Les organisations modernes ne manquent ni de compétences ni de cadres formés.
Elles produisent des managers capables de piloter des indicateurs, de tenir des objectifs et d’optimiser des processus. Pourtant, un paradoxe s’impose sur le terrain : jamais le management n’a été aussi outillé, et jamais l’engagement des équipes n’a semblé aussi fragile. Désengagement silencieux, conflits larvés, perte de sens, fatigue managériale… autant de signaux faibles qui révèlent une même faille. Ce qui fait défaut n’est pas la méthode, mais la capacité à créer une adhésion durable.
Car diriger ne suffit plus. La question n’est plus de savoir comment exercer l’autorité, mais quel impact un manager laisse réellement derrière lui.
C’est précisément cette bascule que met en scène Le manager qui voulait devenir leader, publié aux éditions Vuibert. À mi-chemin entre récit initiatique et guide pratique, l’ouvrage suit le parcours d’un manager convaincu d’être un leader jusqu’au jour où, privé de son pouvoir, il découvre une vérité brutale : le leadership ne se mesure ni au contrôle ni au statut, mais à la capacité à transformer une équipe de l’intérieur. Un livre qui choisit la force du récit pour interroger en profondeur ce que signifie, aujourd’hui, devenir un leader que les autres choisissent de suivre.
Un manager sûr de lui, une mutation qui fait basculer les certitudes
Hugo Lambert pensait être un leader. Il imposait sa vision, exigeait des résultats, contrôlait chaque détail. Dans son quotidien de manager, la performance se mesurait à la rigueur, à la maîtrise des process et à la capacité à tenir ses équipes sous pression. Longtemps, ce modèle a semblé fonctionner.
Puis vient la décision de son patron : une mutation sur la Côte d’Azur. Un déplacement géographique qui agit comme un déplacement symbolique. Déconnecté de son pouvoir formel, privé de ses repères habituels, Hugo se retrouve face à une équipe démotivée, peu réceptive à ses méthodes.
Progressivement, ses certitudes se fissurent.
Il découvre que :
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L’autorité hiérarchique ne crée pas l’adhésion ;
-
Le contrôle permanent érode la confiance ;
-
L’exigence sans sens produit plus de résistance que d’engagement.
Ce moment de rupture marque le point de départ du récit. Non comme une chute spectaculaire, mais comme une lente confrontation à une vérité dérangeante : le leadership ne se décrète pas, il se construit dans l’impact que l’on crée sur les autres.
Le choix du récit pour raconter le management tel qu’il se vit
Le manager qui voulait devenir leader prend le parti du récit initiatique. Le lecteur suit pas à pas le parcours de Hugo Lambert, plongé dans des situations de management familières : réunions qui tournent à vide, conflits non résolus, incompréhensions silencieuses, doutes personnels, solitude du manager face aux responsabilités.
Ce choix narratif permet d’entrer dans la complexité du réel, là où les discours normatifs montrent rapidement leurs limites. Le management n’y est ni idéalisé ni caricaturé. Il est montré dans ce qu’il a de plus concret, parfois inconfortable, souvent ambivalent. Le leadership apparaît alors non comme une posture figée, mais comme un chemin jalonné d’erreurs, de résistances et de prises de conscience progressives.
Le lecteur n’est pas placé en position d’observateur extérieur. Il avance au rythme du personnage, reconnaît des situations vécues, questionne ses propres pratiques.
Un anti-manuel du management, rigoureux sans être prescriptif
L’ouvrage se présente comme un anti-manuel du management. Non par rejet des apports théoriques, mais par refus des recettes simplistes et des injonctions descendantes. Les concepts clés issus des meilleures recherches en management et en psychologie des organisations structurent le propos, sans jamais être plaqués.
Ils émergent des situations vécues par Hugo Lambert. Ils permettent de mettre des mots sur ce qui se joue réellement dans la relation managériale.
Huit règles d’or jalonnent ainsi le parcours du récit, parmi lesquelles :
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transformer l’échec en moteur de réussite ;
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gérer les conflits plutôt que les éviter ;
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remettre du sens et de l’envie dans l’équipe ;
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lâcher prise sans perdre en performance ;
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devenir un leader que les collaborateurs choisissent de suivre.
Ces repères ne sont ni des slogans ni des promesses. Ils sont mis à l’épreuve du terrain, confrontés aux résistances du réel et présentés comme des leviers à travailler dans la durée.
Lire, réfléchir, expérimenter : un livre qui engage le lecteur
Le récit est ponctué d’exercices concrets, intégrés au fil de la narration. Ces temps de pause invitent le lecteur à prendre du recul, à interroger ses automatismes managériaux et à transposer les situations du livre à sa propre réalité.
Cette articulation entre histoire, concepts et mises en pratique transforme la lecture en expérience active. Le manager qui voulait devenir leader peut se lire comme un récit, mais aussi se travailler comme un outil de formation ou de développement professionnel. Les enseignements sont immédiatement actionnables, sans simplification excessive ni jargon inutile.
L’ouvrage s’inscrit ainsi dans une logique de transformation progressive, où la réflexion nourrit l’action, et inversement.
Vanessa Marcié, une experte du leadership ancrée dans le terrain et la recherche
Ce projet éditorial a été proposé par Vanessa Marcié aux éditions Vuibert. Fondatrice de Leading with humour, un cabinet de conseil spécialisé dans le développement du leadership, elle accompagne dirigeants, managers et organisations dans l’évolution de leurs pratiques managériales. Son travail repose sur une conviction forte : le leadership n’est ni inné ni purement technique, mais profondément relationnel.
Conférencière internationale, formatrice et coach en leadership, Vanessa Marcié intervient en écoles et universités, ainsi que dans des dispositifs de formation en entreprise. Elle est régulièrement sollicitée comme experte et publie des chroniques dans des médias de référence tels que la Harvard Business Review et La Tribune. Elle est également l’autrice de Le pouvoir de l’humour (Eyrolles, 2022).
Son approche se distingue par un regard rigoureux et décalé sur les dynamiques de pouvoir, d’engagement et de coopération. L’humour, qu’elle explore comme un véritable outil de leadership, constitue l’un des leviers de cette démarche. Avec Le manager qui voulait devenir leader, elle prolonge cette réflexion en choisissant une forme narrative exigeante, nourrie par les recherches académiques et par une solide expérience de terrain.
Un livre qui dépasse le cercle des managers
Si l’ouvrage s’adresse naturellement aux managers et aux dirigeants, sa forme narrative élargit largement sa portée. Toute personne qui, dans un cadre professionnel ou privé, souhaite acquérir des connaissances à travers la lecture d’un livre peut s’y retrouver.
La question centrale posée par le récit dépasse le management stricto sensu : comment exercer une influence positive et durable sur les autres ?
Ce positionnement fait de Le manager qui voulait devenir leader un objet éditorial hybride, à la fois récit de transformation et outil de réflexion sur le travail et les relations humaines.
Table des matières
- Avant-propos ;
- Prologue ;
- Chapitre 1 – Créer un climat de confiance ;
- Chapitre 2 – Encourager une culture de l’échec ;
- Chapitre 3 – Tirer parti du conflit ;
- Chapitre 4 – Reconnaître chacun ;
- Chapitre 5 – Rechercher la diversité ;
- Chapitre 6 – Donner du sens ;
- Chapitre 7 – Faire équipe ;
- Chapitre 8 – Se reconnecter à soi et aux autres.
Informations Pratiques
- Titre : Le manager qui voulait devenir leader ;
- Autrice : Vanessa Marcié ;
- Date de parution : janvier 2026 ;
- Nombre de pages : 272 ;
- ISBN : 978-2-311-62988-0 ;
- EAN13 : 9782311629880 ;
- Format : Broché
- Prix : 22 €
En savoir plus
L’ouvrage : https://www.vuibert.fr/livre/
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