De l’Afrique ancienne aux États-Unis, « KONGO, le lien secret – Vers l’Ouest » fait dialoguer deux époques et trois destins

Que reste-t-il entre des peuples lorsque les migrations, les conquêtes, les frontières et les récits successifs de l’Histoire semblent avoir rompu leurs liens ? Des mémoires transmises, des héritages parfois méconnus, des imaginaires communs et des traces dont les individus ne mesurent pas toujours la portée.

C’est cette matière, à la fois historique et intime, que Claude Mombo Baros choisit de traiter par la fiction. Paru le 26 mai 2026 chez Solviseo Éditions, « KONGO, le lien secret — Vers l’Ouest » fait circuler le lecteur entre deux époques et trois trajectoires : celles de Zoba, savant ingénieux confronté à l’effondrement de son monde, de Kengi, jeune guerrière et cheffe déterminée, et, des siècles plus tard, de Louis, étudiant brillant qui quitte l’Afrique pour la France puis les États-Unis. À travers leurs destins, ce premier tome de 326 pages interroge ce qui continue de relier l’Afrique, l’Europe et les Amériques.

Deux époques, trois personnages : le passé agit sur le présent au lieu de simplement le raconter

La construction de « KONGO, le lien secret — Vers l’Ouest » repose sur un principe précis : faire dialoguer deux temporalités pour interroger la persistance de la mémoire au-delà des générations.

Dans la trame ancienne, deux figures portent le récit. Zoba est un savant ingénieux confronté à l’effondrement de son monde. Kengi est une jeune guerrière et une cheffe déterminée. Leurs trajectoires donnent corps à une mémoire en mouvement, plutôt qu’à une reconstitution historique conçue comme un simple décor.

Des siècles plus tard apparaît Louis. Étudiant brillant, il quitte l’Afrique pour la France, puis les États-Unis, convaincu que son avenir se trouve loin de sa terre natale. Sa trajectoire se complexifie lorsque des visions, des symboles et des réminiscences l’obligent progressivement à interroger ce qu’il considérait jusque-là comme son histoire personnelle.

C’est dans la circulation entre ces trois destins que se construit le « lien secret » annoncé par le titre. Le passé n’est pas refermé : il fonctionne comme une mémoire souterraine susceptible d’éclairer les choix du présent.

Le roman articule ainsi aventure et destins croisés, fresque historique, récit initiatique et réflexion sur les liens invisibles entre les civilisations.

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Exil, filiation, migrations : l’Afrique est le point de départ d’une question qui dépasse le continent

Réduire « KONGO » à un « roman sur l’Afrique » reviendrait à laisser de côté la question autour de laquelle le récit a été construit.

Le continent en constitue le point de départ, mais l’interrogation centrale porte sur les relations entre les peuples : que subsiste-t-il après les migrations, les conquêtes, les ruptures, les frontières et les récits contradictoires de l’Histoire ?

Le roman aborde ainsi l’exil, les migrations, l’ambition individuelle, la filiation, la quête d’identité, la transmission et les relations entre civilisations.

Le déplacement de Louis de l’Afrique vers la France puis les États-Unis inscrit directement cette interrogation dans une géographie reliant trois espaces dont les histoires se sont croisées.

Le voyage prend alors deux significations : déplacement physique et mouvement intérieur. Chacun cherche sa place et découvre progressivement qu’une trajectoire individuelle peut s’inscrire dans une histoire beaucoup plus vaste.

Cette double entrée — romanesque et réflexive — ouvre le livre à un lectorat adulte sensible au roman historique, au récit initiatique et à l’aventure, mais également aux questions de mémoire, d’identité et de transmission.

 

De Kerma au monde kongo : une documentation historique transformée en matière romanesque

Cette ambition repose sur un travail documentaire qui constitue l’un des arrière-plans du projet, sans être placé au premier plan de la narration.

L’écriture s’est nourrie de travaux historiques, anthropologiques et archéologiques consacrés notamment à l’Afrique ancienne, à Kerma et au monde kongo, parmi lesquels les recherches de Matthieu Honegger et de Georges Balandier.

À cette matière s’ajoutent des réflexions philosophiques portant sur le pouvoir, la coopération, la mémoire et la conscience, ainsi qu’une vaste bibliothèque romanesque.

Ces références forment un réseau de résonances, parfois convergentes et parfois contradictoires, plutôt qu’une série d’autorités convoquées pour soutenir une thèse.

La documentation est transformée en personnages, situations, conflits et questions. « KONGO » interroge les récits historiques, les héritages et les rapports entre les peuples, mais la fiction conserve le dernier mot.

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À l’origine de « KONGO », une question d’enfance devenue une recherche sur les relations entre les peuples

Le projet trouve son origine dans une interrogation ancienne de Claude Mombo Baros. Depuis l’enfance, l’auteur s’interroge sur un paradoxe : comment expliquer l’écart entre la profondeur de l’histoire, des cultures, des ressources et de la créativité du continent africain, et la place qui lui est accordée dans le récit contemporain du monde ?

Plutôt que de chercher une explication unique ou idéologique, il entreprend de lire, rechercher et comparer. L’interrogation évolue parallèlement à son parcours professionnel.

Celui-ci l’amène en effet à travailler sur une autre question : les mécanismes de la coopération humaine. Qu’est-ce qui rapproche des individus ? Qu’est-ce qui les sépare ? Comment des personnes dont les intérêts et les représentations diffèrent peuvent-elles parvenir — ou non — à agir ensemble ?

Peu à peu, les deux recherches se rejoignent. La question initialement consacrée à l’Afrique s’élargit : qu’est-ce qui permet encore aux peuples d’être reliés après les migrations, les conquêtes, les ruptures et la constitution de frontières ?

La fiction s’impose précisément parce que ces interrogations peuvent être éprouvées par des personnages plutôt que développées sous la forme d’une thèse.

Zoba, Kengi et Louis incarnent trois manières différentes de les traverser. La dimension philosophique vient de leurs choix, de leurs résistances et de leurs voyages : elle n’a pas précédé l’intrigue.

De la finance à la fiction : la coopération humaine comme fil conducteur.

Le parcours de Claude Mombo Baros éclaire également la construction du roman. Romancier franco-congolais et fondateur de Solviseo Éditions, il vient initialement de la finance, de l’assurance, de la gestion des risques et du management.

Il a notamment occupé les fonctions de Directeur général adjoint d’Erisa (HSBC Assurances France) entre 2001 et 2006. En 2008, il crée Solviseo et poursuit des activités de conseil et de direction.

À cette formation analytique s’ajoute progressivement une recherche davantage centrée sur l’humain, nourrie par la psychosociologie, le coaching et l’étude des dynamiques collectives.

Une même interrogation traverse ces expériences : comprendre ce qui permet à des personnes différentes de coopérer, de se comprendre et de construire ensemble. Dans « KONGO, le lien secret », cette réflexion change d’échelle pour s’étendre aux relations entre peuples.

Quels sont les liens invisibles — mémoires, transmissions, héritages, imaginaires — qui continuent d’unir les peuples lorsque l’Histoire semble les avoir séparés ?

Son double héritage français et congolais constitue l’autre composante de cette démarche.

Issu d’une lignée de chefs régionaux de Nianga, du clan Mombo, au Congo-Brazzaville, Claude Mombo Baros fait dialoguer dans son écriture raison et intuition, modernité et tradition, trajectoires individuelles et histoire longue.

Avec « KONGO, le lien secret », l’enjeu est de faire éprouver par la fiction les liens qui traversent cultures, générations et continents.

Une version anglaise et deux éditions audio prolongent déjà l’univers de « KONGO »

La parution du premier tome ouvre un projet éditorial plus large. Une version anglaise est destinée aux lectorats nord-américain et anglophone. L’audio est déjà engagé : la narration française confiée à Melvin Verjus est en cours, tandis que la narration anglaise confiée à Art Brown a déjà été réalisée.

Le projet se prolonge également par une cartographie des trajectoires, des contenus éditoriaux et visuels ainsi qu’un travail musical, notamment avec Rose Makeda. Ces prolongements sont conçus pour enrichir l’expérience de lecture sans se substituer au livre.

À moyen terme, Solviseo Éditions entend développer un univers identifiable et durable, d’abord auprès des lecteurs français, puis à l’international, tout en conservant une exigence littéraire.

Claude Mombo Baros construit son récit autour de l’expérience de personnages confrontés au déplacement, à l’héritage, à la mémoire et à la recherche de leur propre place. Paru le 26 mai 2026, ce premier tome ouvre ainsi une fresque dans laquelle l’Afrique constitue un point de départ, l’Europe et les Amériques des espaces de circulation, et l’Histoire non une fin en soi, mais un langage littéraire permettant d’interroger le présent.

En savoir plus

Repères bibliographiques
Titre : KONGO, le lien secret — Vers l’Ouest (Tome 1)
Auteur : Claude Mombo Baros
Éditeur : Solviseo Éditions
Parution : 26 mai 2026
Pagination : 326 pages
Prix public : 17,95 €
ISBN : 979-10-985364-0-3
Exemplaire presse, visuels HD et entretien avec l’auteur disponibles sur demande.

Site web : https://www.solviseo-editions.com/

Facebook : https://www.facebook.com/people/Kongo-le-lien-secret/

Instagram : https://www.instagram.com/kongo_leliensecret/

LinkedIn : https://fr.linkedin.com/in/claude-mombo-baros-b638251

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