Violences conjugales : Aline Peugeot, qui les a bien connues, donne des pistes pour changer cette situation

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Chaque année, près de 220 000 femmes subissent les violences de leur conjoint ou de leur ex-compagnon. En 2017, elles ont aussi été 130 à succomber sous les coups… ce qui représente près d’une femme tous les trois jours ! (source)

Mais comment lutter concrètement et efficacement pour en finir avec cette situation catastrophique ? Alors que les César viennent de consacrer “Jusqu’à la Garde”, le film de Xavier Legrand qui ose enfin lever le voile sur la réalité des violences conjugales (source), 20 femmes ont déjà perdu la vie en 2019. Ce chiffre est d’autant plus inquiétant qu’il est en hausse par rapport à 2018.

Au-delà des indignations stériles, car non suivies d’actions, Aline Peugeot, auteur du livre “Du chaos à l’éveil” publié aux éditions Exergue, porte un autre regard sur les violences conjugales. Pour les avoir bien connues, elle livre aujourd’hui son témoignage et alerte sur les mesures à mettre en place pour changer la donne.

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Il est temps d’en finir avec l’indifférence générale !

Les femmes victimes de violence conjugale subissent une double indifférence :

  • Celle des témoins, qui préfèrent faire la sourde oreille et ne pas se mêler “de ce qui ne les regarde pas”
  • Celle des pouvoirs publics (la police, les pompiers, la justice) qui ne les prennent pas toujours au sérieux et qui tendent à minimiser les faits.

Ainsi, en octobre dernier, suite à une campagne du gouvernement pour encourager chacun(e) d’entre nous à appeler les secours, certains témoins de violence conjugale ont raconté sur Twitter les réactions ubuesques de leurs interlocuteurs qui n’ont parfois même pas daigné se déplacer (source).

Aline Peugeot confirme :

J’ai été confrontée au laxisme des urgentistes et des services de police ! Lorsqu’on ose déposer plainte, ce qui demande beaucoup de courage, on nous dit d’ailleurs que le conjoint ou ex-compagnon sera relâché rapidement et qu’il pourra se venger. Cela n’encourage pas la parole… Les femmes sont jugées comme si elles le méritaient et qu’elles l’avaient bien cherché. Alors que l’inverse est inconcevable.

Sanctionner la non-assistance à personne en danger

L’argument n°1 pour justifier l’inertie face aux violences conjugales est la soi-disant “protection de la vie privée”. Elle serait intouchable et empêcherait de prendre parti…

Mais en pratique, il s’agit surtout d’une excuse pour ne pas avoir à regarder la réalité en face. Non seulement les gens n’hésitent pas sur d’autres sujets à se mêler de ce qui ne les regarde pas, mais il y a aussi des faits qui ne souffrent aucune ambiguïté.

Aline confie :

Durant 7 ans, je suis passée presque quotidiennement aux urgences, avec ma fille dans les bras. Mon compagnon, à l’origine des violences, était à mes côtés et personne n’a jamais réagi. J’ai aussi connu le voisinage qui laisse sa porte close lorsqu’on frappe et appelle au secours… Une situation d’autant plus préjudiciable qu’appeler à l’aide redouble la violence et les coups. C’est pour cela que les femmes battues apprennent à se taire.

Des pistes pour sortir de l’impasse actuelle

Toujours positive et constructive, Aline ne cherche pas à accabler mais à trouver des solutions pour que les violences conjugales ne soient plus considérées comme une fatalité.

Elle préconise notamment la mise en place de 5 mesures fortes :

Une application ferme et stricte de la loi 

C’est indispensable pour faire passer le message que les violences conjugales ne sont pas tolérées ou, pire, banalisées. Actuellement, les condamnations, lorsqu’elles existent, prennent la plupart du temps la forme de peine avec sursis. L’auteur des faits incriminés est donc libre de rentrer chez lui… et de recommencer.

Une protection pour les femmes battues

Trop peu de femmes osent témoigner et porter plainte car elles redoutent les conséquences et cherchent avant tout à protéger leur vie.

Un accompagnement pour les victimes directes et indirectes

Les témoins de ces scènes conjugales violentes doivent bénéficier d’un véritable suivi psychologique car les dégâts sont considérables :

  • Les enfants intègrent et reproduisent souvent cette forme de communication dans leurs couples, puisqu’elle est considérée comme “normale”
  • Les femmes violentées considèrent, même inconsciemment, qu’il s’agit du mode de fonctionnement usuel régissant les rapports hommes/femmes. Cela rend d’autant plus difficile leur reconstruction ultérieure au sein d’un couple.

Une communication positive pour encourager à agir et à aller de l’avant

Le phénomène de violence conjugale concerne toutes les tranches d’âges, tous les milieux et toutes les catégories sociales. Il faut briser les clichés et admettre que chacun(e) d’entre nous peut être concerné(e) directement ou indirectement (membre de sa famille, amis…).

Aline souligne :

Etre la “fille de…” ne préserve pas des expériences de ce genre ! La violence conjugale, qu’elle soit physique ou morale, existe aussi dans ce qu’on appelle “les bonnes familles”. Elles sont d’ailleurs plus enclines à cacher ce qui est considéré comme une honte.

Il est aussi indispensable de dire que des solutions existent pour avancer sur le chemin de la reconstruction et de l’épanouissement personnel.

Des outils concrets pour se reconstruire

Parce qu’elle a pu se dessiner une nouvelle vie, grâce à la prise de conscience des ravages de la violence conjugale, Aline a souhaité accompagner celles et ceux qui ont traversé des expériences similaires.

Elle propose notamment :

  • Des ateliers et des stages de deux jours, dans les locaux d’association, pour que chacun puisse devenir acteur de son bien-être en trouvant et en développant ses facultés intuitives. Objectif : se libérer de ses souffrances, peurs et blocages divers.
  • Le double CD “Reviviscence” pour démocratiser l’hypnose méditative (réalisé avec le compositeur à succès Didier Orieux). L’idée est d’ouvrir les portes d’un état de conscience modifié permettant l’introspection, la réparation, puis la reconstruction, tout en reconnectant chacun avec son soi profond.

A propos d’Aline Peugeot

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Auteure du livre du « Chaos à l’Eveil spirituel » (édition Exergue), un récit autobiographique et guide de développement personnel recommandé par les professionnels (psychologues, personnes travaillant avec des jeunes en difficulté, spécialistes des médecines alternatives), Aline Peugeot est aussi conférencière et maître de stage.

Arrière-petite fille de l’industriel Henri Peugeot, elle dirige actuellement des stages très sollicités sur le thème « découverte et développement des facultés intuitives » dans toute la France.

Afin de répondre aux multiples demandes suite aux résultats avérés obtenus lors de ses formations, Aline a décidé de compléter les supports proposés en créant un double CD, « Reviviscence », pour que chacun puisse réaliser à son domicile l’essentiel d’une quête spirituelle menant à la rencontre de soi.

Après le lancement du CD le 8 mars, Aline ambitionne d’adapter pour l’audiovisuel l’histoire de son parcours en utilisant notamment certaines compositions musicales du CD.

Pour en savoir plus

Site web : https://www.alinepeugeot.com/

Dossier de presse : https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/dp/alinepeugeot2019.pdf

Facebook : https://www.facebook.com/alinepeugeot25/

Instagram : https://www.instagram.com/aline_peugeot/

LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/aline-peugeot-81a961136/

Contact Presse

Aline Peugeot

E-mail : alinepeugeot25@gmail.com

Tél. : 06 50 51 21 94

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