Festivals & concerts : 9 Français sur 10 veulent limiter leur impact environnemental et des intentions de fréquentation encourageantes pour 2024 – Les chiffres à retenir de l’étude Gece

Savez-vous que les ouvriers et les retraités boudent les événements musicaux ? Que près de 1 Français sur 2 souhaite y écouter de la chanson française ? 

Alors que la moitié des festivals de musique actuelle se retrouvent en déficit (source) et que les salles de concert peinent à s’en sortir, les organisateurs d’événements musicaux doivent impérativement anticiper les attentes des Français pour continuer à attirer un large public.

Quel est le profil des spectateurs qui se déplacent encore ? Quelles sont leurs motivations ? Leurs intentions pour l’année à venir ? Leur programmation idéale et leurs exigences concernant les pratiques RSE ?

Ces questionnements, l’institut d’études et de sondages Gece les connait bien puisqu’il accompagne depuis près de 20 ans de nombreux festivals et salles de concert (Les Vieilles Charrues, Art Rock, Zénith Toulouse Métropole, Le Printemps de Bourges…).

Engagé aux côtés des acteurs de la culture, du tourisme et des loisirs, il a donc voulu leur apporter des éléments de cadrage pour les aider à mieux comprendre les personnes qu’ils accueillent.

Ce baromètre 2024 sur les habitudes des festivals et concerts met en lumière des résultats surprenants !

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Un outil pour décrypter les enjeux d’aujourd’hui et de demain

Cette étude a été réalisée dans un contexte de retour à la normale du niveau de fréquentation des lieux culturels (postCovid) et de préoccupations sociales et environnementales montantes (enjeux de demain) qui touchent tous les secteurs, y compris les lieux de diffusion musicale (musique live très gourmande en CO2 :  transport des artistes et du public, alimentation électrique, déchets…).

Ce Baromètre constitue donc un outil de référence pour :

  1. Disposer de données de cadrage sur les pratiques culturelles des Français.
  2. Connaitre le profil des publics qui se rendent plus particulièrement dans des festivals de musique et à des concerts (hors musique classique et opéra).
  3.  Mieux comprendre leurs attentes vis-à-vis des festivals de musique et salles de concerts dans le contexte actuel  et définir avec eux le festival/concert idéal.

Les principaux enseignements à retenir

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La musique fait partie de la vie des Français (71%). L’étude révèle aussi qu’ils apprécient les événements “live” puisque la moitié d’entre eux a déjà assisté à un festival et 70% à un concert.

Il y a plus de cadres dans le public que d’ouvriers !  Si les festivaliers et les spectateurs sont finalement assez proches, on assiste à une surreprésentation des CSP+ (respectivement 47% et 41%) et à une sous-représentation des retraités (16% et 21%) par rapport au reste de la population française (29% de CSP+ et de retraités).

Les festivals doivent être festifs s’ils veulent attirer du monde. Près de la moitié des festivaliers (46%) se déplacent pour l’ambiance et pour faire la fête. Le public des concerts est quant à lui plus sensible à la programmation (44%), mais reste aussi attentif au prix (42%).

Plus de 6 Français sur 10 veulent entendre différents styles musicaux, dont de la chanson française.  Cette demande est encore plus marquée chez les festivaliers (74%) et les spectateurs de concerts (72%).  Concernant les artistes invités, les festivaliers veulent un mix entre des artistes connus et peu connus du grand public. En revanche, au niveau des concerts, ce sont les têtes d’affiche qui ont la côte.

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Des événements de taille moyenne. Les amateurs de musique expriment une attente de jauge moyenne, à part les jeunes sur les festivals (plus ouverts à des jauges plus grandes).

L’avenir des événements musicaux : l’engagement environnemental et sociétal.  1/3 des festivaliers et ¼ des spectateurs y sont déjà sensibles. Ils expriment aussi des attentes très fortes concernant les dispositifs déjà existants pour limiter l’impact environnemental des festivals  : favoriser les fournisseurs locaux (94%), l’usage de transports limitant les émissions de CO2 (89% citent les transports collectifs, 85% le covoiturage, 76% la mobilité douce). Tandis que les initiatives plus récentes (limiter le nombre de festivaliers, le nombre d’artistes, proposer une offre de restauration sans matière animale) en sont encore aux prémices : un signal à prendre en compte.

Des intentions de fréquentation encourageantes. 31% des Français qui envisagent de fréquenter davantage de concerts/festivals qu’au cours des 12 derniers mois. Et ils n’hésiteront pas à se déplacer : 3/4 des festivaliers et 70% des spectateurs de concert sont prêts à faire des centaines de kilomètres.

Institut Gece, l’expert en étude sur-mesure

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Fondé en 2005 par Olivier Allouard, Gece est un cabinet d’études et de sondages qui réalise des enquêtes qualitatives et quantitatives. Basé à Rennes, il intervient dans toute la France dans des domaines variés : culture, loisirs, sport, événementiel, tourisme, industrie, banque, institutions et collectivités, développement durable, etc.

L’équipe pluridisciplinaire de Gece est composée de statisticiens, de sociologues, d’anthropologues, de psychologues, de géographes et d’économètres.

Le groupe a notamment eu pour clients les festivals Hellfest, Main Square, Royal de Luxe, Vieilles Charrues et Un été au Havre, le musée des Confluences, le FC Lorient, le Louvre, le musée des Beaux-arts de Lyon, Sodexo, E.Leclerc ou encore la métropole de Rennes.

Zoom sur deux prestations ciblées

Étude de publics

Quels sont les publics qui viennent à mon festival ? Quelles sont les pratiques, les attentes, la satisfaction de mes publics ? Est-il nécessaire de revoir ma communication, ma politique tarifaire, mon projet culturel et scientifique, ma programmation… ?

Gece apporte des réponses grâce à des études adaptées à chaque problématique : étude qualitative, étude quantitative ou bien étude mixte (analyse qualitative associée à une analyse quantitative). Que leur projet soit passé, en cours ou à venir, le cadre de l’étude est défini avec les clients afin d’évaluer au mieux les besoins et les impacts sur leurs publics.

Étude d’impact économique

Combien d’emplois supplémentaires ont été fondés avec cette nouvelle activité sur la région ? Les revenus créés par cet événement local sont-ils conséquents ? Quelles sont les dépenses des organisations implantées sur le site ?

En complément des études de publics ou de populations, les études d’impact économique et social d’un événement fournissent des résultats statistiques pointus qui aident les organisations à définir l’orientation stratégique à adopter.

À propos d’Olivier Allouard, le fondateur

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Olivier Allouard a créé l’Institut Gece en 2006, à Rennes, avec l’ambition d’apporter des outils stratégiques qui clarifient l’information et la prise de décision.

Sa marque de fabrique ? Rester volontairement une entreprise à taille humaine, basée en province, afin d’apporter un accompagnement réellement personnalisé à ses clients.

Ils bénéficient ainsi de résultats fiables, concrets et utiles pour faire les bons choix.

En savoir plus

Les dernières études : https://www.gece.fr/actualites-dernieres-etudes/

Site web : https://www.gece.fr/

Présentation Gece : https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2023/03/Book-Client-Gece-V2.pdf

Facebook : https://www.facebook.com/Cabinetgece/

LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/gece/

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