Quand l’histoire de l’or bleu s’écrit sous la plume de l’écrivain Daniel Bernard

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Plus cher que le caviar de Pétrossian, la truffe noire du Périgord ou le parfum Dior, l’or bleu du pastel est beaucoup plus qu’une couleur. Daniel Bernard nous entraîne à Byzance, Venise, Bruges, vers l’opulence et les chemins du Pays de cocagne.

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Daniel Bernard signe La route de l’or bleu 

Contrairement au rouge et au jaune qui se jettent brusquement sur le regard, le bleu est une teinte qui ne fait pas de bruit. (J.M. Maulpoix - L’histoire d’une couleur) Timide et calme comme l’azur un matin d’été, le bleu est l’étendard étoilé de l’Europe. Avec le blue-jeans et le bleu de chauffe il représente l’humanité qui travaille. Comme un parfum venu d’Orient, le bleu de l’indigo et du pastel obsède les artistes. Pour lui Cézanne veut s’arracher les yeux, Picasso et Klein ont leurs périodes bleues, Delacroix déclare que les notes bleues ont des tonalités que seuls les peintres et les musiciens savent reconnaître.

Quatrième de couverture

Ce livre peint l’histoire d’une couleur : le bleu. Depuis l’Antiquité, des bleus extraordinaires se côtoient à Constantinople : le bleu des caravanes de la soie, le cobalt de Samarkand, l’anil qui donnera son nom au Nil bleu d’Égypte, et l’indigo de Grèce qui en grec ancien se disait indikon (provenant des Indes.) Bizarrement, ces bleus s’arrêtent aux portes de l’Europe.

Au Moyen Âge, le bleu rivalise avec l’étendard de l’Islam triomphant ; la cour de France s’habille de “bleu roi”, la Vierge de “bleu marial” et l’improductif désespoir des peintres et des écrivains se transforme en “bleu à l’âme” fécond.

Au XVIe siècle, des volets bleus apparaissent aux fenêtres des îles de l’Atlantique. Partout, sauf dans l’île de Ré où les volets restent verts. Sans doute l’usage, l’histoire, le hasard ont-ils poussé les insulaires à peindre leurs volets comme on brandit un étendard. Mais d’où proviennent ces couleurs bleues et vertes, jusque-là inconnues sur le littoral ?

Le pastel voit le jour à Toulouse. Unique en Europe, ce bleu féerique va fournir aux navigateurs bretons l’occasion de se sublimer. Les Bigoudens de Penmarc’h, pour qui la couleur n’est pas un métier, vont braver l’océan, se lancer sur la plus incroyable route qui n’ait jamais existé : de Toulouse à Anvers par Bordeaux et La Rochelle et partir à l’assaut du monde.

Le voile peut enfin se lever sur le mystère de La route de l’or bleu.

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L’or bleu : une couleur romanesque, un personnage de légende

La route de l’or bleu a été écrite avec le concours de François Blanchard photographe grand reporter et d’Alain Gaudillat spécialiste des cartes anciennes.

Ce livre qui connaît déjà un franc succès raconte l’épopée de l’or bleu toulousain. Le destin tragique du pastel est au cœur du récit. Daniel Bernard esquisse les contours de cette couleur oubliée de l’Histoire et dont la portée romanesque est toujours présente six siècles plus tard.

Daniel Bernard écrit,

L’or bleu fait partie de la famille des pigments. Appelé bleu pastel, il s’exile à Toulouse. Véritable personnage de roman, cet «être de couleur» est un héros malheureux. Son univers est glauque. Il connaît la noirceur des pressoirs, la puanteur des cuves. Submergé d’urine humaine, il émerge pourtant vers la luminescence d’un bleu absolu. Pour lui, le pape bouscule la symbolique des couleurs. Faire-valoir de son siècle, il « prend chair » à la cour de France. Un matin de juillet 1562, le pastel est terrassé. Le héros meurt en pleine gloire. Aujourd’hui, en Bretagne, à Toulouse, on continue à appeler l’indigo le pastel. Les pastellistes continuent de le faire rayonner. Comme le héros du roman, le Phoenix de la tragédie grecque, le pastel renaît de ses cendres.

A propos de l’auteur

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Fidèle à son île de Ré natale, où sa famille est ancrée depuis plus de cinq siècles, Daniel Bernard est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Le Saunier de Saint Clément, Les Magayantes, Sonate pour le saxo d’Octave, La scandaleuse baronne de Tencin et Les Flamboyants distingué par le Prix André Chénier.

Cet amoureux de La Rochelle et de ses îles partage son temps entre l’écriture et la mer où il puise son inspiration.

 

 

 

Sortie du livre La route de l’or bleu en juin 2016.

Pour en savoir plus

Dossier de presse : https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/dp/danielbernard.pdf

Site web : http://www.danielbernard.fr/

Page Facebook : https://www.facebook.com/Daniel-BERNARD-108651112619702/

Éditions La Découvrance

E-mail : ladecouvrance.editions@gmail.com

Contact presse

Daniel Bernard

Mail : daniel@danielbernard.fr

Tél. 06 07 86 97 07

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