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	<title>Relations-Publiques.Pro : Agence RP &#38; Attachée de presse &#187; Littérature</title>
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		<title>Le Bonheur de râler : Frédéric Aguillon transforme la mauvaise humeur française en art très sérieux du comique</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[nathaliephilippe60@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Râler contre le ciel trop gris, le voisin trop bruyant, l’administration trop lente, l’époque trop rapide, les autres trop tout, et soi-même quand il ne reste plus personne à accuser. En France, la plainte n’est pas seulement un réflexe : elle est devenue une langue parallèle, un commentaire permanent du quotidien, une manière de donner [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Râler contre le ciel trop gris, le voisin trop bruyant, l’administration trop lente, l’époque trop rapide, les autres trop tout, et soi-même quand il ne reste plus personne à accuser.</p>
<p style="text-align: left;">En France, la plainte n’est pas seulement un réflexe : elle est devenue une langue parallèle, un commentaire permanent du quotidien, une manière de donner du relief aux contrariétés les plus banales.</p>
<p style="text-align: left;">Derrière chaque soupir, chaque protestation ou chaque remarque acerbe se cachent souvent des peurs, des certitudes, des contradictions et une bonne dose de comédie humaine.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Avec <a href="https://lasireneauxyeuxverts.com/oeuvres/le-bonheur-de-raler/"><em>Le Bonheur de râler</em></a>, son nouveau recueil de nouvelles publié aux Éditions <a href="https://lasireneauxyeuxverts.com">La Sirène aux Yeux Verts</a>, Frédéric Aguillon transforme cette habitude nationale en matière littéraire. </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Après <em>Crimes sur toiles</em>, paru en 2022, l’avocat pénaliste poursuit son exploration des comportements humains à travers une série de textes où l’humour, la finesse et l’observation servent de révélateurs à nos petites failles ordinaires.</strong></p>
<h3 style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/SIRENEAUXYEUXVERTS_LOGO_NOIR-300x158.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-379027" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/SIRENEAUXYEUXVERTS_LOGO_NOIR-300x158.png" alt="SIRENEAUXYEUXVERTS_LOGO_NOIR-300x158" width="300" height="158" /></a></h3>
<h2>Des soupirs de comptoir aux tragédies de palier : quand la râlerie devient littérature</h2>
<p>Il existe des sujets que l’on croit trop quotidiens pour devenir matière à fiction. Râler en fait partie. Parce qu’il est partout, parce qu’il accompagne les conversations depuis toujours, ce réflexe semble presque invisible.</p>
<p>C’est précisément ce qui intéresse Frédéric Aguillon. Dans <em>Le Bonheur de râler</em>, l’auteur s’empare de cette pratique profondément française pour construire un recueil de nouvelles où la plainte devient moteur narratif.</p>
<p>Chaque texte explore une facette de cette mécanique familière : râler contre le temps, les autres, les voisins, les administrations, les absurdités du quotidien ou même contre soi-même.</p>
<p>Sous sa plume, le râleur n’est jamais un simple personnage caricatural. Il devient un révélateur. Derrière chaque irritation surgissent des tempéraments, des frustrations, des certitudes, des maladresses et parfois des vérités que l’on préférerait ne pas regarder de trop près.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Cover_le_bonheur_de_raler-628x1024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-379029" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Cover_le_bonheur_de_raler-628x1024.jpg" alt="Cover_le_bonheur_de_raler-628x1024" width="314" height="512" /></a></p>
<h2>Le grand bal des mécontents magnifiques</h2>
<p>À première vue, <em>Le Bonheur de râler</em> est un livre drôle. Mais son humour ne repose ni sur l’exagération gratuite ni sur la moquerie facile.</p>
<p>Frédéric Aguillon s’intéresse à ce moment où l’agacement bascule dans le comique. Une contrariété minuscule prend des proportions démesurées. Une remarque anodine devient une affaire d’État. La mauvaise foi se déploie avec une telle conviction qu’elle finit par susciter le sourire.</p>
<p>Le lecteur reconnaît des situations vécues, des comportements familiers, parfois même certaines de ses propres réactions.</p>
<p>C’est précisément cette proximité qui donne au livre sa force. Le rire naît moins des personnages eux-mêmes que de ce qu’ils révèlent de chacun : l’orgueil, l’impatience, le besoin d’être entendu, l’art de se donner raison, la difficulté à accepter que le monde ne fonctionne pas exactement comme prévu.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Derrière la plainte, une radiographie discrète de notre époque</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Réduire <em>Le Bonheur de râler</em> à un simple recueil humoristique serait pourtant passer à côté de son intérêt principal.</p>
<p>Car derrière l&#8217;apparente légèreté du sujet se dessine une observation plus profonde de notre rapport au monde.</p>
<p>Les personnages qui peuplent ces nouvelles protestent contre les autres, contre les règles, contre les changements, contre les absurdités du quotidien. Mais leurs plaintes racontent souvent autre chose : la difficulté à accepter l&#8217;incertitude, le besoin d&#8217;être reconnu, la peur de perdre ses repères ou simplement l&#8217;envie d&#8217;être entendu.</p>
<p>La râlerie devient alors un langage :</p>
<ul>
<li>Une manière de se situer dans une société qui change ;</li>
<li>Une manière de reprendre la main lorsque les événements semblent échapper à tout contrôle ;</li>
<li>Une manière aussi d&#8217;exprimer des inquiétudes que l&#8217;on ne formulerait peut-être jamais aussi clairement autrement.</li>
</ul>
<p>À travers ces récits, Frédéric Aguillon met ainsi en lumière une mécanique universelle : lorsque l&#8217;être humain ne peut pas transformer le réel, il commence souvent par le commenter.</p>
<h2 style="text-align: center;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/2025-05-30_Frederic-Aguillon_106-105.jpg"><img class="aligncenter wp-image-379354 size-medium" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/2025-05-30_Frederic-Aguillon_106-105-200x300.jpg" alt="2025-05-30_Frederic-Aguillon_106-105" width="200" height="300" /></a></h2>
<h2 style="text-align: center;"></h2>
<h2 style="text-align: left;">Un avocat pénaliste dans le tribunal des petites failles humaines</h2>
<p>Cette finesse d’observation n’est pas étrangère au parcours de l’auteur. Avocat pénaliste, Frédéric Aguillon exerce dans un univers où les récits, les contradictions et les comportements occupent une place centrale. Son métier consiste à écouter, analyser, comprendre et parfois décrypter ce qui se cache derrière les discours.</p>
<p>Ce regard se retrouve dans son écriture. Les personnages du <em>Bonheur de râler</em> ne sont jamais traités comme de simples silhouettes humoristiques. Ils sont observés avec précision, parfois avec tendresse, toujours avec lucidité.</p>
<p>L’auteur s’intéresse aux failles, aux ridicules, aux maladresses et aux contradictions qui composent les relations humaines. Il montre combien les certitudes affichées masquent souvent des fragilités plus discrètes.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une nouvelle étape dans le parcours littéraire de Frédéric Aguillon</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Avec <em>Le Bonheur de râler</em>, Frédéric Aguillon signe son deuxième ouvrage publié aux Éditions La Sirène aux Yeux Verts.</p>
<p>Après <em>Crimes sur toiles</em>, paru en 2022, ce nouveau livre confirme son intérêt pour les mécanismes humains, les zones de friction du quotidien et les situations où l&#8217;humour devient un outil privilégié d&#8217;observation.</p>
<p>À travers ce recueil, l&#8217;auteur poursuit une démarche fondée sur l&#8217;attention portée aux détails, aux comportements et aux petites scènes qui composent la vie ordinaire.</p>
<p>Une matière que la littérature explore depuis toujours mais que Frédéric Aguillon aborde ici sous un angle original, celui d&#8217;une pratique universelle dont chacun se croit exempt tout en la pratiquant régulièrement.</p>
<h2>La Sirène aux Yeux Verts : une maison qui fait le pari des voix singulières</h2>
<p>La publication du <em>Bonheur de râler</em> s’inscrit dans le développement de La Sirène aux Yeux Verts éditions, maison indépendante portée par Nathalie Philippe.</p>
<p>L’aventure débute en 2020 avec <em>Petit entrepreneur deviendra grand</em>, projet biographique réalisé avec Laurent Lefevre, alors directeur du Centre de formation Dale Carnegie Île-de-France. Ce premier ouvrage marque le point de départ d’une dynamique éditoriale qui compte aujourd’hui 25 titres publiés : 14 en non-fiction et 11 en fiction.</p>
<p>Depuis sa création, la maison revendique une ligne éditoriale fondée sur la mise en lumière de voix singulières : professionnels, acteurs de la société civile, primo-auteurs de fiction ou auteurs porteurs d’une vision originale.</p>
<p>Son ambition ? Proposer un modèle alternatif à une édition traditionnelle souvent perçue comme de moins en moins accessible.</p>
<p>Ici, chaque auteur constitue un projet à part entière et chaque publication s’inscrit dans une logique de co-développement.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-379028" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Nathalie-philippe-cropped-285x300.jpg" alt="Nathalie-philippe-cropped-285x300" width="285" height="300" /></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une maison indépendante, des voix qui portent</strong></h3>
<p>Avec son nom atypique, immédiatement mémorisable, La Sirène aux Yeux Verts affirme une singularité assumée : faire entendre des voix exigeantes dans une époque marquée par l’immédiateté, la surabondance d’opinions et la consommation accélérée des contenus.</p>
<p>Parmi ses projets figurent onze ouvrages à paraître à la rentrée de septembre-octobre 2026, un partenariat avec un diffuseur de référence pour renforcer la présence des nouveautés en librairie, ainsi que deux rendez-vous annuels sous forme d’« apéro-dédicaces ».</p>
<p>Avec <em>Le Bonheur de râler</em>, la maison poursuit cette ligne : accompagner des auteurs à la voix identifiable et défendre des livres qui observent, questionnent et racontent leur époque.</p>
<h3>Informations pratiques</h3>
<p><em>Le Bonheur de râler</em>, de Frédéric Aguillon</p>
<ul>
<li><strong>Éditeur :</strong> La Sirène aux Yeux Verts ;</li>
<li><strong>Date de parution :</strong> 29 mai 2026 ;</li>
<li><strong>ISBN :</strong> 978-2-38296-050-9 ;</li>
<li><strong>EAN :</strong> 9782382960509 ;</li>
<li><strong>Nombre de pages :</strong> 132.</li>
</ul>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://lasireneauxyeuxverts.com/oeuvres/le-bonheur-de-raler/" target="_blank">https://lasireneauxyeuxverts.com/oeuvres/le-bonheur-de-raler/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/editionslasireneauxyeuxverts" target="_blank">https://www.facebook.com/editionslasireneauxyeuxverts</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/la_sirene_aux_yeux_verts/?hl=fr" target="_blank">https://www.instagram.com/la_sirene_aux_yeux_verts/?hl=fr</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>              Trente-quatre ans après Ceaușescu, un Français à Bucarest publie le guide qui manquait aux PME exportatrices en Europe centrale et orientale                    Le guide des dirigeants qui veulent réussir leur développement en Europe centrale et orientale — 298 pages, dix portraits-pays, trente-quatre ans d&#8217;expérience condensés. Disponible sur Amazon.      </title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 14:26:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Gestion Edissio]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Marc Pascal Huot, fondateur d&#8217;Eastrategies® à Bucarest depuis 1992, publie le 8 juin 2026 son premier livre : « L&#8217;Europe de l&#8217;Est sans filtre — Le guide des dirigeants qui veulent réussir leur développement en Europe centrale et orientale » (Novastea, 298 pages, broché et Kindle, 19,90 €). Trente-quatre ans après son arrivée à Bucarest, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Marc Pascal Huot, fondateur d&#8217;Eastrategies® à Bucarest depuis 1992, publie le 8 juin 2026 son premier livre : « L&#8217;Europe de l&#8217;Est sans filtre — Le guide des dirigeants qui veulent réussir leur développement en Europe centrale et orientale » (Novastea, 298 pages, broché et Kindle, 19,90 €). Trente-quatre ans après son arrivée à Bucarest, un mois après l&#8217;exécution de Ceaușescu, l&#8217;auteur distille en deux cents pages ce qu&#8217;il a appris en accompagnant 1 100 sociétés françaises dans dix pays.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/MOCKUP-02-3D-BIAIS-BOIS.jpg"><img class="aligncenter wp-image-379452 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/MOCKUP-02-3D-BIAIS-BOIS-1024x682.jpg" alt="MOCKUP-02-3D-BIAIS-BOIS" width="556" height="370" /></a></p>
<h2><strong>Un livre conçu pour les primo-exportateurs</strong></h2>
<p>Le livre s&#8217;adresse en priorité aux dirigeants de PME et ETI françaises qui s&#8217;apprêtent à exporter ou à s&#8217;implanter en Europe centrale et orientale. Il intéressera également les entreprises qui hésitent encore et veulent trancher en connaissance de cause avant d&#8217;engager des ressources, ainsi que les prescripteurs — banquiers, experts-comptables, chambres de commerce, conseillers en développement international — qui orientent régulièrement leurs clients vers ces marchés.</p>
<p>« Ce livre est ce que j&#8217;aurais voulu lire en 1990, et qui n&#8217;existait pas. Ce que je rédige aujourd&#8217;hui parce que, trente-quatre ans plus tard, ça n&#8217;existe toujours pas », explique Marc Pascal Huot dans l&#8217;avant-propos.</p>
<h2><strong>Dix pays couverts en profondeur</strong></h2>
<p>Roumanie, Bulgarie, Hongrie, République tchèque, Slovaquie, Grèce, Serbie, Moldavie, Bosnie-Herzégovine, Turquie : chaque pays fait l&#8217;objet d&#8217;un portrait stratégique actualisé pour 2026 — macroéconomie, secteurs porteurs, codes culturels, cadre juridique et fiscal, séquence d&#8217;implantation recommandée.</p>
<p>Le portrait de la Roumanie ouvre la quatrième partie du livre et restitue trente-quatre ans d&#8217;observation du marché roumain par un praticien qui y opère encore aujourd&#8217;hui depuis Bucarest.</p>
<h2><strong>Une distillation, pas un manuel académique</strong></h2>
<p>Plutôt qu&#8217;un manuel théorique, le livre propose une distillation opérationnelle : déconstruction des dix idées reçues qui font échouer 90 % des projets, identification des douze erreurs fatales du primo-exportateur, méthode terrain pour choisir un partenaire local et piloter une implantation à distance.</p>
<p>L&#8217;ouvrage s&#8217;inscrit dans le contexte du nearshoring européen post-Covid : les industriels français cherchent désormais des plateformes de production et de sourcing à moins de quatre heures de vol de Paris, combinant coûts compétitifs, qualifications techniques et stabilité juridique au sein de l&#8217;Union européenne.</p>
<h2><strong>L&#8217;auteur</strong></h2>
<p>Marc Pascal Huot est fondateur d&#8217;Eastrategies® (marque déposée, créée en 1992) et de Novastea. Il opère depuis Bucarest, Sofia, Rennes et Thessalonique. Mille cent sociétés accompagnées, quarante-cinq missions par an dans dix pays. Il a notamment accompagné de grands groupes français comme BNP Paribas, Plastimo et Midas, ainsi que de nombreuses PME et ETI dans leurs projets d&#8217;implantation, de sourcing et de management de transition en Europe centrale et orientale.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/BECHU-PHOTOGRAPHIE-Marc-HUOT-14.jpg"><img class="aligncenter wp-image-379453 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/BECHU-PHOTOGRAPHIE-Marc-HUOT-14.jpg" alt="BECHU PHOTOGRAPHIE - Marc HUOT-14" width="359" height="359" /></a></p>
<p><strong>Disponibilité</strong></p>
<p>- Broché 298 pages — 19,90 € : amazon.fr/dp/B0H429L1YN</p>
<p>- Édition Kindle — 9,99 € : amazon.fr/dp/B0GXG9RLVM</p>
<p>- Présentation et extraits : eastrategies.fr/livre</p>
<p>Une édition enrichie d&#8217;une préface est prévue à l&#8217;automne 2026.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/MOCKUP-01-FACE-PROPRE.jpg"><img class="aligncenter wp-image-379451 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/MOCKUP-01-FACE-PROPRE-768x1024.jpg" alt="MOCKUP-01-FACE-PROPRE" width="373" height="497" /></a></p>
<h2><strong>À propos d&#8217;Eastrategies® et Novastea</strong></h2>
<p>Eastrategies® est une marque déposée créée en 1992 par Marc Pascal Huot à Bucarest. Cabinet français basé en Roumanie, Eastrategies® accompagne les PME, ETI et grands groupes français dans leurs projets d&#8217;implantation, de sourcing et de management de transition en Europe centrale et orientale (Roumanie, Bulgarie, Hongrie, République tchèque, Slovaquie, Grèce, Serbie, Moldavie, Bosnie-Herzégovine, Turquie).</p>
<p>Novastea SASU est la société française qui porte la marque Eastrategies® et opère pour le compte de la clientèle française. Le groupe affiche plus de 1 100 sociétés accompagnées en 34 ans et 45 missions par an dans dix pays.</p>
<h3>En savoir plus</h3>
<p>Sites web : <a href="https://www.eastrategies.fr/">eastrategies.fr</a> · <a href="https://novastea.fr/">novastea.fr</a></p>
<p>Amazon : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.amazon.fr/dp/B0H429L1YN" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.amazon.fr/dp/B0H429L1YN&amp;source=gmail&amp;ust=1781939354686000&amp;usg=AOvVaw1xvCYb9bbqQ3Tur_lnOUJF">https://www.amazon.fr/dp/<wbr />B0H429L1YN</a></p>
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		</item>
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		<title>Ces mères qui aiment à s’oublier : Le défi d’être mère, le livre de Solange Breto pour nommer l’épuisement maternel</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 04:58:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[solangebreto@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Elles tiennent les emplois du temps, les émotions, les repas, les devoirs, les nuits hachées, les rendez-vous, les inquiétudes et les silences. Elles aiment profondément leurs enfants, mais sentent parfois que quelque chose s’effrite en elles. Pas l’amour. Pas l’engagement. Plutôt cette capacité à continuer sans jamais se demander ce qu’il reste de soi lorsque [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Elles tiennent les emplois du temps, les émotions, les repas, les devoirs, les nuits hachées, les rendez-vous, les inquiétudes et les silences. Elles aiment profondément leurs enfants, mais sentent parfois que quelque chose s’effrite en elles. Pas l’amour. Pas l’engagement. Plutôt cette capacité à continuer sans jamais se demander ce qu’il reste de soi lorsque tout a été donné aux autres.</p>
<p>La maternité est souvent racontée du côté de l’évidence, de l’instinct, du bonheur attendu. Plus rarement du côté de la fatigue qui s’installe, de la culpabilité qui enferme, du corps qui sature, du mental qui ne décroche jamais.</p>
<p><strong>C’est dans cette zone peu visible, mais profondément réelle, que s’inscrit <a href="https://www.fnac.com/a21746764/Solange-Breto-Le-defi-d-etre-mere"><em>Le défi d’être mère. Un guide pour les mères fatiguées, en quête de paix, de sens et d’amour inconditionnel</em></a>, le livre de <a href="solangebreto.com">Solange Breto</a>, psychologue à Saint-Estève, spécialisée en parentalité et burnout maternel.</strong></p>
<p><strong>Publié le 6 juin 2025 aux Éditions BOD, en librairie et en ligne, l’ouvrage s’adresse aux mères fatiguées, épuisées ou en perte de repères, qui cherchent à retrouver de la paix, du sens et du plaisir dans leur maternité. </strong></p>
<p><strong>À la fois témoignage, guide et outil de reconstruction, il porte un message central : pour prendre soin des enfants, il est indispensable de prendre soin des mères.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260521115609-p2-document-sbgv.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-378424" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260521115609-p2-document-sbgv-1024x700.png" alt="20260521115609-p2-document-sbgv" width="640" height="437" /></a></p>
<h2>Quand la mère parfaite devient une prison intérieure</h2>
<p class="isSelectedEnd"><em>Le défi d’être mère</em> part d’une réalité encore trop souvent tue : l’épuisement maternel ne contredit pas l’amour maternel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Beaucoup de femmes aiment profondément leurs enfants, tout en se sentant débordées, seules, coupables, parfois honteuses de ne pas réussir à être cette « mère parfaite » que la société semble attendre d’elles. Elles peuvent tout donner, sans parvenir à se sentir à la hauteur. Elles peuvent répondre aux besoins de leurs enfants, tout en perdant progressivement le contact avec leurs propres besoins.</p>
<p class="isSelectedEnd">Solange Breto aborde cette tension avec une grande justesse : la maternité peut être une expérience d’amour immense, mais aussi un espace de surcharge, de solitude et de perte de soi.</p>
<p>Son livre ne cherche pas à dramatiser la maternité, ni à la réduire à ses difficultés. Il propose plutôt de nommer ce qui reste souvent enfoui : la pression mentale, le besoin d’être parfaite, les émotions difficiles, le stress, l’épuisement du corps, la fatigue psychique, la sensation de s’oublier en chemin.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Le-defi-d-etre-mere.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-378425" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Le-defi-d-etre-mere.jpg" alt="Le-defi-d-etre-mere" width="400" height="637" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Revenir à soi sans abandonner ses enfants</strong></h3>
<p>L’un des fils conducteurs de l’ouvrage est clair : le bien-être des enfants passe aussi par le bien-être émotionnel, psychique et corporel de leur mère.</p>
<p>Cette idée peut sembler simple. Elle est pourtant essentielle, car elle renverse une croyance encore très ancrée : celle selon laquelle une mère devrait s’effacer pour être pleinement dévouée. Pour Solange Breto, s’oublier n’est pas une preuve d’amour durable. C’est souvent le début d’un déséquilibre qui fragilise la mère, puis la relation familiale.</p>
<p>Le livre invite ainsi les mères à retrouver une place intérieure. Non pas contre leurs enfants, mais avec eux. Non pas pour devenir une mère idéale, mais pour redevenir une femme vivante, capable de sentir, comprendre, respirer, poser des limites et renouer avec sa propre puissance.</p>
<p>Il propose notamment de :</p>
<ul>
<li>Déconstruire les injonctions liées à la maternité parfaite ;</li>
<li>Mieux comprendre le stress, les émotions et les mécanismes d’épuisement ;</li>
<li>Sortir de la culpabilité ;</li>
<li>Retrouver une relation plus apaisée avec soi-même ;</li>
<li>Reconstruire un lien plus serein avec ses enfants</li>
</ul>
<h2 style="text-align: left;"><strong>Une parole clinique, une écriture incarnée, une douceur qui structure</strong></h2>
<p style="text-align: left;">Ce qui distingue <em>Le défi d’être mère</em>, c’est la rencontre entre une expertise professionnelle solide et une parole profondément incarnée.</p>
<p>Solange Breto ne parle pas seulement comme psychologue spécialisée dans l’accompagnement des familles, de la parentalité et des mères en situation d’épuisement. Elle parle aussi comme femme et comme mère ayant traversé ses propres vulnérabilités. Cette double légitimité donne au livre une tonalité particulière : sensible sans être floue, accessible sans être simpliste, intime sans perdre son cadre professionnel.</p>
<p>L’ouvrage relie l’expérience maternelle à des sujets essentiels : le développement de l’enfant, l’attachement, le stress, la santé émotionnelle familiale. Il permet de comprendre que la question de l’épuisement maternel ne concerne pas uniquement les mères. Elle touche aussi l’équilibre familial et les conditions dans lesquelles les enfants grandissent.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260521115609-p1-document-wnes.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-378423" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260521115609-p1-document-wnes-682x1024.jpg" alt="20260521115609-p1-document-wnes" width="415" height="623" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le livre qu’on aurait besoin de recevoir quand on n’en peut plus</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">L’origine du projet repose sur un double constat.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans sa pratique de psychologue de l’enfant et de l’adolescent depuis plus de vingt-cinq ans, Solange Breto a accompagné de nombreuses familles confrontées à des difficultés émotionnelles, relationnelles ou éducatives. Au fil des consultations, elle a vu arriver des mères épuisées, culpabilisées, parfois au bord de l’effondrement, tout en continuant à penser qu’elles devaient « tenir », « gérer », « assurer » pour tout le monde.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette expérience clinique l’a conduite à une conviction forte : l’épanouissement des enfants est intimement lié à celui des adultes qui les accompagnent, et en particulier à celui des mères, souvent en première ligne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais ce livre ne naît pas seulement d’une observation professionnelle. Solange Breto est également mère, avec un parcours marqué par l’attente, la vulnérabilité, l’épuisement puis la reconstruction. Elle connaît de l’intérieur ce que signifie aimer son enfant tout en se sentant vidée, perdue ou déconnectée de soi.</p>
<p>C’est cette double légitimité qui donne à l’ouvrage sa tonalité particulière : une parole à la fois professionnelle et incarnée, clinique et humaine, structurée et profondément sensible.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un accès plus large à un accompagnement souvent nécessaire</strong></h3>
<p><span style="color: #222222;">Déjà engagée auprès des mères à travers un accompagnement en ligne spécialisé, Solange Breto a choisi de prolonger son action par l&#8217;écriture. Ce livre est né de la volonté de rendre ses conseils, ses réflexions et ses outils accessibles à toutes celles qui ne peuvent bénéficier d&#8217;un suivi personnalisé.</span></p>
<p><em>Le défi d’être mère</em> a été pensé comme un support à recevoir dans les moments de fatigue intense. Un livre pour celles qui n’ont plus envie d’être corrigées, conseillées à tout prix ou renvoyées à leurs insuffisances. Un livre pour celles qui ont besoin qu’on leur dise qu’elles ne sont pas seules, qu’elles ne sont pas défaillantes, et qu’il est possible de retrouver de l’espace intérieur.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Changer le regard porté sur les mères fatiguées</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">À travers cette publication, Solange Breto souhaite contribuer à changer le regard porté sur la maternité et sur l’épuisement des mères.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son ambition est que de nombreuses femmes puissent se sentir moins seules, moins coupables, et qu’elles comprennent qu’elles ont le droit d’exister en dehors de leur rôle de mère. Dans cette perspective, l’ouvrage dépasse le seul témoignage individuel. Il porte un message plus large : prendre soin des mères, c’est aussi créer les conditions les plus favorables à l’épanouissement des enfants.</p>
<p>Cette démarche se prolongera à travers des conférences, des rencontres en librairie, des interventions auprès de parents, des ateliers autour de l’épuisement maternel, un accompagnement en ligne pour les mères fatiguées, ainsi que le développement de la communauté privée Facebook Les Mamans Phénix, dédiée aux mères qui souhaitent retrouver énergie, confiance et sérénité.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Réapprendre une maternité plus libre, plus vivante, plus humaine</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Avec <em>Le défi d’être mère</em>, Solange Breto ne promet pas une maternité sans fatigue, sans doute ni tension. Elle propose autre chose : un chemin pour sortir de l’isolement, déposer la culpabilité, comprendre ce qui se joue, et reconstruire une relation plus apaisée à soi et à ses enfants.</p>
<p>L’ouvrage rappelle que l’amour inconditionnel ne devrait pas être réservé aux enfants. Il commence aussi par le regard qu’une mère peut apprendre à poser sur elle-même.</p>
<h2><strong>Informations pratiques</strong></h2>
<ul>
<li><strong>Titre :</strong> <em>Le défi d’être mère. Un guide pour les mères fatiguées, en quête de paix, de sens et d’amour inconditionnel ;</em></li>
<li><strong>Autrice :</strong> Solange Breto ;</li>
<li><strong>Profil :</strong> psychologue à Saint-Estève, spécialisée en parentalité et burnout maternel ;</li>
<li><strong>Éditeur :</strong> Éditions BOD ;</li>
<li><strong>Sortie :</strong> 6 juin 2025, en librairie et en ligne ;</li>
<li><strong>Site :</strong> <a href="solangebreto.com">solangebreto.com</a></li>
</ul>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="http://solangebreto.com/" target="_blank">solangebreto.com</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/Epuisementparental" target="_blank">https://www.facebook.com/Epuisementparental</a></p>
<p>Rejoindre le groupe de soutien privé *Les Mamans Phénix* : <a href="https://www.facebook.com/groups/627266515296284">https://www.facebook.com/groups/627266515296284</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/bretosolange/" target="_blank">https://www.instagram.com/bretosolange/</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://www.linkedin.com/in/solange-breto-0aa6175a/" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/solange-breto-0aa6175a/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Découvrons-nous gaulois ! : Nicolas Delange rouvre le grand récit des origines françaises pour penser le rebond du pays</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/378358/decouvrons-nous-gaulois-nicolas-delange-rouvre-le-grand-recit-des-origines-francaises-pour-penser-le-rebond-du-pays.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin@nicolasdelange.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant des générations, les Gaulois ont été racontés comme une préface floue de l’histoire de France : quelques moustaches, des guerriers indisciplinés, une défaite face à Rome, beaucoup de folklore et peu de profondeur. Pourtant, depuis une trentaine d’années, les avancées archéologiques renouvellent profondément cette représentation. Elles font apparaître une civilisation bien plus organisée, inventive, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant des générations, les Gaulois ont été racontés comme une préface floue de l’histoire de France : quelques moustaches, des guerriers indisciplinés, une défaite face à Rome, beaucoup de folklore et peu de profondeur.</p>
<p>Pourtant, depuis une trentaine d’années, les avancées archéologiques renouvellent profondément cette représentation.</p>
<p>Elles font apparaître une civilisation bien plus organisée, inventive, raffinée et structurée que ne le laissait entendre le récit traditionnel.</p>
<p><strong>C’est dans cette brèche ouverte par la recherche que s’inscrit <a href="https://www.amazon.fr/D%C3%A9couvrons-nous-gaulois-fondateur-peuple-fran%C3%A7ais/dp/B0GNHYLWQD"><em>Découvrons-nous gaulois ! Le mythe fondateur du peuple français</em>,</a> l’essai de <a href="www.nicolasdelange.fr">Nicolas Delange</a>, publié le 25 avril 2026. </strong></p>
<p><strong>À travers 306 pages, l’auteur ne propose pas seulement de regarder autrement la Gaule : il invite les Français à se regarder autrement eux-mêmes. </strong></p>
<p><strong>Son livre part d’une conviction forte : la redécouverte des Gaulois arrive à un moment décisif, alors que la France s’interroge sur son avenir, sa cohésion, ses racines et sa capacité à rebondir.</strong></p>
<h3 style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260526130037-p4-document-qsdi.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-378360" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260526130037-p4-document-qsdi-662x1024.jpg" alt="20260526130037-p4-document-qsdi" width="478" height="739" /></a></h3>
<h2>Avant de refaire la France, retrouver le peuple qui doit la porter</h2>
<p>Le point de départ de <em>Découvrons-nous gaulois !</em> n’est ni la nostalgie, ni le folklore, ni une simple curiosité historique. Nicolas Delange pose une question plus directe : comment un pays peut-il retrouver une dynamique collective s’il ne sait plus clairement d’où il vient, ce qui le relie, ni ce qui peut encore l’enthousiasmer ?</p>
<p>L’ouvrage part du constat d’une France travaillée par le doute, la désunion et la perte de confiance. Face à cette crise, l’auteur choisit de ne pas commencer par les institutions, les partis ou les solutions techniques. Il remonte plus haut : vers l’état d’esprit d’un peuple, sa mémoire, ses mythes fondateurs, sa capacité à se reconnaître dans une histoire commune.</p>
<p>Cette entrée en matière donne au livre sa singularité. <em>Découvrons-nous gaulois !</em> ne cherche pas seulement à réhabiliter les Gaulois ; il s’en sert comme d’un levier pour interroger la France contemporaine. En revisitant les origines, Nicolas Delange ouvre une réflexion sur la fierté, la transmission, la responsabilité et la possibilité d’un rebond national construit sans attendre le secours des élites.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une question simple, vertigineuse : si la France devait se relever, par où commencer ?</strong></h3>
<p>L’essai ne s’ouvre pas sur un programme politique, mais sur une interrogation plus profonde : avant de savoir ce qu’il faut faire, encore faut-il savoir qui doit le faire. Pour Nicolas Delange, le point de départ est là : les Français eux-mêmes, leur état d’esprit, leur récit commun, leur capacité à reprendre leur place dans le cours des événements.</p>
<p>L’auteur explore ainsi les dynamiques collectives, le rôle des mythes fondateurs et les conditions qui permettent à un peuple de retrouver une énergie historique. Il défend l’idée qu’une nation ne se construit pas uniquement avec des institutions, des lois ou des projets techniques, mais aussi avec une mémoire partagée, une fierté assumée et des images puissantes capables de nourrir l’action.</p>
<p>La révolution archéologique autour des Gaulois devient alors bien plus qu’un sujet savant. Elle ouvre, selon lui, un champ d’inspiration pour la France contemporaine : organisation sociale, rapport à l’écologie, urbanisme, art de vivre, place des femmes, capacité d’invention, sens du collectif.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La Gaule retrouvée : entre élégance, invention, écologie et harmonie sociale</strong></h3>
<p>Le voyage proposé par Nicolas Delange conduit loin des représentations appauvries. Les Gaulois qui apparaissent dans l’ouvrage ne sont pas seulement des guerriers redoutés. Ils appartiennent à une civilisation que l’auteur présente comme marquée par l’élégance, le génie de l’invention, l’art de vivre, l’écologie et une forme d’harmonie sociale.</p>
<p>Le livre met notamment en avant la place des femmes gauloises, décrites comme occupant l’une des positions les plus enviées du monde antique. Ce point devient, dans l’essai, un levier de réflexion sur ce que les sociétés anciennes peuvent encore révéler aux sociétés modernes, non pour les imiter, mais pour sortir de certains cadres mentaux hérités.</p>
<p>L’intérêt du livre tient précisément à cette articulation : il ne s’agit pas de faire de la Gaule un décor nostalgique, mais d’en tirer une matière intellectuelle et symbolique pour aujourd’hui. Les Gaulois nouvellement révélés deviennent un miroir, parfois dérangeant, souvent stimulant, pour interroger la France actuelle.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Loin de Clovis et de la Bastille, les noces de Gyptis comme récit fondateur</strong></h3>
<p>L’un des gestes forts de l’ouvrage consiste à déplacer le centre du récit national. Nicolas Delange invite à quitter les repères habituels, Clovis ou la Bastille, pour se rendre aux noces de Gyptis, qu’il présente comme le véritable mythe fondateur du peuple français.</p>
<p>Ce choix s’inscrit dans une réflexion plus large sur la manière dont les peuples se racontent, et sur ceux qui choisissent les récits qui dominent. L’auteur affirme que les élites n’ont jamais réellement permis au peuple français de se connecter à ses origines gauloises ni d’en être fier, tout en consacrant une énergie considérable à promouvoir d’autres mythes fondateurs, selon lui davantage conformes à leurs intérêts.</p>
<p>Cette critique donne au livre sa dimension politique. <em>Découvrons-nous gaulois !</em> n’est pas seulement un essai sur l’Antiquité française : c’est une enquête sur la dépossession d’un récit, et une tentative de restitution.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une identité française pensée comme un élan, non comme un repli</strong></h3>
<p>L’ouvrage s’adresse à des lecteurs préoccupés par la chose publique, conscients de la profondeur de la crise traversée par le pays, et désireux de fonder un rebond. Il vise particulièrement les jeunes en quête de solutions sociales et politiques, les lecteurs qui recherchent des discours lucides et constructifs, ceux qui se détournent des cadres médiatiques dominants, les seniors soucieux de transmettre, ainsi que les responsables politiques en recherche d’idées pour refonder une unité nationale.</p>
<p>L’un des éléments différenciants de l’essai tient à sa manière d’aborder l’identité. Nicolas Delange ne présente pas son livre comme une simple mise à jour historique ni comme un rétablissement de vérité. Il propose une approche qu’il juge compatible avec les apports migratoires récents, en cherchant moins à fermer le récit national qu’à lui redonner une profondeur, une cohérence et une puissance d’adhésion.</p>
<p>Les premiers retours de lecteurs évoquent une approche novatrice, positive, généreuse et constructive, un livre facile à lire, bien écrit, parfois drôle, porté par des charges assumées, une critique des élites et un appel à la confiance dans l’avenir.</p>
<h2>Le leadership appliqué à la France : l’itinéraire singulier de Nicolas Delange</h2>
<p>Nicolas Delange, 58 ans, marié, père de quatre enfants, Nantais et Parisien d’origine, vient au sujet par un chemin personnel et professionnel singulier. Après une double formation commerciale et philosophique, il a enseigné les humanités pendant dix ans en terminale, entre 1993 et 2002, à raison de 400 heures de cours par an. Il a aussi fondé et présidé <em>Penser l&#8217;avenir</em>, la Semaine de l’Orientation d’Antony-Paris-Sud, un forum de l&#8217;orientation scolaire accueillant 10 000 visiteurs par an, avant de devenir directeur général et chef d’établissements privés de 2002 à 2005.</p>
<p>Depuis 2007, il exerce comme consultant indépendant, spécialiste de la réussite et du leadership. Il accompagne des dirigeants, des équipes de direction, intervient comme manager de transition, conférencier, coach de dirigeants et préparateur mental auprès de skippers et d’équipages internationaux, notamment dans l’univers de l’America’s Cup, du Vendée Globe, des championnats du monde et de l’olympisme.</p>
<p>Cette expérience nourrit directement son essai. Nicolas Delange dit s’enthousiasmer depuis toujours pour « l’énergie qui anime les grandes réussites, les grandes conquêtes, les mystères du leadership, l’esprit d’équipe, les phénomènes systémiques collectifs ou individuels ». Avec ce livre, il applique au politique les fondamentaux de la performance, de l’intelligence collective et de l’esprit de victoire : une forme de “coaching de France”.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260526130037-p1-document-dydh.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-378359" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260526130037-p1-document-dydh.png" alt="20260526130037-p1-document-dydh" width="214" height="214" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>D’un chapitre sur la réussite à une œuvre de réconciliation nationale</strong></h3>
<p style="text-align: left;">À l’origine, Nicolas Delange avait identifié une vingtaine de points sur les ressorts de la réussite et de l’échec collectifs. Le premier chapitre devait porter sur la nécessité de se réconcilier avec ses origines et de célébrer un mythe fondateur pour réussir. La lecture de <em>Les Gaulois, vérités et légendes</em> de Jean-Louis Brunaux a transformé ce chapitre en un manuscrit de 600 pages, réduit ensuite à 300 pour le rendre plus accessible.</p>
<p><em>Découvrons-nous gaulois !</em> est donc pensé comme la première étape d’un projet plus vaste. Nicolas Delange prévoit un dictionnaire savant de la France antique en décembre, puis trois prolongements : <em>Se réconcilier avec le passé</em>, <em>Se réconcilier avec le présent</em> et <em>Se réconcilier avec le futur</em>. Il souhaite aussi développer le projet à la radio, sur les réseaux sociaux, travailler en équipe, lever des fonds et lancer des appels aux dons via Tipeee et Patreon.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Informations pratiques</strong></h3>
<p style="text-align: left;"><em>Découvrons-nous gaulois ! Le mythe fondateur du peuple français</em> est disponible en livre papier et numérique.</p>
<ul>
<li>Auteur : Nicolas Delange ;</li>
<li>Publication : 25 avril 2026 ;</li>
<li>Pages : 306 ;</li>
<li>Prix : 20 € ;</li>
<li>ISBN-13 : 979-1098184635 ;</li>
<li>ASIN : B0GNHYLWQD ;</li>
<li>Achat : Amazon, BOD et <a class="decorated-link" href="http://www.nicolasdelange.fr" target="_new" rel="noopener">https://www.nicolasdelange.fr</a>.</li>
</ul>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="http://www.nicolasdelange.fr/" target="_blank">https://www.nicolasdelange.fr</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/decouvronsnousgaulois/" target="_blank">https://www.instagram.com/decouvronsnousgaulois/</a></p>
<p>Linkendin : <a href="https://www.linkedin.com/in/nicolas-delange-999089403/" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/nicolas-delange-999089403/</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Loïc Marty publie Le Pouvoir de l’aversion : quand ce que l’on rejette devient une force de construction</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/378338/loic-marty-lance-le-pouvoir-de-laversion-quand-ce-que-lon-rejette-devient-une-force-de-construction.html</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 10:14:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[nathaliephilippe60@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[On a longtemps appris à chercher ce qui attire : la passion, l’envie, l’élan, l’enthousiasme. La réussite serait affaire d’alignement, de confort intérieur, de désir évident. Mais certaines trajectoires ne se construisent pas dans la facilité. Elles naissent d’une friction, d’un refus, d’une contrainte, d’un obstacle que l’on ne peut plus contourner. C’est à cet [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">On a longtemps appris à chercher ce qui attire : la passion, l’envie, l’élan, l’enthousiasme. La réussite serait affaire d’alignement, de confort intérieur, de désir évident. Mais certaines trajectoires ne se construisent pas dans la facilité. Elles naissent d’une friction, d’un refus, d’une contrainte, d’un obstacle que l’on ne peut plus contourner.</p>
<p><strong>C’est à cet endroit précis, là où l’inconfort oblige à se redresser, que Loïc Marty installe son premier livre. </strong></p>
<p><strong>Avec <a href="https://lasireneauxyeuxverts.com/oeuvres/le-pouvoir-de-laversion-la-contrainte-pour-inspiration-parution-21-septembre-2026/"><em>Le Pouvoir de l’aversion – La contrainte pour inspiration</em></a>, il propose un essai à contre-courant des discours contemporains sur la réussite et le développement personnel. Son idée est directe : ce que l’on rejette le plus peut devenir un moteur, à condition de ne plus le fuir.</strong></p>
<p><strong>Publié par <a href="https://lasireneauxyeuxverts.com/">La Sirène aux Yeux Verts éditions</a>, l’ouvrage sera lancé le jeudi 17 septembre 2026 à La Maison de l’Amérique latine, à Paris. </strong></p>
<p><strong>Un lieu d’exception pour une voix qui l’est tout autant. Cette soirée mettra en lumière un auteur au parcours singulier — entrepreneur, investisseur, conférencier, combattant dans l’âme — dont le texte puise sa force dans les arts martiaux, le MMA, la réserve opérationnelle et l’accompagnement de jeunes vulnérables. Une rencontre-événement  autour du courage, de la discipline et de ce qui, en chacun de nous, peut encore se relever.</strong></p>
<h3 style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260520092748-p2-document-kcba.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-378356" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260520092748-p2-document-kcba.png" alt="20260520092748-p2-document-kcba" width="491" height="259" /></a></h3>
<h2>L’aversion, ce territoire que l’époque préfère contourner</h2>
<p><em>Le Pouvoir de l’aversion</em> prend le contre-pied des discours contemporains qui érigent la passion, l’enthousiasme et le confort en conditions absolues de réussite. Loïc Marty ne promet ni solution facile, ni transformation immédiate, ni apaisement de façade. Il propose une voie plus exigeante : apprendre à regarder ce qui dérange, ce qui résiste, ce qui oblige à se confronter à soi-même.</p>
<p>L’essai interroge ainsi un paradoxe très actuel. Alors que l’époque valorise l’épanouissement, la fluidité et la recherche de conditions idéales, Loïc Marty choisit d’explorer ce qui se joue lorsque ces conditions n’existent pas. Que faire de ce qui irrite, contraint, bloque ou met à l’épreuve ? Comment éviter que l’émotion gouverne la décision ? Comment transformer une résistance en construction ?</p>
<p>L’auteur ne fait pas de l’aversion une posture négative. Il la présente comme un révélateur. Elle indique une zone sensible, une limite, une faille ou une tension. Elle peut enfermer, si elle reste subie. Mais elle peut aussi devenir un outil de connaissance et d’action lorsqu’elle est travaillée avec calme, structure et lucidité.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Loic-Marty-Pouvoir-Aversion-V9-735x1024.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-378355" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Loic-Marty-Pouvoir-Aversion-V9-735x1024.jpg" alt="Loic-Marty-Pouvoir-Aversion-V9-735x1024" width="541" height="754" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Ni développement personnel ni récit héroïque : une ascèse contemporaine</strong></h3>
<p style="text-align: left;"><em>Le Pouvoir de l’aversion</em> se distingue aussi par son refus des recettes convenues. Le livre ne s’inscrit pas dans un développement personnel lisse, rassurant ou “sucré”. Il ne cherche pas à embellir l’inconfort, ni à transformer toute difficulté en formule positive. Il affirme au contraire que certaines constructions intérieures passent par une forme d’ascèse : apprendre à tenir, à ordonner, à convertir ce qui pèse en force de direction.</p>
<p>Cette approche donne à l’ouvrage une tonalité particulière, à la fois rude et accessible. Rude, parce qu’elle ne contourne pas la contrainte. Accessible, parce qu’elle parle à tous ceux qui ont déjà éprouvé ce décalage entre ce qu’ils voudraient éviter et ce qu’ils doivent pourtant affronter.</p>
<p>Le livre invite ainsi à reprendre la maîtrise de son axe intérieur. Il ne promet pas la facilité. Il propose une architecture mentale pour faire de ce qui résiste le point de départ d’une construction nouvelle.</p>
<h2>Du tatami à l’entreprise, une pensée forgée au contact de la contrainte</h2>
<p>Le parcours de Loïc Marty donne une densité particulière à cette réflexion. Les arts martiaux et le MMA lui ont transmis une culture de l’effort, de la répétition, du corps engagé et du contrôle de soi. La réserve opérationnelle a renforcé son rapport au cadre, à la responsabilité et au sang-froid.</p>
<p>L’entrepreneuriat et l’investissement l’ont confronté à d’autres formes de contrainte : le risque, l’incertitude, les décisions à prendre, les arbitrages à assumer. L’accompagnement de jeunes vulnérables a ajouté une dimension humaine essentielle à son regard : celle des trajectoires fragilisées, des reconstructions possibles, des personnes qui doivent parfois bâtir avec peu de repères.</p>
<p>Ce premier livre est donc aussi une manière pour Loïc Marty de faire connaître la cohérence de son parcours. Il y apparaît comme entrepreneur, investisseur, conférencier et auteur, mais surtout comme une voix construite autour d’un sujet précis : faire de l’aversion une puissance d’action.</p>
<h2>Quatrième de couverture</h2>
<p><em><b>La motivation s’épuise. La discipline demeure.</b><b></b></em></p>
<p><em>Nous vivons souvent dans l’illusion que l’enthousiasme doit être l’unique moteur de nos accomplissements. Mais que se passe-t-il lorsque la flamme vacille face à la rudesse de l’existence ?</em></p>
<p><em>Dans cet ouvrage singulier et inspirant, écrit dans une prose architecturale, dense et d’une précision rare, Loïc Marty propose une voie à rebours des conventions : et si l’inconfort et les défis que nous rencontrons étaient en réalité notre plus grand levier d’action ? Il nous invite à explorer comment le refus de la facilité, le besoin de structure et la quête d’authenticité peuvent être convertis en un carburant inépuisable.</em></p>
<p><em>Ancien sportif de haut niveau champion de MMA, aujourd’hui dirigeant d’entreprise, investisseur et conférencier, il livre l’anatomie d’une philosophie profondément humaine et solaire. &#8220;Le pouvoir de l’aversion&#8221; n’est pas un appel à la dureté, mais une méthode constructive pour cesser de fuir ce qui vous pèse, l’affronter avec clarté, et en faire le socle de vos plus grandes réussites.</em></p>
<p><em><b>La complaisance endort. L’exigence élève.</b><b></b></em></p>
<p>L’heure est venue de bâtir autrement !</p>
<h2>La Sirène aux Yeux Verts, une maison pour les voix qui déplacent les lignes</h2>
<p>Ce lancement s’inscrit dans la dynamique éditoriale portée par Nathalie Philippe, fondatrice de La Sirène aux Yeux Verts éditions. Forte de son expérience dans l’édition, avec plus d’une vingtaine de titres publiés, essais et fiction, elle développe une maison attachée aux voix singulières : professionnels, acteurs de la société civile, primo-auteurs, esprits libres en quête d’éveil, de pensée et de beau.</p>
<p>La Sirène aux Yeux Verts éditions défend un modèle alternatif à une édition traditionnelle jugée de moins en moins accessible et de plus en plus controversée. Ici, chaque auteur est un choix. Chaque collaboration s’inscrit dans une dynamique de co-développement, depuis le projet jusqu’à la publication. L’auteur n’est pas seulement accompagné : il devient aussi un artisan du développement de la maison.</p>
<p>La maison prépare également une nouvelle étape de son développement, avec une douzaine d’ouvrages à paraître d’ici octobre 2026, répartis entre fiction et essais, un partenariat avec le diffuseur Ellipses pour renforcer la présence des nouveaux ouvrages en librairie, ainsi que deux rendez-vous annuels sous forme de soirées « apéro-dédicaces » dans un café emblématique de Saint-Germain-des-Prés.</p>
<p>Dans ce paysage, l’ouvrage de Loïc Marty occupe une place déterminante. Son lancement à La Maison de l’Amérique latine marque un temps fort pour installer cette nouvelle voix dans le champ des essais contemporains.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260520092748-p1-document-yxtd.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-378354" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260520092748-p1-document-yxtd.jpeg" alt="20260520092748-p1-document-yxtd" width="496" height="745" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le 17 septembre, faire entendre une voix nouvelle à La Maison de l’Amérique latine</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Le lancement de <em>Le Pouvoir de l’aversion</em> aura lieu le jeudi 17 septembre 2026 à La Maison de l’Amérique latine, à Paris. L’événement doit permettre aux journalistes, lecteurs, prescripteurs et professionnels du livre de découvrir un essai qui croise plusieurs sujets très actuels : le rapport à l’effort, la maîtrise émotionnelle, l’action sous contrainte, la construction de soi, l’engagement et les trajectoires de transformation.</p>
<p>Avec ce premier livre, Loïc Marty ne cherche pas à faire aimer l’aversion. Il propose de la comprendre, de la travailler et d’en faire un levier. Là où l’époque invite souvent à éviter ce qui dérange, son essai suggère une autre voie : entrer dans la résistance pour y trouver une structure.</p>
<p><em>Le Pouvoir de l’aversion – La contrainte pour inspiration</em> paraîtra le 22 septembre 2026 aux éditions La Sirène aux Yeux Verts.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a style="color: #1155cc;" href="https://lasireneauxyeuxverts.com/oeuvres/le-pouvoir-de-laversion-la-contrainte-pour-inspiration-parution-21-septembre-2026/" target="_blank">https://lasireneauxyeuxverts.com/oeuvres/le-pouvoir-de-laversion-la-contrainte-pour-inspiration-parution-21-septembre-2026/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/editionslasireneauxyeuxverts" target="_blank">https://www.facebook.com/editionslasireneauxyeuxverts</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/la_sirene_aux_yeux_verts/?hl=fr" target="_blank">https://www.instagram.com/la_sirene_aux_yeux_verts/?hl=fr</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/la-sir%C3%A8ne-aux-yeux-verts-%C3%A9ditions/">https://www.linkedin.com/company/la-sir%C3%A8ne-aux-yeux-verts-%C3%A9ditions/</a></p>
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		<title>Quand les portes et volets sont clos : Marie-Christine Renaudeau raconte l&#8217;emprise et les mécanismes silencieux des violences conjugales</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[mcvedr@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Boulangère investie, mère de famille attentive, femme souriante aux yeux de son entourage : pendant des années, rien ne laisse apparaître ce que vit réellement Marie-Christine Renaudeau derrière les murs de son foyer. Comme beaucoup de victimes de violences conjugales, elle continue à travailler, avancer, recevoir, parler, sourire parfois. Jusqu’à rendre sa souffrance presque imperceptible. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">Boulangère investie, mère de famille attentive, femme souriante aux yeux de son entourage : pendant des années, rien ne laisse apparaître ce que vit réellement Marie-Christine Renaudeau derrière les murs de son foyer. Comme beaucoup de victimes de violences conjugales, elle continue à travailler, avancer, recevoir, parler, sourire parfois. Jusqu’à rendre sa souffrance presque imperceptible. Cette réalité reste encore largement méconnue.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>C’est cette mécanique silencieuse que décrit <a href="https://www.facebook.com/mariechristine.vedrennerenaudeau/?locale=fr_FR">Marie-Christine Renaudeau</a> dans <em>Quand les portes et volets sont clos</em>, une autobiographie publiée chez <a href="https://www.helloeditions.fr/produit/quand-les-portes-et-les-volets-sont-clos/">HELLO EDITIONS</a>, consacrée aux violences conjugales qu’elle a subies pendant plusieurs années. </strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>L’ouvrage revient sur le processus d’enfermement psychologique, la perte progressive de repères, mais aussi les difficultés à parler, à être crue et à envisager une sortie possible. </strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Loin du simple témoignage personnel, le livre éclaire des réalités souvent difficiles à comprendre pour l’entourage des victimes : pourquoi elles restent, pourquoi elles se taisent, pourquoi les violences restent parfois invisibles pendant des années.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Capture-d’écran-2026-05-28-110131.jpg"><img class="aligncenter wp-image-378254 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Capture-d’écran-2026-05-28-110131.jpg" alt="Capture d’écran 2026-05-28 110131" width="592" height="147" /></a></p>
<h2>Une écriture née d’un besoin de mémoire après les violences</h2>
<p class="isSelectedEnd">L’origine du livre ne s’inscrit pas dans un projet littéraire initial.</p>
<p class="isSelectedEnd">Marie-Christine Renaudeau explique qu’on lui a conseillé d’écrire afin de ne pas oublier ce qu’elle avait vécu.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’écriture devient alors <strong>un outil de mémoire, mais aussi une manière de remettre de l’ordre dans des années de violences, d’humiliations et de peur.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Au fil des pages, elle raconte l’installation progressive de l’emprise, la solitude psychologique, les stratégies de manipulation, l’épuisement émotionnel et les conséquences durables de ces violences sur le quotidien.</p>
<blockquote>
<p class="isSelectedEnd">Ce livre n’est pas seulement un témoignage. C’est un cri. Une délivrance.</p>
</blockquote>
<p class="isSelectedEnd">Le récit ne cherche ni l’effet spectaculaire ni la dramatisation, il décrit au contraire la banalité apparente dans laquelle les violences peuvent s’inscrire : une vie de famille, un travail, des habitudes, des silences.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette approche donne au texte une portée particulière. Elle permet de comprendre comment certaines violences peuvent rester invisibles, y compris aux yeux des proches.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/marie-christine-renaudeau.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-378255" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/marie-christine-renaudeau.jpg" alt="marie-christine-renaudeau" width="1" height="1" /></a><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/700800004_17900857845439620_7099600296380714061_n.jpg"><img class="aligncenter wp-image-378260 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/700800004_17900857845439620_7099600296380714061_n-768x1024.jpg" alt="700800004_17900857845439620_7099600296380714061_n" width="640" height="853" /></a></p>
<h2>Des plateaux télévisés à la publication du livre : transformer une expérience intime en parole publique</h2>
<p class="isSelectedEnd">Avant même la publication du livre en octobre 2025, Marie-Christine Renaudeau avait déjà commencé à prendre publiquement la parole.</p>
<p class="isSelectedEnd">Elle participe notamment à l’émission <em>Ils font bouger les lignes</em> avec Olivier Delacroix, puis à <em>Ça commence aujourd’hui</em>, deux programmes centrés sur les récits de vie et les parcours de reconstruction.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces premières expériences médiatiques jouent<strong> un rôle important dans sa décision de publier son histoire.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Le livre devient alors un prolongement de cette parole publique, avec <strong>la volonté de sensibiliser davantage aux violences conjugales et à leurs conséquences psychologiques.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Aujourd’hui, Marie-Christine Renaudeau souhaite poursuivre cette démarche à travers différents formats médiatiques : radios, podcasts, plateaux télévisés et rencontres publiques.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260506174203-p2-document-bniu.jpg"><img class="aligncenter wp-image-378257 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260506174203-p2-document-bniu-716x1024.jpg" alt="20260506174203-p2-document-bniu" width="640" height="915" /></a></p>
<h2>Une parole incarnée sur les violences conjugales à l’approche du 25 novembre</h2>
<p class="isSelectedEnd">La question des violences faites aux femmes continue d’occuper une place importante dans le débat public, notamment à l’approche du 25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans ce contexte, les témoignages incarnés restent essentiels pour<strong> donner une dimension humaine</strong> à des sujets souvent traités sous l’angle statistique ou judiciaire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le livre de Marie-Christine Renaudeau apporte précisément cet éclairage de terrain : celui d’une femme ayant vécu l’emprise de l’intérieur, mais aussi les difficultés liées à la reconstruction.</p>
<blockquote>
<p class="isSelectedEnd"><em>Quand les portes et volets sont clos</em> est un hommage à toutes les femmes qui luttent dans l’ombre.</p>
</blockquote>
<p class="isSelectedEnd">Son témoignage s’inscrit également dans <strong>une réflexion plus large sur les violences invisibles et leurs conséquences à long terme.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Le récit évoque notamment :</p>
<ul data-spread="false">
<li>l’isolement progressif ;</li>
<li>la perte de confiance ;</li>
<li>la honte ;</li>
<li>la difficulté à demander de l’aide ;</li>
<li>mais aussi le lent processus de reconstruction.</li>
</ul>
<p class="isSelectedEnd">L’autrice insiste également sur le rôle du regard extérieur et sur la nécessité de mieux écouter les victimes.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/702603735_17901152895439620_4541603588847740240_n.jpg"><img class="aligncenter wp-image-378258 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/702603735_17901152895439620_4541603588847740240_n-819x1024.jpg" alt="702603735_17901152895439620_4541603588847740240_n" width="640" height="800" /></a></p>
<h2>Un projet qui dépasse la seule dimension littéraire</h2>
<p class="isSelectedEnd">À travers <em>Quand les portes et volets sont clos</em>, Marie-Christine Renaudeau ne cherche pas uniquement à publier un livre autobiographique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Elle souhaite également <strong>accompagner des personnes en souffrance et contribuer à libérer la parole</strong> autour des violences conjugales.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette volonté d’accompagnement se prolonge à travers sa présence sur les réseaux sociaux, ses interventions publiques et sa participation à un documentaire consacré aux violences faites aux femmes.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’ouvrage peut ainsi intéresser plusieurs typologies de médias :</p>
<ul data-spread="false">
<li>émissions de société ;</li>
<li>magazines féminins ;</li>
<li>radios de témoignages ;</li>
<li>podcasts autour de la santé mentale et de la reconstruction ;</li>
<li>médias culturels ;</li>
<li>presse régionale ;</li>
<li>formats documentaires et débats télévisés.</li>
</ul>
<p class="isSelectedEnd">Le sujet entre également en résonance avec les nombreuses discussions actuelles autour des violences psychologiques, de l’emprise et de la santé mentale.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/701184504_17900857854439620_4240774399277904975_n.jpg"><img class="aligncenter wp-image-378259 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/701184504_17900857854439620_4240774399277904975_n-768x1024.jpg" alt="701184504_17900857854439620_4240774399277904975_n" width="640" height="853" /></a></p>
<h2>Une réalité encore largement sous-estimée</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le livre met enfin en lumière une réalité souvent évoquée par les associations spécialisées : <strong>les violences conjugales ne se limitent pas aux violences physiques.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Humiliations répétées, isolement, manipulation psychologique, peur permanente ou contrôle quotidien constituent également des formes de violences aux conséquences profondes.</p>
<p class="isSelectedEnd">En racontant son parcours avec précision et sans détour, Marie-Christine Renaudeau cherche à <strong>rendre visibles ces mécanismes souvent difficiles à identifier</strong> depuis l’extérieur.</p>
<p class="isSelectedEnd"><em>Quand les portes et volets sont clos</em> s’adresse autant aux personnes concernées qu’à leurs proches, aux professionnels de l’accompagnement ou aux lecteurs souhaitant mieux comprendre les ressorts de l’emprise.</p>
<p>À travers ce récit, <strong>l’autrice transforme une expérience personnelle en sujet de réflexion collectif</strong>, autour du silence, de la reconstruction et de la difficulté à voir ce qui se joue derrière les apparences.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260506174203-p1-document-qyub.jpg"><img class="aligncenter" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260506174203-p1-document-qyub.jpg" alt="" width="480" height="640" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Instagram : <a href="https://www.instagram.com/mariechristine_renaudeau?utm_source=qr">https://www.instagram.com/mariechristine_renaudeau?utm_source=qr</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/mariechristine.vedrennerenaudeau/?locale=fr_FR">https://www.facebook.com/mariechristine.vedrennerenaudeau/?locale=fr_FR</a></p>
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		</item>
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		<title>Ne pas me regretter : le premier roman de Fanny Diallo explore la maladie, les aidants et les secrets de famille</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[a.diallo@hakkiilo.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a des familles où l’on transmet des recettes, des maisons, des photos jaunies. Et puis il y a celles où l’on transmet aussi ce qui n’a jamais été dit : une peur, une blessure, une loyauté invisible, une manière d’aimer ou de se taire. Quand la maladie s’invite, ces héritages enfouis remontent souvent [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des familles où l’on transmet des recettes, des maisons, des photos jaunies. Et puis il y a celles où l’on transmet aussi ce qui n’a jamais été dit : une peur, une blessure, une loyauté invisible, une manière d’aimer ou de se taire.</p>
<p>Quand la maladie s’invite, ces héritages enfouis remontent souvent à la surface.</p>
<p>Le parent que l’on croyait connaître devient un être à redécouvrir.</p>
<p>Les enfants deviennent aidants.</p>
<p>Les sœurs doivent apprendre à porter ensemble ce que chacune a vécu séparément.</p>
<p><strong>Avec <a href="https://www.amazon.fr/Ne-pas-regretter-Fanny-Diallo/dp/B0F42M1C2N?utm_source=ig&amp;utm_medium=social&amp;utm_content=link_in_bio&amp;fbclid=PAZXh0bgNhZW0CMTEAc3J0YwZhcHBfaWQPOTM2NjE5NzQzMzkyNDU5AAGnJVd9iF76xppNctAwq5dOZQA7D5O82M9F1bmTXSQ6IuQ8cTPMnob3kowX3Ug_aem_WAB__Jqfux5XTCAj8qLRmg"><em>Ne pas me regretter</em></a>, publié chez Librinova le 3 avril 2025, <a href="https://www.instagram.com/fannydiallo.ds/">Fanny Diallo</a> signe un premier roman qui explore cette matière intime avec une rare délicatesse : la famille comme lieu d’amour, de mémoire, de secrets et de possible réparation. </strong></p>
<p><strong>À travers Cyntia, quadragénaire, mariée et mère de trois enfants, l’autrice raconte l’accompagnement d’un père atteint d’une maladie dégénérative, mais aussi la grande enquête intérieure d’une femme qui comprend que l’on ne construit pas son avenir sans regarder ce que l’on a reçu.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260127152006-p2-document-rurc.jpg"><img class="aligncenter wp-image-377852 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260127152006-p2-document-rurc-1024x682.jpg" alt="20260127152006-p2-document-rurc" width="640" height="426" /></a></p>
<h2>Un père qui décline, deux sœurs qui tiennent, une mémoire qui se rouvre</h2>
<p>Au départ, il y a une situation concrète, presque ordinaire tant elle concerne de nombreuses familles : Jean-Claude, père de Cyntia et Lucie, perd peu à peu son autonomie. Atteint d’une maladie dégénérative, il a longtemps refusé l’aide de ses filles. Désormais, le réel ne lui laisse plus cette possibilité.</p>
<p>Cyntia et Lucie doivent alors faire face. Organiser, accompagner, décider, supporter. Mais <em>Ne pas me regretter</em> ne s’arrête pas à la mécanique du soin. Le roman montre ce qui se joue derrière les gestes : les crispations anciennes, les souvenirs qui reviennent, les places de chacune dans la fratrie, les blessures que l’on croyait digérées parce qu’elles n’étaient plus nommées.</p>
<p>La maladie devient le point d’entrée d’un récit plus vaste. Elle ne détruit pas seulement les repères du présent ; elle éclaire ce qui était déjà là, sous la surface. En accompagnant son père, Cyntia remonte le fil d’une histoire familiale où les silences ont parfois parlé plus fort que les mots.</p>
<h2>Une fresque intime, de Paris à Lyon, avec l’Auvergne pour racine</h2>
<p>Le roman déploie son récit de Paris à Lyon, en passant par l’Auvergne, depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu’à nos jours. Cette traversée donne à <em>Ne pas me regretter</em> une dimension de fresque familiale, sans jamais perdre son ancrage émotionnel.</p>
<p>Chaque génération porte son lot de joies, de peines, de choix et de renoncements. Rien n’est figé, rien n’est simplifié. Fanny Diallo observe la famille comme une matière vivante : parfois tendre, parfois rugueuse, toujours traversée par ce que les précédents ont laissé aux suivants.</p>
<p>C’est l’un des grands intérêts du livre : il ne raconte pas seulement “une famille”. Il interroge ce que toute lignée dépose en chacun de nous. Le sang, les souvenirs, les récits, les manques, les colères, les fidélités. Ce que l’on reçoit sans l’avoir demandé. Ce que l’on répète sans le savoir. Ce que l’on peut, peut-être, transformer.</p>
<p>Cyntia comprend peu à peu l’importance de ses racines. Non pour s’y enfermer, mais pour ne plus avancer à l’aveugle. Le roman pose alors une question simple et puissante : ne sommes-nous pas tous les maillons d’une chaîne infinie ?</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Cyntia, une héroïne du quotidien face à l’héritage invisible</strong></h3>
<p>Cyntia n’est pas une héroïne spectaculaire. C’est précisément ce qui la rend forte. Elle est une femme prise dans plusieurs vies à la fois : fille d’un père malade, sœur de Lucie, épouse, mère de trois enfants, adulte confrontée à sa propre mémoire.</p>
<p>À travers elle, Fanny Diallo donne une voix à toutes celles qui tiennent, qui organisent, qui rassurent, qui absorbent, parfois au risque de s’oublier. Le livre s’adresse particulièrement aux femmes de plus de 30 ans, mais aussi aux malades, aux aidants, aux familles et aux associations d’aidants, car il met en récit une réalité souvent vécue dans le silence : la charge émotionnelle de l’accompagnement.</p>
<p>Ce roman parle de maladie, mais il parle aussi de lien. De ces liens qui fatiguent autant qu’ils soutiennent. De ces liens que l’on voudrait parfois fuir, mais qui continuent de nous définir. De ces liens que l’on peut réinventer lorsque l’on accepte enfin de les regarder en face.</p>
<h2>Là où le roman se distingue : la maladie n’est pas le sujet, elle est la porte</h2>
<p><em>Ne pas me regretter</em> se différencie par son approche. La maladie dégénérative de Jean-Claude n’est pas traitée comme un simple ressort dramatique. Elle est une porte d’entrée vers ce qui se transmet dans les familles : les silences, les blessures, les secrets, mais aussi l’amour et le désir de transmettre le meilleur aux enfants.</p>
<p>Le roman avance sur plusieurs lignes sensibles :</p>
<ul>
<li>L&#8217;accompagnement d’un parent qui perd son autonomie ;</li>
<li>La relation entre deux sœurs face à une responsabilité commune ;</li>
<li>La mémoire familiale, de la Seconde Guerre mondiale à aujourd’hui ;</li>
<li>La manière dont les blessures anciennes ressurgissent dans le présent ;</li>
<li>La liberté de réécrire son histoire sans renier ceux qui l’ont précédée.</li>
</ul>
<p>Inspiré de certains faits réels, le livre trouve sa force dans cette proximité avec l’expérience vécue. Il parle aux familles parce qu’il ne les idéalise pas. Il les montre dans leur vérité mouvante : les tensions, les attachements, les maladresses, les trahisons, les élans, les réparations possibles.</p>
<h2>Fanny Diallo, une autrice qui écrit depuis l’endroit même où elle accompagne</h2>
<p>Fanny Diallo est écrivaine, poète, travailleuse sociale, relaxologue et mère de trois enfants. Son premier roman est indissociable de ce parcours. Elle écrit comme elle accompagne : avec douceur, justesse et attention aux fragilités humaines.</p>
<p>Depuis l’enfance, l’écriture est pour elle une évidence. Elle écrit pour déposer, comprendre, transformer. Des mots griffonnés sur un bout de papier, une serviette récupérée au détour d’un dîner, une note dans son téléphone ou dans ses carnets : l’écriture l’accompagne depuis toujours, comme une manière de digérer les expériences de la vie et d’en chercher le sens.</p>
<p>La quarantaine passée, elle s’offre une année sabbatique pour écrire ce roman enfoui en elle depuis vingt ans. Ce geste donne à <em>Ne pas me regretter</em> une densité particulière : le livre n’est pas né d’une opportunité éditoriale, mais d’une nécessité intérieure. Il prolonge une démarche déjà présente dans son métier de travailleuse sociale : écouter les histoires de famille, percevoir ce qui se joue derrière les mots, reconnaître les blessures sans réduire les personnes à leurs failles.</p>
<p>Ses connaissances en relaxation, en naturopathie et son cheminement personnel nourrissent également son écriture. Le roman devient alors une invitation à métamorphoser les difficultés en potentialités, à regarder ce que l’on porte, à semer en soi des graines pour se retrouver.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260127152006-p1-document-zmpd.jpg"><img class="aligncenter wp-image-377851" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260127152006-p1-document-zmpd-768x1024.jpg" alt="20260127152006-p1-document-zmpd" width="516" height="688" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un premier roman pour celles et ceux qui veulent comprendre d’où ils viennent</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Avec <em>Ne pas me regretter</em>, Fanny Diallo souhaite faire connaître son premier roman et rassembler une communauté de lecteurs qui pourra la suivre dans ses futurs projets d’écriture. Cette première publication installe déjà un territoire littéraire identifiable : la famille, l’émotion, la transmission, les blessures invisibles et la reconstruction.</p>
<p>Le livre ne cherche pas à donner de leçon. Il invite plutôt à entrer dans une histoire, à vibrer avec ses personnages, à reconnaître quelque chose de soi dans leurs doutes, leurs peurs, leur amour, leurs contradictions. Il rappelle que l’on ne choisit pas toujours ce dont on hérite, mais que l’on peut choisir ce que l’on en fait.</p>
<p><em>Ne pas me regretter</em> est ainsi un roman sur la maladie, mais aussi sur la vie qui circule malgré elle. Un roman sur ce qui pèse, mais aussi sur ce qui relie. Un roman sur la famille, non comme refuge parfait, mais comme matière première de toute construction de soi.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Informations pratiques</strong></h3>
<p><em>Ne pas me regretter, de</em> Fanny Diallo</p>
<ul>
<li>Éditeur : Librinova ;</li>
<li>Date de publication : 3 avril 2025 ;</li>
<li>Langue : français ;</li>
<li>Nombre de pages de l’édition imprimée : 488 pages ;</li>
<li>ASIN : B0F42M1C2N ;</li>
<li>ISBN-13 : 979-1040574484.</li>
</ul>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260127152006-p3-document-vlch.jpg"><img class="aligncenter wp-image-377853 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260127152006-p3-document-vlch-720x1024.jpg" alt="20260127152006-p3-document-vlch" width="640" height="910" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/fannydiallo.ds/" target="_blank">https://www.instagram.com/fannydiallo.ds/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/pause.relaxation.fanny" target="_blank">https://www.facebook.com/pause.relaxation.fanny</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Publication du roman &#8220;C’est vraiment pas facile d’être amoureuse de toi&#8221; Écrit par Caroline PerratLe 26 juin 2026 aux Éditions youStory</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/378049/publication-du-roman-cest-vraiment-pas-facile-detre-amoureuse-de-toi-ecrit-par-caroline-perratle-26-juin-2026-aux-editions-youstory.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Gestion Edissio]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Les &#8220;Flammes Jumelles&#8221; fascinent des millions de personnes à travers le monde. Pourtant, aucun roman français n&#8217;en avait encore fait le cœur d&#8217;une série littéraire réaliste, jusqu&#8217;ici. C’est vraiment pas facile d’être amoureuse de toi, Tome 1 – Les enfants en danger, paraît le 26 juin 2026 aux Éditions youStory. Librement inspirée de son propre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Caroline-Perrat-1.png"><img class="aligncenter wp-image-378058 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Caroline-Perrat-1.png" alt="Caroline Perrat 1" width="600" height="773" /></a></p>
<p><em>Les &#8220;Flammes Jumelles&#8221; fascinent des millions de personnes à travers le monde. Pourtant, aucun roman français n&#8217;en avait encore fait le cœur d&#8217;une série littéraire réaliste, jusqu&#8217;ici.</em></p>
<p><em>C’est vraiment pas facile d’être amoureuse de toi, Tome 1 – Les enfants en danger, paraît le 26 juin 2026 aux Éditions youStory.</em></p>
<p><em>Librement inspirée de son propre parcours, Caroline Perrat </em><em>— Praticienne en Psycho Généalogie — signe une Dark Romance hybride </em><em>et bouleversante, portant une double voix inédite : </em><em>celle du &#8220;Chaser&#8221; couplée à celle du &#8220;Runner&#8221;.</em></p>
<p><em>Un roman messager d’espérance qui alerte, sensibilise et emprunte à Tristan Tzara, qu’au bout du tunnel : &#8220;Chaque ombre à son âme reconnaît la lumière&#8221;.</em></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/caroline-perrat4.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-378059" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/caroline-perrat4-300x78.png" alt="caroline perrat4" width="300" height="78" /></a></p>
<h2>Le roman</h2>
<p>Ils s&#8217;appellent le &#8220;Chaser&#8221; et le &#8220;Runner&#8221;. Le premier poursuit le second qui fuit. L&#8217;un attire, l&#8217;autre repousse. Et pourtant, selon le concept des &#8220;Flammes Jumelles&#8221;, ils sont irrémédiablement liés — deux polarités d&#8217;une même âme, séparées, condamnées à se retrouver. Ce n&#8217;est pas une métaphore poétique réservée aux romantiques invétérés. C&#8217;est un phénomène culturel massif, planétaire, qui irrigue depuis plusieurs années les réseaux sociaux, les podcasts, les forums et les communautés en ligne. Des millions de personnes dans le monde — et des centaines de milliers en France — se reconnaissent dans cette dynamique relationnelle, cherchent à la comprendre, à la traverser, parfois à en guérir.</p>
<p>Et pourtant : aucun roman français n&#8217;en avait fait, jusqu&#8217;ici, le cœur d&#8217;une série littéraire pragmatique. Caroline Perrat, Hypno- thérapeute de surcroît, comble ce vide avec <em>C’est vraiment pas facile d’être amoureuse de toi, Tome 1 – Les enfants en danger</em>, à paraître le 26 juin 2026 aux Éditions youStory.</p>
<p>Non pas comme observatrice extérieure du phénomène, mais comme femme qui l&#8217;a traversé, de l&#8217;intérieur, et qui en est revenue.</p>
<p>Ce premier opus s&#8217;inscrit dans une frise chronologique précise et ambitieuse, que l&#8217;auteure a délibérément construite pour être lue dans l&#8217;ordre de parution : blessures originelles des deux &#8220;FJ&#8221;, vies antérieures communes, rencontre, reconnexion, lune de miel, séparations, nuit noire de l&#8217;âme, éveil, guérison en solo, missions d&#8217;âme, retrouvailles, travail en duo et — au terme de la saga — fusion. Une architecture narrative qui fait de cette série bien plus qu&#8217;une romance : une carte du territoire intérieur pour ceux qui s&#8217;y reconnaissent.</p>
<p>À paraître le 26 juin 2026 aux Éditions youStory.</p>
<h2>Le résumé éditorial</h2>
<p>Psst ! Et si on s&#8217;aimait pour de vrai ? De la même manière que le feraient les bambins insouciants qu&#8217;on aurait dû être…</p>
<p>Il était une fois, le jour et la nuit, diamétralement opposés. Tout comme Charlyn, héroïne anti-lune, viscéralement reliée à Michayel, antihéros pare-soleil. Se reflétant l’un l’autre en miroir… leur relation hors-norme déroute ! Néanmoins, c’est après avoir oscillé durant des années entre &#8220;mental&#8221; dans les chaussettes et appel de l’âme vers les &#8220;choses-chouettes&#8221; ; qu’au travers d’un rêve sans pareil, le &#8220;Masculin&#8221; ténébreux insuffla à sa &#8220;Féminine&#8221; illuminée… l’idée de romantiser leur histoire d’amour singulière.</p>
<p><em>C’est vraiment pas facile d’être amoureuse de toi </em>est un roman bouleversant, à paraître en une poignée d’opus, dont le <em>Tome 1 – Les enfants en danger</em>, relate la période de l’âge innocent de ce couple &#8220;FJ&#8221;, en chemin pour sa &#8220;fusion&#8221;. Pourquoi ? Parce qu’un &#8220;parcours d’éveil&#8221; se vit dans sa globalité et qu’à défaut de le devenir en vieillissant… on naît &#8220;Flammes Jumelles&#8221;. Car qui dit &#8220;guérison&#8221;, dit &#8220;blessures&#8221;… Et qu’avant qu’un être mature vienne s’interroger en conscience sur sa situation sentimentale, il faut bien se l’avouer… complètement tordue et déconnante ! Il s&#8217;en est déroulé moult péripéties. C’est donc ce qui est décrit ici, dans le premier volume de cette série littéraire.</p>
<p>Bienvenue à toi, dans leur &#8220;uni-vers&#8221;!</p>
<h2><strong>La fiche technique</strong></h2>
<ul>
<li>Sortie : 26 juin 2026</li>
<li>Auteure : Caroline Perrat</li>
<li>Genre : roman &#8220;Flammes Jumelles&#8221;</li>
<li>Nombre de pages : 256</li>
<li>Dimensions : 14,8 x 21 cm</li>
<li>Format papier (broché) : 18 € TTC &#8211; ISBN : 978-2-38124-428-0</li>
<li>Format numérique (ebook) : 7,49 € &#8211; ISBN : 978-2-38124-429-7</li>
<li>Éditeur : youStory</li>
<li>Distribution : Hachette / Dilicom / Immateriel</li>
</ul>
<h2> L&#8217;avertissement</h2>
<p>Avant même que l&#8217;histoire commence, Caroline Perrat prend la parole pour mettre en garde son lecteur. Son roman s&#8217;ouvre sur une &#8220;invitation à la prudence&#8221; et ce qu&#8217;elle nomme elle-même un &#8220;traumavertissement&#8221; : une annonce claire que l&#8217;ouvrage aborde des sujets durs — blessures d&#8217;enfance, maltraitance infantile, négligence émotionnelle, violences sous toutes leurs formes.</p>
<p>Cette posture est rare dans le paysage éditorial français, et elle est délibérée. À une époque où la littérature romantique populaire est souvent accusée de lisser les aspérités et d&#8217;édulcorer les relations toxiques, <em>C&#8217;est vraiment pas facile d&#8217;être amoureuse de toi</em> choisit au contraire de nommer, de montrer et d&#8217;avertir. Le roman est explicitement catégorisé &#8220;Dark Romance&#8221; et mentionné réservé à un public mature et averti.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas une précaution juridique. C&#8217;est une déclaration d&#8217;intention : ce roman livre la vérité sur ce que vivent ceux qui traversent un parcours &#8220;Flammes Jumelles&#8221; — y compris, et surtout, ce que cette expérience a de douloureux, de déstabilisant, voire de destructeur. Caroline Perrat n&#8217;écrit pas pour témoigner. Elle écrit pour développer l’esprit et élever les consciences.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Caroline-Perrat-2.jpg"><img class="aligncenter wp-image-378060" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Caroline-Perrat-2.jpg" alt="Caroline Perrat 2" width="640" height="652" /></a></p>
<h2> Un double point de vue</h2>
<p>Dans l&#8217;immense majorité des témoignages, podcasts, vidéos YouTube et écrits consacrés aux &#8220;Flammes Jumelles&#8221;, c&#8217;est le &#8220;Chaser&#8221; — celui qui court après — qui prend la parole. Sa perception du lien est documentée, analysée, commentée à l&#8217;infini. En revanche, celle du &#8220;Runner&#8221; — celui qui fuit — reste, quant à elle, rarissime dans la littérature sur le sujet.</p>
<p><em>C&#8217;est vraiment pas facile d&#8217;être amoureuse de toi</em> est, à ce jour, l&#8217;un des seuls récits à porter les deux voix simultanément. Caroline Perrat écrit depuis l&#8217;intérieur d&#8217;un tandem tangible — le sien — et restitue avec une égale profondeur ce que vivent les deux polarités. C&#8217;est ce double regard, cette stéréophonie émotionnelle, qui constitue l&#8217;originalité absolue de la série : comprendre non seulement pourquoi le profil &#8220;anxieux&#8221; s’épuise à pourchasser son &#8220;Runner&#8221;, mais aussi pourquoi le profil &#8220;évitant&#8221; se tue à fuir son &#8220;Chaser&#8221;.</p>
<p>Pour les lecteurs en parcours — qu&#8217;ils se reconnaissent en l&#8217;un ou en l&#8217;autre — c&#8217;est une promesse de reconnaissance, enfin, réciproque.</p>
<blockquote><p><em>Écrire &#8216;délivre&#8217;, </em><em>aux larmes de mon âme, </em><em>ma compensation&#8230;</em></p></blockquote>
<p style="text-align: right;">Caroline Perrat</p>
<h2><strong>La structure narrative</strong></h2>
<p><em>C&#8217;est vraiment pas facile d&#8217;être amoureuse de toi</em> ne ressemble à aucun autre roman. Sa construction est radicalement hybride, et c&#8217;est précisément ce qui en fait l&#8217;originalité littéraire.</p>
<p>Le récit alterne messages vocaux WhatsApp retranscrits, notes à soi-même de la narratrice en pleine procrastination créative, séances de régression karmique dialoguées, scènes de vie antérieure d’après-guerre – remontant à 1919, playlists musicales intégrées comme des didascalies émotionnelles, et néologismes inventés par l&#8217;auteure qui disent souvent plus que les mots du dictionnaire : &#8220;souffre-errance&#8221;, &#8220;mal-à-dire&#8221;, &#8220;âme-our&#8221;, &#8220;tant-d&#8217;aime&#8221;, &#8220;l&#8217;âme-agit&#8221;.</p>
<p>Cette langue, dite des oiseaux, est en soi un programme. Caroline Perrat n&#8217;écrit pas sur les émotions — elle les fait sonner, résonner, se déformer sous la pression du vécu. Le roman s&#8217;adresse directement au lecteur, le tutoie, l&#8217;interpelle, s&#8217;interrompt, se reprend, rit d&#8217;elle-même. C&#8217;est une écriture vivante, organique, qui reflète exactement la façon dont on vit et ressent une relation amoureuse aujourd&#8217;hui — dans le désordre, le flux, l&#8217;alternance des hauts et des bas, du WhatsApp de 22h22 et du message vocal laissé au p’tit matin.</p>
<p>Cette narration possède une forme romanesque contemporaine aux antipodes du livre psychologique bien tenu, avec son écriture fragmentée, plurimédias, qui épouse les contours de nos vies numériques et intérieures.</p>
<h2><strong>Le mot de l’auteure</strong></h2>
<blockquote><p><em>À cœur ouvert, main tendue… Puisse ma plume apporter à mon lectorat – peut-être lui-même encore en chemin sur ce sentier escarpé – réconfort émotionnel bien mérité, chaleur humaine, douceur dans ce monde de brutes, torrent de soutien, beaucoup de courage et réassurance, surtout, qu’à l’issue d’un tel parcours… l’amour triomphe de tout. Toujours !</em></p></blockquote>
<p style="text-align: right;">Caroline Perrat</p>
<h2><strong>Une alerte sociale</strong></h2>
<p>Dans son prélude, l’auteure prend soin d&#8217;insérer un appel à la vigilance d&#8217;une autre nature : une mise en garde nécessaire contre les déviances liées à l’ampleur du phénomène.</p>
<p>Car ce concept, qui a le vent très en poupe actuellement, y compris à l&#8217;international, révèle des parts sombres. Des êtres en mal d’amour qui, pour tenter de mettre un nom sur leur douleur, se gargarisent &#8220;FJ&#8221;, des psys pourtant aguerris qui bottent en touche à l’évocation du sujet, des communautés mal encadrées, des &#8220;love-coachs&#8221; autoproclamés, des &#8220;arnaques-cœurs&#8221; qui s’enrichissent et s’extasient du désespoir sentimental. Attention, danger. L&#8217;auteure, qui en a fait les frais, sait de quoi elle parle. Et elle choisit de le dire, dès les premières pages, avant même que l&#8217;histoire commence.</p>
<p>Cette prise de position est un signal fort. Dans un contexte médiatique où les dérives sectaires, la manipulation affective et les nouvelles formes de dépendance relationnelle font l&#8217;objet d&#8217;une attention croissante — notamment dans la presse d&#8217;investigation et les médias de société. Ce roman ne se contente pas de raconter une histoire d&#8217;amour complexe. Il ouvre aussi une réflexion utile sur la frontière entre instrumentalisation de la souffrance amoureuse et chemin d’éveil authentique.</p>
<h2><strong>La genèse du projet</strong></h2>
<p><em>C&#8217;est vraiment pas facile d&#8217;être amoureuse de toi</em> est &#8220;librement inspiré d&#8217;une histoire vraie&#8221;. La précision n’a rien d’anodin. Caroline Perrat n&#8217;a pas construit ce roman à partir d&#8217;une idée, d&#8217;un concept ou d&#8217;un marché éditorial. Elle l&#8217;a écrit parce que c’était son seul palliatif. Celui de l&#8217;écriture comme survie, comme processus de guérison, comme mission — le mot revient d&#8217;ailleurs dans le roman lui-même, porté par la narratrice, Charlyn : &#8220;<em>ma mission d&#8217;âme</em>&#8220;.</p>
<p>La genèse du projet est elle-même romanesque. À l&#8217;hiver 2024, le &#8220;jumeau&#8221; de l&#8217;auteure — bouleversé — lui raconte dans le détail un rêve atypique, dont il ne se souvient habituellement jamais. En l&#8217;écoutant, Caroline Perrat comprend ce qui lui est &#8220;prévu&#8221; : à savoir, romancer leur histoire d&#8217;amour singulière, depuis l&#8217;origine des temps. Cela n’a rien d’une décision éditoriale. C&#8217;est une révélation.</p>
<p>S&#8217;ensuivent neuf mois de travail intensif — en parallèle de sa vie de mère et de femme active — au cours desquels elle rédige, via ce qu&#8217;elle nomme son &#8220;canal médiumnique&#8221;, près de 900 pages Word, soit environ 250 000 mots. Des prises de notes nocturnes, tous azimuts, qu&#8217;elle relit en s&#8217;étonnant elle-même : &#8220;<em>Est-ce bien moi qui ai écrit tout ça ?</em>&#8221; Neuf mois supplémentaires de restructuration avant de confier ce premier tome à youStory Éditions. La quadrilogie est déjà en marche — chaque tome nécessitant, selon ses propres mots, &#8220;encore neuf mois de travail, chacun&#8221; avant d&#8217;être soumis, un à un, à l’Éditeur.</p>
<p>La série trouve son point de départ cinq ans après une rencontre amoureuse – vécue par l&#8217;auteure à l&#8217;aube de ses trente-six bougies. Rencontre qui a chamboulé toutes ses &#8220;convictions affectives&#8221; et l&#8217;a entraînée dans un parcours initiatique de plusieurs années. Vingt-deux mois d&#8217;écriture, sept ans et demi de chemin personnel : ce roman a été longtemps porté avant d&#8217;être mis en mots.</p>
<p>Ce positionnement en fait l&#8217;un des rares représentants francophones authentiques d&#8217;un genre qui cartonne à l&#8217;international — la &#8220;Dark Romance&#8221; — aux côtés d&#8217;œuvres comme <em>It Ends with Us</em> de Colleen Hoover ou<em> Ugly Love</em> de Taylor Jenkins Reid. Mais là où ces romans anglophones traitent de la relation toxique comme motif narratif, Caroline Perrat y ajoute une approche énergétique holistique inédite : celle des blessures de l&#8217;âme, de la roue des incarnations, du transgénérationnel, du parcours d&#8217;éveil, du retour à soi et de la guérison intérieure.</p>
<h2><strong>L’auteure</strong></h2>
<p>Caroline Perrat était Secrétaire Médicale avant de devenir Praticienne en Psycho Généalogie, en Libération Émotionnelle, en Hypnose Holistique, ainsi qu’en &#8220;Terre Happy&#8221; Alternative. Habituée aux liens invisibles et autres connexions subtiles, c’est à l’aube de ses trente-six bougies, qu’une rencontre de cœur à cœur unique en son genre, vient chambouler toutes ses convictions affectives. Dès lors – comme par hasard et sans crier gare – s’immiscent dans son esprit les appellations de &#8220;Chaser &amp; Runner&#8221;. Ces aimants magnétiques à la forte attirance… qui n’ont pourtant de cesse de se repousser ! Les fameuses &#8220;Flammes Jumelles&#8221;…</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Caroline-Perrat-5.jpg"><img class="aligncenter wp-image-378061 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Caroline-Perrat-5-937x1024.jpg" alt="Caroline Perrat 5" width="640" height="699" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>La présentation de youStory</strong></h2>
<p>Fondée en 2019 par Léonard Ferro, youStory est une maison d&#8217;autoédition qui libère la créativité car elle n&#8217;impose aucune ligne éditoriale. Un seul mot d&#8217;ordre : permettre à tous les talents de publier des livres papier, numériques et audio de qualité professionnelle, quels que soient leur style, leurs influences et leur genre littéraire.</p>
<p><strong>Sa vocation</strong> <strong>:</strong> faire émerger de nouveaux auteurs en les accompagnant dans toutes les étapes de conception (services éditoriaux), de publication (distribution et impression) et de promotion de leur livre, en leur offrant une expertise éprouvée, des conseils personnalisés et une relation de proximité qui favorise la confiance, l&#8217;écoute, l&#8217;empathie.</p>
<p><strong>Sa force</strong><strong> : </strong>considérer ses auteurs comme des personnes, avec leur histoire, leurs attentes et leurs interrogations ; ils sont reconnus comme tels, et non comme de simples numéros. Grâce à son équipe d&#8217;experts et à ses partenaires, comme Hachette, Dilicom, Immateriel et Lightning Source, concevoir un livre de qualité, le publier dans plusieurs milliers de librairies à travers le monde et le promouvoir comme un professionnel est devenu accessible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Caroline-Perrat-3.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-378062" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Caroline-Perrat-3-717x1024.jpg" alt="Caroline Perrat 3" width="640" height="914" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>En savoir plus</strong></h3>
<p>Site web éditeur : <a href="https://www.youstory.fr/"> https://www.youstory.fr/</a></p>
<p>Site web auteure : <a href="https://www.carolineperrat.fr/">https://www.carolineperrat.fr/ </a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&#8220;Je crée ma vie ici &amp; maintenant !&#8221; : Arnaud Sebal publie un guide pour reprendre la main sur sa vie sans se trahir</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/377691/je-cree-ma-vie-ici-maintenant-arnaud-sebal-publie-un-guide-pour-reprendre-la-main-sur-sa-vie-sans-se-trahir.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[arnaud.sebal@gestalt.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a des existences qui ne s’arrêtent pas, mais qui se décalent peu à peu de leur propre centre. On continue d’avancer, de travailler, de répondre aux demandes, d’assurer les rôles attendus. On apprend à tenir, à contrôler, à s’adapter, parfois même à réussir extérieurement. Pourtant, quelque chose se désaccorde à l’intérieur : le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des existences qui ne s’arrêtent pas, mais qui se décalent peu à peu de leur propre centre. On continue d’avancer, de travailler, de répondre aux demandes, d’assurer les rôles attendus. On apprend à tenir, à contrôler, à s’adapter, parfois même à réussir extérieurement. Pourtant, quelque chose se désaccorde à l’intérieur : le corps envoie des signaux, les émotions débordent ou se figent, les choix deviennent flous, les relations se répètent, la confiance s’effrite.</p>
<p>Cette fatigue-là ne dit pas toujours son nom. Elle peut prendre la forme d’un stress diffus, d’une perte de sens, d’un manque d’élan, d’un sentiment de ne pas être pleinement à sa place. Elle ne traduit pas seulement un besoin de repos, mais souvent une rupture plus profonde : la perte de contact avec soi, avec ses besoins, ses limites, ses élans et sa direction intérieure.</p>
<p><strong>C’est précisément dans cet espace qu’Arnaud Sebal inscrit <a href="https://gestalt.fr/je-cree-ma-vie-ici-et-maintenant/"><em>Je crée ma vie ici &amp; maintenant !</em></a>, dont il annonce la sortie officielle. </strong></p>
<p><strong>Thérapeute, coach, formateur et fondateur de l’École Humaniste de Gestalt, il signe un guide de développement personnel fondé sur l’approche Gestalt, enrichi par les neurosciences et nourri par plus de 30 ans d’accompagnement thérapeutique, de coaching et de formation.</strong></p>
<p><strong>Le livre défend une idée centrale : reprendre la main sur sa vie ne consiste pas à se transformer en quelqu’un d’autre. Il s’agit de revenir à soi, ici et maintenant, en réapprenant à écouter son corps, ses émotions, ses besoins profonds et sa capacité de choix. </strong></p>
<p><strong>Une démarche pour passer de « je subis » à « je crée », non par injonction à changer, mais par reconnexion au vivant.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/EHG-logo.png"><img class="aligncenter  wp-image-377696" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/EHG-logo-1024x365.png" alt="EHG-logo" width="469" height="167" /></a></p>
<h2>Quand la vie se met en pilote automatique, la Gestalt ouvre une autre voie</h2>
<p><em>Je crée ma vie ici &amp; maintenant !</em> s’adresse aux personnes qui traversent une remise en question personnelle ou professionnelle, mais aussi à celles qui ressentent du stress, une perte de sens, un manque d’alignement ou une difficulté à trouver leur place. Il parle à celles et ceux qui répètent les mêmes scénarios, fonctionnent en réaction ou ne savent plus clairement ce qui est juste pour eux.</p>
<p>L’ouvrage part d’un constat simple : beaucoup comprennent une partie de leurs difficultés, mais restent bloqués au moment de transformer cette compréhension en mouvement réel. Elles savent nommer leurs peurs, repérer leurs schémas, analyser leurs réactions. Pourtant, le quotidien reproduit parfois les mêmes tensions, renoncements et adaptations.</p>
<p>Arnaud Sebal propose d’aborder ce décalage par l’approche Gestalt. Celle-ci ne réduit pas la transformation personnelle à une réflexion mentale ou à une méthode de motivation.</p>
<p>Elle prend en compte l’être humain dans sa globalité : ce qu’il pense, ressent, exprime par le corps, évite, répète, cherche dans la relation et peut choisir à partir du présent.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/tr_41958a60f2ac2012b109bf4ad6537d002c32d484b9c305e050b3e13dea518481.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-377695" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/tr_41958a60f2ac2012b109bf4ad6537d002c32d484b9c305e050b3e13dea518481-682x1024.jpg" alt="tr_41958a60f2ac2012b109bf4ad6537d002c32d484b9c305e050b3e13dea518481" width="425" height="638" /></a></p>
<h2>Arnaud Sebal, une vie professionnelle à écouter ce qui résiste, ce qui protège et ce qui veut naître</h2>
<p>Le livre s’enracine dans l’expérience d’Arnaud Sebal, thérapeute, superviseur, coach et formateur depuis plus de 30 ans. Fondateur de l’École Humaniste de Gestalt (gestalt.fr), organisme de formation spécialisé dans la Gestalt-thérapie et les métiers de l’accompagnement, certifié Qualiopi, il accompagne depuis de nombreuses années des personnes en quête de transformation, de confiance, de sens et d’alignement.</p>
<p>Son parcours l’a conduit à former et accompagner des milliers de personnes : particuliers, thérapeutes, coachs, professionnels de la relation d’aide et dirigeants. Cette diversité nourrit directement son regard. Derrière des situations très différentes, il retrouve souvent les mêmes mécanismes : stress, peur, adaptation permanente, coupure du corps, blessures émotionnelles, difficultés relationnelles, manque d’estime de soi ou sensation de vivre davantage en réaction qu’en création.</p>
<p>Après des années d’écoute, de formation et de transmission, Arnaud Sebal a souhaité rendre accessible au grand public ce qu’il pratique depuis longtemps : une manière concrète, humaine et incarnée de se reconnecter à soi pour redevenir acteur de sa vie.</p>
<p>Pendant près d’un an, il a travaillé à construire un ouvrage mêlant Gestalt, neurosciences, travail corporel, conscience de soi, relation aux émotions, confiance, transformation personnelle et spiritualité du vivant. L’objectif : proposer un guide capable d’accompagner le passage de la compréhension de soi à l’action.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260506155246-p1-document-nmym.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-377692" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260506155246-p1-document-nmym-1024x682.jpg" alt="Portraits Arnaud Sebal" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Reconnecter le corps, les émotions et l’action pour sortir des automatismes</strong></h3>
<p>L’un des fils forts du livre repose sur le lien entre corps, émotions, conscience, action et transformation. Arnaud Sebal rappelle que le changement ne se décide pas seulement dans la pensée. Il se construit aussi dans la manière d’habiter son corps, d’écouter ses tensions, de reconnaître ses émotions, de sentir ses limites et d’oser des choix plus cohérents.</p>
<p>Le corps devient alors un espace d’information. Une fatigue persistante, une contraction, un élan, une résistance, une sensation de fermeture ou d’ouverture peuvent révéler quelque chose de la relation à soi, aux autres ou à une situation. Les émotions ne sont pas traitées comme des ennemies à contrôler, mais comme des portes d’entrée vers les besoins, les peurs, les blessures, les protections et les désirs.</p>
<p>Cette approche déplace le regard sur les blocages. Ce qui freine une personne n’est pas forcément un défaut à corriger. Cela peut être un mécanisme de protection ancien, une réponse apprise, une manière de préserver un lien ou de se sécuriser. Le livre invite à regarder ces mécanismes avec lucidité, afin de les transformer en ressources.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>De “je comprends très bien” à “je fais autrement” : le passage décisif</strong></h3>
<p>Beaucoup de démarches de développement personnel s’arrêtent au moment où le lecteur a compris. Or, pour Arnaud Sebal, comprendre ne suffit pas toujours. La prise de conscience devient féconde lorsqu’elle permet d’agir autrement, de poser une limite, de dire une vérité, de choisir une direction, de sortir d’un automatisme relationnel ou de cesser de se trahir par adaptation.</p>
<p><em>Je crée ma vie ici &amp; maintenant !</em> se distingue par cette dimension pratique. Le livre ne cherche pas seulement à éclairer les mécanismes intérieurs : il invite le lecteur à passer du repérage à l’expérience, puis de l’expérience à l’action. La transformation devient une manière nouvelle de se positionner dans sa vie.</p>
<p>Cette orientation répond à l’enjeu central du livre : reprendre la main sans s’imposer une version artificielle de soi. L’auteur ne propose pas de devenir plus performant, plus fort ou plus conforme à un idéal extérieur. Il invite plutôt à revenir à ce qui est vivant, juste et présent en soi, pour faire des choix moins dictés par la peur, le contrôle ou l’habitude.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/5.Arnaud_Sebal_copyright_Mickael_Schmidt.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-377694" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/5.Arnaud_Sebal_copyright_Mickael_Schmidt-1024x682.jpg" alt="Portraits Arnaud" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Rendre la Gestalt accessible sans la réduire à une recette</strong></h3>
<p>Avec cette parution, Arnaud Sebal poursuit une ambition de transmission. Après des années à former des thérapeutes, coachs et professionnels de l’accompagnement, il souhaite ouvrir l’approche Gestalt à un public plus large, y compris à des personnes qui la découvrent pour la première fois.</p>
<p>Le livre s’adresse ainsi au grand public, mais aussi aux thérapeutes, coachs, psychologues, professionnels de la relation d’aide, étudiants et personnes en formation. Il crée une passerelle entre Gestalt-thérapie, neurosciences, développement personnel, conscience de soi, dynamiques relationnelles et dimension existentielle de l’expérience humaine.</p>
<p>Cette ambition ne consiste pas à simplifier la Gestalt jusqu’à l’appauvrir, mais à la rendre vivante, lisible et concrète. Le projet pourra se prolonger par des conférences, interventions, podcasts, interviews, contenus vidéo, ateliers, expériences immersives autour de la transformation personnelle, contenus pédagogiques sur les réseaux sociaux et futurs ouvrages consacrés à la confiance, aux relations, au corps ou aux blessures émotionnelles.</p>
<h2>Revenir à soi, ici et maintenant : le vrai point de départ</h2>
<p>Au fond, <em>Je crée ma vie ici &amp; maintenant !</em> répond à une question actuelle : comment reprendre la main lorsque l’on s’est trop longtemps adapté, contrôlé ou coupé de soi ?</p>
<p>La réponse d’Arnaud Sebal ne passe ni par l’injonction au changement, ni par la promesse d’une transformation spectaculaire. Elle tient dans un mouvement plus exigeant et plus intime : revenir à soi, à son corps, à ses émotions, à ses besoins, à sa conscience et à sa capacité d’agir.</p>
<p>En reliant l’approche Gestalt, les neurosciences et plus de 30 ans d’expérience d’accompagnement, ce livre invite chacun à quitter les automatismes pour retrouver une liberté intérieure. Non pas pour devenir quelqu’un d’autre. Mais pour cesser de subir sa vie, et commencer à la créer. Ici et maintenant.</p>
<h2>Informations pratiques</h2>
<p><em>Je crée ma vie ici &amp; maintenant !, </em>d&#8217;Arnaud Sebal</p>
<ul>
<li><strong>Éditeur :</strong> JIKJI ;</li>
<li><strong>Date de publication :</strong> 3 mai 2026 ;</li>
<li><strong>Langue :</strong> Français ;</li>
<li><strong>Format :</strong> édition imprimée ;</li>
<li><strong>Nombre de pages :</strong> 326 pages ;</li>
<li><strong>ISBN-10 :</strong> 9908844032 ;</li>
<li><strong>ISBN-13 :</strong> 978-9908844039.</li>
</ul>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://gestalt.fr/je-cree-ma-vie-ici-et-maintenant/" target="_blank">https://gestalt.fr/je-cree-ma-vie-ici-et-maintenant/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/arnaud.sebal/" target="_blank">https://www.instagram.com/arnaud.sebal/</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://www.linkedin.com/in/arnaudsebal/" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/arnaudsebal/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/SebalArnaud">https://www.facebook.com/SebalArnaud</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Michaël Raimon publie &#8220;L’intelligence de se transformer : Face aux algorithmes&#8221;, un essai pour reconquérir son libre arbitre à l’ère des influences invisibles</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/377643/michael-raimon-publie-lintelligence-de-se-transformer-face-aux-algorithmes-un-essai-pour-reconquerir-son-libre-arbitre-a-lere-des-influences-invisibles.html</link>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:29:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[nathaliephilippe60@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Les algorithmes n’ont pas besoin d’imposer pour influencer. Ils recommandent, classent, suggèrent, anticipent, simplifient. Ils s’installent dans les gestes les plus ordinaires, orientent les informations consultées, les contenus regardés, les décisions prises parfois trop vite, jusqu’à modifier en silence notre rapport au choix. Le sujet n’est plus seulement celui du temps passé devant les écrans, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Les algorithmes n’ont pas besoin d’imposer pour influencer. Ils recommandent, classent, suggèrent, anticipent, simplifient. Ils s’installent dans les gestes les plus ordinaires, orientent les informations consultées, les contenus regardés, les décisions prises parfois trop vite, jusqu’à modifier en silence notre rapport au choix.</p>
<p>Le sujet n’est plus seulement celui du temps passé devant les écrans, mais celui de la souveraineté intérieure : que reste-t-il du libre arbitre lorsque l’attention se fragmente, que le jugement s’appuie sur ce qui est proposé, et que l’individu délègue sans toujours s’en apercevoir une part de sa décision ?</p>
<p><strong>Avec <a href="https://lasireneauxyeuxverts.com/oeuvres/lintelligence-de-se-transformer-face-aux-algorithmes/"><em>L’intelligence de se transformer : Face aux algorithmes</em></a>, publié par <a href="https://lasireneauxyeuxverts.com/">La Sirène aux Yeux Verts éditions</a>, Michaël Raimon signe un essai de développement personnel ancré dans les enjeux numériques contemporains.</strong></p>
<p><strong>Puisant dans l’expérience personnelle, les sciences cognitives et la philosophie, l’auteur appelle à une reconquête lucide : ne pas refuser le progrès, mais apprendre à se transformer pour ne pas s’y effacer.</strong></p>
</div>
<h3 style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260302162313-p2-document-mlly.png"><img class="aligncenter wp-image-377683 size-medium" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260302162313-p2-document-mlly-300x158.png" alt="20260302162313-p2-document-mlly" width="300" height="158" /></a></h3>
<h2>Quand les algorithmes façonnent plus que nos écrans</h2>
<p>Avec <em>L’intelligence de se transformer : Face aux algorithmes</em>, Michaël Raimon explore le point aveugle de la révolution numérique : ce qu’elle modifie en nous, au-delà des usages visibles. Le livre ne s’arrête pas au temps passé devant les écrans ni aux débats sur la dépendance aux plateformes. Il interroge ce qui se joue plus discrètement, lorsque les recommandations, classements et suggestions finissent par influencer nos choix, nos réflexes et notre manière de penser.</p>
<p>Le point de départ est limpide : nous savons que les écrans captent et que les algorithmes orientent. Mais nous mesurons encore mal la profondeur de cette influence. Derrière la facilité d’un clic ou la fluidité d’une recommandation, Michaël Raimon décrit une mécanique de transformation intérieure : une attention qui se fragmente, un jugement qui s’appuie de plus en plus sur ce qui est proposé, une liberté qui ne disparaît pas d’un bloc, mais s’amenuise par délégations successives.</p>
<p>L’algorithme n’est donc pas traité comme un simple outil technique. Il devient une question humaine : comment rester sujet de ses choix lorsque l’environnement numérique apprend à les anticiper, à les guider, parfois à les devancer ?</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Cover_Michael_Raimon-718x1024.png"><img class="aligncenter wp-image-377684" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Cover_Michael_Raimon-718x1024.png" alt="Cover_Michael_Raimon-718x1024" width="640" height="913" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Se transformer, non pour fuir le progrès, mais pour ne pas s’y effacer</strong></h3>
<p>Le propos de Michaël Raimon ne relève ni de la nostalgie, ni du rejet technologique. <em>L’intelligence de se transformer</em> ne plaide pas pour une sortie du numérique, mais pour une reprise de lucidité. Comment utiliser ces outils sans leur abandonner ce qui fonde le discernement, la volonté et la souveraineté intérieure ?</p>
<p>Le livre avance une idée centrale : se transformer n’est plus une option. Non pas au sens d’une adaptation de façade, mais comme un travail de conscience. Comprendre ce qui agit sur soi. Repérer les mécanismes qui orientent l’attention. Identifier les moments où l’individu cesse de choisir pleinement. Refuser de déléguer à des systèmes invisibles la part la plus intime de sa liberté.</p>
<p>Puisant dans l’expérience personnelle, les sciences cognitives et la philosophie, Michaël Raimon propose un essai accessible et dense, à la croisée du développement personnel et de la réflexion sociétale. L’ouvrage s’adresse à celles et ceux qui ne veulent ni diaboliser le progrès, ni disparaître en lui : lecteurs en quête de sens, cadres, dirigeants, entrepreneurs, professionnels de la tech, de la communication ou du marketing, mais aussi lecteurs d’essais contemporains sur l’IA, la cognition et la philosophie appliquée.</p>
<h2>Michaël Raimon, un veilleur aux frontières de l’humain et de la technique</h2>
<p>Docteur en droit, ancien avocat au Barreau de Paris, Michaël Raimon dirige aujourd’hui Jean Raimon Immobilier, maison familiale qu’il prolonge avec exigence et vision. Ce parcours donne à son écriture une place singulière : celle d’un dirigeant immergé dans la réalité de la décision, de la responsabilité et du mouvement économique.</p>
<p>Derrière le dirigeant se dessine une figure d’observateur. Michaël Raimon explore dans ses ouvrages les lignes de fracture de notre époque. Son travail traverse les questions de transformation humaine, d’évolution technologique, de conscience collective, de sagesse et de discipline intérieure.</p>
<p>Dans <em>Métamorphoses, de Sapiens au Smarthuman</em>, il interroge l’évolution de l’homme à l’ère technologique. Dans <em>La Clé des Consciences</em>, il explore les mécanismes insoupçonnés de la psyché collective. Dans <em>Hénoch, la voie de la sagesse</em>, il propose un chemin de vie inspiré de sa pratique des arts martiaux. Avec <em>L’intelligence de se transformer</em>, il poursuit cette trajectoire en plaçant le libre arbitre au centre de la réflexion.</p>
<p>Une même interrogation traverse son œuvre : que reste-t-il de la liberté humaine lorsque le monde s’accélère et que la technique s’intègre aux gestes les plus quotidiens ? Ce nouveau livre prolonge cette recherche en ouvrant un espace de vigilance, de doute et de reprise de pouvoir intérieur.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/image0.png"><img class="aligncenter wp-image-377686" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/image0.png" alt="image0" width="472" height="472" /></a></p>
<h2>La Sirène aux Yeux Verts éditions : donner voix aux dirigeants qui pensent leur époque</h2>
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<p>La publication de <em>L’intelligence de se transformer : Face aux algorithmes</em> constitue le 22e titre du catalogue de La Sirène aux Yeux Verts éditions, maison indépendante fondée en 2021 par Nathalie Philippe, rédactrice et communicante de formation.</p>
<p>Née dans la continuité de son accompagnement en communication managériale auprès d’entreprises de différents secteurs, la maison donne voix aux dirigeants, acteurs de la société civile et personnalités inspirantes qui souhaitent transmettre une vision singulière de leur métier, de la société ou du monde qui vient.</p>
<p>Sa ligne éditoriale repose sur des auteurs capables d’apporter un éclairage libre et visionnaire, à travers des essais, mais aussi des fictions lorsque le roman ou la nouvelle permet de porter une réflexion autrement. La maison accompagne les projets sur toute la chaîne de valeur : co-construction, planification, structuration, accompagnement à l’écriture, édition, promotion et lancement.</p>
<p>Portée par des valeurs d’engagement, d’inspiration, de transmission, d’apprentissage, d’éveil des consciences, d’enchantement et par un positionnement apolitique, La Sirène aux Yeux Verts éditions prévoit une quinzaine de titres à paraître d’ici fin octobre 2026, selon un équilibre d’environ deux tiers d’essais pour un tiers de fictions, avec l’ambition de devenir la maison d’édition indépendante de référence sur la voix des dirigeants et des leaders.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260302162313-p1-document-jkvh.jpeg"><img class="aligncenter wp-image-377685" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/20260302162313-p1-document-jkvh.jpeg" alt="20260302162313-p1-document-jkvh" width="411" height="617" /></a></p>
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<h3 style="text-align: left;"><strong>Une maison indépendante qui accompagne l’idée jusqu’à sa rencontre avec le public</strong></h3>
<p>L’un des éléments différenciants de La Sirène aux Yeux Verts éditions réside dans sa maîtrise de toute la chaîne de valeur éditoriale. La maison accompagne les projets depuis leur conception jusqu’à leur lancement : co-construction, planification, structuration, accompagnement à l’écriture, édition, promotion et mise en visibilité.</p>
<p>Cette approche s’appuie directement sur l’expérience de Nathalie Philippe dans la communication et l’accompagnement des dirigeants. Elle lui permet d’adapter son offre aux attentes des auteurs et des donneurs d’ordre, avec une logique sur mesure. L’objectif n’est pas seulement de publier un texte, mais d’aider une pensée à trouver sa forme, son rythme, sa cohérence et son public.</p>
<p>La maison revendique aussi un ancrage de valeurs : engagement, positionnement apolitique, enchantement, inspiration, apprentissage, transmission et éveil des consciences. Ces repères structurent ses choix éditoriaux et éclairent la publication de <em>L’intelligence de se transformer</em>. L’essai de Michaël Raimon correspond à cette ligne : une parole d’auteur issue du monde entrepreneurial, mais tournée vers un questionnement plus vaste sur la société, la conscience et l’avenir de l’humain.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une ambition éditoriale affirmée d’ici octobre 2026</strong></h3>
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<p>Avec une quinzaine de titres à paraître d’ici fin octobre 2026, selon un équilibre annoncé d’environ deux tiers d’essais pour un tiers de fictions, La Sirène aux Yeux Verts éditions confirme son développement sans diluer son identité. La maison poursuit une ambition claire : devenir la référence indépendante pour les dirigeants, leaders et personnalités inspirantes qui souhaitent transmettre une vision, éclairer leur époque ou porter, par l’essai comme par la fiction, une parole singulière sur les transformations du monde contemporain.</p>
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<h2>Reprendre la main avant que les algorithmes ne décident pour nous</h2>
<p><em>L’intelligence de se transformer : Face aux algorithmes</em> rappelle que la liberté ne se perd pas toujours dans de grands renoncements visibles. Elle peut s’altérer par glissements successifs, par confort, par automatisme, par fatigue mentale, par confiance excessive accordée à ce qui propose, classe et recommande.</p>
<p>Michaël Raimon invite ainsi le lecteur à regarder les algorithmes non comme une fatalité, mais comme un miroir exigeant. Ce qu’ils révèlent, c’est peut-être moins la puissance des machines que la nécessité, pour l’être humain, de réapprendre à choisir.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
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