Publier seul ne devrait pas signifier tout faire seul : la Co-Autoédition trace une troisième voie pour les auteurs indépendants

Écrire est un métier. Publier en est presque un autre. Entre les deux, l’auteur indépendant doit souvent changer de casquette à chaque étape : comprendre la correction éditoriale, penser la couverture, maîtriser la mise en page, préparer les fichiers, effectuer les démarches administratives, choisir ses plateformes de publication…

L’autoédition lui offre une liberté précieuse (conserver ses droits, ses décisions et la maîtrise de son projet) mais cette liberté peut rapidement se transformer en parcours technique lorsqu’il faut tout apprendre et tout gérer seul.

Avec la Co-Autoédition, Émilie Varrier défend une troisième voie : rester pleinement indépendant sans renoncer à être accompagné.

Une méthode qui replace l’auteur au centre, entouré de professionnels identifiés qu’il choisit selon ses besoins.

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L’indépendance éditoriale ne devrait pas être synonyme de solitude

Entre l’édition traditionnelle, où l’auteur confie son manuscrit à une maison qui prend en charge une partie du processus éditorial, et l’autoédition menée entièrement en solitaire, il existe un espace encore insuffisamment identifié.

C’est dans cet espace que s’inscrit la Co-Autoédition, méthode créée par Émilie Varrier, autrice indépendante et professionnelle de l’autoédition.

Son point de départ est simple : un auteur peut vouloir garder la main sur son livre sans nécessairement posséder toutes les compétences requises pour le transformer en ouvrage publié.

Car après le point final du manuscrit commence une seconde aventure. Correction, mise en page, couverture, démarches administratives, fichiers numériques et papier, publication, impression, promotion : chaque étape mobilise des savoir-faire différents.

La Co-Autoédition propose donc de dissocier deux notions souvent confondues : être indépendant et tout faire soi-même.

L’auteur reste maître de son projet. Il conserve ses droits. Il prend les décisions importantes. Il choisit les professionnels avec lesquels il souhaite travailler. Et il récupère les fichiers nécessaires pour pouvoir poursuivre ensuite son parcours éditorial en autonomie.

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La Co-Autoédition, concrètement : garder les commandes, choisir ses copilotes

Il ne s’agit ni d’une maison d’édition qui décide pour l’auteur, ni d’une structure à laquelle celui-ci remettrait l’ensemble de son projet. La Co-Autoédition fonctionne davantage comme une équipe à géométrie variable, constituée autour de chaque livre.

Émilie Varrier intervient elle-même sur plusieurs dimensions : mise en page, création de couverture, démarches administratives, préparation des fichiers numériques et papier, mais aussi publication sur des plateformes telles qu’Amazon KDP, TheBookEdition ou Bookelis.

Pour les expertises qu’elle n’exerce pas, elle fait un autre choix : ne pas prétendre tout réaliser, mais recommander une sélection restreinte de professionnels indépendants de confiance.

L’auteur peut ainsi composer son accompagnement selon son projet :

  • Identifier les étapes sur lesquelles il a réellement besoin d’aide ;
  • Déléguer certaines compétences sans déléguer la direction de son livre ;
  • Savoir précisément qui intervient et pour quelle mission ;
  • Choisir directement ses prestataires ;
  • Conserver ses droits, ses décisions et les fichiers nécessaires à la suite de son parcours.

La méthode s’adapte ainsi au livre et à son auteur, et non l’inverse.

Un livre, plusieurs métiers : professionnaliser sans déposséder

C’est probablement là que se situe le principal enjeu de la Co-Autoédition.

Faire appel à un professionnel ne signifie pas nécessairement abandonner son indépendance. Un auteur peut avoir besoin d’une correction sans vouloir céder ses droits ; d’une couverture professionnelle sans confier ses choix éditoriaux ; d’une aide technique pour publier sans remettre la totalité de son projet entre les mains d’un intermédiaire.

La Co-Autoédition repose ainsi sur six piliers : indépendance, transparence, collaboration, professionnalisation, confiance et accompagnement humain.

Émilie Varrier guide l’auteur tout au long de son projet, lui recommande des solutions adaptées et l’alerte lorsqu’un choix lui semble devoir être reconsidéré au regard de son expérience. Mais elle ne se substitue jamais à lui : la décision finale reste celle de l’auteur.

Cette répartition des rôles permet de préserver ce qui constitue l’essence même de l’autoédition (la maîtrise du projet) tout en répondant à l’une de ses principales difficultés : personne ne peut raisonnablement être spécialiste de tous les métiers du livre.

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Pas d’équipe invisible derrière un écran

La dimension humaine constitue l’autre ligne de force du modèle.

Émilie Varrier tient à ce que chaque auteur sache avec qui il travaille. Lorsqu’elle prend en charge une prestation, c’est elle qui accompagne directement le projet. Lorsqu’une compétence extérieure est nécessaire, le professionnel est clairement identifié et l’auteur demeure libre de travailler — ou non — avec lui.

Cette approche tranche avec la logique d’une prestation impersonnelle ou d’une équipe dont les différents intervenants resteraient invisibles.

La relation commence souvent avant même la collaboration. Certains auteurs découvrent Émilie Varrier à travers les articles du site Autoéditer un livre ou sa chaîne YouTube consacrée à l’autoédition. Un échange par téléphone ou visioconférence permet ensuite de confronter besoins, attentes et manière de travailler.

Derrière la fabrication d’un objet éditorial demeure ainsi une relation entre personnes : un auteur qui porte son texte et des professionnels qui mettent leurs compétences à son service.

De ses propres romans aux livres des autres : le parcours d’Emilie Varrier

La Co-Autoédition n’est pas née d’un modèle théorique. Elle s’est progressivement dessinée dans le parcours d’Émilie Varrier.

Autrice indépendante de romances optimistes, elle découvre elle-même l’autoédition en publiant ses romans. Elle accompagne ensuite une première autrice indépendante, puis d’autres auteurs, avant de professionnaliser progressivement cette activité.

Depuis 2018, elle intervient dans la création et la publication de livres. Autodidacte, elle développe ses compétences projet après projet, au contact des problématiques techniques et éditoriales rencontrées sur le terrain.

Elle crée parallèlement Autoéditer un livre et une chaîne YouTube afin de rendre plus accessibles les différentes étapes de publication. En 2023, elle publie également le guide Autoéditer son premier livre.

Cette volonté d’accompagner les auteurs au-delà de la seule fabrication du livre se traduit également par la création de la Librairie des auteurs Co-Autoédités, une vitrine en ligne destinée à accroître gratuitement la visibilité de leurs ouvrages.

Le principe reste fidèle à la philosophie de la Co-Autoédition : l’auteur conserve son indépendance jusque dans la commercialisation de son livre. La librairie ne prélève ni frais ni commission et renvoie les lecteurs vers la plateforme de vente choisie par l’auteur, qui perçoit ainsi l’intégralité des revenus correspondant à ses ventes.

Au fil des accompagnements, un même paradoxe apparaît : des auteurs revendiquent leur indépendance, mais peuvent se retrouver seuls devant des domaines qu’ils ne maîtrisent pas. Ils doivent aussi naviguer parmi des offres très différentes, avec des frontières parfois difficiles à saisir entre autoédition, prestation de services et édition traditionnelle.

La Co-Autoédition formalise la réponse qu’Émilie Varrier a progressivement construite face à cette réalité.

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Demain, faire du « Co-Autoédité » un repère de confiance

L’ambition dépasse aujourd’hui l’accompagnement individuel.

Émilie Varrier souhaite faire davantage connaître la Co-Autoédition et démontrer qu’un livre indépendant peut être professionnalisé sans que son auteur perde la maîtrise de sa publication.

À terme, elle souhaite faire de l’identité « livre Co-Autoédité » un signe facilement identifiable et un repère de confiance pour les auteurs comme pour les lecteurs. Voir cette mention associée à un ouvrage permettrait de reconnaître une démarche particulière : celle d’un auteur pleinement impliqué dans son projet, qui reste maître de ses choix tout en faisant appel, lorsque cela est nécessaire, à des compétences professionnelles pour accompagner la réalisation de son livre.

Il ne s’agit donc pas d’effacer la singularité propre à l’autoédition, mais au contraire de mieux identifier les ouvrages issus d’une démarche associant indépendance, professionnalisation, transparence et confiance.

Le projet doit aussi s’appuyer progressivement sur un réseau plus large de professionnels indépendants recommandés, afin de faciliter la recherche d’interlocuteurs de confiance pour les différentes étapes d’un livre.

Émilie Varrier entend enfin poursuivre le développement de son activité et inscrire durablement son approche dans le paysage francophone de l’autoédition, autour des valeurs qui structurent son travail : indépendance, transparence, qualité, confiance, bienveillance et accompagnement humain.

En savoir plus

Site web : https://autoediterunlivre.com

Facebook : https://www.facebook.com/emilievarrierassistante

Instagram : https://www.instagram.com/autoediterunlivre/

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