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	<title>Relations-Publiques.Pro : Agence RP &#38; Attachée de presse &#187; Santé</title>
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	<description>Agence de Relations Presse  Test gratuit 10 jours  Dès 117€ HT/mois</description>
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		<title>TMS et RPS : ScanUp lance un simulateur pour mesurer le coût de l’usure professionnelle dans l’entreprise</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[laure.dellamonica@360skillvue.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[44 723 troubles musculo-squelettiques reconnus comme maladies professionnelles en 2024. Des affections psychiques reconnues multipliées par 5,6 depuis 2015. Derrière ces chiffres, une réalité économique reste difficile à saisir : que représentent concrètement ces risques pour une entreprise donnée ? Combien de cas peut-elle statistiquement attendre ? Quel est le poids des arrêts et de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">44 723 troubles musculo-squelettiques reconnus comme maladies professionnelles en 2024. Des affections psychiques reconnues multipliées par 5,6 depuis 2015.</p>
<p style="text-align: left;">Derrière ces chiffres, une réalité économique reste difficile à saisir : que représentent concrètement ces risques pour une entreprise donnée ? Combien de cas peut-elle statistiquement attendre ? Quel est le poids des arrêts et de la désorganisation qu’ils entraînent ?</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pour faire le lien entre statistiques nationales et réalité de terrain, ScanUp, développé au sein de <a href="https://360skillvue.com/">360SkillVue</a>, met en ligne un <a href="https://360skillvue.com/simulateur-cout-tms-rps">simulateur du coût des TMS et des RPS</a>. </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Un outil fondé sur les données de l’Assurance Maladie et le barème officiel AT/MP, qui transforme un risque collectif en estimation adaptée à chaque organisation.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/ScanUp1-1024x341.png"><img class="aligncenter  wp-image-385155" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/ScanUp1-1024x341.png" alt="ScanUp1-1024x341" width="691" height="230" /></a></p>
<h2>Moins d’accidents du travail, mais une autre forme d’usure qui progresse</h2>
<p>En vingt ans, le paysage des risques professionnels a évolué. Entre 2005 et 2024, la fréquence des accidents du travail a reculé de 31 %, passant de 38,3 à 26,4 accidents pour 1 000 salariés.</p>
<p>Dans le même temps, les maladies professionnelles repartent à la hausse. Les TMS restent massifs, avec 44 723 cas reconnus en 2024, tandis que les affections psychiques enregistrent la progression la plus rapide : 320 cas reconnus en 2015 contre 1 805 en 2024, soit 5,6 fois plus.</p>
<p>Ces données objectivent une tendance nationale. Elles répondent moins facilement à la question d’une direction : qu’est-ce que cette réalité représente à l’échelle de son entreprise ?</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/02_banniere-webinaire-3-decembre.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-385158" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/02_banniere-webinaire-3-decembre-1024x576.png" alt="02_banniere-webinaire-3-decembre" width="640" height="360" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un simulateur pour passer des statistiques nationales au coût réel pour l’entreprise</h2>
<p>C’est précisément la vocation du nouvel outil proposé par ScanUp.</p>
<p>Plutôt que d’appliquer une moyenne générale à toutes les organisations, le Simulateur du coût des TMS et des RPS part du profil de l’entreprise et de la sinistralité réellement constatée dans son secteur.</p>
<p>Il permet notamment d’estimer :</p>
<ul data-spread="false">
<li>Le nombre de TMS et d’affections psychiques reconnues statistiquement attendus au regard de l’effectif ;</li>
<li>Le coût direct correspondant aux arrêts ;</li>
<li>Le coût potentiel de leur désorganisation pour l’entreprise ;</li>
<li>La part des RPS qui n’apparaît pas dans les maladies professionnelles reconnues, à partir d’hypothèses ajustables ;</li>
<li>Et le coût de différentes démarches de prévention, afin de disposer d’un point de comparaison.</li>
</ul>
<p>L’ambition n’est pas de prédire ce que coûtera exactement l’absentéisme à une entreprise. Elle est de donner un ordre de grandeur documenté là où le risque reste souvent exprimé en nombre de cas, en jours d’absence ou en taux de sinistralité.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/08_simulateur-comparatif-presentiel-scanup-france.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-385157" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/08_simulateur-comparatif-presentiel-scanup-france-1024x783.png" alt="08_simulateur-comparatif-presentiel-scanup-france" width="640" height="489" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Secteur, effectif, durée des arrêts : le calcul part de données observées</strong></h3>
<p>Les taux de sinistralité proviennent notamment du jeu de données « Risques professionnels : sinistralité par secteur d’activité (NAF 1 et NAF 5) » publié par l’Assurance Maladie. Il rassemble 60 480 enregistrements de 2005 à 2024, portant sur 20,8 millions de salariés du régime général.</p>
<p>Pour les TMS, l’effectif est rapproché du nombre de troubles reconnus pour 10 000 salariés dans le secteur en 2024. Le même principe s’applique aux affections psychiques reconnues.</p>
<p>Le coût direct repose ensuite sur le barème des coûts moyens 2026 de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie, utilisé pour imputer les sinistres au compte employeur et calculer le taux de cotisation AT/MP. La tranche retenue découle de la durée d’arrêt observée dans le secteur concerné.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/10_simulateur-page-complete-france.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385159" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/10_simulateur-page-complete-france-358x1024.jpg" alt="10_simulateur-page-complete-france" width="358" height="1024" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Derrière chaque arrêt, une désorganisation que les coûts directs ne racontent pas</strong></h3>
<p>Une absence peut entraîner remplacement, intérim, heures supplémentaires, redistribution de la charge de travail ou perte de production.</p>
<p>Cette réalité est intégrée au calcul à travers un coût de désorganisation, établi à partir des jours ouvrés d’absence, du coût journalier du salarié et d’un pourcentage ajustable par l’entreprise. Les journées issues des données sur les arrêts de travail sont converties en jours ouvrés selon un coefficient de cinq septièmes.</p>
<p>L’outil permet ainsi de regarder au-delà du seul coût direct : un arrêt pèse aussi par ce que l’entreprise doit réorganiser autour de lui.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>RPS : chiffrer sans prétendre mesurer ce que personne ne mesure</strong></h3>
<p>Les statistiques recensent les affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles, et non l’ensemble des situations liées aux RPS susceptibles d’entraîner des absences.</p>
<p>Le calcul distingue donc explicitement cette zone moins documentée. Pour la part non reconnue des RPS, l’entreprise renseigne sa propre hypothèse de jours d’absence par salarié, ensuite rapprochée du coût journalier.</p>
<p>Ce paramètre ne repose sur aucune donnée publique et il est présenté comme tel : les données observées restent des données observées ; les hypothèses restent des hypothèses.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/04_banniere-simulateur-1200x628.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-385160" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/04_banniere-simulateur-1200x628-1024x535.png" alt="04_banniere-simulateur-1200x628" width="640" height="334" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un résultat utile à condition de savoir exactement ce qu’il mesure</strong></h3>
<p>Cette transparence vaut également pour les limites de l’estimation.</p>
<p>Le périmètre concerne le régime général et exclut notamment le régime agricole, les fonctionnaires titulaires et les indépendants non affiliés à l’assurance volontaire. Les données comptabilisent des sinistres reconnus, pas une prévalence sanitaire : la hausse des affections psychiques peut donc aussi refléter une évolution de leur reconnaissance.</p>
<p>Les 317 journées indemnisées rapportées à chaque maladie professionnelle reconnue constituent par ailleurs un ratio annuel, et non la durée exacte d’un dossier.</p>
<p>Enfin, les coûts d’incapacité permanente sont exclus. L’estimation est donc prudente, mais non exhaustive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Quand le coût du risque permet de remettre celui de la prévention en perspective</strong></h3>
<p>Chiffrer les conséquences potentielles des TMS et des RPS ouvre enfin une autre lecture : celle de l’investissement nécessaire pour agir en amont.</p>
<p>Audit RPS collectif, entretiens individuels, études de poste par un ergonome ou démarche de dépistage ciblée : différentes approches peuvent être mises en regard, avec des hypothèses de coût ajustables.</p>
<p>Dans l’approche ScanUp, le dépistage porte sur l’ensemble de l’effectif, puis l’analyse approfondie se concentre sur les personnes identifiées comme présentant un risque.</p>
<p>La question n’est alors plus seulement « combien coûte la prévention ? », mais « que représente cet investissement face au coût du risque auquel l’entreprise est exposée ? »</p>
<h2>De la biologie médicale à la santé au travail : dépister avant que les signaux faibles ne deviennent des problèmes installés</h2>
<p>Cette logique trouve son origine dans le parcours de Laure Dellamonica, biologiste médicale de formation et de métier, spécialisée dans le dépistage et la prévention.</p>
<p>Depuis plus de dix ans, elle dirige un organisme de formation et accompagne des professionnels de santé dans le développement de leurs compétences. Au fil de ces collaborations, un constat s’impose : dans certaines organisations, l’absentéisme progresse, les tensions s’installent et les troubles physiques deviennent chroniques sans que les directions disposent toujours d’éléments objectivés pour en comprendre les causes.</p>
<p>Les outils traditionnels peuvent également peiner à capter certains signaux faibles, notamment chez les collaborateurs qui s’expriment peu.</p>
<p>Laure Dellamonica transpose alors à la santé au travail une logique directement issue de son métier : le dépistage précoce permet d’identifier un risque avant qu’il ne devienne un problème installé.</p>
<p>C’est ainsi qu’est né ScanUp, développé au sein de 360SkillVue.</p>
<p>Son nouveau simulateur intervient encore en amont de cette démarche : avant de chercher où agir, il donne aux entreprises des éléments pour comprendre ce que l’usure professionnelle peut déjà représenter pour elles.</p>
<p>Un accident se voit. Une usure se dépiste.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Le simulateur : <a href="https://360skillvue.com/simulateur-cout-tms-rps">https://360skillvue.com/simulateur-cout-tms-rps</a></p>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="https://www.360skillvue.com/">https://www.360skillvue.com/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61572337102088">https://www.facebook.com/profile.php?id=61572337102088</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/360_skillvue/">https://www.instagram.com/360_skillvue/</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://www.linkedin.com/in/biologieelearning/">https://www.linkedin.com/in/biologieelearning/</a></p>
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		<item>
		<title>Protections menstruelles remboursées : dès le 1er octobre, accessibles à toutes les pharmacies de France, au même prix partout</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[julie.j@docteurb.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Docteur B et Claripharm, deux laboratoires français, s&#8217;associent pour que la mesure profite d&#8217;abord à celles qui en ont le plus besoin : les jeunes, les étudiantes, les foyers modestes, dans chaque territoire, des grandes villes aux communes rurales. Près de 4 millions de personnes en France peinent aujourd&#8217;hui à se procurer des protections périodiques. Le chiffre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Docteur B et Claripharm, deux laboratoires français, s&#8217;associent pour que la mesure profite d&#8217;abord à celles qui en ont le plus besoin : les jeunes, les étudiantes, les foyers modestes, dans chaque territoire, des grandes villes aux communes rurales.</em></p>
<p><strong>Près de 4 millions de personnes en France peinent aujourd&#8217;hui à se procurer des protections périodiques. Le chiffre a doublé en deux ans. Les plus touchées ont moins de 25 ans, et beaucoup sont étudiantes. Le 1er octobre, la Sécurité sociale commence à rembourser les culottes et coupes menstruelles réutilisables délivrées en pharmacie. </strong>Une bonne loi ne suffit pas. Pour qu&#8217;elle change quelque chose, il faut que la culotte ou la coupe soit là, sur le comptoir de la pharmacie de quartier comme de celle du bourg, et qu&#8217;elle coûte le même prix. C&#8217;est le travail que se sont donné deux laboratoires qui partagent la même idée de leur métier : Docteur B, qui veut rendre la santé du quotidien accessible à tous, et Claripharm, société à mission qui travaille depuis quatorze ans sur la santé des femmes.</p>
<h2><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915145801-p1-document-ymip.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-385384" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915145801-p1-document-ymip-1024x185.png" alt="20260915145801-p1-document-ymip" width="640" height="115" /></a></h2>
<h2><strong>Le constat : une jeunesse en première ligne</strong></h2>
<p>On parle de règles comme d&#8217;un sujet intime. C&#8217;est d&#8217;abord un sujet social. Depuis 2021, la précarité menstruelle a changé d&#8217;échelle en France. L&#8217;enquête OpinionWay menée pour l&#8217;association Règles Élémentaires en mars 2023 dénombre près de 4 millions de personnes en difficulté pour acheter des protections, contre 2 millions deux ans plus tôt. Chez les femmes de 18 à 24 ans, près d&#8217;une sur deux (44 %) déclare des difficultés, et 330 000 jeunes femmes manquent régulièrement des protections dont elles ont besoin.</p>
<p>Les étudiantes concentrent les fragilités. Dans l&#8217;enquête conduite en 2021 par la FAGE, l&#8217;ANESF et l&#8217;AFEP auprès de 6 500 étudiantes et étudiants, un tiers des répondantes (33 %) estimait avoir besoin d&#8217;une aide financière pour se procurer des protections, et 13 % avaient déjà dû choisir entre des protections et un autre produit de première nécessité. Derrière ces pourcentages, une réalité ordinaire : une étudiante de vingt ans, un loyer, un job à mi-temps, et chaque mois une dizaine d&#8217;euros de protections qui tombent au mauvais moment. Quand il faut arbitrer, c&#8217;est là qu&#8217;on rogne, et certaines restent chez elles : 130 000 élèves et étudiantes ont déjà manqué des cours faute de protections.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-09-18-163408.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-385511" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-09-18-163408.png" alt="Capture d’écran 2026-09-18 163408" width="964" height="271" /></a></p>
<h2><strong>Une loi attendue. Un défi : la rendre réelle partout</strong></h2>
<p>Votée dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, précisée par le décret n° 2026-288 du 17 avril 2026 et l&#8217;arrêté du 6 août 2026, la mesure entre en vigueur le 1er octobre pour les moins de 26 ans et les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire, soit 6,7 millions de personnes selon le gouvernement. Sans ordonnance, en pharmacie uniquement (détail ci-dessous).</p>
<p>Sur le papier, tout est prêt. En pratique, une culotte remboursable qui n&#8217;est pas en rayon dans une officine de quartier, un bourg du Cantal ou une commune de Guadeloupe ne rembourse personne. La France compte près de 20 000 pharmacies ; dans des milliers de communes, c&#8217;est le dernier lieu de santé ouvert sans rendez-vous. C&#8217;est sur ce maillage que les deux laboratoires s&#8217;appuient.</p>
<p>Docteur B travaille déjà avec plus de 9 000 pharmacies. L&#8217;ambition est d&#8217;atteindre l&#8217;ensemble des officines du pays, en s&#8217;adossant aux trois relais qui font la force du réseau officinal français : ses agents commerciaux en région, qui connaissent leurs pharmaciens ; les groupements, nationaux et régionaux, qui référencent l&#8217;offre pour leurs adhérents ; les grossistes-répartiteurs, qui livrent chaque officine plusieurs fois par jour et permettent à la plus petite pharmacie de village de commander la même gamme, au même prix, que la grande officine de centre-ville. Aucune pharmacie ne doit avoir à choisir entre son indépendance et la meilleure offre pour ses patientes.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-09-18-163427.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-385512" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-09-18-163427.png" alt="Capture d’écran 2026-09-18 163427" width="973" height="280" /></a></p>
<h2><strong>Pourquoi ce projet nous anime</strong></h2>
<p>Docteur B est né en 2022 d&#8217;un constat que les pharmaciens nous rapportent encore chaque jour : lorsque le budget d&#8217;un foyer se tend, les premiers produits que l&#8217;on renonce à acheter sont ceux de la santé du quotidien. Un sérum physiologique pour un nourrisson, un test, une protection périodique. Des dépenses modestes, non remboursées, que l&#8217;on croit pouvoir différer. Nous avons fondé le laboratoire pour que ce renoncement devienne l&#8217;exception : des produits simples et sûrs, au prix juste, disponibles dans la pharmacie la plus proche, qu&#8217;elle se trouve en centre-ville, dans un bourg rural ou outre-mer. Les protections menstruelles en sont l&#8217;illustration la plus évidente. On ne choisit pas d&#8217;avoir ses règles, ni le jour où elles surviennent. Elles ne devraient jamais imposer de choisir entre une protection et un repas.</p>
<p>Claripharm, société à mission implantée en Bretagne, travaille depuis quatorze ans sur la santé des femmes : coupes et culottes réutilisables, kits de premières règles, distributeurs en entreprise. Sa raison d&#8217;être est inscrite dans ses statuts ; la nôtre tient dans notre signature, « la santé accessible à tous ». Nous nous retrouvons sur trois convictions.</p>
<ul>
<li><strong>La dignité d&#8217;abord. </strong>Personne ne devrait manquer un cours, un examen ou un entretien parce qu&#8217;elle a ses règles. Le remboursement est un progrès réel. Le rendre concret, dans chaque pharmacie, est notre part du travail.</li>
<li><strong>L&#8217;égalité des territoires. </strong>La pharmacie d&#8217;un village de 800 habitants doit pouvoir proposer la même protection, au même prix, que celle d&#8217;une grande avenue parisienne ; une jeune femme de Mayotte, où la vie coûte plus cher, doit la payer le même prix qu&#8217;à Paris. Nous nous y engageons, toute l&#8217;année, sans surcoût local.</li>
<li><strong>La santé sans compromis. </strong>Accessible ne veut pas dire au rabais : culottes certifiées Oeko-Tex Standard 100 classe I ou II, coupes en silicone médical, performances contrôlées après 52 lavages, 80 % de fournisseurs français. Ce que la Sécurité sociale rembourse doit être irréprochable.</li>
</ul>
<h2><strong>Ce que les deux laboratoires s&#8217;engagent à faire</strong></h2>
<ul>
<li><strong>Viser toutes les pharmacies de France. </strong>Plus de 9 000 officines travaillent déjà avec Docteur B. L&#8217;objectif est l&#8217;ensemble des quelque 20 000 pharmacies du pays, grâce aux groupements et aux grossistes-répartiteurs, qui donnent à chaque officine, où qu&#8217;elle soit, accès à la même offre.</li>
<li><strong>Un prix, un seul. </strong>19 € TTC la culotte, 15,80 € TTC la coupe, identiques toute l&#8217;année et sur tout le territoire, conformément aux tarifs fixés par les pouvoirs publics.</li>
<li><strong>Une taille pour chaque corps. </strong>16 références de culottes, flux réguliers et abondants, du XXS aux grandes tailles, avec des modèles pensés pour les adolescentes.</li>
<li><strong>S&#8217;ancrer dans les territoires. </strong>Produits développés par Claripharm et conditionnés en France, 80 % de fournisseurs français, principalement bretons ; des agents en région qui connaissent chaque pharmacien et chaque bassin de vie.</li>
<li><strong>Durer, pour moins jeter. </strong>Culottes testées sur au moins 52 cycles d&#8217;entretien, coupes réutilisables jusqu&#8217;à trois ans. Chaque produit remplace des centaines de protections jetables.</li>
<li><strong>Accompagner les pharmaciens. </strong>Guide des tailles, fiche remboursement et supports d&#8217;officine, pour un conseil au comptoir simple et sans gêne.</li>
</ul>
<h2><strong>Les fondateurs</strong></h2>
<p><em>« On ne choisit pas d&#8217;avoir ses règles, ni le moment. Avoir de quoi se protéger sans y penser, ce n&#8217;est pas un luxe, c&#8217;est le minimum. Une étudiante de 22 ans à Aurillac ou à Mayotte doit trouver la même culotte, au même prix, que sa cousine à Paris. La loi l&#8217;a décidé ; notre travail, c&#8217;est de la rendre vraie sur le comptoir de chaque pharmacie de France, et pas seulement des 9 000 qui nous font déjà confiance. Ce n&#8217;est pas spectaculaire, mais c&#8217;est exactement pour ça que j&#8217;ai créé Docteur B : pour que la santé du quotidien ne dépende pas de ce qu&#8217;on a dans son porte-monnaie. »</em></p>
<p><strong>Benoît de Montessus</strong>, fondateur et directeur général du Laboratoire Docteur B</p>
<p><em>« Nous avons conçu cette gamme pour des exigences élevées de sécurité, d&#8217;inclusivité et de durabilité. Proposer des tailles adaptées à toutes les morphologies et privilégier une chaîne d&#8217;approvisionnement française, ancrée en Bretagne, fait partie de notre mission. Avec Docteur B, cette expertise devient accessible dans toutes les pharmacies, y compris dans les territoires où l&#8217;on nous oublie trop souvent. »</em></p>
<p><strong>Clarisse Le Court</strong>, fondatrice du Laboratoire Claripharm, société à mission</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="6qar21" data-start="7232" data-end="7256">À propos de Docteur B</h2>
<p><strong>Laboratoire Docteur B</strong></p>
<p>Fondé en 2022, Docteur B est un laboratoire français de produits de santé dont la raison d&#8217;être est de rendre la santé accessible à tous, partout. Plus de 120 références de santé du quotidien sont distribuées dans plus de 9 000 pharmacies sur l&#8217;ensemble du territoire, par ses agents en région, les groupements pharmaceutiques et les grossistes-répartiteurs. docteurb.fr</p>
<p><strong>Laboratoire Claripharm</strong></p>
<p>Société à mission implantée à Pléneuf-Val-André (Côtes-d&#8217;Armor), Claripharm conçoit depuis quatorze ans des solutions dédiées à la santé menstruelle : protections réutilisables, kits de premières règles, distributeurs en entreprise. Son savoir-faire a été mobilisé avec le CNES et le MEDES sur l&#8217;usage des coupes menstruelles en vol habité.</p>
<p><strong>SOURCES</strong></p>
<p>Règles Élémentaires / OpinionWay, « Précarité menstruelle en France », mars 2023.</p>
<p>FAGE, ANESF, AFEP, enquête « Précarité menstruelle chez les étudiant·e·s », février 2021 (6 500 répondants).</p>
<p>Ifop pour Règles Élémentaires, cité par la Banque des Territoires, 2026.</p>
<p>LFSS 2024 (art. L. 162-59 CSS), décret n° 2026-288 du 17 avril 2026, arrêté du 6 août 2026 (JO du 7 août). Informations pratiques : service-public.gouv.fr, ameli.fr.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://docteurb.fr/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://docteurb.fr/&amp;source=gmail&amp;ust=1789714996758000&amp;usg=AOvVaw2UgPiY4XfWoRVzdEeOjUNZ">https://docteurb.fr/</a></p>
<p>Instagram :<a href="https://www.instagram.com/docteurb.france/"> https://www.instagram.com/docteurb.france/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/labsbs/?viewAsMember=true" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.linkedin.com/company/labsbs/?viewAsMember%3Dtrue&amp;source=gmail&amp;ust=1789714996758000&amp;usg=AOvVaw0lzqAH6R-C_bcmlCqy0wHN">https://www.linkedin.com/<wbr />company/labsbs/?viewAsMember=<wbr />true</a></p>
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			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/385378/protections-menstruelles-remboursees-des-le-1er-octobre-accessibles-a-toutes-les-pharmacies-de-france-au-meme-prix-partout.html/feed</wfw:commentRss>
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		<title>« Viens, on rêve » : Vitaa, Claudio Capéo, Tété, Cali, John Mamann et 4 autres artistes unissent leurs voix pour les enfants atteints de cancer</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/385299/viens-on-reve-vitaa-claudio-capeo-tete-cali-john-mamann-et-4-autres-artistes-unissent-leurs-voix-pour-les-enfants-atteints-de-cancer.html</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 10:04:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Gestion Edissio]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Enfance et Parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour ses 15 ans, Imagine for Margo lance un hymne solidaire national inédit — disponible le 18 septembre 2026 Chaque jour en France, sept enfants sont diagnostiqués d&#8217;un cancer, première cause de décès par maladie chez les jeunes en Europe. Pour ses 15 ans, l&#8217;association Imagine for Margo réunit neuf artistes autour d&#8217;un hymne solidaire national [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/viens1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385302" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/viens1-1024x232.jpg" alt="viens1" width="640" height="145" /></a></p>
<p><strong><em>Pour ses 15 ans, Imagine for Margo lance un hymne solidaire national inédit — disponible le 18 septembre 2026</em></strong></p>
<p><strong>Chaque jour en France, sept enfants sont diagnostiqués d&#8217;un cancer, première cause de décès par maladie chez les jeunes en Europe. </strong><strong>Pour ses 15 ans, l&#8217;association Imagine for Margo réunit neuf artistes autour d&#8217;un hymne solidaire national inédit : « Viens, on rêve ». Écrit et composé par John Mamann</strong> <strong>et</strong> <strong>Laetitia de Lucas, porté par Vitaa, Claudio Capeo, Tété, Cali, Daysy, Éloïz, Nyv, Adam La Nuit et John Mamann, ce titre pop/afro à l&#8217;énergie entraînante sera disponible sur toutes les plateformes de streaming dès le 18 septembre 2026. </strong></p>
<h2><strong>Les cancers pédiatriques, un enjeu de santé publique encore trop ignoré</strong></h2>
<p>En 2026, <strong>Imagine for Margo célèbre 15 ans d&#8217;actions et d&#8217;engagement</strong> au service d&#8217;une cause encore trop peu visible. Chaque année, 2 500 enfants et adolescents sont diagnostiqués d&#8217;un cancer en France. Pour 20 % d&#8217;entre eux, il n&#8217;existe encore aucun traitement, et deux tiers des jeunes qui survivent gardent des séquelles graves à vie. Malgré les progrès de la recherche, le cancer est encore la première cause de décès par maladie chez les jeunes en France.</p>
<p>Pour marquer ses 15 ans et transformer cette cause de santé publique en un élan populaire capable de toucher des millions de personnes, <strong>Imagine for Margo a choisi la musique comme caisse de résonance :</strong> <strong>un hymne solidaire national</strong>, véritable étendard de la cause. Bien plus qu&#8217;une chanson, c&#8217;est une <strong>ode à l&#8217;espoir de vaincre les cancers pédiatriques et un message de soutien à tous les jeunes qui se battent contre la maladie, ainsi qu&#8217;à leurs familles</strong>.</p>
<h2><strong>« Viens, on rêve » : neuf voix, une seule cause</strong></h2>
<p><strong>Cette œuvre collective est née d&#8217;une collaboration avec John Mamann</strong>, auteur-compositeur-interprète français déjà engagé sur des projets caritatifs comme l&#8217;hymne des Pièces Jaunes 2024, « Les p&#8217;tits soleils ». À l&#8217;origine des paroles et de la composition du titre, il s’est inspiré de l&#8217;histoire de Margo et du combat que mènent tous les jeunes face au cancer. Imagine for Margo a fait appel à S2R-STARBRAND, l’agence de communication spécialisée dans la relation « Talents &amp; brands » pour donner corps au projet.</p>
<p>Autour de <strong>John Mamann</strong>, huit artistes aux univers différents incarnent ce titre plein d&#8217;émotion, aux couleurs pop/afro et au rythme entraînant : <strong>Vitaa, Claudio Capeo, Tété, Cali, Daysy, Eloiz, Nyv et Adam La Nuit.</strong> Neuf voix, une même conviction : <strong>aucun enfant ne devrait affronter seul le cancer</strong>.</p>
<p>Ces artistes au grand cœur ont généreusement répondu à l’appel d’Imagine for Margo pour mettre un coup de projecteur sur ce combat pour la vie et transformer le rêve d’un monde avec des enfants sans cancer en réalité.</p>
<blockquote><p><strong><em>Quand des artistes de cette stature décident de mettre leur talent au service des enfants malades du cancer, c&#8217;est un signal fort envoyé à toute la société. &#8220;Viens, on rêve&#8221; est bien plus qu&#8217;une chanson : c&#8217;est un appel à l&#8217;action. En 15 ans, nous avons prouvé que la recherche avance quand les citoyens s&#8217;engagent. Ce titre est une nouvelle invitation à rejoindre ce combat. </em></strong></p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong>Patricia Blanc, Présidente fondatrice d’Imagine for Margo</strong></p>
<p>Le titre « Viens, on rêve » sera disponible sur toutes les plateformes le 18 septembre 2026.</p>
<h2><strong>Du combat d’une petite fille, Margo, à « Viens, on rêve »</strong></h2>
<p><strong>Derrière ce titre se cache une histoire : celle de Margo</strong>, née à Johannesburg en 1995, dont le combat contre un cancer du cerveau est à l&#8217;origine de l&#8217;association. Durant sa maladie, elle lance une collecte en ligne pour financer la recherche — 103 000 euros réunis, la plus grande collecte privée en ligne jamais réalisée en France à l&#8217;époque. Elle décède à 14 ans, laissant dans ses cahiers une phrase devenue la devise d&#8217;Imagine for Margo : <em>« Vas-y, bats-toi, gagne ! »</em></p>
<p><strong>C&#8217;est cet esprit — solaire, combatif et collectif — que &#8220;Viens, on rêve&#8221; incarne</strong>. <strong>La couleur pop/afro du titre n&#8217;est pas un hasard : elle porte quelque chose des origines de Margo et de sa façon d&#8217;envisager la vie plus fort que la maladie. </strong></p>
<h2><strong>« Viens, on rêve » : un titre à écouter, à partager et à soutenir dès le 18 septembre</strong></h2>
<p><strong>« Viens, on rêve » sera disponible dès le 18 septembre 2026 sur toutes les plateformes de streaming musical. </strong><strong>Lien à communiquer à partir du 18 septembre : </strong><a href="https://linktr.ee/ViensOnReve"><strong>https://linktr.ee/ViensOnReve</strong></a><strong>   </strong></p>
<p><strong>Découvrez-le en avant-première : </strong><a href="https://vimeo.com/1222972225/24c7c07425?share=copy&amp;fl=sv&amp;fe=ci"><strong>en cliquant ici</strong></a></p>
<p><strong>Chaque écoute et chaque partage est une façon de faire entendre la voix des enfants malades</strong>. Le public est également invité à <strong>soutenir la recherche</strong> sur les cancers pédiatriques <strong>en faisant un don à Imagine for Margo</strong> sur imagineformargo.org.</p>
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="643"><strong>REPÈRES</strong></p>
<ul>
<li>2 500 enfants et adolescents diagnostiqués d&#8217;un cancer chaque année en France</li>
<li>1ère cause de décès par maladie chez les enfants et adolescents en France et en Europe</li>
<li>+30 M€ affectés à la recherche par Imagine for Margo</li>
<li>100 programmes de recherche co-financés, 129 nouvelles thérapies, 10 000 enfants inclus dans les programmes de recherche, 750 familles soutenues</li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2><strong>À propos du titre</strong></h2>
<p>Auteurs : Laetitia de Lucas / John Mamann</p>
<p>Compositeurs : Mathieu LLECH / John Mamann</p>
<p>Réal : Mathieu Llech &amp; John Mamann / studio Kong Prod</p>
<p>Interprètes : Vitaa, Claudio Capeo, Tété, Cali, John Mamann, Eloiz, DAYSY, Nyv, Adam Lanuit,</p>
<p>Mixage &amp; mastering : Stéphane Levy Bencheton</p>
<p>Production exécutive et distribution : S2R Starbrand</p>
<h2><strong>À propos d&#8217;Imagine for Margo – Children without Cancer</strong></h2>
<p>L&#8217;association Imagine for Margo – Children without Cancer a été créée en 2011 par les parents de Margo, décédée d&#8217;une tumeur au cerveau à l&#8217;âge de 14 ans. Pendant sa maladie, ses parents ont découvert que la recherche en cancérologie était essentiellement axée sur les cancers des adultes, les cancers pédiatriques étant considérés par les industriels comme des maladies rares. Margo avait elle-même initié une collecte en ligne pour aider la recherche sur sa maladie. Après son décès, ses parents ont voulu poursuivre son initiative. Depuis 2011, Imagine for Margo mobilise et collecte des dons afin d&#8217;accélérer la recherche contre le cancer des enfants. L&#8217;association finance des programmes européens qui permettent de mieux comprendre les cancers pédiatriques et de développer des traitements spécifiques innovants et plus efficaces pour les enfants atteints de cancer, en partenariat avec les meilleurs centres de recherche en cancérologie en France et en Europe. Depuis sa création, Imagine for Margo a collecté près de 30 millions d&#8217;euros pour financer 100 programmes de recherche de pointe, développer 129 traitements innovants et permettre à plus de 10 000 enfants de bénéficier de traitements personnalisés en Europe.</p>
<p>Site de l’association : <a href="http://www.imagineformargo.org">www.imagineformargo.org</a></p>
<h2><strong>À propos de S2R-STARBRAND :</strong></h2>
<p>S2R STARBRAND est l’agence “talent &amp; brand” spécialisée dans des stratégies de communication et de contenu, des activations créatives 360° principalement déployées pour les marques, les collectivités et les ONG. Créée en 2017 et présidée par Cyril Estarellas, le point fort de l’agence réside dans un vaste réseau activable de personnalités de tous horizons et de leur écosystème au service de ses clients, futurs clients et partenaires. Évènements, endorsement, influence, placement de produit, concerts privés, expériences artistes, dispositifs complets de communication, partenariats et engagement, accompagnement sur mesure, S2R STARBRAND déploie une réelle expertise terrain au cœur du conseil client. Mai 2026 : l’agence signe un partenariat avec NovA.I. Cinéma Studio pour accélérer la révolution positive de l’Intelligence artificielle au service de l’image des marques et des ONG, à la pointe de l’innovation. Générateur de souvenirs de marque et d’expérience, S2R STARBRAND a été plusieurs fois primée et reconnue. STARBRAND, L’AGENCE DE COMMUNICATION “TALENTS &amp; BRANDS”.</p>
<p>Site de l’agence : <a href="http://www.s2r-starbrand.com">www.s2r-starbrand.com</a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>En savoir plus : </strong></h3>
<p>Site web : <a href="http://www.imagineformargo.org"><strong>www.imagineformargo.org</strong></a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/imagine.for.margo/">https://www.facebook.com/imagine.for.margo/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/imagineformargo_officiel/">https://www.instagram.com/imagineformargo_officiel/</a></p>
<p>X : <a href="https://x.com/ImagineforMargo">https://x.com/ImagineforMargo </a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/imagine-for-margo/">https://www.linkedin.com/company/imagine-for-margo/</a></p>
<p>TikTok : <a href="https://www.tiktok.com/@imagine_for_margo">https://www.tiktok.com/@imagine_for_margo</a></p>
<p>YouTube : <a href="https://www.youtube.com/@imagineformargo2352">https://www.youtube.com/@imagineformargo2352</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Compléments alimentaires : NaturoScan scanne l’étiquette et dit si le produit est adapté à votre profil</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[alaintardif@aemn.org]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvellles technologies grand public]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Magnésium, plantes, champignons, vitamines, minéraux, extraits végétaux… Le marché des compléments alimentaires offre une profusion de références, de formules et de promesses. Pourtant, au moment de choisir, une question demeure étonnamment difficile à trancher : ce produit est-il réellement adapté à la personne qui va le prendre ? Car derrière une composition identique se trouvent [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Magnésium, plantes, champignons, vitamines, minéraux, extraits végétaux… Le marché des compléments alimentaires offre une profusion de références, de formules et de promesses.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Pourtant, au moment de choisir, une question demeure étonnamment difficile à trancher : ce produit est-il réellement adapté à la personne qui va le prendre ?</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Car derrière une composition identique se trouvent des profils différents, avec leurs sensibilités, leurs terrains naturopathiques, leurs traitements et leurs critères de choix. Ce qui convient à l’un ne convient donc pas nécessairement à l’autre.</p>
<p><strong>C’est sur cette différence, précisément, que l’<a href="https://www.aemn.org/naturoscan/">AEMN</a> (Académie Européenne des Médecines Naturelles) a construit NaturoScan. </strong></p>
<p><strong>Nouvellement lancée à l’échelle nationale sur iOS et Android, l’application ne distribue pas une note universelle aux compléments alimentaires : elle confronte leur composition au profil déclaré par l’utilisateur. </strong></p>
<p><strong>Une photo de l’étiquette suffit pour obtenir une lecture personnalisée des ingrédients et identifier ceux qui sont adaptés, neutres ou à éviter. </strong></p>
<p><strong>Avec 1 044 références déjà analysées, dont 839 compléments et 205 additifs, NaturoScan entend ainsi introduire un nouveau réflexe dans le choix des produits naturels : regarder l’étiquette, certes, mais surtout la regarder à travers son propre profil.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260908100210-p2-document-vsky.png"><img class="aligncenter wp-image-385013" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260908100210-p2-document-vsky.png" alt="20260908100210-p2-document-vsky" width="640" height="640" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Un produit, deux personnes… et potentiellement deux verdicts</h2>
<p>C’est probablement la meilleure manière de comprendre NaturoScan.</p>
<p>Deux personnes peuvent scanner exactement le même complément alimentaire et ne pas obtenir la même lecture. Non parce que la composition aurait changé, mais parce que leur profil n’est pas le même.</p>
<p>Là où les systèmes de notation généralistes tendent à évaluer un produit dans l’absolu, NaturoScan déplace le centre de gravité vers l’utilisateur. L’application tient compte des terrains naturopathiques renseignés (acide, enflammé, carencé, notamment), mais aussi des sensibilités et des éventuels traitements déclarés.</p>
<p>Le principe est donc moins de répondre à « Est-ce un bon produit ? » qu’à « Ce produit est-il pertinent pour ce profil précis ? »</p>
<p>Une nuance qui change profondément la lecture d’une étiquette : un ingrédient recherché par certains peut être considéré comme inadapté pour d’autres.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-11-094100.png"><img class="aligncenter wp-image-385019 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-11-094100.png" alt="Capture d'écran 2026-09-11 094100" width="333" height="739" /></a></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260908100210-p3-document-rxmj-1.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-385018" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260908100210-p3-document-rxmj-1.png" alt="20260908100210-p3-document-rxmj (1)" width="1" height="1" /></a></p>
<h2>Photographier. Croiser. Comprendre.</h2>
<p>Pour traduire cette logique en usage quotidien, NaturoScan mise sur un parcours volontairement direct.</p>
<p><strong>1. Le profil donne le point de départ.</strong><br />
L’utilisateur renseigne ses terrains naturopathiques, ses sensibilités et, le cas échéant, ses traitements.</p>
<p><strong>2. L’étiquette devient la matière à analyser.</strong><br />
La composition du complément peut être photographiée directement avec le téléphone ou importée depuis la galerie. Une recherche manuelle par familles d’ingrédients actifs est également proposée.</p>
<p><strong>3. Le résultat devient personnel.</strong><br />
L’application confronte les ingrédients détectés aux informations du profil et les restitue selon trois niveaux : adapté, neutre ou à éviter.</p>
<p>L’interface présentée dans le dossier de presse montre d’ailleurs qu’un seul produit peut faire apparaître simultanément plusieurs appréciations : certains ingrédients peuvent convenir au profil tandis que d’autres appellent davantage de vigilance.</p>
<p>Derrière la simplicité du scan se trouve ainsi une base qui rassemble actuellement 1 044 références : 839 compléments et 205 additifs.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260908100210-p5-document-ofnv.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385015" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260908100210-p5-document-ofnv.jpg" alt="20260908100210-p5-document-ofnv" width="640" height="1422" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Enfant, grossesse, chien, chat : quand choisir devient encore plus délicat</strong></h3>
<p>L’intérêt de cette personnalisation apparaît également dans des situations pour lesquelles sélectionner un produit peut devenir particulièrement complexe.</p>
<p>NaturoScan peut être utilisé pour aider à examiner des produits destinés à un enfant ou une femme enceinte, mais aussi à un chien ou un chat. L’utilisateur peut ainsi rechercher une adéquation avec le profil concerné plutôt que de s’en remettre uniquement à une indication générale figurant sur un produit.</p>
<p>L’application prend également en considération les traitements renseignés. Son rôle est ici clairement délimité : NaturoScan ne conseille jamais de changer ou d’interrompre un médicament. Elle peut en revanche signaler comme déconseillés des compléments dont certains ingrédients ne sont pas conseillés lorsqu’ils sont croisés avec les médicaments déclarés.</p>
<p>Cette frontière est essentielle : l’outil apporte une information supplémentaire au moment du choix, sans se substituer à la décision médicale.</p>
<h2>Pas de diagnostic derrière le scan</h2>
<p>L’AEMN pose d’ailleurs explicitement les limites de NaturoScan.</p>
<p>L’application est indépendante des laboratoires de compléments alimentaires et ses résultats reflètent le positionnement de l’Académie. Ils ne constituent ni un diagnostic, ni une prescription, ni un remplacement de la consultation d’un professionnel de santé. NaturoScan ne garantit pas non plus une compatibilité médicale absolue et ne prétend pas prévenir les maladies.</p>
<p>Comme le résume Alain Tardif :</p>
<blockquote><p><em>NaturoScan ne prescrit pas, il informe. L&#8217;objectif est d&#8217;offrir une lecture naturopathique claire de vos compléments alimentaires, dans le plus strict respect de la vie privée.</em></p></blockquote>
<p>Cette distinction donne sa ligne directrice au projet : rendre le particulier plus autonome dans la lecture de ses compléments, sans transformer son smartphone en prescripteur.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-11-094156.png"><img class="aligncenter wp-image-385021" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-11-094156.png" alt="Capture d'écran 2026-09-11 094156" width="640" height="606" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La personnalisation, oui. La circulation des données de santé, non.</strong></h3>
<p>Pour fonctionner, NaturoScan demande des informations personnelles. L’AEMN a donc fait de leur traitement un élément structurant de l’application.</p>
<p>Le profil de santé reste stocké localement sur le téléphone de l’utilisateur. Les photographies utilisées pour analyser les étiquettes ne sont jamais conservées sur les serveurs. L’application fonctionne en outre sans publicité et sans tracker publicitaire.</p>
<p>Autrement dit, le profil sert à personnaliser l’analyse, mais n’a pas vocation à devenir une donnée circulant hors du téléphone.</p>
<p>Un choix d’autant plus significatif que la valeur de NaturoScan repose justement sur la finesse des informations renseignées par chacun.</p>
<h2>Quinze ans pour faire entrer une idée dans un smartphone</h2>
<p>NaturoScan est une nouvelle application, mais pas une idée récente.</p>
<p>Elle est portée par Alain Tardif, naturopathe depuis trente ans, enseignant en naturopathie depuis la fin des années 1990 et président de son école depuis 2008. Son parcours comprend également près de trente années dans la distribution de produits naturels et la publication de plusieurs ouvrages autour de la naturopathie, de la mycothérapie ou encore de l’optimisation des performances intellectuelles et physiques.</p>
<p>Depuis plus de quinze ans, une même problématique nourrit son projet : comment permettre au particulier de choisir plus facilement un complément en tenant compte de ce qui le caractérise réellement ?</p>
<p>Son terrain de santé, bien sûr, mais aussi ses contre-indications potentielles, ses traitements et ses préférences, comme la recherche d’un produit 100 % naturel ou végan.</p>
<p>Cette expérience alimente aujourd’hui le référentiel de NaturoScan. L’AEMN indique associer les connaissances naturopathiques traditionnelles aux connaissances actuelles en physiologie, biologie cellulaire et anatomie, et avoir formé près de 1 000 naturopathes depuis 2008.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260908100210-p1-document-ldks.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385020 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260908100210-p1-document-ldks.jpg" alt="20260908100210-p1-document-ldks" width="306" height="408" /></a></p>
<h2>Après le réflexe « je lis l’étiquette », le réflexe « est-ce pour moi ? »</h2>
<p>L’enjeu dépasse le simple scan d’une composition. Il consiste à installer une autre manière de raisonner face à une offre particulièrement dense : ne plus considérer seulement les qualités générales d’un produit, mais interroger sa pertinence individuelle.</p>
<p>NaturoScan est disponible sur iOS et Android.</p>
<p>Chaque utilisateur dispose de trois analyses gratuites par mois civil, sans création de compte obligatoire.</p>
<p><em><strong>Les analyses illimitées sont accessibles via un abonnement à 7,99 €/mois ou 49 €/an — tarifs susceptibles de varier selon les plateformes. Un essai gratuit de sept jours est réservé aux nouveaux abonnés éligibles. Les professionnels (naturopathes, magasins bio, parapharmacies, herboristes, etc.) peuvent rejoindre un programme d&#8217;affiliation s&#8217;ils veulent diffuser l&#8217;application auprès de leur clientèle, et percevoir ainsi des commissions. Mais en aucun cas ils ne peuvent faire modifier les verdicts de NaturoScan.</strong></em></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>NaturoScan en pratique</strong></h3>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>Éditeur</strong> : AEMN – Académie Européenne des Médecines Naturelles</li>
<li><strong>Disponibilité :</strong> iOS et Android</li>
<li><strong>Site :</strong> aemn.org/naturoscan/</li>
<li><strong>App Store :</strong> apps.apple.com/fr/app/naturoscan/id6785479279</li>
<li><strong>Google Play :</strong> play.google.com/store/apps/details?id=org.aemn.santeequil</li>
</ul>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.aemn.org/naturoscan/" target="_blank">https://www.aemn.org/naturoscan/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/alain.tardif.18/?locale=fr_FR">https://www.facebook.com/alain.tardif.18/?locale=fr_FR</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/alaintardif_aemn/">https://www.instagram.com/alaintardif_aemn/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/alain-tardif-75613350/">https://www.linkedin.com/in/alain-tardif-75613350/</a></p>
<p>YouTube : <a href="https://www.youtube.com/@AlainTardifnaturo" target="_blank">https://www.youtube.com/@AlainTardifnaturo</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>IMAGINE FOR MARGO LANCE UN JEU DE CARTES À COLLECTIONNER POUR SENSIBILISER AUX CANCERS PÉDIATRIQUES</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Gestion Edissio]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Enfance et Parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 1er au 30 septembre, Imagine for Margo lance une opération inédite : un Trading Card Game dédié aux cancers pédiatriques. L’opération est conçue avec l’agence Addiction Agency. Elle mobilise un langage universel — les cartes à collectionner — pour toucher un public qui ne connaît pas encore ce combat. Pour amplifier sa portée, Inoxtag [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 1er au 30 septembre, Imagine for Margo lance une opération inédite : un Trading Card Game dédié aux cancers pédiatriques. </strong>L’opération est conçue avec l’agence Addiction Agency. Elle mobilise un langage universel — les cartes à collectionner — pour toucher un public qui ne connaît pas encore ce combat.<strong> Pour amplifier sa portée, Inoxtag — l’un des créateurs de contenus les plus suivis en France et un soutien historique de l’association — prête son image à une carte collector unique, à gagner par tirage au sort.</strong></p>
<h2><strong>Septembre en Or : un mois pour briser le silence sur les cancers de l’enfant</strong></h2>
<p>Chaque année en France, <strong>2 500 enfants sont diagnostiqués d’un cancer, soit 7 par jour.</strong> Le cancer est la première cause de décès par maladie chez les enfants et les adolescents.</p>
<p>Les cancers pédiatriques comptent plus de <strong>100 types différents.</strong> Cette diversité les classe parmi les <strong>maladies rares</strong> ce qui freine les investissements industriels. Résultat : <strong>1 enfant sur 5 ne dispose d’aucune solution thérapeutique adaptée, et 2 survivants sur 3 gardent de lourdes séquelles à vie.</strong></p>
<p><strong>Pour changer cela, la recherche a besoin de moyens — et pour avoir des moyens, elle a besoin de visibilité.</strong> C’est l’enjeu de « Septembre en Or », mois de sensibilisation international aux cancers pédiatriques.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>DES CHIFFRES QUI NOUS OBLIGENT</strong></h3>
<ul>
<li><strong>2.500</strong> enfants sont atteints d’un cancer chaque année</li>
<li><strong>500</strong> décès par an</li>
<li><strong>1/5</strong> sans aucune solution thérapeutique</li>
<li><strong>2 ENFANTS SUR 3</strong> qui survivent garderont de lourdes séquelles à vie — conséquences directes de traitements non adaptés à leur âge.</li>
</ul>
<h2><strong>Un jeu de cartes (TCG) pour parler autrement d’une réalité difficile</strong></h2>
<p>Pour « Septembre en Or 2026 », <strong>Imagine for Margo et l’agence Addiction Agency ont imaginé une opération nouvelle. Elle s’appuie sur un univers en plein essor : les Trading Card Games, ou jeux de cartes à collectionner. Ces jeux ont en commun une logique bien précise : la rareté est une force.</strong> Une carte rare vaut plus qu’une carte commune. Elle est recherchée, échangée, mise en avant.</p>
<p>Cette logique résonne avec ce que vivent les familles d’enfants malades. <strong>Les cancers pédiatriques sont rares — et c’est justement pour cela qu’ils sont difficiles à traiter. Retourner ce paradoxe, en faire un levier de communication, c’est le pari de cette opération.</strong></p>
<p><strong>Le principe du jeu est simple. Comme dans la vie réelle, il faut réunir les bonnes cartes pour tenter de guérir du cancer.</strong> Illustrée par Daniel Jacob et imprimée par Printiverse, Chaque carte représente un élément du combat : un traitement, un chercheur, un programme, une avancée, le soutien d’un proche, d’une association ou encore le personnel soignant. C’est en les combinant que l’on construit un monde avec des enfants sans cancer.</p>
<p><strong>Les cartes racontent le combat de plus de 2 500 familles chaque année.</strong> Elles permettent d’aborder un sujet grave avec des codes positifs. Elles s’adressent à tous — aux proches de patients comme à ceux qui n’ont jamais entendu parler des cancers pédiatriques. L’intérêt croissant pour les TCG — notamment chez les jeunes adultes — est une opportunité. Imagine for Margo la saisit pour élargir son audience et donner de la visibilité à une cause encore trop méconnue.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-09-15-162722.png"><img class="aligncenter wp-image-385273 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-09-15-162722.png" alt="" width="691" height="381" /></a></p>
<h2><strong>Comment participer à l’opération ?</strong></h2>
<p>L’opération repose sur deux volets complémentaires.</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-385269 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-09-15-161124-1024x148.png" alt="Capture d’écran 2026-09-15 161124" width="793" height="114" /></p>
<p>Inoxtag est l’un des créateurs de contenus les plus suivis en France. Sa communauté dépasse les millions d’abonnés sur l’ensemble de ses plateformes. Son engagement auprès d’Imagine for Margo n’est pas nouveau. Il soutient l’association depuis 2017, convaincu que le combat de tous les petits patients mérite d’être mis en lumière.</p>
<p>Pour « Septembre en Or 2026 », il franchit une étape supplémentaire. Il prête son image à une carte collector unique. Un seul exemplaire de cette carte existe dans le monde. Elle sera remise à l’issue du tirage au sort réalisé parmi les donateurs.</p>
<p>Sa participation donne à l’opération une dimension nouvelle. Elle permet de toucher un large public, qui ne se serait peut-être jamais informé sur ce sujet. C’est aussi, pour Inoxtag, une façon de montrer que l’engagement peut prendre des formes inattendues.</p>
<blockquote><p>Je soutiens Imagine for Margo depuis le début. J’ai connu Margo et j’ai vu son combat contre la maladie. C’est pour cela que, depuis 8 ans, je suis là chaque année pour courir la course Enfants sans Cancer de l’association. Parce que la recherche sur les cancers pédiatriques a besoin de moyens, et que beaucoup de petits soldats à l’hôpital font partie de ma communauté. Et pour donner à la recherche les moyens d’avancer, il faut aussi de la visibilité. Cette opération permet de toucher des personnes qui n’auraient jamais entendu parler de ce combat. Je suis persuadé que ma communauté peut changer les choses.</p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong>- INOXTAG</strong></p>
<blockquote><p>Les cancers pédiatriques restent une réalité méconnue. Deux mille cinq cents familles la découvre chaque année, souvent sans y être préparées. Cette opération s’adresse à tous ceux qui ne savent pas encore. Parce que plus on est nombreux à comprendre, plus on peut agir — et plus vite la recherche avance.</p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong>- PATRICIA BLANC, </strong></p>
<p style="text-align: right;">Présidente fondatrice d’Imagine for Margo – Children without Cancer</p>
<h2><strong>Informations pratiques</strong></h2>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-09-15-161743.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-385270" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-09-15-161743-1024x234.png" alt="Capture d’écran 2026-09-15 161743" width="640" height="146" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>À propos d’Imagine for Margo – Children without Cancer</strong></h2>
<p>Créée en 2011 par les parents de Margo, décédée d’une tumeur au cerveau à 14 ans, Imagine for Margo mobilise et collecte des dons pour accélérer la recherche contre les cancers pédiatriques. En partenariat avec les meilleurs centres de recherche en France et en Europe, l’association finance des programmes innovants pour développer des traitements plus efficaces et mieux adaptés aux enfants. Depuis sa création, plus de 30 millions d’euros ont été collectés pour financer 100 programmes de recherche, développer 129 traitements innovants et permettre à plus de 10 000 enfants de bénéficier de traitements personnalisés en Europe.</p>
<h2><strong>À propos d’Addiction Agency</strong></h2>
<p>Créée en 2008 par Mathieu Galloux et Olivier Martin-Dupray, Addiction Agency développe et enrichit le positionnement des marques en mettant en place des stratégies digitales créatives. Elle accompagne de grandes marques telles que : Air France, L’Oréal, Louis Roederer, Goyard, Lactel, Galbani, The UN Refugee Agency, MSD, AbbVie. Organisée autour de 4 pôles d’expertises : stratégie, création, social media/paid, coordination digitale/production, l’agence compte 25 collaborateurs.</p>
<h2><strong>À propos de Daniel Jacob</strong></h2>
<p>Après plus de 20 ans comme Directeur Artistique en publicité (Publicis Conseil, BETC, Leg, Taxi Canada, BBDO Canada), Daniel Jacob se consacre à l’illustration depuis 2014, en collaborant notamment avec Adobe, tout en développant ses propres projets. Il participe également au développement visuel du court métrage d’animation Ibuka, Justice, récompensé par le Prix de la Ville d’Annecy 2025. Depuis 2024, il se consacre à l’animation 2D, avec une spécialisation dans les effets spéciaux (2D FX) . En parallèle, il lance avec succès le financement participatif de son livre jeunesse Lomé, Pirate de l’Espace, qui aborde avec sensibilité les thèmes du colorisme et du harcèlement scolaire.</p>
<h2><strong>À propos de Printiverse</strong></h2>
<p>Printiverse est un atelier d’impression français dédié à l’art, spécialisé dans la production de projets visuels ambitieux. Des tirages d’art premium aux jeux de cartes à collectionner holographiques, l’imprimerie combine un savoir-faire exigeant et des conseils personnalisés pour les mettre au service de la création humaine.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>En savoir plus</strong></h3>
<p>Site web Imagine for Margo : <a href="http://www.imagineformargo.org/">www.imagineformargo.org</a></p>
<p>Site web Addiction Agency : <a href="http://www.addiction-agency.com/">http://www.addiction-agency.com</a></p>
<p>Site web Printiverse :<a href="https://printiverse.fr/"> https://printiverse.fr/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/addictionagency/?hl=fr">@addictionagency</a> / <a href="https://www.instagram.com/printiverse/?hl=fr">@printiverse</a> / <a href="https://www.instagram.com/danyboyfromparis/">@danyboyfromparis</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Baromètre des carrières infirmières 2026 : trois ans après, l’envie d’évoluer gagne du terrain, l’accompagnement reste à la traîne</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/384482/barometre-des-carrieres-infirmieres-2026-trois-ans-apres-lenvie-devoluer-gagne-du-terrain-laccompagnement-reste-a-la-traine.html</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 09:19:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[contact@charlottek.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances Sociétales]]></category>

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		<description><![CDATA[Trois ans peuvent suffire à faire basculer une interrogation professionnelle en véritable envie de mouvement. En 2023, le premier Baromètre des carrières infirmières avait mis des données nationales sur une réalité jusque-là surtout racontée à travers des témoignages : fatigue, difficultés d’exercice, questionnements sur l’avenir. En 2026, Charlotte K renouvelle l’exercice avec l’IFOP et introduit [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
<div>
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<p>Trois ans peuvent suffire à faire basculer une interrogation professionnelle en véritable envie de mouvement.</p>
<p>En 2023, le premier Baromètre des carrières infirmières avait mis des données nationales sur une réalité jusque-là surtout racontée à travers des témoignages : fatigue, difficultés d’exercice, questionnements sur l’avenir.</p>
<p><strong>En 2026, <a href="https://www.charlottek.fr/">Charlotte K</a> renouvelle l’exercice avec l’IFOP et introduit une dimension nouvelle : celle du temps. </strong></p>
<p><strong>Pour la première fois, l’<a href="https://www.charlottek.fr/barometre-carrieres-infirmieres-2026/">étude</a> permet de mesurer ce qui a changé dans le vécu professionnel et les aspirations des IDE. Et la trajectoire qui se dessine est claire : les fragilités persistent tandis que l’envie de faire évoluer sa carrière gagne du terrain, sans que les possibilités d’accompagnement progressent au même rythme. </strong></p>
<p><strong>Un décalage qui replace la gestion des parcours au cœur des enjeux d’attractivité et de fidélisation de la profession infirmière.</strong></p>
<p><img class="aligncenter wp-image-384484 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/20260630090346-p2-document-rlac-1024x372.png" alt="20260630090346-p2-document-rlac" width="640" height="232" /></p>
<h2>Trois ans plus tard, le signal se confirme</h2>
<p class="isSelectedEnd">En 2023, Charlotte K avait voulu transformer une accumulation de témoignages en données mesurables. Fatigue, envie de changer, difficulté à identifier les possibilités d’évolution : les mêmes récits revenaient depuis plusieurs années auprès de Charlotte Kerbrat, ancienne infirmière et fondatrice de Charlotte K.</p>
<p class="isSelectedEnd">La première édition du Baromètre, réalisée par l’IFOP auprès de 4 183 IDE, avait donné une photographie nationale de cette réalité. En 2026, l’intérêt est désormais de comparer.</p>
<p class="isSelectedEnd">Réalisée par l’IFOP pour Charlotte K auprès de <strong>1 662 infirmières et infirmiers du 8 juin au 6 juillet 2026</strong>, cette deuxième vague intègre notamment la réforme 2025 du métier, la rémunération et la situation des libéraux. La représentativité est assurée par redressement sur les statistiques de la DREES selon le sexe, l’âge, la région et le mode d’exercice.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Satisfaction en baisse, fatigue presque généralisée</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">En 2026, <strong>31 % seulement des IDE interrogés se déclarent satisfaits de leur situation professionnelle</strong>, contre 36 % en 2023. À titre de comparaison, la norme IFOP atteint 78 % chez les salariés français.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans le même temps, <strong>75 % décrivent un état d’esprit davantage négatif que positif</strong>, <strong>94 % se disent fatigués</strong> et <strong>61 % déclarent qu’ils ne choisiraient pas à nouveau le métier d’infirmier</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Baromètre mesure aussi une forte exposition déclarée au burn-out : <strong>63 % indiquent en avoir déjà vécu un</strong>. Parmi l’ensemble des répondants, <strong>31 % déclarent qu’un burn-out a été diagnostiqué par un professionnel de santé</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette distinction est essentielle : il s’agit d’un vécu déclaré, et non d’un taux de diagnostic médical appliqué à l’ensemble de la profession.</p>
<p>Parmi les difficultés les plus citées figurent <strong>la surcharge de travail pour 58 %</strong>, une santé psychologique fragilisée pour 49 % et la déshumanisation du soin pour 40 %.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Responsabilités et rémunération : un décalage largement ressenti</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: left;">Autre point de tension :<strong> 88 % des répondants considèrent leur rémunération inadaptée à leurs responsabilités.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Pour augmenter leurs revenus sans changer de métier, <strong>73 % ont mis en place au moins une action au cours des trois dernières années</strong> : heures supplémentaires pour 63 %, cumul d’activités pour 21 %, intérim pour 14 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">Parmi les salariés, <strong>70 % déclarent travailler au-delà de la durée prévue par leur contrat</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">La réforme 2025 du métier infirmier suscite elle aussi davantage d’interrogations que d’adhésion. Parmi les 91 % qui en ont entendu parler, <strong>49 % se disent préoccupés par une hausse des responsabilités sans garantie de revalorisation</strong>, tandis que <strong>1 % seulement</strong> estiment qu’elle améliorera concrètement leur exercice quotidien.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le vrai basculement depuis 2023 : l’envie de mouvement</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">C’est l’une des évolutions les plus nettes du Baromètre : <strong>87 % des IDE envisagent une évolution ailleurs que dans leur situation actuelle, contre 79 % en 2023</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’idée d’un changement de métier progresse elle aussi : <strong>63 % l’envisagent, contre 57 % trois ans plus tôt</strong>, dont 25 % entièrement hors du secteur de la santé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais vouloir évoluer ne signifie pas nécessairement vouloir quitter les soins. Un projet peut prendre des formes très différentes : changer de poste, de spécialité, de statut ou de rythme, évoluer dans le métier ou se reconvertir.</p>
<p class="isSelectedEnd">La vraie difficulté se situe souvent ailleurs : dans le passage de l’envie à l’action.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>L’envie est là. L’accompagnement beaucoup moins.</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Parmi les IDE qui envisagent une évolution professionnelle, les principaux freins cités sont <strong>l’impossibilité d’arrêter de travailler ou de se former en parallèle pour 35 %</strong>, le financement d’une formation pour 34 % et l’impact sur la vie personnelle pour 31 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, <strong>46 % des IDE souhaiteraient réaliser un bilan de compétences sans l’avoir encore fait</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le décalage est particulièrement marqué chez les salariés, qui représentent 84 % de l’échantillon : <strong>69 % ont pensé à démissionner au cours des douze derniers mois</strong>, mais <strong>87 % déclarent que leur établissement ne leur a jamais proposé d’accompagnement à l’évolution professionnelle</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Une question s’impose alors : combien de projets de départ pourraient, en réalité, être des projets d’évolution ?</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Chez les libéraux aussi, l’idée de partir s’installe</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Le Baromètre 2026 s’intéresse aussi plus précisément aux IDE libéraux, qui représentent 16 % de l’échantillon.</p>
<p class="isSelectedEnd">Parmi eux, <strong>76 % disent avoir envisagé de cesser leur activité</strong>. Chez ceux qui ont envisagé cette cessation, 52 % citent notamment l’épuisement et le rythme de travail.</p>
<p class="isSelectedEnd">Autre enseignement : <strong>74 % des libéraux interrogés n’ont bénéficié ni d’un accompagnement ni d’une formation lors de leur installation</strong>, alors que 56 % auraient souhaité en bénéficier.</p>
<p class="isSelectedEnd">Là encore, le sujet dépasse la seule reconversion : il interroge la manière dont les parcours infirmiers sont accompagnés, depuis l’installation jusqu’aux phases de transition.</p>
<h2>Mesurer pour sortir du choix binaire « rester ou partir »</h2>
<p>Pour Charlotte K, cette deuxième édition doit permettre de documenter les carrières infirmières dans la durée et de nourrir le débat sur l’attractivité, les conditions de travail et la fidélisation de la profession.</p>
<p>« Nous les infirmières connaissons notre réalité mieux que personne. Notre avenir nous appartient, et les solutions pensées pour les infirmières doivent se construire entre personnes qui se comprennent », souligne Charlotte Kerbrat.</p>
<p>Ancienne infirmière diplômée en 2014, passée par l’hôpital et l’EHPAD, elle crée Charlotte K en 2019 après avoir elle-même constaté combien les possibilités d’évolution après le diplôme d’État restent difficiles à identifier.</p>
<p>Aujourd’hui, Charlotte K, organisme de formation certifié Qualiopi et membre des Acteurs de la compétence, réunit 30 anciennes infirmières devenues consultantes en bilan de compétences, psychologues, titulaires d’un master en psychologie du travail ou certifiées RNCP. Plus de 4 500 IDE ont été accompagnés depuis 2020.</p>
<p>L’objectif n’est pas de pousser au départ, mais de permettre de choisir : rester IDE autrement, changer d’environnement, évoluer dans les soins ou se reconvertir.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/20260630090346-p1-document-qavw.jpg"><img class="aligncenter wp-image-384485" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/20260630090346-p1-document-qavw-682x1024.jpg" alt="20260630090346-p1-document-qavw" width="481" height="722" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des données accessibles pour nourrir le débat</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Le rapport IFOP complet de 47 pages est disponible librement, sans formulaire, ainsi que les résultats détaillés en ligne. Des tris complémentaires peuvent être transmis aux journalistes sur demande.</p>
<p class="isSelectedEnd">Charlotte Kerbrat est disponible pour des interviews et Charlotte K peut également proposer des mises en relation avec des IDE souhaitant témoigner, sous réserve de leur accord.</p>
<p class="isSelectedEnd">Étude réalisée par l’IFOP pour Charlotte K : <a href="https://www.charlottek.fr/barometre-carrieres-infirmieres-2026/">https://www.charlottek.fr/barometre-carrieres-infirmieres-2026/</a></p>
<p class="isSelectedEnd">En 2026, Charlotte K fédère également une communauté de 50 000 infirmières et infirmiers, un blog de plus de 280 articles, le podcast <em>Vies d’infirmières</em> et une chaîne YouTube dépassant 1,2 million de vues. Charlotte Kerbrat est également l’autrice de <em>Infirmière : je fais quoi après ?</em> (Vuibert, 2024).</p>
<p>Basée à Brest et active dans toute la France, Charlotte K poursuit une même mission : prendre soin de celles et ceux qui prennent soin.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
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<p style="text-align: left;">Le baromètre : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.charlottek.fr/barometre-carrieres-infirmieres-2026/" target="_blank">https://www.charlottek.fr/barometre-carrieres-infirmieres-2026/</a></p>
<p>Site web : <a href="https://www.charlottek.fr/">https://www.charlottek.fr/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/groups/846684025842794/">https://www.facebook.com/groups/846684025842794/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/charlottek_fr/">https://www.instagram.com/charlottek_fr/</a></p>
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		<item>
		<title>La méthode CLÉ : quand la santé mentale s&#8217;ouvre aux professionnels de santé et à la recherche</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/383862/la-methode-cle-quand-la-sante-mentale-souvre-aux-professionnels-de-sante-et-a-la-recherche.html</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 07:45:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[contact@brunomatarese.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Comprendre l’origine d’une peur, d’une anxiété ou d’un comportement est une étape importante. Pourtant, mettre des mots sur les causes d’une difficulté ne suffit pas toujours à modifier ce qui continue de se jouer sur le plan émotionnel. C’est précisément sur cet écart entre compréhension et changement que Bruno Matarese a construit la méthode CLÉ® [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comprendre l’origine d’une peur, d’une anxiété ou d’un comportement est une étape importante. Pourtant, mettre des mots sur les causes d’une difficulté ne suffit pas toujours à modifier ce qui continue de se jouer sur le plan émotionnel.</p>
<p><strong>C’est précisément sur cet écart entre compréhension et changement que <a href="https://brunomatarese.fr/formation-therapeute/">Bruno Matarese</a></strong> <strong>a construit la méthode CLÉ® (Communication et Libération Émotionnelle). Après 10 années de pratique en cabinet et la formation de thérapeutes à son approche, il</strong><strong> souhaite aujourd’hui ouvrir plus largement son approche aux professionnels de santé et de l’accompagnement.</strong></p>
<p><strong>Cette ouverture marque une nouvelle étape pour la Méthode CLÉ® : sortir davantage du seul cadre du cabinet et de son cercle de praticiens déjà formés pour aller à la rencontre des professionnels, des établissements de santé, des organismes de formation et, à terme, des chercheurs.</strong></p>
<p><strong>Bruno Matarese souhaite ainsi favoriser de nouvelles collaborations et engager progressivement une démarche d’évaluation plus large, notamment scientifique, afin que les résultats observés sur le terrain puissent être étudiés et discutés au-delà de sa propre pratique.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-083702.jpg"><img class="aligncenter wp-image-383863" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-083702.jpg" alt="Capture d’écran 2026-08-14 083702" width="640" height="613" /></a></p>
<h2>De la protection de l’enfance à la thérapie : une méthode construite au contact du terrain</h2>
<p>Le parcours de Bruno Matarese ne commence pas dans un cabinet de thérapie. Pendant dix ans, il <strong>exerce comme éducateur spécialisé dans un foyer de la protection de l’enfance.</strong></p>
<p>Souhaitant ensuite accompagner des enfants et adolescents non pris en charge par les institutions, il devient éducateur libéral en soutien éducatif à domicile dans le Gard en 2013, alors que cette activité ne compte que quelques professionnels en France.</p>
<p>Une rencontre fait évoluer sa pratique. Cherchant une solution pour orienter une jeune fille dont les difficultés dépassent son champ de compétences d’éducateur, il échange avec un hypnothérapeute qui lui parle de<strong> Programmation Neuro-Linguistique</strong>. Il se forme à la PNL en 2014, puis à l’hypnose en 2015, avant de commencer parallèlement à exercer comme hypnothérapeute.</p>
<p>En 2017, ses recherches se concentrent progressivement sur les émotions. <strong>Il organise ses premiers ateliers sur le sujet et cherche à comprendre comment agir non seulement sur l’analyse d’une difficulté, mais sur ce qui semble continuer à la faire vivre. Il prend alors conscience du fabuleux levier de changement représenté par cet axe de travail.</strong></p>
<p>Un an plus tard naît la méthode CLÉ® :<strong> une logique thérapeutique, un protocole et une structure de séance conçus autour du travail émotionnel.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/bruno-matarese-accueil3.jpg"><img class="aligncenter wp-image-383865" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/bruno-matarese-accueil3.jpg" alt="bruno-matarese-accueil3" width="640" height="479" /></a></p>
<h2>Comprendre le problème… puis travailler sur ce qui continue à l’alimenter</h2>
<p>La méthode part d’un constat fait par son concepteur au fil des consultations : certaines personnes sont capables d’expliquer avec précision pourquoi elles vont mal tout en restant confrontées aux mêmes réactions.</p>
<p>La méthode CLÉ® travaille donc sur le triptyque &#8220;Emotion &#8211; Pensée &#8211; Comportement&#8221;. Elle cherche à <strong>travailler directement sur l’intensité émotionnelle associée au problème ou à certains événements passés, présents ou futurs</strong>, considérée dans cette approche comme un élément susceptible de maintenir réactions et comportements automatiques.</p>
<p>Cette orientation se traduit par une pratique volontairement structurée : <strong>une stratégie, un protocole et une structure de séance destinés à donner au praticien un fil conducteur clair.</strong> Le principe n’est pas de multiplier les techniques, mais de disposer d’une logique permettant d’adapter le travail à la situation rencontrée.</p>
<p>Cette recherche d’efficacité constitue depuis l’origine la boussole de Bruno Matarese. Sa démarche s’est développée par essais, erreurs et observations en séance : lorsqu’une intervention ne produit pas l’effet attendu, il considère que le praticien doit d’abord interroger son approche plutôt que reporter la responsabilité sur la personne accompagnée.</p>
<blockquote><p>Je souhaite positionner la méthode CLÉ® comme une approche française innovante, issue du terrain, qui pourrait progressivement trouver sa place aux côtés de méthodes aujourd’hui largement connues/pratiquées.</p></blockquote>
<p>Cette position l’amène également à questionner certaines habitudes professionnelles et la frontière entre connaissance théorique et compétence pratique. Pour lui, <strong>la formation théorique est nécessaire, mais elle ne dispense pas d’acquérir des compétences opérationnelles</strong> au contact de situations réelles.</p>
<p>La relation thérapeutique elle-même s’inscrit dans cette recherche de proximité. Bruno Matarese propose toujours le tutoiement à ses patients, de l’enfant jusqu’aux personnes âgées &#8211; son patient le plus âgé ayant 88 ans -</p>
<p>Bruno a une manière de penser différente, ce qu&#8217;il appelle son &#8220;petit truc en plus&#8221;, qui a également influencé sa manière de travailler : <strong>besoin d’explorer, impatience face aux processus qu’il juge inutilement longs et goût de l’expérimentation</strong> ont contribué à façonner une méthode pensée pour aller rapidement au cœur du sujet.</p>
<p>Cette approche revendique parfois certaines limites. Certaines situations résistent et certaines séances ne se déroulent pas comme prévu. La méthode n’est par ailleurs pas présentée comme une prise en charge des pathologies psychiatriques telles que la schizophrénie, les troubles bipolaires ou les psychoses, qui ne relèvent pas du champ de compétence revendiqué par son créateur. Bruno Matarese assume que parfois, comme n&#8217;importe quelle méthode, certaines situations, profils de personnes résistent et ne lui permettent pas de trouver la porte d&#8217;entrée créant le changement habituel.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/cabinet.jpg"><img class="aligncenter wp-image-383866" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/cabinet.jpg" alt="cabinet" width="640" height="427" /></a></p>
<h2>Former des thérapeutes capables de confronter immédiatement théorie et pratique</h2>
<p>Dès 2019, Bruno Matarese transforme son expérience clinique en <strong>programme de formation, initialement destiné notamment aux hypnothérapeutes et sophrologues.</strong></p>
<p>La transmission constitue un fil rouge ancien de son parcours. Avant même ses vingt ans, il avait été coopté pour former de futurs animateurs BAFA. Il a ensuite enseigné la PNL en adaptant son contenu aux situations du quotidien et créé une formation destinée aux éducateurs souhaitant exercer en libéral.</p>
<p>Avec la méthode CLÉ®, l’enjeu est différent : <strong>mettre en théorie ce qui avait d’abord été construit par la pratique, et qui fonctionne.</strong></p>
<p>Environ soixante thérapeutes ont ainsi été formés via son programme hybride en ligne et une vingtaine en présentiel. En 2020, il animait également un groupe Facebook réunissant plus de 2 000 thérapeutes, au sein duquel il a réalisé une centaine de directs Lives.</p>
<p>Le programme actuel associe enseignements en ligne, explications et mises en situation. <strong>Deux thérapeutes interviennent dans les contenus pédagogiques pour poser les questions qu’un élève pourrait lui-même se poser.</strong></p>
<p>Surtout, la formation donne accès à plusieurs dizaines de démonstrations issues de véritables séances enregistrées en visioconférence avec autorisation.</p>
<p>Le site de la formation en annonce aujourd’hui plus de 35. L’objectif est de <strong>permettre aux participants d’observer immédiatement l’articulation entre théorie, pratique et gestion des difficultés</strong> lorsqu’une séance ne se déroule pas comme prévu.</p>
<p>À cela s’ajoutent douze semaines de coaching hebdomadaire, pendant lesquelles les thérapeutes peuvent revenir sur leurs séances et préparer les suivantes, ainsi qu’un groupe privé permettant de <strong>poursuivre les échanges au-delà de cette période.</strong></p>
<p>Une partie spécifique est consacrée aux résistances au changement : autrement dit, aux situations où le processus attendu se bloque. Plutôt que de les éluder, la formation cherche à apprendre à les repérer, à les anticiper dès l’anamnèse et à adapter l&#8217;accompagnement. Cette pédagogie unique en France lui permet de garantir aux thérapeutes les résultats qu&#8217;il avance.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-083948.jpg"><img class="aligncenter wp-image-383864 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-083948-1024x671.jpg" alt="Capture d’écran 2026-08-14 083948" width="640" height="419" /></a></p>
<h2>Faire de la méthode CLÉ® un objet d’étude, pas seulement une pratique de cabinet</h2>
<p>L’ambition de Bruno Matarese dépasse désormais le développement d’une activité de formation.</p>
<p>En 2023, il publie <em>Le Guide Pratique des Émotions</em>, avec <strong>la volonté de formaliser et transmettre une partie de ce qu’il a appris, et que l&#8217;on aurait dû nous apprendre avant de partir dans la vie.</strong></p>
<p>Son objectif à long terme est que la méthode CLÉ® puisse devenir suffisamment connue pour être <strong>identifiée aux côtés de pratiques aujourd’hui largement installées dans le paysage thérapeutique, comme l’hypnose, l’EMDR, l’EFT ou les Thérapies Cognitivo-Comportementales <span style="color: #0000ff;"><span style="color: #000000;">(TCC).</span></span></strong></p>
<p>Il souhaite surtout que la méthode puisse être évaluée scientifiquement. Cette étape serait indispensable pour confronter les observations réalisées en cabinet à des protocoles de recherche et déterminer objectivement ce que la méthode peut — ou ne peut pas — apporter.</p>
<p>À terme, il aimerait également que certains principes pratiques puissent intéresser <strong>la formation universitaire en psychologie, afin de renforcer l’articulation entre connaissances théoriques et outils opérationnels.</strong></p>
<p>D’autres pistes de recherche l&#8217;intéressent notamment les TCA (Troubles du Comportement Alimentaire), la gestion de la violence en milieu carcéral, ou l’évolution de la prise en charge de personnes ayant commis des violences sexuelles. Il ne présente pas ces applications comme des résultats acquis, mais comme des hypothèses qui nécessiteraient précisément des collaborations avec les professionnels et institutions compétents. Avec les traumatismes et les angoisses, les TCA font partie des spécialités de Bruno Matarese.</p>
<p>La santé mentale des adolescents occupe enfin une place particulière dans cette démarche. <strong>Il accompagne ponctuellement des adolescents confrontés aux troubles de personnalité borderline</strong>, et souhaiterait pouvoir un jour transmettre son approche à des structures spécialisées, dans un cadre adapté et évalué.</p>
<h2>Un livre pour rendre les mécanismes émotionnels accessibles au plus grand nombre</h2>
<p class="isSelectedEnd">Cette volonté de transmission et de recherche de faire gagner en autonomie a également pris la forme d’un livre. En 2023, Bruno Matarese écrit <a href="https://www.amazon.fr/Guide-Pratique-Emotions-Bruno-MATARESE/dp/B0D4VPVZV8/ref=sr_1_3?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;crid=4IXLJY28G1VB&amp;dib=eyJ2IjoiMSJ9.f_gyewUw66ah27zEeoPpVWsMnEmgqs9ckKHUtiTb5pJkVJLW8p86w-VHBazLiUVKatN6zGaXx1t6qZk5ZWRZNwPEtmoCrlufwGAH5nIjqhEXx9fjr9Ol6cJVidWQ9Fxleu5WLsm8LYlW07LzX0lg0eIEVTy7ZpZQDOKVz4i_Gghv-e_w6u9yv4AosqxtSa4jPSXjCptZsCXrgfcMQLMvaDDHUuOLZt96o_XqEfsoXYc6oSxFc3ijq4ew6qbeDeGLFZv77LYBLnMsF2ixfUvch1Q7AhmWdzvr0xPENk6vXyo.KHjk04efZp_2l2fbswP17tpVkWt-DteKohYGffgqOBE&amp;dib_tag=se&amp;keywords=le+guide+pratique+des+%C3%A9motions&amp;qid=1718956261&amp;sprefix=le+guide+pratique+des+%C3%A9motions%2Caps%2C104&amp;sr=8-3"><em>Le Guide Pratique des Émotions</em></a>, dans lequel il cherche à rendre plus accessibles les mécanismes qu’il observe depuis des années dans sa pratique. Et de rendre applicable sur le terrain du quotidien cet apprentissage. C&#8217;est un ouvrage orienté pratique avec des exercices pour que la personne passe réellement à l&#8217;action.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il prolonge la démarche qui a conduit à la création de la méthode CLÉ® : <strong>permettre de mieux comprendre le rôle joué par les émotions dans les difficultés du quotidien</strong>, mais surtout donner des repères concrets pour ne pas s’arrêter à leur seule analyse intellectuelle.</p>
<p>Pour Bruno Matarese, ce livre répond aussi à une motivation plus personnelle :<strong> transmettre ce qu’il a appris au fil de son parcours et laisser une trace de son travail aux générations suivantes. Et réparer un genre d&#8217;injustice : on nous laisse partir dans la vie sans rien nous apprendre des émotions, du fonctionnement de notre cerveau alors que c&#8217;est ce qui va guider notre vie. </strong></p>
<p>Il constitue ainsi un autre versant de la même démarche que ses consultations et ses formations : <strong>partager une expérience construite sur le terrain afin de mettre l&#8217;intelligence émotionnelle au service de la vie quotidienne</strong>.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-084813.jpg"><img class="aligncenter wp-image-383867 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-084813.jpg" alt="Capture d’écran 2026-08-14 084813" width="502" height="852" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une manière de répondre sérieusement à la question qui accompagne la méthode CLÉ® depuis ses débuts : pourquoi certaines personnes restent-elles bloquées malgré des années passées à comprendre et à parler de leur problème ?</p>
<h3>En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://brunomatarese.fr/">https://brunomatarese.fr/</a></p>
<h3></h3>
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		<title>Constellations Familiales : ce que nos héritages familiaux continuent de faire vivre aux générations suivantes</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 07:24:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[contact@stephaniedussaut.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
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		<description><![CDATA[Psychanalyse jungienne, psychogénéalogie, analyse transgénérationnelle, systémie familiale, travail corporel : derrière certaines difficultés qui semblent appartenir au présent se cachent parfois des histoires beaucoup plus anciennes qui peuvent être identifiées et gérées par une approche innovante et efficace. Répétitions de scénarios relationnels, sentiment de ne pas être à sa place, peurs inexpliquées, fidélités familiales, difficultés [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Psychanalyse jungienne, psychogénéalogie, analyse transgénérationnelle, systémie familiale, travail corporel : derrière certaines difficultés qui semblent appartenir au présent se cachent parfois des histoires beaucoup plus anciennes qui peuvent être identifiées et gérées par une approche innovante et efficace.</p>
<p>Répétitions de scénarios relationnels, sentiment de ne pas être à sa place, peurs inexpliquées, fidélités familiales, difficultés à s’autoriser une trajectoire différente… autant de situations qui invitent à regarder l’individu non plus isolément, mais à l’intérieur de l’histoire et du système auxquels il appartient.</p>
<p><strong>À la rentrée 2026, <a href="http://www.stephaniedussaut.fr/">Stéphanie Dussaut</a>, coach de vie, psychopraticienne, énergéticienne et formatrice installée à Saubusse, dans les Landes, choisit de placer les Constellations Familiales et la libération transgénérationnelle au cœur de sa prise de parole. Forte de treize années d’expérience, elle développe avec la Voie de l&#8217;ALMA® une approche pluridisciplinaire dans laquelle le travail sur les mémoires familiales dialogue avec la psychanalyse jungienne, la psychogénéalogie, la systémie familiale et les dimensions corporelles et énergétiques.</strong></p>
<p><strong>Une démarche qu’elle résume autour d’un enjeu : dresser une « Cartographie des Mémoires Invisibles » pour restaurer le lien systémique et permettre à chacun de distinguer ce qui lui appartient de ce qui se rejoue à travers lui.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-093848.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-383952" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-093848.jpg" alt="Capture d’écran 2026-08-18 093848" width="871" height="872" /></a></p>
<h2>Quand l’histoire familiale continue de se vivre au présent</h2>
<p>Pourquoi certaines situations semblent-elles se répéter d’une génération à l’autre ? Pourquoi un individu reproduit-il parfois des comportements qu’il avait pourtant juré de ne jamais adopter ? Comment expliquer <strong>certains sentiments de culpabilité, d’échec ou d’empêchement dont l’origine paraît difficile à identifier ?</strong></p>
<p>La démarche de Stéphanie Dussaut s’intéresse à ces zones de rencontre entre histoire individuelle, héritage familial et fonctionnement relationnel. Elle s&#8217;appuie notamment sur <strong>la psychogénéalogie et l’analyse transgénérationnelle</strong> développées par Anne Ancelin Schützenberger autour des notions de transmission, de « loyautés invisibles » et de « syndrome d’anniversaire ».</p>
<p>Secrets familiaux, deuils non élaborés, guerres, exils, injustices ou traumatismes peuvent ainsi être interrogés dans le cadre de l’accompagnement, mais également les héritages positifs transmis par les générations précédentes. L’enjeu n’est donc pas uniquement de rechercher ce qui aurait dysfonctionné dans le passé : il consiste aussi à <strong>identifier les ressources disponibles dans l’histoire familiale</strong> afin que le consultant puisse se les réapproprier.</p>
<p>Cette lecture transgénérationnelle est mise en perspective avec l’épigénétique, domaine scientifique qui <strong>étudie les modifications de l’expression des gènes sans modification de la séquence de l’ADN</strong>, notamment sous l’influence de facteurs environnementaux.</p>
<p>Stéphanie Dussaut inscrit cette dimension dans sa réflexion sur les effets possibles des stress et traumatismes à travers les générations, tout en l’articulant à son approche psychique, corporelle et systémique.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/20260805120320-p3-document-jkjv.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-383955" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/20260805120320-p3-document-jkjv-682x1024.jpg" alt="Stephanie Dussaut" width="640" height="960" /></a></p>
<h2>De Carl Gustav Jung aux Constellations Familiales : regarder l’individu dans toutes ses dimensions</h2>
<p>Un deuxième pilier de sa pratique est la psychanalyse jungienne. L’œuvre de Carl Gustav Jung lui permet d’<strong>élargir l’exploration de la psyché aux notions d’Ombre, d’Anima et d’Animus, d’archétypes et d’inconscient collectif.</strong></p>
<p>L’objectif est celui du processus d’individuation : permettre à la personne de devenir davantage elle-même, notamment en prenant conscience de certaines dimensions jusque-là inconscientes de son fonctionnement, en intégrant ses zones d’ombre et en prêtant attention aux manifestations symboliques telles que les rêves ou certaines situations de la vie quotidienne.</p>
<p>À cette approche s’ajoute <strong>la systémie familiale, inspirée notamment de l’École de Palo Alto et articulée, dans sa pratique des constellations, aux travaux de Bert Hellinger</strong>. Elle considère l’individu comme membre de systèmes relationnels dont il ne peut être totalement séparé.</p>
<p>La famille constitue ainsi un système dans lequel le mouvement de l’un peut avoir des répercussions sur les autres. Certaines difficultés individuelles peuvent alors être interrogées sous l’angle des places occupées, des exclusions, des déséquilibres relationnels ou des fidélités au groupe familial.</p>
<p>C’est ici qu’intervient <strong>l’outil des Constellations Familiales, qui permet de représenter et d’explorer le système familial autrement que par le seul récit intellectuel.</strong> Pour Stéphanie Dussaut, cette mise en situation vise à rendre perceptibles certaines dynamiques relationnelles afin de travailler à une restauration du lien et à un repositionnement de chacun dans sa propre trajectoire.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-094632.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-383957" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-094632-1024x683.jpg" alt="Capture d’écran 2026-08-18 094632" width="640" height="426" /></a></p>
<h2>ALMA® : refuser la méthode unique au profit d’un accompagnement sur mesure</h2>
<p>Cette approche transgénérationnelle s’intègre dans un ensemble plus vaste : <strong>La Voie de l&#8217;ALMA®, accompagnement créé par Stéphanie Dussaut, se structure autour de quatre piliers</strong> qui jalonnent son approche de l’individuation : Autonomie, Liberté, Maîtrise, Accomplissement.</p>
<p>Sa particularité revendiquée tient à son refus de l’hyperspécialisation. Plutôt que de faire entrer chaque individu dans une méthode prédéterminée, Stéphanie Dussaut mobilise une palette d’outils provenant des neurosciences, des sciences humaines classiques et modernes, des approches corporelles, des thérapies énergétiques et quantiques ainsi que de sagesses ancestrales.</p>
<p>Chaque séance s’ajuste à l&#8217;histoire, au rythme, aux besoins et aux objectifs de chaque individu, pour offrir un accompagnement sur mesures.</p>
<p>Cette vision à 360° est issue à la fois de l&#8217;expérience personnelle de Stéphanie Dussaut, de ses treize années d’accompagnement et d’une démarche de formation permanente. Tous les outils qu’elle propose ont préalablement été expérimentés par elle-même.</p>
<p>Praticienne certifiée de la Méthode de Libération des Cuirasses, elle accorde également une place importante au corps. Sa conviction est que<strong> la transformation ne peut rester uniquement intellectuelle</strong> : elle doit pouvoir être travaillée dans les dimensions physiques et énergétiques de l’expérience.</p>
<p>Le cadre est complété par une charte de déontologie, destinée notamment à protéger la confidentialité, l’autonomie et l’intégrité du consultant et à poser les bases d&#8217;une alliance thérapeutique saine, juste et efficace.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/20260805120320-p1-document-guvr.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-383956" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/20260805120320-p1-document-guvr-1024x682.jpg" alt="Stephanie Dussaut" width="640" height="426" /></a></p>
<h2>D’une trajectoire atypique à « L’École de l’Être® »</h2>
<p>Le parcours de Stéphanie Dussaut explique en partie ce refus des frontières disciplinaires. Sportive de haut niveau, elle devient ensuite conseillère en gestion de patrimoine pendant dix ans, avant d’exercer comme enseignante de tennis et coach en compétition.</p>
<p>Cette succession d’expériences lui apporte une pratique du conseil, du management, du coaching et de la pédagogie. À l’approche de la quarantaine, elle reprend des études supérieures en Sciences de l’Éducation. Ce tournant la conduit progressivement à concevoir La Voie de l&#8217;ALMA® puis à fonder L’École de l’Être®, où elle<strong> transmet aujourd’hui ses enseignements à travers des formations et des séminaires</strong>.</p>
<p>Son approche s’inscrit également dans un parcours personnel marqué par <strong>une quête de sens, des voyages nomades, un rapport étroit à la nature et un intérêt continu pour l’anthropologie, la sociologie et plus largement les sciences humaines.</strong></p>
<p>Elle présente ainsi sa pratique comme celle d’une « Architecte de l’Être », construisant des passerelles entre psychanalyse jungienne, psychogénéalogie, systémie familiale et dimensions corporelles et énergétiques.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-094606.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-383958" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-094606-1024x678.jpg" alt="Capture d’écran 2026-08-18 094606" width="640" height="423" /></a></p>
<h2>Une rentrée pour parler de ce que les familles transmettent… parfois sans le savoir</h2>
<p>À l&#8217;approche de la rentrée, Stéphanie Dussaut souhaite également contribuer au débat médiatique sur plusieurs sujets : <strong>le transgénérationnel et l’épigénétique, autour des loyautés invisibles et des répétitions de destins</strong> ; le corps comme gardien des mémoires, à travers la question des traumatismes et des amnésies abordés par la voie somatique ; la singularité et les neuro-atypies, afin d’interroger les chemins permettant de déployer un potentiel différent hors des normes établies ; et enfin les transitions de vie, notamment les reconversions et la recherche d’un nouvel alignement personnel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Stephanie-Allison-Micallef-Photographe-139.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-383959" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Stephanie-Allison-Micallef-Photographe-139-682x1024.jpg" alt="Stephanie Dussaut" width="640" height="960" /></a></p>
<p>Avec les Constellations Familiales et sa « Cartographie des Mémoires Invisibles », Stéphanie Dussaut propose ainsi de déplacer la question : et si comprendre une trajectoire individuelle nécessitait parfois de regarder plusieurs générations en arrière ?</p>
<h3>En savoir plus</h3>
<p>Site : <a href="http://www.stephaniedussaut.fr">www.therapie-stephaniedussaut.fr</a></p>
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<h3></h3>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Déclarer un défibrillateur pour sauver des vies : declarerdefibrillateur.fr rend visibles les appareils déjà installés</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/382262/declarer-un-defibrillateur-pour-sauver-des-vies-declarerdefibrillateur-fr-rend-visibles-les-appareils-deja-installes.html</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 13:31:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[marketing@star-aid.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances Sociétales]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon une proposition de loi déposée au Sénat, seulement 165 500 défibrillateurs automatisés externes (DAE) seraient recensés dans Géo’DAE sur environ 500 000 appareils installés en France. Un écart important alors que la localisation rapide d’un défibrillateur peut jouer un rôle déterminant lors d’un arrêt cardiaque. declarerdefibrillateur.fr permet désormais aux exploitants de DAE de faciliter [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une proposition de loi déposée au Sénat, seulement <strong>165 500 défibrillateurs automatisés externes (DAE)</strong> seraient recensés dans Géo’DAE sur environ <strong>500 000 appareils installés en France</strong>. Un écart important alors que la localisation rapide d’un défibrillateur peut jouer un rôle déterminant lors d’un arrêt cardiaque.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="http://www.declarerdefibrillateur.fr/"><strong>declarerdefibrillateur.fr</strong></a> permet désormais aux exploitants de DAE de faciliter gratuitement leur déclaration dans Géo’DAE, la base nationale de recensement et de géolocalisation des défibrillateurs automatisés externes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour contribuer à réduire cet écart, <strong>declarerdefibrillateur.fr</strong> propose aux propriétaires et exploitants de DAE un parcours gratuit permettant de transmettre simplement les informations nécessaires à leur enregistrement dans la base nationale Géo’DAE.</p>
<p>Le service s’adresse aux établissements recevant du public, entreprises, collectivités, associations et, plus largement, à tous les organismes exploitant un défibrillateur en France.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/LOGO-STARAID.png"><img class="aligncenter wp-image-382265 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/LOGO-STARAID.png" alt="LOGO-STARAID" width="360" height="114" /></a></p>
<h2>Des appareils installés, mais absents de la cartographie nationale</h2>
<p>L’installation de défibrillateurs est devenue obligatoire dans de nombreux établissements recevant du public. Leur enregistrement dans Géo’DAE constitue lui aussi une obligation réglementaire <a href="https://sante.gouv.fr/prevention-en-sante/preserver-sa-sante/dae">(source)</a>, selon des modalités définies par l’arrêté du 29 octobre 2019.</p>
<p>Cette obligation reste pourtant peu connue. L’État estimerait à environ <strong>500 000 le nombre de défibrillateurs installés ou distribués en France</strong>. A ce jour, la base ouverte Géo’DAE recense plus de 182 000 lignes dans son jeu de données public <a href="https://explore.data.gouv.fr/fr/resources/edb6a9e1-2f16-4bbf-99e7-c3eb6b90794c">(source)</a>. Près de deux DAE sur trois resteraient ainsi en dehors du recensement national.</p>
<p>Cet écart dépasse la seule question administrative. Il influe sur la capacité des secours à identifier rapidement un équipement situé à proximité d’une victime. Le ministère de la Santé précise que les données d’implantation et d’accessibilité des appareils sont diffusées aux citoyens ainsi qu’aux services de secours et d’aide médicale urgente.</p>
<p>Lors d’un arrêt cardiaque, la déclaration d’un DAE permet notamment :</p>
<ul>
<li>au <strong>SAMU de connaître son emplacement</strong> ;</li>
<li>aux opérateurs de guider les témoins vers l’appareil disponible le plus proche ;</li>
<li>d’intégrer l’équipement au recensement national ;</li>
<li>de favoriser l’utilisation rapide des appareils déjà présents sur le territoire.</li>
</ul>
<p>Un défibrillateur situé à quelques mètres d’une victime peut ainsi ne pas être mobilisé si son existence et son emplacement ne sont pas connus.</p>
<p>Chaque année, jusqu’à <strong>50 000 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque soudain en France</strong>, avec un taux de survie d’environ 5 % (<a href="https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-cardiovasculaires-et-avc/article/maladies-cardiovasculaires">source</a>). La rapidité de l’alerte, du massage cardiaque et de la défibrillation joue un rôle déterminant dans leurs chances de survie.</p>
<p><em>Installer un appareil ne suffit pas. Il doit aussi pouvoir être localisé.</em></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/aed.png"><img class="aligncenter wp-image-382269 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/aed.png" alt="" width="736" height="642" /></a></p>
<h2>Une démarche réglementaire encore perçue comme complexe</h2>
<p>Les équipes de STAR aid constatent quotidiennement qu’un grand nombre de détenteurs de défibrillateurs ignorent l’obligation de déclarer leur appareil dans Géo’DAE.</p>
<p>Cette exigence complète celle relative à l’équipement des établissements recevant du public de catégories 1 à 4 et de plusieurs autres types de structures. Le calendrier et les catégories d’ERP concernés par l’obligation d’installation sont détaillés par le ministère de la Santé.</p>
<p>Même lorsqu’elle est connue, la procédure reste souvent jugée longue, peu intuitive ou chronophage. Une recherche en ligne peut conduire l’utilisateur vers plusieurs plateformes nationales et l’obliger à naviguer d’un site à l’autre. Certains propriétaires ou gestionnaires interrompent alors leur démarche avant sa finalisation.</p>
<p>Les applications citoyennes de recensement ne permettent pas nécessairement de combler ce manque. Leurs données ne remontent pas automatiquement vers Géo’DAE. Un défibrillateur peut donc apparaître dans un outil collaboratif sans être enregistré dans la base nationale.</p>
<p>Habituée à effectuer quotidiennement ces formalités pour ses clients, STAR aid s’est rapprochée de Géo’DAE afin de concevoir une plateforme dédiée. La plateforme <strong><a href="http://www.declarerdefibrillateur.fr/">www.declarerdefibrillateur.fr</a></strong> a été développée et mise en ligne en s&#8217;appuyant sur leur expertise et leurs retours.</p>
<p>Une recherche telle que « déclarer défibrillateur » permet désormais d’accéder directement au service. Le parcours a été conçu pour être rapide, lisible et accessible à des utilisateurs non spécialistes.</p>
<p>L’enregistrement peut être effectué <strong>gratuitement, en cinq minutes environ</strong>, avec une mise en conformité immédiate.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/etapes-declarer.jpg"><img class="aligncenter wp-image-382266 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/etapes-declarer.jpg" alt="etapes-declarer" width="732" height="409" /></a></p>
<h2>Un accès simplifié à Géo’DAE</h2>
<p>Géo’DAE est la base nationale de recensement des défibrillateurs automatisés externes en France. Sa création s’inscrit dans une politique visant à améliorer l’accès aux DAE en favorisant leur géolocalisation et leur maintenance.</p>
<p><strong>declarerdefibrillateur.fr</strong> ne constitue ni une base parallèle ni un dispositif concurrent. Le site facilite la transmission des informations vers Géo’DAE et contribue à élargir le recensement national.</p>
<blockquote><p>Notre objectif n&#8217;était absolument pas de concurrencer le dispositif national, mais de compléter les ressources du gouvernement et de contribuer au recensement du plus de défibrillateurs possible.</p></blockquote>
<p>Chaque déclaration réalisée depuis la plateforme est directement intégrée à la base officielle. Cette transmission la distingue des applications citoyennes dont les informations ne sont pas reversées dans Géo’DAE.</p>
<p>Le service est gratuit et <strong>n’a pas vocation à devenir payant</strong>. Il se concentre sur une problématique précise : permettre à un public non expert d’accomplir simplement une formalité réglementaire liée à la visibilité des appareils auprès des secours.</p>
<p>À court terme, STAR aid souhaite accélérer le référencement des DAE en France, afin que davantage d’équipements puissent être identifiés lors des interventions d’urgence.</p>
<p>La plateforme s’inscrit ainsi dans une démarche de santé publique visant à renforcer la chaîne de survie à l’échelle nationale.</p>
<h2>À propos de STAR aid</h2>
<p>STAR aid est un acteur ultramarin de la prévention des risques professionnels et de la sécurité au travail. L’entreprise exerce depuis <strong>quatorze ans</strong> dans la distribution de défibrillateurs et les premiers secours. Elle assure la vente, la location et la maintenance de DAE à La Réunion, en Guadeloupe et à Mayotte.</p>
<p>Son activité a débuté à La Réunion avant les décrets de 2018, appliqués progressivement à partir de 2020, qui ont rendu obligatoire l’équipement en défibrillateurs de nombreux établissements recevant du public.</p>
<p>STAR aid s’est ensuite développée en Guadeloupe puis à Mayotte, trois territoires marqués par l’insularité, l’éloignement géographique et, notamment à La Réunion, une topographie contrainte par la mer et la montagne.</p>
<p>L’entreprise a été fondée par <strong>Frédéric Gaudin</strong>, secouriste et formateur, et <strong>Mamodraza Mamodaly</strong>, <span style="color: #222222;">diplômé en tant qu’infirmier</span> et ambulancier. Leur engagement repose sur leur expérience professionnelle ainsi que sur un vécu personnel fort. L’un des deux fondateurs a été victime à deux reprises <span style="color: #222222;">de crises cardiaques</span> et a un jour été secouru par son associé.</p>
<p>STAR aid est également un <em>organisme de</em> <em>formation certifié Qualiopi</em>. Il accompagne les entreprises, les collectivités et les établissements recevant du public à travers une soixantaine de formations consacrées aux premiers secours, à la sécurité au travail, aux habilitations électriques et mécaniques, à l’hygiène alimentaire, au travail en hauteur et, plus récemment, à la santé mentale.</p>
<p>Cette expertise de terrain a conduit l’entreprise à créer declarerdefibrillateur.fr afin de simplifier l’enregistrement des DAE et d’améliorer leur disponibilité dans la chaîne de secours.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/star-aid.png"><img class="aligncenter wp-image-382267 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/star-aid.png" alt="star aid" width="599" height="253" /></a></p>
<h3>En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://www.declarerdefibrillateur.fr/">www.declarerdefibrillateur.fr</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/declarer-defibrillateur">https://www.linkedin.com/company/declarer-defibrillateur</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/staraidreunion">https://www.facebook.com/staraidreunion</a></p>
<h3></h3>
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		</item>
		<item>
		<title>Pharmacovigilance : les laboratoires renforcent leurs exigences vis-à-vis des prestataires de relation client</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/380229/pharmacovigilance-les-laboratoires-renforcent-leurs-exigences-vis-a-vis-des-prestataires-de-relation-client.html</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:12:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[aurelie.mathiot@absys.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit, Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Formation, traçabilité, documentation des compétences : au-delà de la qualité de service, les activités externalisées font désormais l&#8217;objet d&#8217;une attention croissante lors des audits des laboratoires pharmaceutiques. Pendant longtemps, les centres de relation client intervenant pour les laboratoires pharmaceutiques étaient principalement évalués sur leur capacité à assurer la continuité de service, la qualité des échanges [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Formation, traçabilité, documentation des compétences : au-delà de la qualité de service, les activités externalisées font désormais l&#8217;objet d&#8217;une attention croissante lors des audits des laboratoires pharmaceutiques.</span></h3>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Pendant longtemps, les centres de relation client intervenant pour les laboratoires pharmaceutiques étaient principalement évalués sur leur capacité à assurer la continuité de service, la qualité des échanges et le respect des engagements opérationnels.</span></p>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Si ces critères demeurent essentiels, ils ne sont plus les seuls.</span></p>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Les audits menés par les laboratoires auprès de leurs prestataires accordent aujourd&#8217;hui une place croissante à la démonstration des pratiques mises en œuvre : formation des collaborateurs, traçabilité documentaire, maintien des compétences, qualification des situations et capacité à justifier que les exigences définies par chaque laboratoire sont bien appliquées.</span></p>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Cette évolution traduit une réalité plus large : dans un environnement réglementaire exigeant, les laboratoires doivent être en mesure de démontrer la maîtrise des activités qu&#8217;ils confient à leurs partenaires, notamment lorsqu&#8217;elles concernent des interactions susceptibles de relever de la pharmacovigilance.</span></p>
<p style="text-align: center;"> <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/logo-absys-bleu_base-line.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-380903" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/logo-absys-bleu_base-line-300x57.png" alt="logo-absys-bleu_base-line" width="300" height="57" /></a></p>
<h2 style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000;">Une évolution observée au fil des collaborations</span></h2>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000;">C&#8217;est précisément cette évolution qu&#8217;<a href="https://www.absys.fr">absys </a>constate depuis plusieurs années au travers des échanges menés avec ses clients pharmaceutiques.</span></p>
<blockquote>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000;">« Les discussions portent de moins en moins sur les volumes d&#8217;appels ou les amplitudes horaires. Elles concernent davantage les modalités de formation des équipes, la documentation des compétences, la traçabilité des actions réalisées ou encore les éléments attendus lors des audits », explique <b>Alexis Sachot</b>, Manager Méthode &amp; Qualité chez absys.</span></p>
</blockquote>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000;">Ces attentes se retrouvent aussi bien lors des audits menés par les laboratoires que dans les échanges liés aux formations ou aux revues d&#8217;activité.</span></p>
<h2 style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Structurer une démarche déjà éprouvée</span></h2>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Depuis plus de trente ans, absys accompagne des laboratoires pharmaceutiques dans la gestion de leurs interactions avec les professionnels de santé, les patients et les autres interlocuteurs du parcours de soin.</span></p>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Pour accompagner ces activités, l&#8217;entreprise s&#8217;appuie depuis de nombreuses années sur une organisation interne dédiée à la formation de ses collaborateurs, portée par son Université absys, son équipe de formation et son équipe Méthode &amp; Qualité.</span></p>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">À partir de cette organisation existante, des Bonnes Pratiques de Pharmacovigilance publiées par l&#8217;ANSM (version 2022) et des référentiels transmis par les laboratoires dans le cadre des prestations, absys a choisi de formaliser un dispositif spécifique destiné à répondre plus simplement aux attentes exprimées par ses clients.</span></p>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Le dispositif a ensuite été présenté à l&#8217;ensemble des laboratoires pharmaceutiques accompagnés par absys. <b>Parmi les 15 laboratoires consultés, sept ont formulé des recommandations qui ont permis de faire évoluer certains contenus afin de mieux répondre à leurs attentes opérationnelles et réglementaires.</b></span></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260617152512-p1-document-upto.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-380242" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260617152512-p1-document-upto-1024x682.jpg" alt="20260617152512-p1-document-upto" width="640" height="426" /></a></p>
<h2 style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Faciliter le suivi des prestataires</span></h2>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">L&#8217;objectif de cette formalisation n&#8217;est pas de modifier les responsabilités des laboratoires ou de se substituer à leurs activités de pharmacovigilance.</span></p>
<p> Elle vise avant tout à rendre plus lisibles, plus homogènes et plus facilement démontrables les pratiques déjà mises en œuvre dans le cadre des prestations confiées à absys.</p>
<p>Le dispositif repose notamment sur cinq dimensions complémentaires :</p>
<ul style="color: #242424;">
<li style="color: #000000 !important;">la formalisation des exigences applicables à la prestation ;</li>
<li style="color: #000000 !important;">la formation initiale et continue des collaborateurs ;</li>
<li style="color: #000000 !important;">l&#8217;identification et le traitement des situations susceptibles de relever de la pharmacovigilance selon les modalités définies par chaque laboratoire ;</li>
<li style="color: #000000 !important;">la transmission sécurisée des informations vers les interlocuteurs désignés ;</li>
<li style="color: #000000 !important;">la traçabilité documentaire des actions réalisées, des formations suivies et des évolutions apportées au dispositif.</li>
</ul>
<p>Le rôle d&#8217;absys demeure celui d&#8217;un prestataire de relation client : recueillir les informations, identifier les situations nécessitant une transmission, appliquer les modalités définies par chaque laboratoire et assurer leur traçabilité. L&#8217;évaluation médicale et les décisions de pharmacovigilance restent de la responsabilité des laboratoires.</p>
<h2 style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Une réponse à un besoin opérationnel</span></h2>
<p>Pour les laboratoires, le suivi des activités confiées à leurs sous-traitants représente un enjeu important en matière de conformité et de qualité.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Absys-15.jpg"><img class="wp-image-380913  aligncenter" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Absys-15-300x200.jpg" alt="" width="378" height="252" /></a></p>
<blockquote>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">« Les échanges réguliers avec nos clients, à l&#8217;occasion des audits, des cadrages de formation ou des business reviews, nous permettent de bien cerner leurs attentes. Ils évoluent dans un environnement réglementaire exigeant et en constante évolution. Il nous a donc semblé pertinent de regrouper dans un dispositif unique l&#8217;ensemble des pratiques que nous appliquions déjà afin de leur faciliter le suivi de nos activités et de leur permettre de se concentrer sur leur cœur de métier. »</span></p>
<p style="color: #242424;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;"><b>Alexis Sachot</b><br />
<i>Manager Méthode &amp; Qualité – absys</i></span></p>
</blockquote>
<p style="color: #242424;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Alexis-Sachot.png"><img class="aligncenter wp-image-380915 size-medium" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Alexis-Sachot-300x300.png" alt="Alexis Sachot" width="300" height="300" /></a></p>
<h2>Sécurité, traçabilité et conformité : des enjeux majeurs</h2>
<p>La pharmacovigilance repose sur la sécurisation de l’information et sur la capacité à démontrer que chaque action est conforme aux procédures.</p>
<p>Le <a href="https://www.absys.fr/relation-client-pharmaceutique-externalise/">Pack Conformité Pharmacovigilance</a> d’absys formalise ces principes par <strong>un suivi précis de chaque interaction, des preuves de formation des collaborateurs et des contrôles qualité réguliers.</strong></p>
<p>Cette approche garantit que la qualité du service est homogène, indépendamment du canal ou de l’heure de réception du signalement.</p>
<p>Pour les laboratoires, cela représente <strong>un gains de temps, une réduction des risques de non-conformité et une meilleure traçabilité</strong> des informations sensibles, tout en conservant une relation fluide avec les patients.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-d’écran-2026-06-25-101148.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-380246" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-d’écran-2026-06-25-101148-1024x682.jpg" alt="Capture d’écran 2026-06-25 101148" width="640" height="426" /></a></p>
<h2><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Une démarche appelée à évoluer</span></h2>
<p><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Les exigences applicables à la pharmacovigilance, les pratiques des laboratoires et les référentiels de formation évoluent régulièrement.</span></p>
<p><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Le dispositif a donc vocation à être mis à jour en continu afin d&#8217;intégrer les évolutions réglementaires, les retours des laboratoires et les bonnes pratiques observées sur le terrain.</span></p>
<p><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Cette logique d&#8217;amélioration continue s&#8217;inscrit dans une démarche plus globale visant à accompagner les laboratoires dans la maîtrise des activités qu&#8217;ils choisissent d&#8217;externaliser.</span></p>
<h2><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">À propos d&#8217;absys</span></h2>
<p><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000 !important;">Depuis plus de 30 ans, absys accompagne les entreprises dans la gestion de leur relation client externalisée. L&#8217;entreprise intervient notamment auprès de laboratoires pharmaceutiques en proposant des dispositifs adaptés à leurs exigences organisationnelles et réglementaires.</span></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.absys.fr/">https://www.absys.fr/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/absys">https://www.linkedin.com/company/absys</a></p>
]]></content:encoded>
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