Thanatos Kollection : réédition des deux romans sombres et torturés de Lénaïc Noirot, authentique écorché-vif

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Des textes crus, des mots choisis avec minutie. La réédition exclusive des deux romans de Lénaïc Noirot, “Kill Yourself” et “Minuit Dix” plonge le lecteur au cœur d’un univers tourmenté et déchiré.

Chaque ouvrage véhicule une émotion unique, un mal-être profond, qui fait écho à celui qui tourmente les personnages. Fauste dans “Kill Your Self”, Gabriel dans “Minuit Dix”, deux anti-héros qui vivent une descente aux enfers.

Thanatos Kollection présente également quelques poèmes qui ont été initialement partagés avec la communauté en ligne de l’auteur.

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Kill Yourself

“Fauste, jeune adolescent, décide après une longue période de déspondence, de mettre fin à ses jours. A sa grande surprise, il se réveillera à la morgue et prendra cette dernière chance pour se venger.” Lénaïc Noirot

Dans ce livre, vous pourrez suivre la chance absente d’un adolescent au bord du gouffre, un hurlement noir écrit dans le désespoir d’un hôpital psychiatrique reculé. Cet ouvrage n’est pas recommandé pour les âmes sensibles, mais plutôt celles mourantes qui recherchent un dernier brin d’adrénaline.

Ce livre, sorti en 2014, a été écrit en 2008, quand l’auteur était interné en psychiatrie. “Kill Yourself” est un roman atypique, au style incisif, brut, qui reflète en filigrane le mal-être et les angoisses de Lenaïc.

Extrait

“J’en ai juste marre, marre de ce poids constant. La déspondence s’est abattue sur mes épaules. J’ai mal. J’ai l’impression que je suis mis à terre. J’ai … Un « je » qui est en trop. « Je » ne dois plus être. Je suis abattu et mis à terre, prêt à être sous terre. Cet abattement me plonge dans l’abysse de larmes et de terreur, dans l’innommable ! Je rampe vers ma porte, larmoyant. Je rampe vers ma porte, tel le misérable ver que je suis. Je suis sale ; je suis immonde ; je suis un indicible déchet ; je suis la pourriture envoyée de dieu, flétrissure inqualifiable.”

Minuit Dix

“[...] Me voilà devant une affiche, et je lis, je lis ce que j’ai fait, et relis… encore et encore. L’ai-je vraiment fait ? Je n’en sais rien. Mais, qui me croit, alors ? Qui sait ce que ça fait d’être comme moi ? Et ces cris, ces hurlements en moi. Comment m’y prendre ? Je ne le ferai pas… JE DOIS ! Et cette voix hurlante, je ne peux l’entendre… Aidez-moi… Je ne peux pas… Je ne peux pas… Je ne peux plus…” – Gabriel

Avec Thanatosis : Minuit Dix, Lénaïc Noirot plonge ses lecteurs dans les abîmes les plus profondes de la détresse humaine.

Allez-vous faire face à un jour différent suite à cette lecture ?

Cette histoire est née une nuit, à minuit dix, quand Lénaïc s’est réveillé en proie à de nouvelles hallucinations : des yeux rouges le fixent. S’en suit une longue nuit d’insomnie qui lui inspire le personnage de Gabriel et la descente en enfer de cet adolescent mal dans sa peau…

Extrait

 ” Puis-je croire que j’ai la force de lutter ? Ne suis-je pas pris par cette malédiction, ne l’ai-je pas en moi ? Le feu, les voix, l’agonie. Toujours devoir marcher dans les rues. Et je me suis toujours senti ainsi, depuis qu’il est après moi – Je suis moi-même. Ça me hante. Le silence. Mais je l’entends toujours. Oui, parfois je me sens comme courir après moi-même. Je veux que tous me fuient de cette façon. Mais je ne peux pas… Je ne peux pas fuir de moi-même. Je dois, je dois suivre le même chemin qu’il emprunte pour me pourchasser. Courir, courir… Des routes sans fin. Je veux m’enfuir, m’enfuir, je DOIS m’enfuir! Et avec moi, le fantôme d’une mère. Ils sont toujours là ! Toujours ! Toujours ! Toujours ! Mais moi…”

Lénaïc Noirot, écrire pour défier Thanatos

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« L’être de l’homme, non seulement ne peut être compris sans la folie, mais il ne serait pas l’être de l’homme s’il ne portait en lui la folie comme la limite de sa liberté. »

Jacques Lacan

Écrire pour partager, écrire pour se souvenir des belles choses, écrire pour déposer ses peines, écrire pour crier ses douleurs… Si l’écriture est souvent encouragée en tant qu’activité positive et de développement personnel, elle apparaît également aujourd’hui en tant qu’outil de thérapie.

Permettant de « décentrer la réflexivité du regard sur soi et constituant un premier pas vers l’autre, cet autre si redouté dans la psychose », l’écriture s’inscrit dans la notion de « suppléance », aide au moi dans la psychose (*J. Lacan, « Joyce le symptôme », Le Séminaire, livre XXIII, Le sinthome).

Lénaïc Noirot confie :

A la base, j’écris pour vider mon sac. C’est souvent personnel, bien que toujours implicite. J’ai écrit mon premier recueil de poèmes Eros & Thanatos en 2007 à mes 17 ans. Aujourd’hui, j’ai un bras plein de cicatrices, un cerveau malade, un cœur mort mais je choisis mes mots et j’écris sans détour des textes crus, la seule Katharsis étant l’écriture, et le vomi noir qui en découle.

Informations pratiques

“Thanatos Kollection” de Lénaïc Noirot

  • 182 pages
  • ISBN-13 : 979-8565357257
  • Dimensions : 15.24 x 1.04 x 22.86 cm
  • Prix : 22,99 € broché, 4,99€  au format Kindle

Pour en savoir plus

Commander le livre sur Amazon : https://www.amazon.fr/dp/B08NJR5F8G

Facebook : https://www.facebook.com/Thanatosis666

LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/lbnoirot/

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