CIMONNE arrive sur Ulule : la chaussure française qui veut réconcilier les pieds des femmes avec la mode

Pendant des siècles, la chaussure féminine a demandé au pied de s’adapter à elle. Bout étroit, silhouette affinée, orteils comprimés : les canons de l’élégance ont longtemps primé sur l’anatomie, au point de rendre presque banal le fait d’avoir mal dans de belles chaussures.

Et lorsque les pieds commencent à réclamer davantage d’espace, notamment avec l’âge, l’alternative se résume encore trop souvent à basculer vers des modèles estampillés « confort », dont l’esthétique ne suit pas toujours les mêmes envies.

C’est précisément ce compromis que veut faire disparaître CIMONNE.

Imaginée par Justine Hay, styliste-modéliste forte de dix années d’expérience dans la chaussure, la jeune marque française ouvre le 18 octobre 2026 les précommandes de sa première collection sur Ulule.

Son parti pris : repartir de la forme naturelle du pied pour dessiner des chaussures féminines, confortables et désirables.

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Et si le problème n’était pas nos pieds, mais les chaussures dans lesquelles on leur demande d’entrer ?

Poulaines du Moyen Âge, souliers étroits de la cour, escarpins effilés… La chaussure raconte depuis longtemps une même obsession : un pied fin serait un pied élégant.

Seulement voilà : le pied réel n’a pas nécessairement cette forme. Il supporte presque tout le poids du corps, amortit chaque pas, contribue à l’équilibre et a naturellement besoin d’espace à l’avant. Lorsqu’il est comprimé année après année, les difficultés peuvent finir par apparaître, notamment autour de 40 ou 50 ans.

C’est alors qu’un drôle de dilemme s’installe dans les placards : continuer à porter les chaussures que l’on aime au prix de l’inconfort, ou gagner en aisance en renonçant à une partie de son style.

CIMONNE est née pour ouvrir une troisième voie.

Pas une chaussure orthopédique que l’on tenterait de rendre plus jolie. Pas davantage une chaussure classique que l’on aurait simplement élargie. Mais une chaussure de mode dont la construction même est repensée.

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CIMONNE ne dessine pas une chaussure plus large : elle change son point de départ

Tout commence par la forme.

Chaque modèle CIMONNE offre un volume plus généreux à l’avant pied afin de permettre aux orteils de s’étaler plus librement.

En s’inspirant du Barefoot, elle compose plutôt sa propre équation :

  • Un avant pied large, inspiré de la logique barefoot ;
  • Des petits talons de 1 à 4 cm, pour conserver une silhouette féminine ;
  • Une première intérieure en cuir avec une mousse à haute densité pour un amorti optimal ;
  • Une semelle amovible, compatible avec le port d’une semelle orthopédique ;
  • Des fermetures faciles, pour enfiler et retirer les chaussures sans effort.

Deux podologues consultées attestent la caractéristique de l’avant pied large comme principe fondamental pour être bien chaussé aujourd’hui. Les modèles sont fabriqués au Portugal et réalisés en cuir.

L’enjeu est donc moins de faire entrer CIMONNE dans une catégorie existante que de faire dialoguer trois univers qui se côtoient encore peu : la mode, le respect du pied et le confort urbain.

Gabrielle Colette et Olympe

 

Colette, Gabriel et Olympe : trois premiers modèles pour faire entrer le confort dans le vestiaire

Pour son lancement, CIMONNE dévoile trois silhouettes aux personnalités distinctes :

Colette, modèle signature, est la proposition la plus complète de la gamme ;

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Gabrielle transpose le concept dans une ballerine élégante pensée pour le quotidien ;

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Olympe joue la carte de la sandale “bijou” à l’allure contemporaine et raffinée.

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Trois modèles, mais une même intention : que l’on remarque d’abord la chaussure pour son allure, et non parce qu’elle aurait été conçue pour être « confortable ».

La marque pousse même l’attention jusqu’au colis. Chaque commande sera accompagnée d’une carte de remerciement contenant un morceau de cuir de la production embossé avec le logo : une manière de faire toucher du doigt la matière et le savoir-faire derrière la paire.

Les premiers modèles de la collection en précommande sur Ulule depuis le 18 octobre

La campagne Ulule, ouverte depuis le 18 octobre 2026, doit financer la première production. Les premiers clients peuvent y précommander leur paire à un tarif préférentiel avant la commercialisation : https://fr.ulule.com/cimonne/

Les contributions

  • L’Adage — 20 €
    Une contribution de 20 € donnant droit à une carte de remerciement, accompagnée d’un souvenir unique de la conception du projet : un morceau de cuir issu de la production, embossé avec le logo.
  • L’Échappée — 35 €
    Une paire de t-shirts Héra au tarif préférentiel de 35 € au lieu de 55 €, accompagnée de la carte de remerciement.
  • L’Envol — 65 €
    Un sweat Vénus au tarif préférentiel de 65 € au lieu de 85 €, accompagné de la carte de remerciement.
  • Early Bird Gabrielle — 99 €
    Une paire de Gabrielle, avec choix du coloris, au tarif préférentiel de 99 € au lieu de 135 €, accompagnée de la carte de remerciement.
  • Early Bird Olympe — 109 €
    Une paire d’Olympe, avec choix du coloris, au tarif préférentiel de 109 € au lieu de 145 €, accompagnée de la carte de remerciement.
  • Early Bird Colette — 125 €
    Une paire de Colette, avec choix du coloris, au tarif préférentiel de 125 € au lieu de 160 €, accompagnée de la carte de remerciement.
  • Le Pas de Deux — 215 €
    Deux paires au choix : une paire de Colette et une paire d’Olympe ou de Gabrielle, avec choix des coloris. Une offre à 215 € au lieu de 295 € au tarif public.
  • L’Arabesque — 315 €
    Les trois modèles — Colette, Olympe et Gabrielle — avec choix des coloris, au tarif préférentiel de 315 € au lieu de 440 €.
  • Le Corps de Ballet — 1 000 €
    Une offre dédiée aux entreprises comprenant 10 paires de Colette personnalisées, accompagnées de cartes de remerciement à offrir aux équipes ou aux clients. L’ensemble est proposé à 1 000 € au lieu de 1 250 € au tarif public.
  • L’Improvisation — 1 000 €
    Une expérience exclusive comprenant une paire au choix, ainsi qu’une participation à la co-création de la future running Cimonne : choix des matériaux et des coloris, voyage au Portugal et visite des ateliers, puis suivi des différentes étapes du prototypage.

Mais la précommande n’est pas pensée comme une simple rampe de lancement. CIMONNE souhaite conserver ce principe autant que possible dans son développement, avec une distribution d’abord en ligne, puis auprès de détaillants chaussure.

À moyen terme, la marque veut contribuer à faire connaître en France une approche déjà mieux installée en Espagne. Avec un principe : parler du pied sans jargon médical, sans culpabiliser et surtout sans enfermer les femmes dans une catégorie liée à leur âge.

Avant CIMONNE, il y avait une petite fille qui dessinait des chaussures

Portrait

Justine Hay dessine des chaussures depuis l’âge de 10 ans. Elle a tout gardé : ses croquis, les modèles qu’elle imaginait et même les photographies d’un défilé organisé avec sa sœur en 2001.

Elle choisit pourtant d’abord la voie jugée plus raisonnable d’une école de commerce. La chaussure finit par la rattraper.

Elle se forme au stylisme-modélisme chaussure à l’Institut Colbert de Cholet, puis passe dix ans dans le secteur, comme styliste puis cheffe de produit, dont huit années chez Bocage sur les collections femme puis homme. Elle y apprend l’envers du décor : dessin, construction des formes, choix des matières, relations avec les usines, rythme des collections et attentes des points de vente.

Puis, en septembre 2023, quelque chose se précise.

À force de parcourir salons, vitrines et collections, elle retrouve sans cesse le même fossé : des chaussures conventionnelles désirables mais parfois trop étroites d’un côté ; des chaussures confort de l’autre, rarement pensées comme de véritables objets de mode.

Elle développe un hallux valgus qui rend un constat plus personnel. Lorsqu’elle commence à voir apparaître chez les fabricants des formes offrant davantage d’espace à l’avant-pied, l’idée s’impose : pourquoi ne pas réunir enfin les deux mondes ?

Une femme de 80 ans achève de la conforter dans cette direction en lui confiant qu’avec de telles chaussures, elle aurait peut-être évité d’avoir les pieds dans cet état.

Derrière le nom CIMONNE, deux grands-mères et deux façons de transmettre le goût des belles choses

CIMONNE se prononce « Simone ». Et ce nom n’a rien d’un exercice de branding.

Il rend hommage aux deux grands-mères de Justine Hay : Michelle et Yvonne.

Michelle a appris la couture dans la haute couture parisienne chez Jacques Fath avant d’ouvrir une boutique d’ameublement et de décoration. Passionnée de chaussures et de sacs, elle lui transmet le goût des matières et des objets bien réalisés.

Yvonne, elle, tenait une boutique de chaussures attenante à la cordonnerie de son mari, à Dourdain, au nord de Rennes. Sa signature était : dans l’accueil et cette façon de recevoir chaque client comme chez lui.

CIMONNE emprunte quelque chose aux deux : le goût du beau à l’une, le sens de l’humain à l’autre.

meli melo

En savoir plus

Facebook : https://www.facebook.com/cimonne.fr/

Instagram : https://www.instagram.com/cimonne_et_moi/

LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/justine-hay/

Page Ulule : https://fr.ulule.com/cimonne/

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