Jamais les entreprises n’ont autant parlé de santé mentale, de qualité de vie au travail et d’engagement. Jamais elles n’ont autant formé leurs managers, organisé de conférences ou multiplié les semaines thématiques censées remettre l’humain au centre. Et pourtant, dans les organisations, la fatigue ne recule pas. Elle se banalise, s’installe, change de forme.
Managers sous pression permanente, équipes qui tiennent avant de décrocher, tensions diffuses, RH et directions absorbés par l’urgence : on demande aux managers de prendre soin des autres dans un système qui les épuise eux-mêmes. Cette équation est devenue intenable. Le travail continue d’user là où il est censé mobiliser.
Ce paradoxe n’est plus marginal, il est structurel. La majorité des actions QVCT produisent un effet immédiat, parfois salutaire, mais modifient peu, dans la durée, les pratiques managériales, les modes de fonctionnement et les relations de travail. La QVCT est devenue un rituel rassurant. Mais un rituel ne transforme pas le travail. Le problème n’est donc plus de sensibiliser, mais de transformer.
C’est ce constat que Strong Simone Conseil choisit de porter à l’occasion de la Semaine QVCT 2026.
Stop aux formations qui inspirent… mais ne transforment pas le travail
Sur le terrain, Strong Simone Conseil observe moins un manque d’initiatives qu’un décalage persistant entre les réponses apportées et la réalité du travail vécu. La QVCT est aujourd’hui identifiée, parfois structurée, mais elle reste souvent traitée comme un temps à part, déconnecté des contraintes quotidiennes.
Les actions se concentrent encore majoritairement sur le développement des individus : gestion du stress, bien-être, posture managériale, communication, leadership. Ces leviers sont utiles et nécessaires. Leur limite apparaît lorsqu’ils restent des parenthèses, sans espace pour être réellement mis à l’épreuve du quotidien du travail. Ce n’est pas tant le contenu qui pose question que la capacité à s’entraîner, ajuster, expérimenter dans des situations réelles et sortir de la solitude managériale.
Résultat : les formations sont appréciées, parfois inspirantes, mais peinent à produire des changements visibles et durables dans la façon de travailler au quotidien.
La QVCT n’est pas un supplément d’âme, c’est un levier stratégique
Strong Simone Conseil refuse de réduire la santé mentale, le leadership et la cohésion à des sujets « soft ». Tant qu’ils resteront traités comme des thèmes périphériques ou optionnels, les organisations continueront à payer le prix d’une fatigue diffuse et durable.
Sur le terrain, le cas le plus fréquent est celui de managers très engagés, très consciencieux, qui font « tout bien »… et qui pourtant s’épuisent. Ils ont été formés, sensibilisés, outillés. Mais ils restent seuls face à des injonctions contradictoires et à une pression constante.
Un jour, lors d’un accompagnement, un manager résume la situation en une phrase :
« Je sais ce que je devrais faire différemment, mais je n’ai plus l’énergie de le faire. »
Cette phrase, Strong Simone Conseil l’entend régulièrement. Elle dit beaucoup des limites de la formation managériale classique : elle éclaire, mais laisse souvent les managers seuls au moment d’agir.
Ces enjeux sont pourtant des leviers majeurs de performance, de résilience et de compétitivité, à condition d’être abordés avec exigence. Cela implique de changer de registre :
- passer de la sensibilisation à l’entraînement,
- des intentions aux pratiques réelles,
- du discours à l’impact mesurable et observable dans le travail.
Quand l’inspiration cesse d’être un point d’arrivée : la Méthode Strong Simone®
La Méthode Strong Simone® n’est pas née dans un laboratoire. Elle est le prolongement de quinze ans d’observation du travail réel et se déploie aujourd’hui dans une phase d’expérimentation. Son objectif est clair : permettre des ajustements progressifs et durables des pratiques, au plus près de la réalité des organisations.
Elle repose sur trois piliers complémentaires : Expérimenter, Ancrer, Transformer.
Expérimenter
Les participants sont placés au cœur de situations concrètes issues du terrain managérial. Jeux de rôles, cas réels, serious games et intelligence collective rendent visibles les mécanismes du quotidien professionnel. L’objectif n’est pas de transmettre un discours, mais de provoquer des déclics utiles.
Ancrer
Pour éviter l’effet retombée, chaque participant repart avec un Strong Kit®, une boîte à outils opérationnelle conçue pour le travail réel. Des sessions de co-développement permettent d’ajuster les pratiques et de transformer progressivement les outils en réflexes durables.
Transformer
Chaque groupe s’engage sur un changement concret à tester sur le terrain : une pratique à faire évoluer, une posture à questionner, un comportement à ajuster. La formation cesse d’être un moment isolé pour devenir un engagement suivi dans le temps.
Mesurer pour sortir de la QVCT d’affichage
Strong Simone Conseil assume un parti pris clair : sans mesure, il n’y a pas de transformation crédible. Deux sondages sont réalisés, avec restitution aux équipes RH, afin d’objectiver les évolutions, mesurer l’appropriation des outils et évaluer l’engagement réel des participants.
La QVCT sort ainsi du registre du « nice to have » pour devenir un levier de performance pilotable. Le développement humain n’est pas un bonus. C’est l’infrastructure invisible de la performance. Quand elle est fragile, tout le reste finit par céder.
Trois fronts prioritaires pour 2026
En 2026, Strong Simone Conseil officialise le déploiement de la Méthode Strong Simone® autour de trois enjeux critiques :
- La santé mentale et la prévention des risques psychosociaux ;
- Le leadership et la posture managériale ;
- La cohésion et la communication au travail, notamment le feedback et la coopération.
Ces sujets sont abordés en fonction des priorités et des réalités propres à chaque entreprise, avec l’idée qu’ils participent, chacun à leur manière, à un même équilibre humain et professionnel.
La genèse de Strong Simone Conseil
Strong Simone Conseil est fondé en 2018 par Marine Jaïs, coach professionnelle certifiée RNCP, formatrice managers, consultante RH et conférencière QVCT.
Après plus de dix ans dans les secteurs de la banque/finance et de l’assurance, et une formation de Coaching en entreprise au CIFFOP de l’Université Panthéon-Assas, elle fait un constat récurrent : la pression devient structurelle, tandis que les réponses restent souvent superficielles.
De cette observation naît une conviction forte : la performance durable passe par la santé mentale, le leadership responsable et la qualité du lien humain.
Le nom Strong Simone fait référence à Simone Veil, non comme une figure idéalisée, mais comme un repère : celui d’un engagement lucide, exigeant, capable de tenir l’humain au centre, même dans des contextes complexes et sous tension.
À l’occasion de la Semaine QVCT 2026, Marine Jaïs est disponible pour décrypter ces enjeux en interview TV, radio ou presse écrite.
En savoir plus
Site web : https://www.strongsimone.fr


