Il y a des jeux d’enfance que les générations se transmettent presque sans s’en rendre compte. Jouer à la maîtresse ou au maître en fait partie.
Les salles de classe ont changé, les méthodes d’apprentissage ont évolué, les écrans se sont installés dans le quotidien et le métier d’enseignant traverse une crise d’attractivité. Mais dans les chambres, les enfants continuent d’aligner leurs peluches pour leur faire la classe.
Amulette le mesure depuis 25 ans avec « Si j’étais la maîtresse », le coffret qui a lancé son histoire et s’est vendu à plus de 300 000 exemplaires.
Pour cette fin d’année, la marque française célèbre cet anniversaire avec deux nouveautés pour les 6-10 ans qui se répondent : une Édition Collector de son jeu emblématique, enrichie de 25 accessoires inédits, et « Si j’étais la maîtresse ou le maître d’autrefois », un nouveau kit qui invite à rejouer l’école des parents et grands-parents.
D’un côté, Amulette enrichit le jeu qui accompagne les enfants depuis 25 ans. De l’autre, elle remonte le fil des souvenirs scolaires. Deux époques, mais un même plaisir : prendre la place de celui ou celle qui transmet.
Pourquoi les enfants n’ont-ils jamais cessé de jouer à l’école ?
C’est finalement le point de départ de ces deux nouveautés.
Depuis 25 ans, Amulette voit se succéder des générations d’enfants qui reproduisent spontanément les mêmes gestes. Ils font l’appel, écrivent au tableau, expliquent une leçon, interrogent leurs élèves imaginaires, corrigent leurs erreurs et récompensent les meilleurs.
Ce plaisir est d’autant plus intéressant qu’il contraste avec le regard plus inquiet que les adultes portent aujourd’hui sur l’école et sur le métier d’enseignant.
Pour l’enfant, jouer à l’école permet d’abord une savoureuse inversion des rôles. Toute la journée, il apprend ; dans sa chambre, c’est lui qui sait. Il reçoit des consignes ; quelques heures plus tard, c’est lui qui les donne. Il devient celui qui explique, organise, corrige et transmet.
Mais l’école offre aussi un matériau particulièrement riche au jeu d’imitation. Elle est l’un des premiers lieux où l’enfant expérimente la vie en société : les règles communes, l’effort, l’autorité, les savoirs, les relations avec les autres. Et elle occupe une place affective singulière, notamment à travers la relation avec la maîtresse ou le maître.
Les coffrets Amulette partent de cette réalité familière sans chercher à transformer le jeu en exercice scolaire. Ils donnent à l’enfant les détails du réel pour qu’il puisse ensuite en faire ce qu’il veut.
C’est cette mécanique qui explique aussi leur intérêt pour les parents : valoriser l’univers de l’école et de la transmission tout en laissant une place centrale à l’imaginaire, au jeu libre et à l’autonomie.
25 ans plus tard, « Si j’étais la maîtresse » agrandit sa classe
Pour célébrer cet anniversaire, Amulette revient d’abord à son jeu fondateur avec une Édition Collector de « Si j’étais la maîtresse », proposée à 39,90 €.
Les enfants de 6 à 10 ans y retrouvent les rituels qui ont construit le succès du coffret : faire l’appel, expliquer une leçon, écrire à l’ardoise, organiser une dictée ou un contrôle, corriger les copies, annoncer le menu de la cantine et distribuer les bons points.
Mais la salle de classe s’est sérieusement remplie.
Cette édition anniversaire réunit plus de 110 accessoires, dont 25 nouveaux éléments. Aux cahiers, petits livres de classe, copies, ardoise et craies, livre d’appel, emploi du temps, bons points et photo de classe s’ajoutent notamment :
- Une inspection à mettre en scène ;
- Une fête de l’école à organiser ;
- Des exposés d’élèves ;
- Des contrôles et activités d’anglais ;
- Des livrets scolaires ;
- Un diplôme de maîtresse à compléter.
L’enfant peut ainsi préparer ses cours, organiser la vie de sa classe et inventer ses propres imprévus. Les accessoires d’environ 7 x 10 cm se combinent avec les autres jouets (poupées, nounours, tableau noir) pour transformer une chambre en salle de classe. Plus de détails, donc, mais pas davantage de scénario imposé : l’enfant reste celui qui écrit l’histoire.
Après l’école d’aujourd’hui, Amulette ouvre les cahiers d’autrefois
Cet anniversaire donne aussi à Amulette l’occasion de regarder beaucoup plus loin en arrière.
L’idée est née notamment sur les salons. En découvrant « Si j’étais la maîtresse », des adultes s’arrêtaient devant les petits cahiers et les accessoires, racontaient leurs souvenirs et confiaient parfois à Fabienne Blain qu’ils aimeraient disposer d’un jeu pour eux-mêmes, même sans enfants.
De ces réactions est né « Si j’étais la maîtresse ou le maître d’autrefois », un kit additionnel réunissant plus de 50 accessoires vintage pour rejouer avec humour l’école du passé.
Cette fois, l’emploi du temps prévoit de la morale et un congé le jeudi. La classe possède sa carte des préfectures, son règlement de récréation, son mini-dictionnaire, ses livres d’arithmétique et ses images de l’histoire de France.
On retrouve en filigrane l’école racontée par les générations précédentes : celle où l’on apprenait Saint Louis rendant la justice sous un chêne, où les problèmes de mathématiques parlaient de rendement à l’hectare ou de vente de pommes de terre, et où les bons élèves pouvaient recevoir des images en récompense.
Le jeu d’imitation devient alors un prétexte à faire circuler les souvenirs. Les enfants découvrent une école qu’ils n’ont pas connue ; parents et grands-parents racontent celle qu’ils ont vécue ou dont ils ont eux-mêmes entendu parler. Le décalage entre l’école d’hier et celle d’aujourd’hui nourrit autant l’amusement des enfants que les souvenirs et sourires des adultes.
Fabriqué en France par des imprimeurs Imprim’Vert sur des papiers certifiés, le kit peut être utilisé seul, sans posséder le coffret “Si j’étais la maîtresse”. Présenté sous forme de chemise, il est facile à utiliser et à emporter. Destiné aux enfants de 6 à 10 ans, il sera disponible à partir de fin septembre au prix de 14.90 €.
D’une petite classe de peluches à plus de 300 000 coffrets
Si Amulette consacre aujourd’hui deux nouveautés à l’école, ce n’est pas un hasard : c’est précisément par elle que tout a commencé.
Il y a 25 ans, Fabienne Blain, diplômée de Sciences Po, ancienne économiste et issue d’une famille d’enseignants, met sa carrière entre parenthèses pour s’occuper de ses enfants.
Elle observe sa fille de sept ans jouer à la maîtresse avec ses peluches et commence à lui fabriquer de petits accessoires : copies à corriger, menus de cantine, leçons de mathématiques. Le jeu plaît. Les enfants du quartier viennent bientôt à la maison pour « jouer à la maîtresse d’Amulette ».
Fabienne Blain rassemble ces éléments dans un coffret et le propose à la FNAC. Plus de 300 000 exemplaires seront vendus.
Un quart de siècle plus tard, une nouvelle génération entre dans la classe : les premiers enfants ayant joué avec le coffret sont désormais en âge de l’offrir à leurs propres enfants.
Du docteur au vétérinaire : Amulette fait du réel un terrain d’imagination
« Si j’étais la maîtresse » a posé les bases d’une approche qu’Amulette a depuis déclinée dans d’autres univers : docteur, vétérinaire, restaurant, poney-club, voyages…
La marque privilégie la précision des contenus et le soin des détails, avec une idée constante : donner suffisamment de matière pour nourrir le jeu, sans décider de ce que l’enfant doit en faire.
Une philosophie résumée par « 0 % ÉCRAN • 100 % IMAGINATION » et associée à une fabrication française, en circuits courts, avec une attention portée aux matériaux.
Amulette souhaite désormais développer davantage de références pour les 3-6 ans, avec des jeux d’imitation adaptés à leur âge, notamment sans textes à lire, dans le même esprit que sa gamme déjà étoffée destinée aux 6-10 ans.
Une classe, trois générations
Les deux nouveautés lancées pour cet anniversaire racontent finalement la même histoire à deux endroits différents.
L’Édition Collector regarde les 25 années écoulées et prolonge un jeu devenu intergénérationnel. Le kit « d’autrefois » remonte plus loin encore et invite parents et grands-parents à entrer dans la partie.
Trois générations peuvent ainsi se retrouver autour d’un même geste enfantin : jouer à l’école.
Et peut-être est-ce précisément ce que racontent ces 25 années de « Si j’étais la maîtresse ». L’école se transforme, mais elle reste suffisamment importante dans la vie et l’imaginaire des enfants pour qu’une fois rentrés chez eux, ils aient encore envie… d’y retourner pour jouer.
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