a href="https://saturnedrive.com/" target="_blank">https://saturnedrive.com/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/saturne-drive-plateau-tournant-automobile/">https://www.linkedin.com/company/saturne-drive-plateau-tournant-automobile/</a></p>
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		</item>
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		<title>Canicule 2026 : Enercool s’attaque aux « toits radiateurs » qui font surchauffer la France</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/380009/canicule-2026-enercool-sattaque-aux-toits-radiateurs-qui-font-surchauffer-la-france.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[adeline@enercool.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Construction, Bâtiment]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[La France entre dans l’été par la porte brûlante. Après un mois de mai déjà marqué par une première canicule précoce, la France affronte une nouvelle séquence de chaleur déjà historique. Cette répétition des épisodes extrêmes confirme une réalité désormais impossible à ignorer : les bâtiments français ne sont pas seulement exposés à la chaleur, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La France entre dans l’été par la porte brûlante.</p>
<p>Après un mois de mai déjà marqué par une première canicule précoce, la France affronte une nouvelle séquence de chaleur déjà historique. Cette répétition des épisodes extrêmes confirme une réalité désormais impossible à ignorer : les bâtiments français ne sont pas seulement exposés à la chaleur, ils peuvent aussi l’amplifier.</p>
<p>Sur les toitures foncées en zinc, bac acier ou bitume, le soleil ne glisse pas : il s’accumule. Ces surfaces peuvent absorber jusqu’à 90 % de l’énergie solaire et transformer les bâtiments en radiateurs géants. Sous les toits, les derniers étages deviennent invivables, les entrepôts montent en température, les commerces sur-sollicitent leurs centrales de climatisation, les écoles peinent à rester praticables et les hôpitaux doivent affronter la chaleur jusque dans leurs propres murs.</p>
<p><strong>Face à cette urgence climatique, sanitaire et énergétique, <a href="https://www.enercool.fr">Enercool</a>, spécialiste des peintures réflectives, défend une réponse simple, visible et immédiatement activable : blanchir les toits pour les transformer en boucliers thermiques. </strong></p>
<p><strong>Grâce au cool roofing, ses solutions renvoient jusqu’à 85 % des rayons du soleil, font chuter la température de surface d’une toiture de 80 °C à moins de 40 °C et permettent de réduire la température intérieure jusqu’à 6 °C.</strong></p>
<h3 style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260618062026-p2-document-bjmf.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-380010" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260618062026-p2-document-bjmf.jpg" alt="20260618062026-p2-document-bjmf" width="422" height="474" /></a></h3>
<h2>Inverser la tendance : rafraîchir avant de climatiser</h2>
<p>La vague caniculaire est trop souvent réduite à une confrontation stérile entre partisans et opposants de la climatisation. Pour Enercool, spécialiste des peintures réflectives, l&#8217;enjeu sanitaire impose de sortir des postures : la climatisation est nécessaire, mais elle ne peut pas être l&#8217;unique réponse. Pour éviter la surchauffe énergétique, le premier geste doit être passif. En blanchissant les toits, Enercool propose de réduire la chaleur à la source pour minimiser et optimiser l&#8217;usage du froid artificiel.</p>
<p>Dans les commerces, les bureaux, les entrepôts ou les logements, la climatisation devient souvent la solution réflexe. Elle soulage à court terme, mais elle augmente la consommation électrique, accentue les pics de demande et rejette de la chaleur dans l’environnement immédiat du bâtiment.</p>
<p>Enercool prend le problème en amont : réduire la chaleur avant qu’elle n’entre.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/image.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-380012" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/image-682x1024.jpeg" alt="image" width="514" height="771" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Du toit passif au toit bouclier : le changement de regard porté par Enercool</strong></h3>
<p>Le cool roofing repose sur l’albédo, c’est-à-dire la capacité d’une surface à réfléchir le rayonnement solaire. Une toiture foncée absorbe. Une toiture blanche réflective renvoie.</p>
<p>En appliquant une peinture réflective, une membrane ou un traitement spécifique sur les toits, Enercool transforme une surface longtemps considérée comme technique en véritable levier d’adaptation climatique.</p>
<p>Les effets sont concrets :</p>
<ul>
<li>Jusqu’à 85 % des rayons du soleil réfléchis ;</li>
<li>Une toiture foncée pouvant passer de 80 °C à moins de 40 °C après traitement ;</li>
<li>Une baisse de 3 °C à 6 °C dans les espaces situés sous toiture ;</li>
<li>Une réduction moyenne de 40 % des besoins en climatisation ;</li>
<li>Une diminution des contraintes thermiques sur le revêtement de toit.</li>
</ul>
<p>L&#8217;idée est de créer une première barrière de protection permettant de protéger passivement les lieux qui peuvent l&#8217;être et dimensionner les installations de froid au plus juste lorsqu&#8217;elles sont nécessaires.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Toiture-cool-roof-application.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-380013" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Toiture-cool-roof-application.jpg" alt="Toiture-cool-roof-application" width="714" height="476" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Usines, écoles, hôpitaux, commerces : la canicule n’est plus un sujet météo, c’est un sujet d’exploitation</strong></h3>
<p>La chaleur extrême touche chaque bâtiment différemment, mais elle fragilise partout les usages :</p>
<ul>
<li>Pour les industriels, elle menace la continuité d’activité : salariés exposés, machines en panne, produits thermosensibles dégradés, productivité en baisse, risques d&#8217;accidents du travail ;</li>
<li>Pour les grandes surfaces, elle met sous tension les coûts énergétiques et augmente les risques de pannes;</li>
<li>Pour les bureaux, elle atteint davantage des sujets de consommation énergétique, 64% des bureaux sont climatisés, pour les 36% restant les effets pèsent sur la concentration et les conditions de travail ;</li>
<li>Pour les logements, elle dégrade le sommeil, notamment dans les derniers étages ;</li>
<li>Pour les collectivités, elle impose une réalité de terrain : écoles trop chaudes, hôpitaux vulnérables, bâtiments publics anciens et peu adaptés.</li>
</ul>
<p>Selon Allianz Research, les pertes cumulées de PIB liées aux fortes chaleurs pourraient atteindre 5 à 7 % entre 2026 et 2030 pour les économies les plus exposées, dont la France. Cette donnée confirme que la canicule n’est plus seulement un phénomène climatique : elle devient un risque économique structurant.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>ÉduRénov, Cerema, plans chaleur : le confort d’été devient un impératif public</strong></h3>
<p>La vague actuelle accélère une prise de conscience déjà engagée. L’amélioration du confort thermique estival s’impose désormais dans les stratégies d’adaptation des bâtiments, notamment scolaires.</p>
<p>Le programme national ÉduRénov accompagne les collectivités dans la rénovation énergétique et l’adaptation climatique des écoles, collèges et bâtiments éducatifs. Le Cerema identifie également le confort d’été comme un enjeu clé pour les élus locaux, notamment face à la multiplication des vagues de chaleur.</p>
<p>Dans ce mouvement, le cool roofing change de statut. Il n’est plus un simple traitement de toiture : il devient un outil de résilience, capable d’agir rapidement sur des bâtiments existants, sans immobilisation lourde ni transformation structurelle majeure.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La signature Enercool : refroidir par le toit, penser aussi la matière</strong></h3>
<p>Enercool ne se distingue pas seulement par l’efficacité thermique de ses solutions. L’entreprise intègre aussi des coquilles d’œufs dans ses produits, dans une démarche biosourcée et d’économie circulaire.</p>
<p>Ce choix donne une cohérence supplémentaire à son approche : utiliser une ressource existante pour concevoir des peintures réflectives capables de répondre à un problème très concret, celui de bâtiments devenus trop chauds pour leurs usages.</p>
<p>Enercool accompagne ainsi les industriels, commerces, collectivités, entreprises et particuliers dans une adaptation plus sobre aux canicules. Avec une idée forte : le premier geste pour rafraîchir un bâtiment n’est pas toujours d’ajouter une machine, mais parfois de changer la manière dont son toit reçoit le soleil.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/cool-roof-solution-anti-chaleur.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-380014" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/cool-roof-solution-anti-chaleur.jpg" alt="cool-roof-solution-anti-chaleur" width="630" height="535" /></a></p>
<h2>À propos d’Enercool</h2>
<p>Enercool est spécialisée dans les peintures réflectives. Ses solutions visent à améliorer le confort thermique des bâtiments tout en réduisant l’impact environnemental et les consommations énergétiques. Engagée dans la lutte contre le changement climatique, Enercool accompagne les entreprises, collectivités, commerces, industriels et particuliers dans leurs démarches d’adaptation.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260618062026-p1-document-qrur.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-380011" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260618062026-p1-document-qrur-1024x682.jpg" alt="20260618062026-p1-document-qrur" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="https://www.enercool.fr/">https://www.enercool.fr/</a></p>
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