MYBUBELLY : INFO/INTOX Choisir le sexe de son bébé… des scientifiques démêlent le vrai du faux !

     

mybubelly

Depuis le début de l’année, MyBuBelly, l’application qui permet de booster sa fertilité et d’aider à choisir le sexe de son bébé, fait couler beaucoup d’encre et le sujet fait débat.

Quand certains vantent les mérites d’une méthode naturelle parfaitement en accord avec les attentes actuelles des futurs parents, d’autres s’insurgent contre le manque de validation scientifique de la technique, les risques pour la santé ou encore le problème éthique que suscite le choix du sexe de l’enfant.

Rien de plus normal que les opinions divergent. Les différents sujets liés à la procréation suscitent toujours l’émotion et chacun a ses propres convictions religieuses et sociétales.

Cependant, cette forte exposition médiatique a également fait surgir des faux débats et de nombreuses contre-vérités… Il est donc temps de faire le point et de démêler le vrai du faux de ce qui se dit, tant dans la presse que sur les réseaux sociaux !

Et qui mieux que des scientifiques reconnus pour répondre à ces questions ?

Les intervenants

Professeur Nelly Achour-Frydman

1

Biologiste de la reproduction, responsable du laboratoire de fécondation in vitro à l’hôpital Antoine Béclère et professeure à la Faculté de Médecine du Kremlin- Bicêtre, Responsable du Cecos (Centre de conservation du sperme et des gamètes).

 

Docteur Richard Sion

2

Pédiatre, Président fondateur du Forum Francophone International des Professions de Santé (FFIPS).

 

Docteur Alain Aknin

3

Gynécologue accoucheur, a exercé à la maternité de l’hôpital Tenon à Paris.

 

Docteur Véronique Bied Damon

4

Médecin gynécologue spécialisée en médecine de la Reproduction depuis 1994. Elle pratique toutes les techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP) dans la prise en charge du couple infertile.

 

Docteur Joëlle Tubiana

5

Endocrinologue, spécialiste de la nutrition et des liens que l’on trouve entre alimentation et fertilité.

 

Raphaël Gruman

6

Nutritionniste, spécialiste des régimes pour femmes enceintes.

A noter : les membres du comité scientifique de MyBuBelly ne sont pas rémunérés pour leur participation*. Il s’agit d’une collaboration en vue de rendre efficace une méthode qu’ils connaissaient déjà avant MyBuBelly.

*Mise à part le nutritionniste Raphaël GRUMAN, pour l’élaboration du programme diététique.

Voici les réponses aux questions que tout le monde se pose

Non, MyBuBelly ne suscite aucun problème d’éthique.

Professeur Nelly Achour-Frydman

Il arrive très souvent que des couples ayant déjà eu 2 enfants du même sexe, et souhaitant un troisième enfant, expriment le désir d’avoir un enfant du sexe opposé. Vu que l’on parle d’une méthode naturelle, étant donné que la demande est équilibrée entre filles et garçons, en tenant compte aussi du risque pour l’enfant à naître de ne pas correspondre aux espoirs de ses parents, alors oui, je trouve qu’une méthode comme celle de MyBuBelly ne soulève pas de question éthique évidente. Tout tient sur l’équilibre.

Une meilleure éthique au niveau de la préconception serait d’ailleurs dans un premier temps de mettre en place un système d’accompagnement efficace pour les couples qui veulent concevoir. Ceux pour lesquels des problèmes de fertilité n’ont pas encore été diagnostiqués. Car on sait faire plein de choses pour suivre une femme enceinte. Mais pour celle qui veut le devenir, il n’existe rien. Alors que souvent une femme ne sait pas comment fonctionne, son cycle, son ovulation. Elle est très mal informée.

Docteur Richard Sion

Il s’agit d’une demande d’harmonie, d’équilibre au sein des familles. Cela part de sentiments nobles. En pédiatrie, je ne connais pas de patient, de famille, qui ne souhaite pas avoir une harmonie entre petits garçons ou petites filles.

Il n’y a aucune manipulation génétique, pas de médicaments, on ne parle pas de clones. Lorsque je propose la méthode à mes patients, ils sont heureux d’avoir la possibilité de réaliser leur rêve.

Non, MyBubelly n’est pas de l’eugénisme.

Professeur Nelly Achour-Frydman

Je pense que si l’on utilisait la Médecine ou la Technologie pour répondre au souhait de ces couples on pourrait parler d’une débauche technologique. Si l’on éliminait en toute conscience des embryons ou foetus non pas parce qu’ils sont malades mais juste pour satisfaire le désir d’adultes nous ferions face à une pratique eugéniste.

On est bien loin de cette situation avec Mybubelly.

Oui, il peut être naturel de vouloir choisir le sexe de son bébé, et la demande est plus fréquente.

Docteur Alain Aknin

Les couples ont moins d’enfants qu’avant, ils préfèrent avoir une famille équilibrée avec les deux sexes. On peut donc comprendre qu’ils aient besoin d’un accompagnement leur permettant d’atteindre cet équilibre familial. J’ai aussi souvent vu le cas d’un tel choix pour raison de traditions familiales, toutes cultures confondues.

D’autres cas viennent également d’une expérience de famille, soit bonne soit mauvaise, mais qui a souvent pour effet d’orienter le désir d’avoir une petite fille ou d’avoir un petit garçon.

J’ai la demande régulièrement, je les oriente à chaque fois vers Mybubelly.

Docteur Véronique Bied Damon

La demande « fille ou garçon » existe, elle est d’ailleurs équilibrée. Je constate que cette demande est en augmentation. La première préoccupation des couples infertiles reste d’avoir un bébé mais parfois ils nous demandent si on n’a pas une méthode naturelle pour avoir une fille ou un garçon « ce serait la cerise sur le gâteau ».

Cette demande concerne surtout les couples qui ont déjà deux enfants du même sexe. Parfois c’est une demande qui vient clôturer la consultation. Ces couples souhaitent une méthode naturelle. Il n’y a pas d’eugénisme dans leur démarche, contrairement à la FIV (fécondation in vitro) qui est interdite en France (sauf pour raisons médicales).

On parle d’une méthode qui existe depuis très longtemps. Cette méthode était au stade de recettes de grands-mères, elle est aujourd’hui développée de façon rigoureuse, par rapport aux connaissances que l’on a sur la fertilité et l’alimentation.

Nous pouvons dire que des pratiques qui étaient ancestrales ont été associées, améliorées, rendues rigoureuses, équilibrées en reposant sur les bases physiologiques des spermatozoïdes et de leur survie dans les voies génitales féminines.

Non, toutes les femmes n’ont pas forcément 50% de chances d’avoir naturellement un petit garçon ou une petite fille.

Docteur Véronique Bied Damon

Sur une grande échelle, effectivement nous pouvons parler de 50 / 50. Mais à échelon individuel, le terrain de la femme peut s’avérer propice à avoir plutôt une fille ou un garçon. Il se pourrait alors que des femmes aient un pH plus acide ou plus alcalin, c’est-à-dire un terrain plus sélectif. C’est pour cela que dans certaines familles, il y a plus de filles et dans d’autres plus de garçons.

En fait, on part du principe que la glaire cervicale joue un rôle de barrière favorisant le passage des X ou des Y en fonction de son taux d’acidité. Ce qui reste à déterminer c’est dans quelle proportion s’effectue cette sélection dans les voies géniales féminines, à partir du pH de la glaire cervicale et du timing par rapport à l’ovulation.

Oui, le terrain physiologique de la future maman peut permettre de déterminer le sexe du bébé (même si le papa est porteur du X et du Y).

Docteur Alain Aknin

Dans la théorie, oui il y a 1 chance sur 2 d’avoir une fille ou un garçon.

Mais on remarque que si un couple a déjà plusieurs filles par exemple, il a toutes les chances de faire une fille de nouveau. Et mieux que ça, on peut affirmer que cette sélection pourrait venir de la maman. Dernier exemple qui me vient en tête pour illustrer cette hypothèse : je connais un homme qui a eu 2 garçons avec sa première femme. Puis 2 filles avec sa seconde femme.

Effectivement, le père est porteur des spermatozoïdes X et Y. Mais il n’exerce aucune influence sur les uns ou sur les autres.

Lors de l’éjaculation, les X et les Y se retrouvent à égalité de nombre. Et c’est là que nous pouvons parler de la possibilité de sélection des spermatozoïdes en fonction de l’état de la femme, que ce soit par le régime ou par la date des rapports (par rapport à l’ovulation). Cette sélection se ferait au niveau de la glaire cervicale en fonction de son pH.

Non, MyBuBelly n’est absolument pas dangereux pour la santé, bien au contraire.

Docteur Joëlle Tubiana

Il n’y a aucun danger pour la santé à suivre un tel programme alimentaire durant 6 mois. Cette durée est trop courte pour s’inquiéter d’une quelconque carence.

De plus, ce régime a été élaboré pour respecter l’équilibre alimentaire et je dirais même que pour grand nombre de femmes, il améliore l’alimentation. Elle apprend à mieux manger, à prendre les bons apports en nutriments et sa santé s’en trouve améliorée.

Toutefois, afin de ne prendre aucun risque, nous recommandons aux femmes qui vont suivre la méthode (surtout garçon) une visite médicale préalable afin de vérifier leurs antécédents cardiaques, leur tension, leur taux de cholestérol.

Un questionnaire est prévu à cet effet en début de méthode, mais il ne se substitue pas à la visite médicale.

Docteur Alain Aknin

Pourquoi voulez-vous que ce soit dangereux ?

Il n’y a dans cette méthode ni médicament, ni opération, ni geste intrusif. Il s’agit juste d’une alimentation équilibrée pendant 6 mois en moyenne.

D’ailleurs, les patientes qui me demandent de leur parler de la méthode ne me posent jamais cette question, elles ont confiance. D’autant plus que je leur confirme qu’elle est faite par des gens qui connaissent bien leur sujet.

Raphaël Gruman

Aucun danger pour la santé.

Nous avons établi les régimes en fonction des apports caloriques pour éviter justement les déficiences. Mais aussi pour assurer un bon équilibre dans les rapports entre les différents nutriments (glucides, lipides, protéines).

Nous jouons juste sur la teneur en minéraux pour optimiser le pH dans un sens ou dans l’autre. Mais cela ne génère pas de carences, car le corps a des capacités de stockage en sels minéraux sur de longues périodes. La méthode durant en moyenne moins de 6 mois, il n’y a aucun risque.

A l’inverse, on s’aperçoit que de nombreuses patientes ont une alimentation plutôt déséquilibrée. Celles-ci vont grâce à la méthode bénéficier d’un programme diététique qui va améliorer leur santé, leur hygiène de vie et leur fertilité.

Enfin, une méthode dure en moyenne de 4 à 6 mois, très rarement plus de 6 mois, et quand cela est le cas nous demandons à l’abonnée de faire un bilan de santé avec son médecin traitant.

Le cas des compléments alimentaires, notamment le potassium et le sodium.

Chez les personnes bien portantes, ces apports en minéraux ne vont pas apporter de problèmes de santé, surtout sur une courte période de moins de 6 mois. Après 6 mois on demande un bilan santé.

Oui, l’alimentation permet d’améliorer la fertilité durant la méthode.

Docteur Joëlle Tubiana

Cela varie selon les cas. Dans un cas de surpoids ou d’obésité, un programme diététique comme celui de Mybubelly améliore très efficacement la fertilité. C’est une chose prouvée.

Autre cas, lorsqu’une patiente souffre du symptôme des ovaires polykystiques et d’hyperglycémie, le régime va très nettement améliorer sa fertilité et lui permettre de retrouver un cycle normal.

Le point tangible, c’est la tolérance à la glycémie et le syndrome des ovaires polykystiques, ce que beaucoup de femmes ne savent pas. Dans leur cas, le régime améliore le cycle, alors qu’elles n’avaient pas de règles au départ. Ce modèle médical est reconnu et prouvé.

Pour généraliser, améliorer l’alimentation va améliorer le profil hormonal, on agit sur l’ovulation. Il faut aussi prendre compte des facteurs psychologiques : améliorer l’alimentation améliore le bien-être. Et ça marche. C’est aussi l’avantage d’une méthode comme Mybubelly : elle aide les femmes à améliorer l’image qu’elles ont d’elles-mêmes, en plus d’améliorer leur santé.

Cette partie reste à démontrer scientifiquement mais elle est constatable. D’ailleurs, une étude très remarquée a été faite. Il s’agit de l’étude dite « NURSE HEALTH STUDY ».

10 recommandations en sont ressorties, liants très clairement alimentation et fertilité. Le régime Mybubelly s’inspire de cette étude.

Raphaël Gruman

Nous avons mis en place un régime qui apporte assez d’antioxydants pour lutter contre les radicaux libres. Ce sont ces radicaux libres qui vont endommager l’organisme (et déséquilibrer les hormones). Ils sont dus à une mauvaise alimentation, mais aussi à un mauvais environnement (pollution, tabac). Grâce au régime et aux antioxydants, la fertilité est améliorée durant la période de la méthode.

D’ailleurs de plus en plus de femmes s’inscrivent pour cet accompagnement dans le but d’une meilleure fertilité (au-delà du sexe du bébé). Soit pour un premier enfant, avec la crainte de ne pas savoir faire. Ou alors après des parcours compliqués (comme la PMA).

La méthode les rassure, améliore les conditions pour concevoir et elles comprennent mieux leur fonctionnement.

zfzf

Oui, Il est vrai que la validation scientifique de la méthode n’a pas été encore faite, mais cette méthode repose sur des expériences pratiques de longue date réalisées par des scientifiques.

Docteur Véronique Bied Damon

Je dirais ceci : « L’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence d’effets ».

La méthode repose sur des pratiques ancestrales : un régime et le ciblage de l’ovulation. Pour le moment, il s’agit d’observations que l’on peut certes discuter au niveau méthodologique mais qui concordent chez de nombreux scientifiques depuis les années 1970.

Ces deux techniques reposent sur des expériences pratiques qui font ressortir une différence physiologique entre les spermatozoïdes X et Y, constatée in vitro.

Ce qu’il reste à déterminer scientifiquement in vivo, c’est la proportion de spermatozoïdes X ou Y qui arrivent sur le lieu de la fécondation chez une patiente qui suit la méthode (sur la base du 50 / 50).

Ce qui est intéressant, c’est que pour la première fois, 2 techniques reposant sur des bases physiologiques sont associées. Les 1ers résultats constatés sont en faveur d’une amélioration de la sélection (des X ou des Y).

Il ne reste plus qu’à prouver scientifiquement ce degré de sélection. Pour cela, une étude clinique avec une méthodologie précise permettrait de déterminer si le pourcentage de sélection des spermatozoïdes X ou Y est significatif et ainsi valider la méthode.

Docteur Alain Aknin

Mes confrères ont été très virulents sur bien des avancées que beaucoup reconnaissent aujourd’hui comme d’utilité : l’homéopathie, l’ostéopathie, l’acupuncture… A l’époque, ils ne connaissaient pas tout cela et en avaient un jugement sévère.

Je suis persuadé que dans un proche avenir, les futurs gynécologues auront tous des notions dans le choix du sexe du bébé, car cela sera rentré dans les pratiques courantes. Je sais par expérience que certains de mes confrères peuvent avoir un certain ego et ils ont du mal à accepter quelque chose qu’ils ne connaissent pas. Mais un jour cette méthode ne fera plus débat et sera acceptée naturellement par tout le monde.

Pour ma part, aucune patiente ne me parle de validation scientifique. Les études réalisées, l’histoire de la méthode et les statistiques présentées depuis des décennies les mettent en confiance, les rassurent.

Docteur Richard Sion

Tout est scientifique dans cette méthode.

Le pH est une notion scientifique, le cycle aussi. Et les gens le savent. C’est une méthode connue de longue date. Ce qui change tout sur le suivi de ces données scientifiques selon moi, c’est le suivi qu’apporte la méthode. C’est une sécurité formidable.

Alors oui, il reste à établir des études cliniques suivant des règles méthodologiques, mais l’observation pratique de cette méthode est sans appel et montre un vrai sérieux scientifique.

Raphaël Gruman

La méthode repose sur la science.

L’alimentation qui influence la fertilité, c’est prouvé scientifiquement. L’alimentation qui influence le pH aussi. Il est fréquent de trouver des régimes acide base pour équilibrer l’acidité de l’organisme. La différence physiologique entre les X et les Y a été observée.

Il ne reste plus qu’à prouver l’ensemble de la méthode selon les méthodes reconnues, mais elle peut être considérée comme une méthode scientifique.

Oui, 90% de réussite est le taux constaté en interne parmi les femmes qui ont suivi la méthode. Et ce taux peut s’expliquer en toute logique.

L’équipe de MyBuBelly

Effectivement, nous avons toujours soutenu qu’il serait bien de lancer une étude scientifique respectant les méthodes reconnues par le monde médical.

Le chiffre de 90% vient d’une observation des 100 premiers résultats parmi nos abonnées, à un instant précis. Nous avons été très enthousiastes et très fiers de ce taux et nous voulions le partager pour rassurer les familles qui souhaitent faire la méthode.

Ce chiffre s’explique par le fait d’avoir combiné 2 techniques efficaces, différentes et complémentaires et d’y avoir associé un suivi personnalisé au quotidien.

Mais nous sommes très clairs dans le discours avec nos abonnées : c’est une méthode naturelle, elle ne peut pas fonctionner à 100% et nous souhaitons que nos abonnées gardent assez de recul pour ne pas subir une grosse déception en cas d’échec.

En cas d’échec, nous n’abandonnons jamais une abonnée. Nous sommes toujours à ses côtés si elle en ressent le besoin, pour la soutenir. Nous lui conseillons d’ailleurs de demander le sexe du bébé à la seconde échographie, afin de l’aider à gérer une éventuelle déception et de se préparer à bien accueillir le futur bébé. En mettant en avant le plus important de tout, bien évidemment : rien n’est plus beau dans la vie que d’avoir un joli bébé en bonne santé.

Oui, la méthode MyBuBelly représente un certain coût, mais il peut parfaitement s’expliquer par le suivi personnalisé et l’énergie humaine que cela nécessite.

L’équipe de MyBuBelly

La méthode MyBuBelly, c’est avant tout de l’humain.

Il s’agit de toute une équipe de coachs, disponibles 7 jours sur 7 pour répondre à toutes les questions. Et une équipe de spécialistes et de médecins disponibles pour les questions les plus techniques.

L’application, qui est le support de la méthode, a demandé 2 ans de développement afin de coller au maximum au quotidien et aux besoins des futures mamans.

De plus, l’abonnée reçoit chez elle une jolie box contenant des tests d’ovulation, des tests de pH et des compléments alimentaires spécialement élaborés pour la méthode dans un laboratoire du sud de la France.

Forcément tout cela a un coût.

Et nous avons déjà récemment baissé l’abonnement au plus bas possible afin de pouvoir aider un maximum de femmes.

Et pour rappel, la méthode est remboursée en cas d’échec (pour les abonnées l’ayant bien suivie évidemment).

En savoir plus sur MybuBelly

Site web : https://www.mybubelly.com/

Contact presse

Sandra Ifrah

Tél. 06 08 74 08 66

E-mail : sandra@mybubelly.com

Sylvie Amouyal Communication

Tél. 01 42 72 05 72

E-mail : rp@bpsa.fr

Sylvie AMOUYAL – 06 61 00 40 32

Emilie RINGOT – 06 87 70 45 83

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