Le calendrier quitte le bureau et s’affiche aux murs : Ameline Calendrier en fait un objet déco à garder bien après décembre

Chaque début d’année reproduit la même scène : plusieurs calendriers arrivent sur les bureaux, dans les commerces ou les ateliers. Tous affichent douze mois ; pourtant, un seul ou presque gagnera durablement sa place au mur. Le critère n’est alors plus seulement pratique. L’image, le dessin, le format et l’utilité du support font la différence.

Et lorsque décembre est passé, une autre question tranche définitivement : que reste-t-il de l’objet ?

Spécialisé depuis quarante ans dans la fabrication de calendriers, Ameline Calendrier travaille précisément sur cette capacité à durer.

L’atelier français développe des modèles qui empruntent autant à l’illustration et à la décoration qu’au traditionnel calendrier publicitaire : créations signées par des dessinateurs, grilles enrichies d’informations utiles et versos transformés en cartes ou plateaux de jeux.

Une manière de faire évoluer un support BtoB familier vers un territoire plus graphique, déco et lifestyle, avec une ambition : faire du calendrier un objet que l’on conserve 365 jours… et parfois davantage.

Logo-Ameline-2015-QUADR-FINAL-vect-1024x271

Le plus beau reste au mur

Le point de départ est moins une tendance qu’un constat effectué auprès des clients d’Ameline Calendrier.

Plusieurs d’entre eux choisissent chaque année de commander une création originale auprès d’un illustrateur, alors qu’un modèle existant serait plus simple et moins coûteux. En cherchant à comprendre cette fidélité, Ameline Calendrier a obtenu une réponse révélatrice : leurs propres clients gardent le calendrier et, pour certains, le réclament l’année suivante.

L’un des clients y fait notamment inscrire les dates des grands événements sportifs de l’année. Le calendrier n’est donc plus regardé occasionnellement : il devient un point de repère consulté régulièrement.

Cette expérience a permis à l’entreprise de formaliser une logique déjà présente dans ses collections : l’image ne sert pas simplement à habiller le support et le verso n’est pas un espace secondaire. Chaque composante doit donner une raison supplémentaire de conserver l’objet.

calendrier-publicitaire-velo-collector-66-x-43-cm

Dessiner, informer, jouer : la recette d’un calendrier qui dure

Pour transformer un support publicitaire en objet désirable et durable, Ameline Calendrier articule ses créations autour de trois dimensions complémentaires.

  • Une illustration avec une vraie signature graphique. L’entreprise travaille avec des dessinateurs dont elle acquiert les droits. Galien, notamment, réalise ses originaux au crayon et au feutre. Un choix qui donne aux collections un trait identifiable et une dimension artisanale : derrière l’image se trouvent une main et une histoire ;
  • Une grille pensée pour être consultée. Les dates utiles enrichissent le calendrier et permettent aux entreprises d’intégrer des rendez-vous pertinents pour leurs destinataires. L’objet ne se contente donc pas d’occuper un mur : il accompagne le quotidien tout au long de l’année ;
  • Un verso qui prépare déjà l’après-calendrier. Dames, échecs, jeu de l’oie, petits chevaux ou backgammon peuvent prendre place au dos, tout comme des cartes du monde, de l’Europe ou de la France. Lorsque l’année s’achève, l’objet conserve ainsi une fonction indépendante de sa grille calendaire.

L’illustration du recto attire l’œil, la grille crée l’usage et le verso prolonge la durée de vie : trois leviers qui répondent au même enjeu, celui de faire rester la marque dans le paysage quotidien plutôt que de produire un support rapidement remplacé puis jeté.

bandeau-collection-1600-_2_

Du calendrier publicitaire à l’objet graphique

Cette réflexion ouvre également le calendrier professionnel à des codes plus proches de la décoration intérieure et du lifestyle.

Les modèles illustrés à la main peuvent être choisis pour leur univers visuel autant que pour leur fonction. Les versos ludiques introduisent quant à eux une dimension inattendue : une fois retourné, le calendrier devient plateau de jeu ou carte murale.

Cette volonté de faire vivre l’objet sous plusieurs formes s’inscrit aussi dans un univers plus vintage, notamment autour du calendrier vélo, qui permet de renouer avec l’imaginaire graphique de ces objets longtemps présents dans les commerces, garages et ateliers.

L’enjeu pour Ameline Calendrier n’est donc pas d’effacer la vocation publicitaire du calendrier, mais de la rendre plus acceptable et plus durable : si le destinataire choisit lui-même de conserver le support parce qu’il l’apprécie, sa fonction de communication se prolonge naturellement.

verso-dames-1200

Une création originale accessible dès 50 exemplaires

Cette approche repose aussi sur le modèle de fabrication de l’atelier. Ameline Calendrier ne distribue pas simplement la gamme d’un fabricant : il crée sa propre gamme.

La conception graphique est réalisée en interne ou spécifiquement pour l’entreprise, tandis que le contre-collage des calendriers est effectué dans ses bâtiments. Ce fonctionnement lui permet notamment de proposer une personnalisation à partir de 50 exemplaires, là où de nombreux fournisseurs de calendriers publicitaires demandent des volumes nettement supérieurs.

Une TPE ou une PME peut ainsi accéder à une création originale sans entrer dans une logique de très grande série.

Ce travail comprend également une dimension technique peu visible une fois le calendrier accroché : prévoir l’emplacement des mentions du client sans déséquilibrer le dessin, ou encore adapter une même illustration à différents formats qui ne sont pas proportionnels entre eux. Autant de contraintes qui imposent de penser simultanément l’image, la personnalisation et l’objet final.

Le verso, nouveau terrain de création

Ameline Calendrier souhaite désormais pousser plus loin cette logique. L’entreprise ambitionne de faire du verso une composante à part entière de ses calendriers, en développant de nouveaux dos utiles ou ludiques.

Elle prévoit parallèlement d’élargir sa gamme illustrée en poursuivant ses collaborations avec des dessinateurs aux univers identifiables. L’objectif est de permettre à chaque entreprise de sélectionner une image cohérente avec son identité, sans recourir systématiquement à des visuels standardisés.

Cette recherche de durée se poursuit jusque dans les chutes de production. Ameline Calendrier développe une démarche d’upcycling, avec la création d’éventails, de dessous de verre ou encore de pions de jeu.

L’idée de l’éventail est d’ailleurs née loin d’une réunion marketing.

Lors d’un cours de marketing direct donné en juin par Jérôme Boitel à des étudiants en master de marketing digital, de petits calendriers distribués pour illustrer la mémorisation d’un support physique ont spontanément servi… à s’éventer pendant une journée de canicule. De ce geste est venue l’idée d’accompagner cette seconde fonction : découpe nette, motif estival et finition travaillée, plutôt qu’une réutilisation improvisée.

IMG_2469-768x1024

Faire durer l’objet plutôt que multiplier les supports

Cette logique rejoint la démarche RSE menée par Ameline Calendrier autour du choix des matériaux, du réemploi, des engagements environnementaux et d’actions en faveur de la reforestation.

Elle traduit surtout une conviction appliquée au support publicitaire : sa valeur ne se mesure pas uniquement au moment où il est offert, mais aussi au temps pendant lequel il reste utilisé.

En travaillant l’illustration, l’information, le jeu, le réemploi et la seconde vie, Ameline Calendrier défend ainsi une autre lecture d’un objet que l’on croyait parfaitement connu. Le calendrier n’a peut-être pas vocation à disparaître avec le 31 décembre. Encore faut-il lui donner une bonne raison de rester au mur.

En savoir plus

Site web : https://www.ameline-calendrier.fr

Linkedin : https://fr.linkedin.com/in/jeromeboitel

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>