Les sociétés contemporaines se pensent libérées : la sexualité s’expose, la réussite financière s’affiche, la notoriété se monétise.
Pourtant, derrière cette apparente transparence, certaines trajectoires demeurent irréversiblement marquées.
Ancienne prostituée, elle pensait avoir tourné la page. Mais dans les regards, dans les mots, dans les silences, son passé colle à sa peau. Alors, elle décide de parler. Non pour se justifier, mais pour dénoncer.
Rejetée hier, encore aujourd’hui, Aline Peugeot transforme la honte en dignité, la blessure en force, l’asphyxie en souffle, et inscrit ainsi son existence dans un futur reconquis.
Un passé révélé devient une identité, une réputation se transforme en sentence, et la possibilité de se redéfinir se heurte à des frontières invisibles. Les grandes affaires internationales ont récemment mis en lumière l’imbrication du sexe, de l’argent et du pouvoir, révélant combien ces forces peuvent organiser le silence et protéger certains profils tout en en exposant d’autres.
C’est dans ce contexte que s’inscrit De l’asphyxie au souffle – Ni Pute ni Madone, publié le 1er mars 2026 aux éditions PEUGEOT : un essai autobiographique à la fois intime et social, porté par une voix féminine libre et sans détour.
De l’asphyxie au souffle n’est pas un récit de rédemption, mais le refus d’un effacement, le combat d’une femme debout.
À travers son histoire, l’autrice révèle une mécanique implacable : la dictature invisible du sexe, de l’argent et de la gloire — trois pouvoirs qui classent, jugent, exploitent et condamnent bien au-delà de la prostitution.
Ici, il n’est pas question de se justifier ni de demander pardon, mais de rappeler ce que la société oublie : la tolérance, le respect, l’écoute.
Ce texte cru, vibrant et profondément humain rappelle que derrière les préjugés, il y a des vies, des parcours, des choix que l’on condamne souvent faute de comprendre.
Le « triangle noir » : sexe, argent, notoriété, les trois forces qui distribuent les places
Pour analyser ce qu’elle observe, Aline Peugeot structure son propos autour de trois forces sociales majeures : le sexe, l’argent et la notoriété. Elle les décrit comme un “triangle noir”, une mécanique qui organise les hiérarchies contemporaines.
Le sexe classe. L’argent conditionne. La notoriété valide. Ensemble, ils décident d’une voix ou du néant.
1. Le sexe : entre glorification publique et exclusion sociale
La sexualité est omniprésente dans les médias, la publicité, les réseaux sociaux. Elle est mise en scène, monétisée, valorisée. Pourtant, lorsqu’elle est assumée hors des cadres attendus, elle devient objet de disqualification.
Aline Peugeot interroge la dichotomie persistante entre “Madone” et “Putain”. Cette opposition, loin d’avoir disparu, continue de structurer l’imaginaire collectif et de distribuer les statuts symboliques.
La prostitution dérange moins par l’acte que par sa franchise.
Ce livre pose une question dérangeante :
Pourquoi tolère-t-on la marchandisation du corps partout… sauf quand on l’appelle prostitution ?
Le livre ne défend pas une pratique. Il révèle une contradiction.
2. L’argent : le poids symbolique d’un nom
Porter un nom associé à la richesse sans en posséder nécessairement les ressources place l’individu dans une situation paradoxale. L’image sociale précède la personne. Elle suscite soupçons, projections, attentes.
L’argent, réel ou supposé, devient un capital symbolique. Il conditionne la crédibilité et influence la manière dont une parole est reçue. À travers son expérience, l’autrice interroge le fonctionnement réel de la méritocratie et le poids des héritages symboliques dans la France contemporaine. “Le sexe et l’argent structurent plus de décisions qu’on ne l’admet.”
3. La notoriété : la réputation comme condamnation moderne
À l’ère numérique, le passé ne s’efface plus. Il s’archive. Il circule. Il se fixe.
La réputation agit comme une condamnation prolongée. L’exclusion n’est pas nécessairement spectaculaire ; elle peut être silencieuse, diffuse, presque invisible.
La culpabilité est brandie comme un frein destiné à entraver ce que l’on refuse de laisser se déployer.
Le livre analyse cette forme de violence sociale discrète : celle qui ne condamne pas officiellement, mais qui enferme durablement.
Pourquoi ce livre maintenant ?
Parce que les mécanismes décrits dans De l’asphyxie au souffle sont au cœur de l’actualité.
Lorsque l’affaire Epstein éclate au grand jour, elle expose de manière spectaculaire l’imbrication du sexe, de l’argent et de la notoriété. Elle révèle comment ces trois forces peuvent non seulement structurer des réseaux d’influence, mais aussi organiser le silence et protéger certains profils. Ce scandale international met en lumière une réalité souvent pressentie : le pouvoir ne circule pas de manière abstraite, il s’articule autour de rapports de domination où la réputation, la fortune et l’exposition médiatique jouent un rôle décisif.
Son histoire n’est pas une exception : elle constitue un point d’observation.
La prostitution ne choque pas pour ce qu’elle est.
Elle dérange pour ce qu’elle révèle. “La prostitution ne détruit pas le couple. Elle révèle sa fragilité.”
Ce livre démontre que notre société ne condamne pas les actes, mais les profils.
Elle ne punit pas la transgression, elle punit l’indépendance.
- “Je ne dérange pas pour ce que j’ai fait. Je dérange pour ce que je dis.”
- “On ne me reproche pas mon passé. On me reproche de ne pas en avoir honte.”
- “Le sexe classe. L’argent décide. La notoriété protège.”
Dans un contexte où les débats sur la sexualité, la réputation, la domination et la crédibilité publique occupent une place centrale, De l’asphyxie au souffle – Ni Pute ni Madone s’inscrit comme une réflexion sur le fonctionnement même du pouvoir contemporain.
Un débat ouvert
De l’asphyxie au souffle – Ni Pute ni Madone s’adresse aux lecteurs d’essais sociétaux, aux publics intéressés par les débats féminins et identitaires, ainsi qu’aux médias société, opinion et débats.
Il ouvre plusieurs axes de réflexion :
- Pourquoi la prostitution dérange-t-elle encore en 2026 ?
- La prostitution n’est pas le scandale.
- L’hypocrisie sociale l’est.
- Le sexe est déjà une monnaie.
- La notoriété décide de la morale.
- L’argent protège les puissants.
- Les anonymes paient la facture.
- Existe-t-il une troisième voie entre Madone et Putain ?
Le livre ne cherche pas à clore le débat. Il l’installe.
Aline Peugeot : une trajectoire à la croisée des mondes
Autrice et conférencière, Aline Peugeot a publié Du chaos à l’éveil spirituel, Du fond de la classe au-devant de la scène et La spiritualité accessible à tous et s’est fait connaître par son parcours singulier et profondément humain. À travers ses livres, elle partage avec sincérité son cheminement intérieur vers la paix et l’éveil spirituel, offrant un message d’espoir et de transformation personnelle à tous ceux qui traversent des épreuves douloureuses.
Avec De l’asphyxie au souffle, elle franchit un cap. Le propos se fait plus explicitement sociétal. Son parcours l’a placée au croisement de trois forces sociales majeures : le sexe, l’argent et la notoriété. Elle parle depuis l’intérieur de cette configuration, non depuis une position théorique.
Ce livre est le combat d’une femme debout. Rejetée hier, digne aujourd’hui.
Il ne demande pas la compassion, il demande une remise en question. Parce qu’il ne parle pas d’un cas individuel mais d’un système et qu’il vient d’une femme qui cumule trois transgressions :
- ancienne prostituée
- porteuse d’un nom industriel
- femme qui refuse la honte
Quatrième de couverture
Dans De l’asphyxie au souffle – Ni Pute ni Madone, Aline Peugeot propose un récit à la fois intime et sociopolitique. À partir de son propre parcours, marqué par un passé lié à la prostitution et par le poids symbolique de son nom, elle analyse les mécanismes de stigmatisation, de silence et de mise à l’écart qui structurent notre société. Après avoir révélé son histoire dans un précédent ouvrage, elle a fait l’expérience du harcèlement, du mépris et d’une exclusion diffuse. Elle montre que ce qui dérange n’est pas seulement la prostitution, mais le fait d’en parler. Tant que le passé reste caché, il est toléré ; dès qu’il est nommé, il devient condamnable. La société préfère les victimes silencieuses aux femmes qui s’affirment et se reconstruisent. Le livre s’organise autour de trois forces majeures : le sexe, l’argent et la notoriété. L’autrice démonte l’hypocrisie collective qui glorifie la sexualisation des corps dans les médias, la publicité ou les réseaux sociaux, tout en condamnant la prostitution. Elle interroge la dichotomie persistante entre « Madone » et « Putain » et montre comment la sexualité reste un instrument de pouvoir, de contrôle et de hiérarchisation. Elle explore également le rôle de l’argent comme capital symbolique. Porter un nom associé à la richesse l’a enfermée dans une image de privilège, suscitant convoitises et jugements, même lorsqu’elle a connu la précarité. L’argent, réel ou supposé, distribue les places sociales et conditionne la crédibilité. À travers ce « triangle noir » — sexe, argent, notoriété — l’ouvrage révèle une domination diffuse qui classe, évalue et réduit les individus à une identité figée. Plus qu’un témoignage, ce texte est une prise de position : un refus de l’effacement et une reconquête de la parole. Il trace un chemin de l’asphyxie vers le souffle, pour exister au-delà des étiquettes et retrouver une liberté intérieure.
Infos Pratiques
De l’asphyxie au souffle – Ni Pute ni Madone – La voix d’une femme libre, d’Aline Peugeot
- Éditeur : PEUGEOT ;
- Parution : 1er mars 2026 ;
- Format : Livre imprimé, broché ; Kindle
- Pagination : 290 pages ;
- Prix public TTC : 17,00 € ;
- ISBN : 978-2-9559861-3-4 ;
- EAN : 9782955986134 .
En savoir plus
Site web : https://www.alinepeugeot.com/
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