Handicap : l’association Oria aide toutes les familles laissées pour compte en leur apportant un soutien à 360 °

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Alors que tout le monde attend avec impatience le début des JO paralympiques de Tokyo, le handicap est pourtant un sujet dont on parle trop peu.

Pourtant, directement ou indirectement, nous pouvons tous être concernés. Selon les Nations Unies, 10 % de la population mondiale vit avec un handicap (source). Il s’agit de la plus large minorité au monde.

Plus d’un milliard de personnes sont en situation de handicap , toute catégorie confondue et 20% d’entre elles vivent avec de grandes difficultés fonctionnelles: autisme (700 millions), dépression (300 millions), déficience intellectuelle (200 millions), épilepsie (50 millions), paralysie cérébrale (17 millions). 75 millions auraient besoin d’un fauteuil roulant.

Et pourtant… Pour les familles qui connaissent des situations de handicap, il s’agit d’un combat de tous les jours pour assurer le quotidien et surtout permettre que leur enfant/conjoint/parent puisse vivre dignement et pleinement.

Or, la pandémie de Covid-19 a encore aggravé leur situation : ils sont devenus les grands oubliés de la pandémie. Campagnes de sensibilisation inadaptées, difficultés à respecter les gestes barrières, manque d’accès aux soins, risque d’isolement…. De nombreuses associations s’alarment de cette nouvelle précarisation. 

A l’image de l’association Oria, co-fondée en pleine crise sanitaire par Michèle-Francine Acho, maman de deux enfants, entre autres, épileptiques et quadriparesiques. Elle intervient principalement en France, au Canada et en Côte d’Ivoire.

Son objectif : apporter un soutien moral et matériel à toutes les personnes atteintes de paralysie cérébrale, mais également de tout autre mal neurologique (épilepsie, dépression) et psychologique (TDAH – Trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité – et déficience intellectuelle).

Tout simplement parce que chaque famille vivant une situation de handicap a également le droit d’être épanouie, de sourire, de sortir de sa solitude et de se sentir heureuse !

Aujourd’hui, après un an d’existence, et pour répondre efficacement à une forte demande, l’association lance un appel aux dons et souhaite développer des partenariats durables avec des organisations privées et publiques ainsi que de professionnels de la santé et du bien être (psychologue, neurologue, coach en développement personnel…).

La différence est aussi une richesse.

Michèle-Francine Acho, fondatrice d’Oria

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Faciliter le quotidien des familles, une priorité pour tous

Parce que la maladie n’offre jamais de répit, les familles qui connaissent une situation de handicap ont besoin d’être épaulées à plusieurs niveaux :

Education socioculturelle et soutien psychologique

Oria agit pour réduire les préjugés et les peurs face aux handicaps par des communications informatives : la sensibilisation est la clé d’une meilleure insertion et de la mise en place d’actions solidaires.

En parallèle, l’association offre des séances avec un psychologue aux familles, pour réduire les séparations de couple, les dépressions et l’isolement. En effet, au-delà de la personne en situation de handicap, tous les proches aidants sont impactés dans leur vie personnelle et/ou professionnelle, ce qui peut être très difficile à vivre. Le problème est d’autant plus complexe qu’il y a souvent un sentiment de honte à oser aborder ces sujets, souvent tabous ou mal perçus par l’entourage.

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Répit et soutien scolaire

Oria propose des auxiliaires ou une personne gardant les enfants afin que les proches aidants puissent avoir un peu de temps libre pour souffler et se ressourcer.

Des prestations de soutien scolaire sont également proposées.

Dons matériels et alimentaires + soutien matériel et médical

Oria finance du matériel médicalisé, des médicaments, des outils pédagogiques spécialisés et des services de soins médicaux également spécialisés.

Elle lutte en effet pour faire respecter le droit fondamental à la dignité des personnes en situation de handicap :

  • Celles ayant un handicap visible (paralysie cérébrale, malformation des membres, amputation…) doivent pouvoir accéder à des équipements médicalisés et ergothérapeutiques, ainsi que des séances en physiothérapie (=psychomotricité) ;
  • Celles ayant un handicap invisible (schizophrénie, autisme, déficience intellectuelle, épilepsie, dépression, DPDR…) ont besoin de médicaments et de consultations avec des spécialistes.

En parallèle, parce qu’un grand nombre de ces familles ont des ressources financières très limitées, il est souvent indispensable de leur offrir des paniers alimentaires et des vêtements.

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A propos de Michèle- Francine Acho, co-fondatrice

Française d’origine ivoirienne, Michèle-Francine réside au Canada depuis maintenant 12 ans.

Maman monoparentale de deux enfants ayant un plurihandicap (paralysie cérébrale, quadréparésie, déficience intellectuelle, épilepsie), elle se bat au quotidien pour qu’ils puissent développer leurs aptitudes physiques et intellectuelles, mais surtout qu’ils soient les plus autonomes possible.

Une réalité familiale qui l’a contrainte à quitter son emploi d’enseignante pour se consacrer à plein temps à ses loulous. Son combat : les aider à vivre et à jouir de la vie comme toutes les personnes dites “normales”.

Elle souligne :

Forte de mon expérience de maman d’enfants ayant des besoins spéciaux, il me tenait à cœur d’outiller et d’aider les autres. Car les besoins sont énormes ! En Côte d’Ivoire, mon pays natal, les ressources et les supports (sécurité sociale, suivi médical…) manquent cruellement aux familles dans ma situation.

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Un déclencheur : la pandémie de Covid-19

Michèle-Francine nourrit l’idée d’Oria depuis 2013, mais ce projet restait très embryonnaire et confus.

Et puis il y a eu la crise sanitaire. Au Canada, le confinement a imposé de sévères restrictions, ce qui l’a plongée avec ses enfants dans une situation très critique :

  • Il était interdit aux familles de faire leurs courses avec leurs enfants, mais Michèle-Francine ne trouvait personne pour garder les siens ;
  • Les éducatrices, ou le personnel aidant à domicile, n’avaient plus le droit de se rendre au domicile des familles.

Du jour au lendemain, Michèle-Francine a donc été totalement isolée.

Elle confirme :

Nous avons été les OUBLIÉS du système ! C’est cette claque en pleine face qui m’a fait prendre conscience des INJUSTICES et des MENACES qui planent sur nous, familles en situation de handicap. 

Heureusement, deux semaines après le début des mesures sanitaires, Michèle-Francine a enfin été en contact avec une travailleuse sociale qui l’a orientée vers des organismes pouvant lui apporter son épicerie à la maison.

Enfin sortie de cette épreuve, elle s’est fait une promesse : aider les autres pour que ce qu’elle a vécu ne leur arrive pas. Son parcours et sa situation familiale sont devenus sa force, car c’est dans sa singularité qu’elle puise la force d’avancer et de ne jamais renoncer.

Pour en savoir plus

Présentation : https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/pros/20210713070336-p5-document-ijkd.pdf

Site web : https://www.oria-org.com/frs/

Facebook : https://www.facebook.com/oria.org/

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