Surcharge administrative dans la formation professionnelle : Teetche structure et automatise la gestion du quotidien

Convocations à produire, présences à justifier, évaluations à centraliser, documents à conserver. Dans la formation professionnelle, la gestion administrative s’est installée comme un pilier de l’activité, indissociable des dispositifs de financement et des exigences de conformité.

L’essor des formations financées sur fonds publics, combiné à la généralisation de certifications comme Qualiopi, a modifié en profondeur l’organisation quotidienne des acteurs du secteur. Chaque action de formation doit aujourd’hui pouvoir être tracée, documentée et archivée, sans exception.

Pour les organismes de formation, les formateurs indépendants et les entreprises qui forment, l’enjeu ne se limite plus au respect de ces obligations. Il s’agit de les intégrer au fonctionnement courant, sans déséquilibrer l’organisation ni détourner les équipes de leur mission première.

C’est sur ce point précis que se positionne Teetche.com.

Lancée en 2024, la plateforme SaaS propose une gestion unifiée de l’administration de la formation, de l’inscription à l’archivage, afin d’automatiser les tâches administratives, sécuriser la conformité et libérer du temps pour l’apprentissage et l’accompagnement des apprenants.

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Une charge administrative désormais mesurable

La gestion administrative occupe aujourd’hui une place structurante dans l’activité des organismes de formation, des formateurs indépendants et des entreprises formatrices. Elle s’étend à l’ensemble du cycle de formation, bien au-delà des seules obligations ponctuelles.

Sur 170 professionnels de la formation interrogés, près d’un tiers déclarent consacrer la moitié de leur temps de travail à des tâches administratives sans valeur pédagogique directe. Une partie significative indique y consacrer plus de 50 % de leur activité.

Ce temps est mobilisé par des opérations devenues centrales dans le fonctionnement quotidien des structures, parmi lesquelles :

  • La constitution et le suivi des dossiers de formation ;
  • La gestion des exigences de conformité ;
  • La production et la conservation des pièces justificatives ;
  • La préparation des éléments attendus lors des contrôles et audits.

L’enquête met également en évidence le poids des financements publics dans cette organisation. Une majorité des répondants déclarent que leurs formations sont largement financées par des fonds publics, avec des volumes dépassant souvent 50 %, et, pour une part importante, 75 % et plus de leur activité.

Ces dispositifs impliquent des obligations précises de traçabilité, de justification et d’archivage. La conformité accompagne chaque étape du parcours de formation, de l’inscription à la clôture des actions, et mobilise une part significative du temps disponible des équipes.

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Des processus fragmentés, un temps dispersé

Cette charge administrative s’inscrit dans une organisation encore largement fragmentée. La gestion de la formation repose sur une succession d’outils et de supports rarement réunis au sein d’un même environnement.

Au quotidien, les équipes naviguent entre :

  • Des tableurs pour le suivi ;
  • Des outils de messagerie pour les échanges ;
  • Des solutions de signature et d’émargement ;
  • Des espaces de stockage pour l’archivage ;
  • Des logiciels de gestion partiels pour la facturation ou le pilotage.

À ces outils s’ajoutent des opérations manuelles : ressaisies, vérifications, croisements d’informations, reconstitution de dossiers à partir de sources multiples.

Lorsque les formations font l’objet de financements publics, cette dispersion complique la production des éléments attendus. Les preuves de présence, les évaluations, les documents de suivi et les pièces justificatives doivent être rassemblés, souvent a posteriori, pour répondre aux exigences de conformité.

Le temps consacré à organiser, vérifier et assembler ces éléments s’accumule au fil des formations. Il s’inscrit dans la durée, sans se limiter à une phase précise, et contribue à disperser l’activité sur des tâches administratives, au détriment de la conception des parcours, de l’accompagnement des apprenants et du pilotage des actions de formation.

Teetche, une infrastructure de gestion conçue pour absorber l’administratif

Teetche a été développée pour répondre à une réalité opérationnelle largement partagée par les acteurs de la formation : une part croissante du temps est consacrée à organiser, documenter et sécuriser les actions de formation. La plateforme SaaS, lancée en 2024, automatise et simplifie la gestion administrative afin que le temps libéré puisse être réaffecté à l’apprentissage et à l’accompagnement des apprenants.

La solution a été pensée autour de deux exigences clairement identifiées. La première consiste à automatiser au minimum 80 % des tâches administratives liées à la formation. La seconde vise à garantir la conformité aux exigences de la certification Qualiopi. Ces orientations structurent l’ensemble de la plateforme, conçue comme une infrastructure de gestion continue, couvrant l’activité de formation de l’inscription à l’archivage.

L’ambition n’est pas de multiplier les fonctionnalités ou de superposer des couches d’outils. Teetche se présente comme un socle de gestion fiable et vérifiable, destiné à remplacer des tâches dispersées par des processus standardisés. Les preuves sont produites au fil de l’activité, sans traitement différé, et l’archivage s’intègre directement au déroulé des formations.

Trois blocs fonctionnels pour couvrir l’activité de formation

La plateforme s’articule autour de trois blocs fonctionnels, conçus pour couvrir l’ensemble des besoins administratifs, opérationnels et de pilotage des organismes de formation et des formateurs indépendants.

Traçabilité et conformité : des preuves produites en continu

Le premier bloc est dédié à la traçabilité et à la conformité. Il regroupe les émargements numériques, les signatures électroniques, les questionnaires et évaluations, ainsi que l’export du Bilan pédagogique et financier. Ces fonctionnalités permettent de centraliser les preuves attendues et de disposer d’éléments exploitables à chaque étape du suivi et en cas de contrôle.

Opérations de formation : organiser, générer, relancer, archiver

Le deuxième bloc concerne l’organisation des formations au quotidien. Il inclut la génération automatique des documents, la planification des séances, l’envoi d’emails et de relances, un extranet dédié aux apprenants, ainsi que le stockage et l’archivage des documents. Cette centralisation vise à réduire les manipulations manuelles et à sécuriser les opérations tout au long du parcours.

Pilotage et relation : gérer la relation, structurer le suivi

Le troisième bloc est consacré au pilotage et à la relation avec les prospects et apprenants. Il intègre un CRM, les devis et la facturation, des alertes liées à l’amélioration continue, des statistiques de suivi, un catalogue public et des prestations annexes. Des fonctionnalités de classes virtuelles figurent également dans la feuille de route annoncée.

Une trajectoire de développement progressive, structurée par l’usage

Créée en 2024, Teetche s’est développée par étapes. Après une phase de bêta-tests au printemps, la plateforme a été lancée commercialement à l’automne, avant une première levée de fonds début 2025.

Cette progression s’est appuyée sur les usages observés auprès des utilisateurs. Au premier semestre 2025, plus de 15 fonctionnalités structurantes ont été intégrées à la plateforme, qui compte aujourd’hui plus de 300 utilisateurs actifs, principalement des organismes de formation et des formateurs indépendants.

L’équipe associe pilotage produit et développement full-stack afin de maintenir un outil simple d’utilisation, robuste et conforme aux exigences réglementaires.

Deux parcours complémentaires, une même ligne : faire gagner du temps sans perdre l’essentiel

Le projet Teetche est porté par Gustave Burguet et Mathieu Chevalier, dont les parcours sont décrits comme complémentaires.

Depuis presque dix ans, Gustave Burguet construit son parcours au cœur du secteur de la formation. Il a occupé des postes de direction chez Neobridge et Handisco, où il a piloté des projets mêlant transformation digitale, approche humaine et déploiement commercial à grande échelle. La vision portée aujourd’hui par Teetche s’inscrit naturellement dans ce cheminement : permettre aux professionnels de la formation de se libérer du temps, sans jamais perdre de vue l’essentiel, la qualité des apprentissages.

Ingénieur diplômé de Polytech Nancy, Mathieu Chevalier a d’abord cofondé Handisco et contribué au développement de Sherpa, la toute première canne blanche connectée. Il a ensuite conduit plusieurs projets digitaux chez Neobridge, avant de s’engager pleinement dans l’aventure Teetche. Expert dans la conception de solutions à la fois fiables et simples à prendre en main, il s’attache à rendre lisible et fluide une administration souvent perçue comme complexe, à travers une plateforme pensée pour les exigences Qualiopi et l’expérience concrète des formateurs comme des apprenants.

La vision est résumée par la déclaration transmise par le client, reprise ici à l’identique :

Dans la formation, on parle beaucoup de qualité pédagogique. Nous, on s’attelle à l’autre moitié de l’équation : rendre l’administratif discret, traçable et fiable pour que les équipes se consacrent enfin à l’essentiel : former.

Gustave Burguet, cofondateur et président de Teetche

En savoir plus

Site web : https://teetche.com/

LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/teetche/

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