Le Droit de Perdre, spécialiste des jeux humoristiques, lance un nouveau service de customisation pour personnaliser la couverture des jeux Taggle et Kiki va sortir les poubelles ?

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La pandémie de Covid-19 aura au moins eu une vertu : replacer les relations humaines au centre des priorités de chacun.e.

Plus que jamais, les familles et les amis ont envie de se voir, de partager de bons moments ensemble et de se créer de beaux souvenirs. A l’ère du numérique, tout le monde a besoin de se retrouver loin des écrans, pour vivre des moments de qualité.

D’où le succès des jeux de société ! A titre d’exemple, il faut savoir qu’il s’en est vendu près d’un par seconde en France (source).

Mais pour surprendre, il faut oser sortir des sentiers (re)battus. Pour éviter le piège des longues parties interminables, le must reste les jeux d’ambiance, fun et décalés.

Générateurs de bonne humeur, ils font fureur à l’apéro ou après un bon repas.

Dans ce domaine, Le Droit de Perdre s’est affirmé depuis 10 ans comme un éditeur de référence, très présent dans les ludothèques car ses jeux sont synonymes d’éclats de rire et d’instants complices.

Alors, pour continuer à innover dans l’univers du jeu de société, l’éditeur français lance un service inédit qui va faire fureur pour tous les anniversaires et célébrations festives : la customisation des jeux.

Le concept : des jeux de société uniques, personnalisés avec le prénom/le surnom de son choix sur la couverture pour offrir un cadeau vraiment exceptionnel.

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Des jeux décalés et customisés pour offrir un cadeau 100 % original

Cette année, on oublie les fleurs, les bouteilles de vin et les énièmes objets déjà vus et revus qui finissent à coups sûrs relégués au fond d’un tiroir ou revendus sur Le Bon Coin.

On offre de bons moments en perspective, de la convivialité et de l’authenticité avec des jeux de société originaux, ludiques et 100% uniques !

Chaque boîte peut être customisée pour ajouter le prénom/surnom de son choix sur la couverture.

Les trois premiers jeux du catalogue Le Droit de Perdre pour lesquels ce service exclusif est proposé sont le best-seller Taggle, sa variante pimentée Taggle d’Amour (à partir de 2 joueurs) et une nouvelle création déjantée du cru 2020 : Kiki va sortir les poubelles ?

Un design esthétique impeccable

Le secret d’une personnalisation impactante ? Un titre de jeu qui marque les esprits et un nom mis en valeur sur la couverture.

C’est pour cela que les jeux choisis pour la customisation ont tous un titre évocateur et une charte graphique sobre et efficace.

Votre meilleure amie s’appelle Mathilde ? Offrez-lui un Taggle Mathilde ! Vous surnommez votre chéri Choupinou ? Offrez-lui un Taggle d’Amour Choupinou ! Vous voulez faire passer un message au sein de la famille ou dans votre coloc ? Offrez-vous un jeu Kiki va sortir les poubelles ?, customisé avec la mention C’est pas moi !. Avec un peu de chance, cela vous immunisera contre les corvées…

En tout cas, une chose est certaine : un jeu de société gravé sur mesure avec votre prénom fera toujours forte impression.

Combien ça coûte ?

Pour amortir le temps et les machines nécessaires à la personnalisation, un forfait de 8 € sera facturé en complément du prix du jeu de société choisi, mais pour fêter le lancement du service, Le Droit de Perdre le propose jusqu’à la fin de l’année 2020 à 5 € seulement.

Les (grands) petits plus des jeux customisés

  • Un rendu irréprochable : la personnalisation est effectuée par un procédé de gravure au laser offrant une précision impeccable ;
  • Une customisation Made in France : l’opération est réalisée directement après le passage de la commande par un partenaire logistique situé dans la Loire, au cœur de la France ;
  • Une expédition ultra-rapide : le colis est souvent expédié le jour même et le résultat est livré en 2 à 3 jours ouvrés en métropole ;
  • Un processus de commande qui fonctionne aussi bien sur PC que sur smartphone ;
  • Une offre étendue à la Suisse et à la Belgique. Les clients belges et suisses peuvent également bénéficier du service de customisation.

 

3 jeux à customiser, 3 folles ambiances à vivre en famille et entre amis

Testés et approuvés depuis 2009, les jeux Le Droit de Perdre sont de petits bijoux appréciés par un large public.

Ils sont parfaits pour créer des moments mémorables en famille ou entre amis !

Taggle : le jeu de dialogues d’une redoutable efficacité

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Pour 3 à 12 joueurs.

Le principe : dès qu’un joueur lit une réflexion, un autre joueur lui répond avec la réplique la plus cinglante de sa carte et en y mettant le ton. Si c’est drôle ou pertinent, tant mieux… sinon il risque de recevoir le « Taggle » du tour !

Ce jeu d’humour à prendre au trente-sixième degré contient 120 réflexions, 240 répliques, 20 compteurs Casse-toi boulet ! et 1 dé Taggle pour des parties à 7 et +.

Avec 150.000 exemplaires vendus en France, Taggle s’est imposé au fil des années comme un incontournable. Les auteurs, Yves Hirschfeld & Fabien Bleuze, ont agrandi cette famille de jeux déjà à trois reprises avec Taggle d’Amour, Ta bouche et le nouveau Paf dans Taggle.

Prix d’un Taggle normal : 16,90 €
Prix d’un Taggle customisé : 21,90 € (hors frais de port)

Taggle d’Amour : le jeu Taggle pimenté !

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Taggle d’Amour contient 70 réflexions et 100 répliques supplémentaires.

Il peut soit s’ajouter au Taggle, soit se jouer tout seul avec une règle distincte qui fonctionne pour 2 à 4 joueurs. Dans ce cas-là, les joueurs peuvent à la fois se dire « Taggle » quand les répliques ne font pas mouche, mais ils peuvent aussi se dire « Oh oui ! » quand, au contraire, cela pourrait presque séduire ;). Le Taggle d’Amour personnalisé s’annonce comme un must pour la fête de la Saint-Valentin !

Prix d’un Taggle d’Amour normal : 11,90 €
Prix d’un Taggle d’Amour customisé : 16,90 €

Kiki va sortir les poubelles ? : la mauvaise foi à l’honneur…

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Ce jeu a été imaginé par le duo d’auteurs Jean Pineau et Antoni Guillen. Ils ont présenté leur prototype au culot sur le stand Le Droit de Perdre, début 2019, lors du festival des jeux de Cannes. Ce fut le coup de cœur.

Kiki vous plonge immédiatement dans l’ambiance d’une coloc fictive où les joueurs, bien aidés par les cartes, inventent des excuses farfelues pour éviter la corvée ultime qui consiste à descendre les poubelles. Au menu : règlement de compte et mauvaise foi dans une atmosphère bon enfant, qui fait écho au sujet de la répartition des tâches domestiques, que nous connaissons tous trop bien… ou pas assez !

Le jeu contient 60 cartes Excuse avec 1 action et 1 objet chacune (3540 combinaisons possibles), 4 jetons Lieu recto/verso (8 endroits différents dans la coloc), 1 règle et 1 cale qui sert de sabot pour les cartes.

Prix d’un Kiki normal : 11,90 €
Prix d’un Kiki customisé : 16,90 €

La customisation : un service Premium à l’intersection du jeu et du cadeau

Les jeux de société sont des objets culturels populaires que nous aimons tous partager avec notre entourage, que ce soit en les achetant pour soi ou en pensant à un proche.

L’idée de proposer des jeux Taggle personnalisés est venue sur un quai de gare, le 1er janvier, lors d’un échange au téléphone entre l’éditeur François Lang et l’auteur Fabien Bleuze. Au départ, l’objectif était juste de se souhaiter bonne année et de raccrocher, parce qu’il faisait froid… Mais la conversation a vite tourné autour de l’opération en cours du calendrier de l’après, une sorte de contre-pied aux classiques calendriers de l’Avent, que Le Droit de Perdre a coutume d’organiser sur Facebook au mois de janvier.

Probablement, l’acte de naissance des jeux customisés a été une phrase aussi simple que : « Ah mais attends, ce serait la classe internationale d’avoir ton jeu Taggle avec ton prénom sur la boîte ! ».

De l’idée à l’expérimentation, tout a été très vite

Après avoir envisagé de faire imprimer des couvercles sur-mesure, la solution retenue a finalement été la gravure au laser, à la fois plus élégante et plus écologique (elle ne génère aucun déchet).

Les premiers jeux customisés ont été remportés via des jeux-concours. Face à l’enthousiasme rencontré par ce projet singulier, Le Droit de Perdre envisageait d’aller plus loin, mais ce n’était pas une priorité.

Et puis le coronavirus est passé par là : en raison des fermetures dans le formidable et indispensable réseau de ludicaires, qui permet  la richesse et la diversité de la création de jeux de société en France, et en raison du confinement qui a fait basculer les apéros en visioconférence, l’éditeur enregistre une chute de 80% des ventes pendant 2 mois.

Heureusement, dès l’été les ventes explosent et octobre devient un nouveau mois record pour Le Droit de Perdre, dépassant même les ventes de Noël 2019.

Tirer les leçons des confinements

Le réseau de prédilection des jeux Le Droit de Perdre, celui des boutiques spécialisées et des enseignes culturelles, forme la quasi-totalité de son chiffre d’affaires. Les fermetures menacent ainsi tout un écosystème, des commerçants jusqu’aux éditeurs indépendants, comme le confirme le confinement de novembre avec une nouvelle chute de 60 % des ventes en quelques semaines, ceci alors que la fin d’année représente les deux tiers du résultat annuel.

Dès lors, l’enjeu pour Le Droit de Perdre était de réfléchir à un moyen de revaloriser son site internet, complètement repensé pour l’occasion, afin de s’assurer de la visibilité dans des périodes troubles, sans pour autant empiéter sur ses collaborations fondamentales avec les acteurs de la distribution de jeux.

La customisation des jeux de société s’est imposée comme une réponse originale à cette situation inédite. En proposant un service premium et décalé, Le Droit de Perdre attire l’attention sur le caractère insolite de ses jeux et de sa démarche, avec des retombées qui pourront bénéficier à tout son réseau.

#Youpi Planète : s’éclater, c’est aussi prendre soin de la nature

Pour Le Droit de Perdre, c’est une évidence : la conception de chaque jeu doit être étudiée pour minimiser son impact environnemental.

Alors loin des grands discours, l’équipe a mis en place des actions très concrètes :

_fabrication dans l’Union Européenne pour limiter la pollution liée aux transports ;

_utilisation de matières naturelles et recyclables : bois, papier, carton…. Avec big up pour le système de cale en carton qui transforme les boîtes en sabot pour présenter les cartes… très pratique pour l’apéro !

_un partenariat avec Ishpingo en Equateur : pour chaque arbre nécessaire en production, Le Droit de Perdre plante le double d’arbres en Amazonie.

Le Droit de Perdre : Une aventure éditoriale décapante

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Derrière Le Droit de Perdre, il y a François Lang, 37 ans.

François a suivi des études traditionnelles en sociologie des relations internationales à Sciences Po. Mais très vite, sa cocotte minute créative, dans laquelle il cuisinait depuis quelques années déjà, a explosé.

Il souligne :

Au lieu de suivre le parcours professionnel fléché par mon diplôme, j’ai fait l’école buissonnière avec l’envie d’aller là où il y a de nouveaux territoires à défricher, à la recherche de cette sensation que l’on éprouve devant un champ de poudreuse, à l’aurore. C’est hors-piste, il n’y a pas de traces, donc on y va !

Il fonde Le Droit de Perdre en 2009 et fait figure d’avant-gardiste en lançant l’irrévérencieux « Questions de merde, le jeu qui commence là où l’intelligence s’arrête », une première publication qui sort des sentiers battus, bien avant la vague actuelle de jeux provocs qui cèdent à la surenchère outrancière.

D’autres auteurs décident alors de rejoindre cette belle aventure qui fait la part belle à l’exploration, avec un état d’esprit semi-sérieux semi-déconneur, dont le duo Yves Hirschfeld & Fabien Bleuze, qui a signé chez Le Droit de Perdre les jeux à succès Taggle, Comment j’ai adopté un gnou et Buzzer F*cker.

L’aventure éditoriale du label Le Droit de Perdre continue en 2020 avec trois nouvelles créations audacieuses :

  • Géants stupides mêle tactique et humour, en invitant les joueurs à la fois à déplacer intelligemment des rochers pour grimper le plus haut possible, tout en beuglant et se balançant des nonos.
  • Kiki va sortir les poubelles ? est un simulateur de vie en communauté, où les joueurs rivalisent d’excuses bidons pour ne surtout pas avoir à s’occuper des poubelles… toute ressemblance avec la réalité serait purement fortuite !
  • Enfin, I am a banana transforme les joueurs en fous qui se prennent qui pour une machine à laver, qui pour la Joconde, qui pour un moustique, etc… et doivent communiquer entre eux par des micromimes, mais sans se faire repérer par le docteur qui observe leurs gesticulations étranges pendant 90 secondes !

De belles perspectives de développement

Pour répondre à la demande et face au succès de la personnalisation, la customisation pourrait être étendue à d’autres jeux de la gamme Le Droit de Perdre. Des discussions pourraient aussi être ouvertes avec d’autres éditeurs pour leur proposer ce service sur certains de leurs jeux.

De plus, les titres des nouveaux jeux à venir et les éléments du contenu pourraient par la suite être adaptés afin d’être customisables. Le Droit de Perdre reste toujours à l’affût quand il s’agit d’aller plus loin dans le délire :)

Pour en savoir plus

Les jeux customisés : https://ledroitdeperdre.com/21-jeux-customises

Site web : https://ledroitdeperdre.com/

Facebook : https://www.facebook.com/ledroitdeperdre/

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