<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Relations-Publiques.Pro : Agence RP &#38; Attachée de presse &#187; Finances</title>
	<atom:link href="https://www.relations-publiques.pro/rubriques/finances/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.relations-publiques.pro</link>
	<description>Agence de Relations Presse  Test gratuit 10 jours  Dès 117€ HT/mois</description>
	<lastBuildDate>Fri, 14 Aug 2026 14:18:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.9.3</generator>
	<item>
		<title>LégiSocial x LégiFiscal dévoile la nouvelle version de son moteur de recherche IA agentique au Congrès de l’Ordre des experts-comptables pour sa première participation.</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381711/legisocial-legifiscal-reference-de-lia-sociale-et-fiscale-100-francaise-participe-au-congres-de-lordre-des-experts-comptables.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/381711/legisocial-legifiscal-reference-de-lia-sociale-et-fiscale-100-francaise-participe-au-congres-de-lordre-des-experts-comptables.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:06:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Gestion Edissio]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles technologies et Informatique professionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=381711</guid>
		<description><![CDATA[Pour sa première participation, la plateforme de veille sociale et fiscale assistée par l’IA sera présente au 81e Congrès de l’Ordre des experts-comptables (16-18 septembre 2026, Paris Expo, Porte de Versailles), sur le stand R559. C’est une première : LégiSocial ₓ LégiFiscal, plateforme de référence de la veille sociale et fiscale assistée par l’IA, participe au 81e Congrès de l’Ordre des experts-comptables. Du 16 [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour sa première participation, la plateforme de veille sociale et fiscale assistée</strong> <strong>par</strong> <strong>l’IA</strong> <strong>sera</strong> <strong>présente</strong> <strong>au</strong> <strong>81</strong><strong>e</strong> <strong>Congrès</strong> <strong>de</strong> <strong>l’Ordre des experts-comptables (16-18 septembre 2026, Paris Expo, Porte de Versailles), sur le stand R559.</strong></p>
<p>C’est une première : LégiSocial ₓ LégiFiscal, plateforme de référence de la veille sociale et fiscale assistée par l’IA, participe au 81e Congrès de l’Ordre des experts-comptables. Du 16 au 18 septembre 2026, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles (Paris Convention Centre), la plateforme accueille la profession sur son stand R559. Placée sous le thème « [Re]fondation des cabinets : environnement – valeur – compétences », l’édition 2026 fait directement écho à sa promesse : aider les cabinets à gagner du temps et à sécuriser leurs dossiers comme leurs cas pratiques, sur le social et sur le fiscal.</p>
<p><strong>En bref</strong></p>
<ul>
<li><strong>Première participation </strong>de LégiSocial ₓ LégiFiscal (NetLEGIS) au 81eCongrès de l’Ordre des experts-comptables, du 16 au 18 septembre 2026 à Paris (stand R559).</li>
<li>La <strong>référence de l’IA sociale et fiscale 100% française </strong>: dès 2023, le premier à proposer un <strong>moteur de recherche IA </strong>qui génère des réponses sourcées, à partir de contenus rédigés par ses experts et des textes officiels (BOSS, BOFiP, Journal officiel, Code du travail).</li>
<li>Une plateforme pensée pour les <strong>petits et moyens cabinets</strong>, aussi bien pour les décideurs que pour les collaborateurs qui l’utilisent au quotidien.</li>
<li><strong>LégiMax</strong>, l’abonnement qui réunit le social et le fiscal et donne accès aux fonctionnalités IA (moteur de recherche en langage naturel et interrogation des conventions collectives), avec l’accès à un outil de calcul des indemnités de rupture exceptionnellement offert pour le congrès.</li>
<li><strong>Offre spéciale Congrès </strong>et démonstrations en direct : testez vos cas pratiques sur le stand R559.</li>
</ul>
<p>Face aux acteurs historiques longtemps tournés vers le format papier, LégiSocial ₓ LégiFiscal défend une autre approche, née sur internet. Dès 2023, la plateforme a été la première en France à proposer un moteur de recherche IA capable de générer des réponses. Celui-ci se nourrit de contenus rédigés par ses experts et sourcés sur les textes officiels : le BOSS, le BOFiP, le Journal officiel et le Code du travail. Une information sociale et fiscale fiable, traçable et directement actionnable : du « pratico-pratique » plutôt qu’un long discours juridique.</p>
<p><strong>Une IA conçue pour la fiabilité et la souveraineté :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Fiabilité et contrôle : </strong>des LLM entraînés sur des ressources expertes, avec des sources citées et vérifiables en un clic, pour limiter les hallucinations.</li>
<li><strong>Sécurité renforcée : </strong>une démarche Security by Design alignée sur la norme ISO/IEC 27001.</li>
<li><strong>100 % français : </strong>sites, serveurs et IA hébergés en France, sur l’infrastructure dédiée de NetLEGIS Labs.</li>
<li><strong>Confidentialité maximale : </strong>des LLM open source hébergés en France et des modèles privés conformes au RGPD.</li>
</ul>
<p>Cette approche s’adresse en priorité aux petits et moyens cabinets. Ergonomie pensée pour aller à l’essentiel, contenus directement opérationnels et tarifs accessibles : la plateforme combine modernité, simplicité et accessibilité. Autant d’atouts pour s’imposer comme la plateforme de référence de la veille sociale et fiscale assistée par l’IA.</p>
<p>Au centre de la démonstration, <strong>LégiMax </strong>réunit la veille sociale et la veille fiscale dans un seul abonnement, qui ouvre l’accès à l’ensemble de ses contenus et outils pratico-pratiques mais aussi de ses fonctionnalités IA : le moteur de recherche en langage naturel et l’outil pour interroger directement ses conventions collectives. En bonus, l’abonnement intègre un outil de calcul des indemnités de rupture, qui couvre plus de 400 conventions collectives. Sur le stand R559, les visiteurs pourront prendre l’outil en main, tester leurs propres cas pratiques en direct et découvrir la dernière version du moteur de recherche IA, disponible pour le Congrès, qui permettra de mener une véritable conversation avec l’IA. <strong>Rendez-vous au stand R559 pour une démonstration en direct.</strong></p>
<blockquote><p><em>Participer à ce Congrès pour la première fois, c’est assumer notre place d’interlocuteur de référence sur le social et le fiscal. Nous ne venons pas avec un discours juridique de plus, mais avec des outils concrets qui font gagner du temps dès la première utilisation. Le meilleur moyen de s’en rendre compte, c’est de pousser la porte du stand  R559.</em></p></blockquote>
<p style="text-align: right;">Jean-Philippe Guiot, Président, LégiSocial ₓ LégiFiscal</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Infos pratiques</strong></h3>
<p><strong>Événement : </strong>81ᵉ Congrès de l’Ordre des experts-comptables (« [Re]fondation des cabinets : environnement – valeur – compétences »)</p>
<p><strong>Dates : </strong>16, 17 et 18 septembre 2026</p>
<p><strong>Lieu : </strong>Paris Expo Porte de Versailles (Paris Convention Centre)</p>
<p><strong>Stand : </strong>R559</p>
<p>Tout au long du Congrès, les équipes commerciales accueilleront les visiteurs sur le stand R559 pour échanger, conseiller et faire la démonstration des outils. Quelques surprises attendent aussi ceux qui viennent les rencontrer.</p>
<h2 style="text-align: left;"><strong>À propos de </strong><strong>LégiSocial </strong><strong>ₓ</strong><strong> L</strong><strong>é</strong><strong>giFiscal</strong></h2>
<p>Plateforme de référence de la veille sociale et fiscale assistée par l’IA, LégiSocial ₓ LégiFiscal combine expertise humaine et intelligence artificielle 100 % française pour aider cabinets et entreprises à décrypter et appliquer une réglementation en constante évolution. Avec LégiFiscal, la plateforme étend cette même approche au droit fiscal afin d’accompagner les experts-comptable ssur l’ensemble de leurs problématiques. LégiSocial ₓ LégiFiscal est édité par NetLEGIS.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/381711/legisocial-legifiscal-reference-de-lia-sociale-et-fiscale-100-francaise-participe-au-congres-de-lordre-des-experts-comptables.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Piloter la valeur des projets numériques : Du code à l’actif capitalistique » : l&#8217;ouvrage qui éclaire les leviers qui transforment le code en capital</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381353/piloter-la-valeur-des-projets-numeriques-du-code-a-lactif-capitalistique-louvrage-qui-eclaire-les-leviers-qui-transforment-le-code-en-capital.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/381353/piloter-la-valeur-des-projets-numeriques-du-code-a-lactif-capitalistique-louvrage-qui-eclaire-les-leviers-qui-transforment-le-code-en-capital.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[sgamet@finantisvalue.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=381353</guid>
		<description><![CDATA[Le logiciel est progressivement devenu l’un des principaux leviers de création de valeur des organisations. Qu’il s’agisse d’un produit commercialisé, d’un outil métier, d’une plateforme SaaS, d’un algorithme ou d’une base de données, les développements numériques concentrent aujourd’hui une part croissante du patrimoine immatériel des entreprises. Pourtant, la valeur économique de ces actifs reste encore [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le logiciel est progressivement devenu l’un des principaux leviers de création de valeur des organisations. Qu’il s’agisse d’un produit commercialisé, d’un outil métier, d’une plateforme SaaS, d’un algorithme ou d’une base de données, les développements numériques concentrent aujourd’hui une part croissante du patrimoine immatériel des entreprises.</p>
<p>Pourtant, la valeur économique de ces actifs reste encore largement sous-estimée ou insuffisamment sécurisée.</p>
<p>Propriété intellectuelle, évolution rapide des réglementations européennes, fiscalité, cybersécurité ou méthodes d’évaluation financière : ces différentes dimensions influencent directement la valeur d’un projet numérique, mais elles restent souvent traitées séparément par les organisations.</p>
<p><strong>C’est pour proposer une lecture transversale de ces problématiques que Sylvie Gamet, fondatrice du cabinet indépendant <a href="https://www.finantisvalue.com/">Finantis Value</a>, publie, le 15 septembre 2026, l’ouvrage « Piloter la valeur des projets numériques : Du code à l’actif capitalistique ». </strong></p>
<p><strong>Destiné aux dirigeants d’ESN, directeurs financiers, directeurs juridiques, directeurs du développement numérique, CTO, Product Owners, avocats, juristes, conseils en propriété intellectuelle, spécialistes de la fiscalité et professionnels impliqués dans la création d’actifs numériques, ce livre analyse les facteurs qui construisent (ou fragilisent) la valeur d’un logiciel ou d’un projet numérique.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-16-093654.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-381361" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-16-093654.jpg" alt="Capture d’écran 2026-07-16 093654" width="935" height="292" /></a></p>
<h2>Un projet né d&#8217;une passion et d&#8217;un constat de terrain</h2>
<p>Derrière l’ouvrage « Piloter la valeur des projets numériques : Du code à l’actif capitalistique », se trouve Sylvie Gamet, ingénieure en Génie des Systèmes et de l’Innovation, cheffe d’entreprise, évaluatrice financière certifiée et coach professionnelle.</p>
<p>Sylvie Gamet s’est spécialisée dans <strong>la stratégie d’entreprise, le management de l’innovation et la valorisation économique et financière des actifs immatériels, avec notamment la création du cabinet Finantis Value, dont elle est la dirigeante.</strong></p>
<p>Son expertise couvre notamment les logiciels, les marques, les brevets, les bases de données, les savoir-faire et les secrets d’affaires.</p>
<p>Elle est la première experte française à avoir obtenu la<strong> certification internationale CVA</strong> — Certified Valuation Analyst, délivrée par la Global Association of Certified Valuators and Analysts — GACVA. Cette certification a été obtenue à l’issue d’un examen technique validé par des pairs à l’international.</p>
<p>Elle dirige également Nowall Innovation,<strong> structure de conseil en stratégie et en management</strong> <strong>de l’innovation</strong> qui accompagne le développement économique des entreprises à travers des partenariats stratégiques. Nowall Innovation est également un organisme de formation.</p>
<p>Intervenante régulière auprès d’institutions telles que l’IEEPI, dans le cadre de Masters spécialisés, et le Réseau CURIE, elle est <strong>co-autrice d’ouvrages collectifs de référence</strong> consacrés notamment aux fusions-acquisitions, publiés aux Éditions Ellipses.</p>
<p>Elle publie également des analyses portant sur <strong>les conséquences des nouvelles technologies, notamment de l’intelligence artificielle, sur la valeur immatérielle des entreprises.</strong></p>
<p>Elle est par ailleurs titulaire de formations certifiantes en coaching professionnel, neurosciences et psychologie appliquée.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-16-093852.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-381364" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-16-093852.jpg" alt="Capture d’écran 2026-07-16 093852" width="570" height="870" /></a></p>
<h2>Faire du logiciel un véritable actif de l’entreprise</h2>
<p>Le logiciel n’est plus seulement un outil technique ou un poste de dépenses.</p>
<p>Il constitue désormais <strong>un actif stratégique susceptible d’influencer la compétitivité, la souveraineté et la valeur financière d’une entreprise</strong>.</p>
<p>Cette évolution reste cependant imparfaitement prise en compte. De nombreux projets numériques continuent d’être pilotés principalement à travers leurs coûts de développement, leurs fonctionnalités ou leur calendrier de déploiement.</p>
<p><strong> Leur valeur juridique, fiscale, financière et patrimoniale est rarement envisagée de manière globale.</strong></p>
<p>Cette vision partielle peut conduire à des erreurs d’appréciation, à une perte de valeur lors d’une levée de fonds, d’une cession ou d’un audit, voire à des risques juridiques et fiscaux qui auraient pu être anticipés.</p>
<p>L’objectif de « Piloter la valeur des projets numériques : Du code à l’actif capitalistique » est de fournir aux professionnels les clés nécessaires pour transformer de simples lignes de code en actifs financiers robustes, documentés et plus facilement auditables.</p>
<h2>Un ouvrage né d’un besoin encore mal couvert</h2>
<p>La rédaction du livre repose sur un constat établi au fil de nombreuses missions de conseil et de valorisation financière :<strong> les entreprises connaissent encore mal les éléments qui font ou défont la valeur de leurs projets numériques.</strong></p>
<p>Pionnière sur le sujet de la valorisation des logiciels et des projets numériques en France, Sylvie Gamet a développé cette spécialisation pour répondre à un besoin insuffisamment adressé par les sociétés de conseil traditionnelles.</p>
<p>Dès la création de ses entreprises, elle s’est fait connaître en communiquant sur les problématiques propres aux actifs numériques.</p>
<p>Son expérience auprès de différents acteurs économiques a <strong>mis en évidence la nécessité de réunir, dans un même ouvrage, les dimensions techniques, juridiques, fiscales et financières qui influencent leur valorisation.</strong></p>
<p>Face aux erreurs récurrentes et à la méconnaissance des mécanismes de création de valeur, la rédaction d’un guide aussi exhaustif que possible s’est progressivement imposée.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-16-094129.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-381365" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-16-094129.jpg" alt="Capture d’écran 2026-07-16 094129" width="460" height="697" /></a></p>
<h2>Une approche pluridisciplinaire pour décloisonner les expertises</h2>
<p>L’une des principales particularités de l’ouvrage réside dans son approche holistique des projets numériques.</p>
<p><strong>Le livre établit des passerelles entre la technique, le droit, la fiscalité et la finance</strong> afin de dépasser les raisonnements en silos.</p>
<p>Il permet à chaque professionnel de <strong>mieux comprendre les contraintes et les priorités des autres parties prenantes impliquées dans le développement, la protection ou l’évaluation d’un actif numérique.</strong></p>
<p>Pensé comme un véritable « couteau-suisse » pluridisciplinaire, l’ouvrage s’adresse aussi bien aux dirigeants et directeurs techniques qu’aux développeurs indépendants, experts-comptables, avocats, juristes et conseils spécialisés.</p>
<p>Il s’appuie sur<strong> une connaissance globale des environnements numériques, fiscaux, juridiques et financiers</strong>, ainsi que sur l’expérience issue de centaines de valorisations financières réalisées auprès d’acteurs économiques variés.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-16-094515.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-381369" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-16-094515.jpg" alt="Capture d’écran 2026-07-16 094515" width="947" height="522" /></a></p>
<h2>Sécuriser la propriété des développements numériques</h2>
<p>La valeur d’un logiciel dépend en premier lieu de <strong>la capacité de l’entreprise à démontrer qu’elle en détient effectivement les droits.</strong></p>
<p>Le livre revient sur les questions de titularité de la propriété intellectuelle et sur les précautions à prendre lorsque les développements sont réalisés par des salariés, des prestataires, des partenaires ou des développeurs indépendants.</p>
<p>Il aborde également<strong> les défis liés à l’utilisation de composants open source susceptibles d’imposer certaines obligations de redistribution ou de divulgation du code</strong>.</p>
<p>Ces éléments peuvent affecter la liberté d’exploitation d’un logiciel et, par conséquent, sa valeur économique.</p>
<p>Les algorithmes et contenus produits à l’aide d’outils d’intelligence artificielle générative soulèvent également de nouvelles interrogations.</p>
<p>L’ouvrage analyse ces risques afin d’aider les entreprises à mieux documenter leurs processus de création et à protéger leurs développements.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/2021-10-19-FinantisValue-049bd-1536x1025.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381370" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/2021-10-19-FinantisValue-049bd-1536x1025-1024x683.jpg" alt="2021-10-19-FinantisValue-049bd-1536x1025" width="640" height="426" /></a></p>
<h2>Transformer la conformité en facteur de valorisation</h2>
<p>L’arsenal réglementaire applicable aux projets numériques s’est considérablement étoffé.</p>
<p>Les entreprises doivent désormais <strong>intégrer de nouvelles obligations liées aux données, à l’intelligence artificielle, à la cybersécurité ou à la conception responsable des services numériques.</strong></p>
<p>Le livre décrypte notamment les implications de l’AI Act, du Data Act et du Cyber Resilience Act.</p>
<p>Ces textes européens sont abordés non seulement sous l’angle de la mise en conformité, mais aussi comme des facteurs susceptibles de renforcer la confiance accordée à un actif numérique.</p>
<p>Lorsqu’elles sont correctement intégrées dans la stratégie du projet,<strong> les démarches de conformité peuvent devenir des avantages compétitifs et créer des « primes » de valorisation</strong>.</p>
<p>Un logiciel dont les risques réglementaires, juridiques et techniques sont documentés sera plus facile à auditer et à présenter à des investisseurs, des partenaires ou des acquéreurs.</p>
<p>L’ouvrage intègre également<strong> les enjeux de souveraineté numérique et les principes d’éco-conception</strong> associés à la loi REEN, qui invitent les entreprises à prendre en compte l’empreinte environnementale de leurs services numériques.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/2021-10-19-FinantisValue-039bd.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381371" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/2021-10-19-FinantisValue-039bd-1024x682.jpg" alt="2021-10-19-FinantisValue-039bd" width="640" height="426" /></a></p>
<h2>Mieux mobiliser les dispositifs fiscaux liés à l’innovation</h2>
<p>La fiscalité constitue un autre levier important de la stratégie de valorisation des projets numériques.</p>
<p>Le guide présente <strong>les nouvelles règles du Crédit d’Impôt Recherche applicables en 2026</strong>, le bonus « Jeune Docteur » ainsi que le régime de l’IP Box à 10 %.</p>
<p>L’objectif est de <strong>permettre aux entreprises de mieux comprendre les conditions d’application de ces dispositifs</strong> et leur articulation avec les projets de recherche, de développement et d’innovation.</p>
<p>Cette lecture fiscale ne se limite pas à la recherche d’économies. Elle contribue également à structurer la documentation technique, à identifier les dépenses associées aux développements et à mieux démontrer la réalité des investissements réalisés.<img class="aligncenter wp-image-381373 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-16-095028.jpg" alt="Capture d’écran 2026-07-16 095028" width="624" height="510" /></p>
<h2>Sensibiliser les acteurs du numérique aux enjeux patrimoniaux</h2>
<p>À travers cet ouvrage, <strong>Sylvie Gamet entend mieux sensibiliser les professionnels du numérique aux enjeux légaux, fiscaux et financiers</strong> qui gravitent autour de leurs développements.</p>
<p>L’évolution rapide des réglementations rend indispensable une gestion plus stratégique des actifs immatériels.</p>
<p>Les décisions prises pendant la conception d’un logiciel peuvent avoir des conséquences durables sur sa propriété, sa conformité, sa fiscalité et sa valeur financière.</p>
<p>Le projet numérique doit donc être<strong> envisagé comme un actif à piloter tout au long de son cycle de vie</strong>, et non comme une réalisation technique dont la valeur ne serait examinée qu’au moment d’une opération financière.</p>
<p>Comme le souligne l’ouvrage, <strong>il est temps d’activer la valeur du patrimoine immatériel des entreprises.</strong></p>
<p>Avec « Piloter la valeur des projets numériques : Du code à l’actif capitalistique », Sylvie Gamet propose <strong>une synthèse des enjeux qui accompagnent désormais le développement logiciel, depuis la création du code jusqu’à son intégration dans la stratégie patrimoniale de l’entreprise.</strong></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.finantisvalue.com/piloter-la-valeur-des-projets-numeriques/">https://www.finantisvalue.com/piloter-la-valeur-des-projets-numeriques/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/sgamet/">https://www.linkedin.com/in/sgamet/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/381353/piloter-la-valeur-des-projets-numeriques-du-code-a-lactif-capitalistique-louvrage-qui-eclaire-les-leviers-qui-transforment-le-code-en-capital.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Accéder à des financements de grande ampleur sans céder son patrimoine : une autre approche de l&#8217;investissement pour les porteurs de projets</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/380672/acceder-a-des-financements-de-grande-ampleur-sans-ceder-son-patrimoine-une-autre-approche-de-linvestissement-pour-les-porteurs-de-projets.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/380672/acceder-a-des-financements-de-grande-ampleur-sans-ceder-son-patrimoine-une-autre-approche-de-linvestissement-pour-les-porteurs-de-projets.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[sonia.deungoue@deus-finance-invest.org]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=380672</guid>
		<description><![CDATA[Les besoins de financement des grandes opérations immobilières, industrielles ou d&#8217;intérêt général ne cessent de croître, tandis que les critères d&#8217;accès aux capitaux demeurent particulièrement exigeants. De nombreux dirigeants, foncières, établissements publics ou structures à vocation sociale disposent pourtant d&#8217;un patrimoine immobilier conséquent, sans toujours parvenir à le mobiliser pour financer leur développement dans des [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les besoins de financement des grandes opérations immobilières, industrielles ou d&#8217;intérêt général ne cessent de croître, tandis que les critères d&#8217;accès aux capitaux demeurent particulièrement exigeants.</p>
<p>De nombreux dirigeants, foncières, établissements publics ou structures à vocation sociale disposent pourtant d&#8217;un patrimoine immobilier conséquent, sans toujours parvenir à le mobiliser pour financer leur développement dans des délais compatibles avec leurs ambitions.</p>
<p>Cette réalité conduit de nombreux acteurs à rechercher des solutions alternatives capables de valoriser leurs actifs tout en préservant leur stratégie et leur autonomie.</p>
<p><strong>C&#8217;est dans cette logique que s&#8217;inscrit le programme développé par <a href="https://deus-finance-invest.org/">DFI France</a>. </strong></p>
<p><strong>En s&#8217;appuyant sur un fonds d&#8217;investissement européen et une plateforme de trading représentés par son cabinet, la structure accompagne les porteurs de projets disposant d&#8217;actifs immobiliers importants dans l&#8217;accès à des financements pouvant atteindre plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de millions d&#8217;euros, selon la nature des projets concernés.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/DFI1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-380673" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/DFI1.png" alt="DFI1" width="606" height="605" /></a></p>
<h2>Valoriser un patrimoine existant pour accompagner des projets d&#8217;envergure</h2>
<p>Qu&#8217;il s&#8217;agisse de construire un nouveau quartier résidentiel, d&#8217;étendre un parc d&#8217;activités, de financer des infrastructures hospitalières, de développer un complexe touristique, de moderniser un site industriel ou encore de soutenir un projet porté par une institution publique ou religieuse, les besoins de capitaux représentent souvent l&#8217;un des principaux freins au développement. Or, de nombreux acteurs disposent déjà d&#8217;un actif immobilier significatif sans souhaiter le vendre, ni l&#8217;hypothéquer pour financer leurs investissements.</p>
<p>Le programme proposé par DFI France repose précisément sur cette observation. Il s&#8217;adresse aux personnes physiques ou morales, seules ou réunies en groupement, détenant un patrimoine immobilier bâti ou non bâti dont la valeur cumulée atteint au minimum 50 millions d&#8217;euros. L&#8217;objectif consiste à permettre l&#8217;accès à des financements de projets régionaux, nationaux ou internationaux à partir de cette capacité patrimoniale, tout en laissant les actifs sous le contrôle de leurs propriétaires pendant toute la durée du programme. Selon les caractéristiques des opérations, les besoins de financement peuvent concerner des projets immobiliers, des investissements en espèces ou encore des garanties bancaires spécifiques.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un accompagnement qui dépasse la seule recherche de financement</strong></h3>
<p>Le projet est né d&#8217;un constat de terrain. Expert-comptable installée à son compte depuis une dizaine d&#8217;années, Sonia Deungoué accompagne quotidiennement des dirigeants confrontés à la difficulté de financer des projets parfois très innovants malgré la qualité de leurs actifs. Au fil de son expérience, elle observe également que les attentes des chefs d&#8217;entreprise évoluent profondément. Les besoins ne se limitent plus aux dimensions comptables ou fiscales, mais s&#8217;étendent désormais aux problématiques patrimoniales, juridiques, financières et stratégiques. Le cabinet a ainsi progressivement développé une approche globale destinée à accompagner les porteurs de projets bien en amont de la recherche de capitaux.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un modèle qui entend préserver la liberté des porteurs de projets</strong></h3>
<p>L&#8217;une des particularités du programme réside dans son mode d&#8217;intervention. Contrairement à certains montages financiers où les investisseurs deviennent actionnaires ou interviennent directement dans la gouvernance des entreprises financées, le dispositif présenté par DFI France repose sur un autre fonctionnement. Le cabinet explique représenter un fonds d&#8217;investissement européen et une plateforme de trading disposant de ses propres traders agréés. Ceux-ci réalisent leurs opérations financières avec leurs propres ressources, sans solliciter les capitaux des bénéficiaires du programme. Cette organisation vise notamment à permettre aux dirigeants de conserver la maîtrise opérationnelle de leurs projets et de leur vision stratégique.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une rémunération fondée sur le projet plutôt que sur des intérêts récurrents</strong></h3>
<p>Le cabinet met aussi en avant une différence concernant son modèle économique. Contrairement aux financements bancaires traditionnels, qui reposent généralement sur des intérêts versés pendant plusieurs années, le programme prévoit une rémunération sous forme d&#8217;une commission liée au projet financé. L&#8217;objectif est d&#8217;adapter le coût du financement à la réalisation effective de l&#8217;opération, tout en limitant les charges financières récurrentes susceptibles de peser sur le développement du projet. Autre caractéristique avancée : le cycle de maturation annoncé, compris entre neuf et douze mois, est présenté comme une durée relativement courte au regard des montants mobilisés et des opérations concernées.</p>
<h2>Un cadre réglementaire exigeant et respecté</h2>
<p>Le cabinet souligne également que les opérations réalisées par son mandant s&#8217;inscrivent dans un environnement réglementaire international particulièrement encadré. Les transactions sont notamment présentées comme étant conduites dans le respect de plusieurs référentiels internationaux, parmi lesquels :</p>
<ul>
<li>Ls Patriot Acts ;</li>
<li>La loi Sarbanes-Oxley ;</li>
<li>Les accords de Bâle III ;</li>
<li>Les Principes de l&#8217;Équateur élaborés par l&#8217;International Finance Corporation (IFC) ;</li>
<li>Ainsi que les dispositions du Groupe d&#8217;action financière (GAFI) relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux.</li>
</ul>
<p>DFI France indique par ailleurs s&#8217;appuyer sur un réseau international de banques de premier plan, parmi lesquelles HSBC, Barclays, Deutsche Bank et UBS, ainsi que sur des traders agréés intervenant dans le cadre des opérations de financement.</p>
<p>Selon le cabinet, cette organisation vise à offrir un environnement de travail fondé sur la transparence des procédures et la sécurisation des échanges.</p>
<h2>Accompagner une nouvelle génération de projets de développement</h2>
<p>Au-delà des opérations financières elles-mêmes, DFI France entend développer progressivement son activité sur l&#8217;ensemble du territoire français.</p>
<p>Le projet est d&#8217;abord déployé à l&#8217;échelle régionale avant d&#8217;être étendu à d&#8217;autres régions afin d&#8217;accompagner un nombre croissant de porteurs de projets, qu&#8217;ils soient issus du secteur privé, du secteur public ou du monde associatif. Cette ambition repose sur une conviction : de nombreux projets structurants peinent encore à trouver les financements nécessaires alors même qu&#8217;ils disposent d&#8217;actifs importants susceptibles d&#8217;être valorisés.</p>
<p>À travers cette approche, le cabinet souhaite proposer un accompagnement qui associe expertise comptable, ingénierie patrimoniale, analyse financière et mise en relation avec un écosystème d&#8217;investissement international.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Photo-de-profil-3-améliorée.jpeg"><img class="aligncenter wp-image-380812 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Photo-de-profil-3-améliorée.jpeg" alt="" width="471" height="471" /></a></p>
<h2>Quand l&#8217;expérience du chiffre rencontre la vision entrepreneuriale</h2>
<p>Le parcours de Sonia Deungoué s&#8217;inscrit dans une logique de continuité.</p>
<p>Passionnée de chiffres, elle effectue tout son cursus dans l&#8217;expertise-comptable, avant de s&#8217;installer à son compte il y a maintenant dix ans.</p>
<p>C&#8217;est au fil de ces dix années d&#8217;exercice, au contact quotidien des dirigeants d&#8217;entreprise, qu&#8217;elle affine sa vision du métier. Elle observe notamment les écueils rencontrés par ses clients désireux de trouver des financements pour des projets parfois très innovants, un constat qui la conduit à interroger les limites d&#8217;un accompagnement purement comptable et fiscal.</p>
<p>De cette observation naît une conviction : en proposant des conseils patrimoniaux personnalisés, elle peut devenir une partenaire stratégique, capable de répondre à des attentes de plus en plus complexes, tout en fidélisant son portefeuille clientèle.</p>
<p>Un accompagnement global qu&#8217;elle décide alors d&#8217;intégrer pleinement à son parcours professionnel, pour répondre à une demande grandissante chez les dirigeants d&#8217;entreprise.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="https://deus-finance-invest.org/">https://deus-finance-invest.org/</a></p>
<p><a href="https://deus-finance-invest.org/#services">https://deus-finance-invest.org/#services</a></p>
<p>Linkedin : <a href="http://www.linkedin.com/in/sonia-ga%C3%ABlle-deungou%C3%A9-18296a172">www.linkedin.com/in/sonia-gaëlle-deungoué-18296a172</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/380672/acceder-a-des-financements-de-grande-ampleur-sans-ceder-son-patrimoine-une-autre-approche-de-linvestissement-pour-les-porteurs-de-projets.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>ECOSY Boating ouvre son capital pour faire d’IZIBoat la nouvelle signature nautique des resorts internationaux</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/379622/ecosy-boating-ouvre-son-capital-pour-faire-diziboat-la-nouvelle-signature-nautique-des-resorts-internationaux.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/379622/ecosy-boating-ouvre-son-capital-pour-faire-diziboat-la-nouvelle-signature-nautique-des-resorts-internationaux.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IZIBoat]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[activités nautiques]]></category>
		<category><![CDATA[business]]></category>
		<category><![CDATA[Business Angel]]></category>
		<category><![CDATA[capital investissement]]></category>
		<category><![CDATA[catamaran joystick]]></category>
		<category><![CDATA[ECOSY Boating]]></category>
		<category><![CDATA[hôtellerie de luxe]]></category>
		<category><![CDATA[innovation nautique]]></category>
		<category><![CDATA[investisseurs]]></category>
		<category><![CDATA[IZIBoat]]></category>
		<category><![CDATA[la rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[levée de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[made in france]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture de capital]]></category>
		<category><![CDATA[recherche investisseurs]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>
		<category><![CDATA[ROI]]></category>
		<category><![CDATA[startup nautique]]></category>
		<category><![CDATA[ticket 400000 euros]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[voile accessible]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=379622</guid>
		<description><![CDATA[La mer borde certains des plus beaux hôtels du monde. Elle est là, visible depuis les chambres, les restaurants, les plages privées. Elle fait partie de la promesse du voyage. Pourtant, pour la plupart des vacanciers, elle reste un décor plus qu’un terrain d’expérience. La voile, elle, conserve une image technique, intimidante, réservée à ceux [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La mer borde certains des plus beaux hôtels du monde. Elle est là, visible depuis les chambres, les restaurants, les plages privées. Elle fait partie de la promesse du voyage. Pourtant, pour la plupart des vacanciers, elle reste un décor plus qu’un terrain d’expérience. La voile, elle, conserve une image technique, intimidante, réservée à ceux qui savent déjà faire.</p>
<p><strong>C’est ce paradoxe qu’ECOSY Boating veut transformer en opportunité mondiale. </strong></p>
<p><strong>La société française basée à La Rochelle, éditrice du catamaran <a href="https://www.iziboat.com/" target="_blank">IZIBoat®</a>, ouvre son capital et recherche 400 000 € pour accélérer son déploiement industriel et commercial à l’international. </strong></p>
<p><strong>Après quatorze années de R&amp;D, 960 000 € investis, <strong>34 000 heures de travail, </strong>quatre brevets, quatorze innovations et 2 800 personnes déjà embarquées, l’enjeu n’est plus de prouver le concept : il s’agit désormais de changer d’échelle.</strong></p>
<p><strong>Objectif : exporter la voile intuitive auprès des leaders du tourisme et des groupes hôteliers, des Caraïbes à l’océan Indien, en passant par la Méditerranée.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/kl.png"><img class="alignnone wp-image-379333 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/kl.png" alt="kl" width="904" height="400" /></a></p>
<h2>14 ans pour faire tomber la barrière invisible entre les vacanciers et la voile</h2>
<p>IZIBoat® part d’une idée simple : la voile ne devrait pas être réservée à ceux qui la maîtrisent déjà. Elle peut devenir une expérience immédiate, lisible, fluide, accessible à <strong>99 % des clients</strong>, partout où la mer fait partie du séjour.</p>
<p>Le concept a été imaginé et affiné par François Tissier, fondateur, président et inventeur, avec une obsession : faire de la voile une évidence. À ses côtés, Tristan Robert, cofondateur et CEO, apporte une approche centrée sur l’excellence opérationnelle, pour transformer cette invention en solution fiable, déployable et exploitable par les professionnels du tourisme.</p>
<p>IZIBoat® n’est donc pas seulement un catamaran. C’est un écosystème pensé pour les hôtels, resorts et acteurs du tourisme balnéaire : un bateau, des outils d’exploitation, un accompagnement, un SAV, une logique « Plug &amp; Play » et une promesse claire : rendre la navigation à voile plus simple à proposer, plus simple à opérer, plus simple à vivre.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2026-06-18-091722.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-379627" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2026-06-18-091722.png" alt="Capture d'écran 2026-06-18 091722" width="573" height="667" /></a></p>
<h2>2 800 embarqués plus tard : une levée pour accélérer, pas pour expérimenter</h2>
<p>La levée de fonds intervient à un moment clé. IZIBoat® dispose déjà d’un socle terrain significatif : <strong>2 800 personnes</strong> ont navigué à bord, dont <strong>1 400 vacanciers</strong> lors de cinq saisons de R&amp;D, puis <strong>1 400 clients payants</strong>.</p>
<p>À cela s’ajoutent :</p>
<ul>
<li><strong>14 ans de R&amp;D</strong> ;</li>
<li><strong>960 000 € investis</strong> ;</li>
<li><strong><strong>34 000 heures de travail ;</strong></strong></li>
<li><strong>4 brevets</strong> ;</li>
<li><strong>14 innovations</strong> ;</li>
<li><strong>2 saisons d’exploitation commerciale</strong> ;</li>
<li><strong>4 bateaux prêts à livrer</strong>.</li>
</ul>
<p>Cette maturité change la lecture de l’opération. ECOSY Boating ne cherche pas à financer une idée encore abstraite, mais à donner une trajectoire internationale à une solution déjà éprouvée. La levée de 400 000 € doit permettre de passer d’une preuve de concept solide à une phase d’industrialisation, de structuration commerciale et de conquête de marché.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2026-06-18-091835.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-379630" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2026-06-18-091835.png" alt="Capture d'écran 2026-06-18 091835" width="526" height="543" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>4 000 établissements identifiés : le tourisme mondial comme horizon</strong></h3>
<p>Le marché ciblé par IZIBoat® se situe à la rencontre de deux frustrations :</p>
<p>Côté vacanciers, des centaines de millions de personnes séjournent chaque année au bord de l’eau et rêvent de naviguer. Pourtant, selon les éléments transmis par IZIBoat®, moins de 1 % passent à l’acte, faute d’une offre suffisamment accessible.</p>
<p>Côté hôteliers, des milliers d’établissements disposent d’une plage, parfois au cœur même de leur proposition de valeur, sans toujours réussir à en faire une expérience nautique structurée, différenciante et rentable.</p>
<p>IZIBoat® entend occuper cet espace. Un recensement pays par pays a permis d’identifier plus de <strong>4 000 établissements éligibles</strong> à travers le monde, notamment dans les Caraïbes, l’océan Indien et la Méditerranée, sans solution équivalente sur le marché selon ECOSY Boating.</p>
<p>La voile intuitive devient alors plus qu’une activité : elle peut devenir une nouvelle brique d’expérience pour les resorts.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/iziboat®-hotel-resort-holiday-village-nautical-club-tourism-leaders.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-379626" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/iziboat®-hotel-resort-holiday-village-nautical-club-tourism-leaders.jpg" alt="iziboat®-hotel-resort-holiday-village-nautical-club-tourism-leaders" width="774" height="423" /></a></p>
<h2>De La Rochelle aux lagons : à quoi serviront les 400 000 €</h2>
<p>Les fonds recherchés doivent financer trois priorités opérationnelles :</p>
<p><strong>1- Lancer la première série de production<br />
</strong>Après 3 préséries qui ont validé le processus industriel ECOSY Boating veut engager la production et enrichir sa chaîne fournisseurs afin de sécuriser le passage à l’échelle.</p>
<p><strong>2- Déployer IZIBoat® à l’international</strong><br />
La société souhaite structurer sa commercialisation, avec un tunnel de vente semi-automatisé, auprès des groupes hôteliers, avec une cible claire : les établissements balnéaires à fort potentiel, des Caraïbes à l’océan Indien.</p>
<p><strong>3- Renforcer l’écosystème Plug &amp; Play</strong><br />
SAV, outils d’exploitation, accompagnement : la levée doit aussi consolider tout ce qui permet à un professionnel du tourisme d’intégrer IZIBoat® sans créer de complexité supplémentaire.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une promesse économique pensée pour les resorts</strong></h3>
<p>IZIBoat® est disponible à la vente comme en abonnement. Pour les établissements, l’intérêt repose sur une logique d’exploitation simple et sur un modèle économique présenté comme récurrent.</p>
<p>Sur la base d’une flotte de trois IZIBoat®, ECOSY Boating présente une hypothèse de simulation comprenant :</p>
<ul>
<li>180 jours d’exploitation ;</li>
<li>2 sorties par jour et par IZIBoat® ;</li>
<li>Un prix par sortie de 70 € HT ;</li>
<li>Une marge brute estimée à 70 % ;</li>
<li>Un chiffre d’affaires annuel estimé à 75 600 € HT.</li>
</ul>
<p>Cette simulation constitue un objectif et non une garantie de résultat. La société indique également qu’une flotte représenterait environ <strong>0,35 € par nuitée</strong> pour un resort, soit l&#8217;équivalent d&#8217;un savon d&#8217;accueil de qualité.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2026-06-18-091853.png"><img class="aligncenter  wp-image-379629" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2026-06-18-091853.png" alt="Capture d'écran 2026-06-18 091853" width="754" height="420" /></a></p>
<h2>Un inventeur, un opérateur, une ambition mondiale</h2>
<p>IZIBoat® est porté par un duo complémentaire : <strong>François Tissier, fondateur, président et inventeur</strong>, et <strong>Tristan Robert, cofondateur et directeur général</strong>. Deux profils, deux rôles, mais une même ambition : faire sortir la voile de son cercle d’initiés pour l’installer au cœur de l’expérience touristique internationale.</p>
<p>François Tissier a imaginé puis affiné le concept pendant plusieurs années, avec une obsession constante : faire de la voile une évidence. Son travail de recherche, d’expérimentation et d’innovation a donné naissance à une solution protégée par quatre brevets et nourrie par quatorze innovations.</p>
<p>Tristan Robert apporte, lui, la dimension indispensable au passage à l’échelle : l’excellence opérationnelle. Son rôle consiste à transformer cette invention en un écosystème fiable, simple à déployer et adapté aux exigences des professionnels du tourisme, pour que chaque établissement puisse intégrer IZIBoat® sans devenir une base nautique.</p>
<p>C’est cette alliance entre vision d’inventeur et rigueur d’exécution qui donne aujourd’hui sa portée à la levée de fonds : financer non pas une intuition, mais le déploiement international d’une solution déjà éprouvée.</p>
<blockquote><p>Nous offrons aux leaders du tourisme un écosystème clé en main : la voile intuitive, enfin accessible à 99 % de leurs clients.</p></blockquote>
<p style="text-align: center;"><a href="https://youtu.be/9B6VIzN-Q3c?si=QFD3r9RJQsm27yBH" target="_blank"><img class="alignnone size-medium wp-image-379924" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Copie-de-Modification-site-V1-171120253-e1781946429464-300x168.png" alt="Copie de Modification site V1 171120253" width="300" height="168" /></a>   <a href="https://youtu.be/JXU4SBtBUh4?si=_2E_jJFKankqZFgD" target="_blank"><img class="alignnone size-medium wp-image-379925" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Copie-de-Modification-site-V1-171120254-e1781946512868-300x169.png" alt="Copie de Modification site V1 171120254" width="300" height="169" /></a></p>
<h2>À propos d’IZIBoat® / ECOSY Boating</h2>
<p>IZIBoat® est la marque d’ECOSY Boating, société française basée à La Rochelle. ECOSY Boating conçoit le catamaran IZIBoat® et son écosystème de services dédiés à l’hôtellerie et aux acteurs du tourisme du bord de mer. Sa mission : faire de la voile intuitive une expérience accessible à 99 % des clients, partout dans le monde.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://www.iziboat.com/" target="_blank">www.iziboat.com<br />
</a><span style="color: #353535;">LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/sas-iziboat-la-voile-facile/" target="_blank">https://www.linkedin.com/company/sas-iziboat-la-voile-facile/</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/379622/ecosy-boating-ouvre-son-capital-pour-faire-diziboat-la-nouvelle-signature-nautique-des-resorts-internationaux.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#8220;Taxe à la flemme&#8221; : quand l&#8217;inaction coûte quasiment un SMIC chaque année aux foyers français, une plateforme propose de reprendre le contrôle</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/378616/taxe-a-la-flemme-quand-linaction-coute-quasiment-un-smic-chaque-annee-aux-foyers-francais-une-plateforme-propose-de-reprendre-le-controle.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/378616/taxe-a-la-flemme-quand-linaction-coute-quasiment-un-smic-chaque-annee-aux-foyers-francais-une-plateforme-propose-de-reprendre-le-controle.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[direction.ecomaniaks@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances Sociétales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=378616</guid>
		<description><![CDATA[Chaque mois, des millions de Français laissent filer des centaines d&#8217;euros sans s&#8217;en rendre compte. Abonnements oubliés, forfaits téléphoniques obsolètes, assurances sous-optimisées : ce gaspillage silencieux touche tous les foyers, et prospère sur un terreau bien connu, celui du manque de temps et la complexité perçue des démarches. Face à ce constat, Fabien Hubert a [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque mois, des millions de Français laissent filer des centaines d&#8217;euros sans s&#8217;en rendre compte. Abonnements oubliés, forfaits téléphoniques obsolètes, assurances sous-optimisées : ce gaspillage silencieux touche tous les foyers, et prospère sur un terreau bien connu, celui du manque de temps et la complexité perçue des démarches.</p>
<p><strong>Face à ce constat, Fabien Hubert a lancé en janvier 2025 <a href="http://reduire-ses-factures.fr">Reduire-ses-factures.fr</a>, une plateforme d&#8217;audit personnalisé qui permet aux particuliers de réduire leurs dépenses fixes de façon concrète, rapide et sans bouleverser leur quotidien.</strong></p>
<p><strong>Avec une promesse ferme : des économies chiffrées sous 30 jours, ou remboursement.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/RSF1.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-378619" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/RSF1-1024x575.png" alt="RSF1" width="640" height="359" /></a></p>
<h2>Une méthode en trois temps pour arrêter de payer trop cher</h2>
<p>Tout commence par un audit gratuit de 30 minutes, conçu pour évaluer le potentiel de réduction propre à chaque foyer et vérifier que des économies rapides sont effectivement accessibles. Sans engagement, sans jargon : l&#8217;objectif est de poser un diagnostic honnête avant toute chose.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des solutions sur mesure, sans changer ses habitudes</strong></h3>
<p>Chaque recommandation est ensuite adaptée au profil et aux besoins du client. Certaines actions sont réalisées directement par le client ; d&#8217;autres peuvent être entièrement déléguées à l&#8217;équipe de Reduire-ses-factures.fr, pour ceux qui manquent de temps ou d&#8217;envie de s&#8217;en charger. Dans tous les cas, aucune démarche radicale n&#8217;est imposée : la plateforme s&#8217;adapte aux habitudes existantes, sans les bousculer. Autre engagement fort : une transparence totale sur les prestataires et les tarifs recommandés, sans aucune commission perçue sur les choix proposés.</p>
<h2>Une garantie de résultats sous 30 jours ou remboursement</h2>
<p>L&#8217;une des forces de Reduire-ses-factures.fr réside dans sa garantie de résultats. Si aucune réduction chiffrée n&#8217;est obtenue dans les 30 jours suivant l&#8217;accompagnement, le client est intégralement remboursé. Cette garantie repose sur des audits précis et personnalisés, des solutions immédiatement applicables et un suivi rigoureux de chaque action entreprise.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une démarche éthique et transparente, sans commission cachée</strong></h3>
<p>La méthode a été conçue pour que les économies soient réelles, vérifiables et immédiates, sans manipulation ni approximation. Les justificatifs ne sont demandés qu&#8217;en cas de remboursement, pour garantir la bonne foi du client. Cette rigueur éthique est au cœur de la relation de confiance que Fabien Hubert cherche à instaurer durablement avec chaque foyer accompagné.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/reduiresesfactures-e1781450427877.png"><img class="aligncenter wp-image-379320 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/reduiresesfactures-e1781450427877-1024x709.png" alt="" width="640" height="443" /></a></p>
<h2>Ce que les Français récupèrent concrètement grâce à la plateforme</h2>
<p>Selon des enquêtes internes, 8 Français sur 10 admettent payer trop cher leurs abonnements, souvent faute de temps ou de connaissances pour comparer les offres. Reduire-ses-factures.fr intervient sur l&#8217;ensemble des postes de dépenses fixes : abonnements téléphoniques et internet, factures d&#8217;énergie, assurances, mutuelles, services financiers, abonnements numériques et services divers. Le résultat : un double bénéfice immédiat pour le client entre récupération de pouvoir d&#8217;achat et gain de temps.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un accompagnement humain pensé pour tous les profils</strong></h3>
<p>Chaque intervention s&#8217;accompagne d&#8217;un suivi téléphonique direct. Fabien Hubert contacte personnellement chaque client après commande pour expliquer les étapes, vérifier la bonne compréhension des actions et ajuster si nécessaire. L&#8217;humour et la pédagogie sont volontairement mobilisés pour rendre les conseils accessibles, y compris pour les clients les moins familiers avec la finance ou les outils numériques. Aucun jugement sur les habitudes de consommation, seulement des recommandations pragmatiques, formulées avec bienveillance.</p>
<h2>Les prochaines étapes pour Reduire-ses-factures.fr</h2>
<p>La plateforme vise une montée en puissance progressive. Des recrutements sont prévus en 2026-2027 pour renforcer le suivi clients et le community management. L&#8217;enjeu est d’élargir l&#8217;audience et d’enrichir les méthodes d&#8217;économie, tout en conservant l&#8217;approche humaine et personnalisée qui fait la singularité de la plateforme.<br />
<a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/RSF3.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-378621" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/RSF3.png" alt="RSF3" width="480" height="541" /></a></p>
<h2>De la perte d&#8217;emploi à la création d&#8217;une méthode : comment Fabien Hubert a construit Reduire-ses-factures.fr</h2>
<p>L&#8217;histoire de Reduire-ses-factures.fr commence en 2019 avec une expérience personnelle marquante. Suite à une perte d&#8217;emploi et une période financière critique, Fabien Hubert et sa famille se retrouvent incapables de faire face aux factures de fin d&#8217;année. L&#8217;épreuve déclenche une remise en question profonde et un objectif simple : ne plus jamais subir l&#8217;impact des dépenses non maîtrisées.</p>
<p>Le 25 décembre 2019, au lieu de profiter des fêtes, Fabien entreprend un audit systématique de ses propres charges et commence à construire, empiriquement, des solutions durables. Cette démarche aboutit sur la création d&#8217;une première micro-entreprise centrée sur l&#8217;aide aux TPE pour optimiser leurs charges, tout en continuant à tester et affiner ses méthodes au sein de sa propre famille.</p>
<p>En février 2024, il lance Reduire-ses-factures.fr. Dès le printemps 2025, les premiers webinaires et clients pilotes confirment la pertinence de l&#8217;offre.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="https://reduire-ses-factures.fr/">https://reduire-ses-factures.fr/</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://www.linkedin.com/in/fabien-hubert-3918451b4/">https://www.linkedin.com/in/fabien-hubert-3918451b4/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/378616/taxe-a-la-flemme-quand-linaction-coute-quasiment-un-smic-chaque-annee-aux-foyers-francais-une-plateforme-propose-de-reprendre-le-controle.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Olifan Group structure son activité grand patrimoine et déploie une approche family office à l&#8217;échelle nationale</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/377282/olifan-group-structure-son-activite-grand-patrimoine-et-deploie-une-approche-family-office-a-lechelle-nationale.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/377282/olifan-group-structure-son-activite-grand-patrimoine-et-deploie-une-approche-family-office-a-lechelle-nationale.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[laura.dos-santos@olifangroup.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=377282</guid>
		<description><![CDATA[Avec le lancement d&#8217;Olifan Grand Patrimoine, Olifan Group franchit une nouvelle étape de son développement. Le groupe structure désormais une offre dédiée aux dirigeants, entrepreneurs et familles patrimoniales confrontés à des décisions à fort impact : cession d&#8217;entreprise, transmission, réorganisation d&#8217;actifs, gouvernance familiale ou réemploi de capitaux. Une évolution qui positionne Olifan Group sur le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avec le lancement d&#8217;Olifan Grand Patrimoine, <a href="https://olifangroup.com/">Olifan Group</a> franchit une nouvelle étape de son développement. Le groupe structure désormais une offre dédiée aux dirigeants, entrepreneurs et familles patrimoniales confrontés à des décisions à fort impact : cession d&#8217;entreprise, transmission, réorganisation d&#8217;actifs, gouvernance familiale ou réemploi de capitaux. Une évolution qui positionne Olifan Group sur le segment du conseil patrimonial à haute valeur ajoutée, dans une logique inspirée des Family Offices.</strong></p>
<p>Depuis plusieurs années, Olifan Group accompagne des clients dont les problématiques dépassent largement le cadre traditionnel de la gestion de patrimoine. Cessions d&#8217;entreprises, patrimoines professionnels et privés imbriqués, actifs immobiliers complexes, enjeux internationaux ou transmission intergénérationnelle : ces situations nécessitent une coordination étroite entre de multiples expertises et une vision stratégique de long terme.</p>
<p>Pour répondre à cette évolution des besoins, le groupe lance officiellement <strong>Olifan Grand Patrimoine</strong>, un segment dédié aux patrimoines complexes et aux opérations patrimoniales structurantes.</p>
<p>Avec plus de <strong>2,5 milliards d&#8217;euros d&#8217;actifs conseillés</strong>, <strong>4 800 groupes familiaux accompagnés</strong>, <strong>160 collaborateurs</strong> et <strong>15 implantations en France</strong>, Olifan Group dispose désormais de la taille critique lui permettant d&#8217;offrir un accompagnement de niveau Family Office tout en conservant la proximité qui fait sa force.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/olifangroup.png"><img class="aligncenter wp-image-377283 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/olifangroup-1024x400.png" alt="olifangroup" width="640" height="250" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Une réponse aux patrimoines confrontés à des décisions irréversibles</strong></h2>
<p>Le segment Grand Patrimoine s&#8217;adresse principalement aux dirigeants d&#8217;entreprise, professions libérales, investisseurs et familles patrimoniales dont la situation répond à plusieurs critères de complexité : détention de holdings ou de SCI, patrimoine supérieur à 1,5 million d&#8217;euros, problématiques internationales, gouvernance familiale ou enjeux de transmission.</p>
<p>L&#8217;ambition n&#8217;est pas de proposer une offre d&#8217;investissement supplémentaire mais d&#8217;intervenir en amont des décisions patrimoniales les plus importantes afin d&#8217;en sécuriser les conséquences sur plusieurs générations.</p>
<p>L&#8217;approche repose sur trois piliers :</p>
<ul>
<li>une vision stratégique globale du patrimoine ;</li>
<li>la coordination des expertises juridiques, fiscales, financières et immobilières ;</li>
<li>un accompagnement indépendant centré sur les intérêts du client.</li>
</ul>
<h2><strong>Un modèle Family Office intégré à l&#8217;organisation du groupe</strong></h2>
<p>Contrairement aux structures de Family Office traditionnelles souvent concentrées dans les grandes métropoles, Olifan Group déploie ce modèle à l&#8217;échelle nationale grâce à son maillage territorial.</p>
<p>Le segment Grand Patrimoine s&#8217;appuie ainsi sur les ressources du groupe tout en conservant une gouvernance dédiée. Chaque dossier est piloté par un interlocuteur unique capable de coordonner l&#8217;ensemble des experts internes et externes mobilisés autour du client : avocats, notaires, experts-comptables, fiscalistes ou spécialistes de l&#8217;investissement.</p>
<p>Cette organisation permet d&#8217;accompagner des situations patrimoniales particulièrement sensibles : préparation d&#8217;une cession, réorganisation de groupes familiaux, structuration de holdings, transmission d&#8217;entreprises ou encore investissements complexes après liquidité.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/olifan-agences-carte-france.jpg"><img class="aligncenter wp-image-378711 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/olifan-agences-carte-france-1018x1024.jpg" alt="olifan-agences-carte-france" width="640" height="643" /></a></p>
<h3><strong>Une équipe dirigeante dédiée aux patrimoines complexes</strong></h3>
<p>Olifan Grand Patrimoine est placé sous la direction d&#8217;<strong>Élodie Humbert</strong>, Partner fondatrice et Directrice Grand Patrimoine, spécialiste de l&#8217;ingénierie patrimoniale complexe, de la transmission et des stratégies de cession.</p>
<p>Elle pilote le développement national du segment et coordonne une équipe de conseillers seniors exclusivement dédiée aux patrimoines complexes.</p>
<p>« J&#8217;ai construit ma pratique autour d&#8217;une conviction : les décisions patrimoniales les plus importantes méritent le meilleur niveau d&#8217;accompagnement, quelle que soit la ville où vit le client », souligne <strong>Élodie Humbert</strong>.</p>
<p>Autour d&#8217;elle, plusieurs associés renforcent la couverture nationale du segment :</p>
<ul>
<li><strong>Philippe de Saint Seine</strong>, Associé à Bordeaux, expert des stratégies internationales, de la transmission intergénérationnelle, des pactes Dutreil et de l&#8217;accompagnement des familles entrepreneuriales ;</li>
<li><strong>Thomas Masset</strong>, Associé à Paris, spécialiste des réorganisations patrimoniales, des holdings, du réemploi post-cession et des investissements non cotés ;</li>
</ul>
<p>Cette organisation permet à Olifan Group d&#8217;offrir une expertise de haut niveau sur l&#8217;ensemble du territoire tout en conservant une parfaite connaissance des spécificités locales.</p>
<h2><strong>Une première opération emblématique dans le secteur viticole</strong></h2>
<p>La cession récente d&#8217;un domaine viticole en Gironde illustre le positionnement du nouveau segment.</p>
<p>Les équipes d&#8217;Olifan Group sont intervenues dès les premières réflexions du dirigeant afin d&#8217;établir un diagnostic patrimonial global, coordonner les différents conseils aux côtés de la Financière Tourny et préparer le réemploi du produit de cession dans une logique de préservation et de transmission du patrimoine familial.</p>
<p>Cette mission illustre la vocation d&#8217;Olifan Grand Patrimoine : intervenir avant, pendant et après les opérations structurantes afin d&#8217;assurer la cohérence des décisions patrimoniales sur le long terme.</p>
<h2>Une nouvelle étape dans le développement d&#8217;Olifan Group</h2>
<p>Le lancement d&#8217;Olifan Grand Patrimoine s&#8217;inscrit dans la stratégie de montée en gamme engagée par le groupe depuis plusieurs années.</p>
<p>Au-delà du conseil en gestion de patrimoine, Olifan Group affirme désormais sa capacité à accompagner les familles patrimoniales et les dirigeants sur les enjeux les plus complexes de leur vie patrimoniale.</p>
<p>Cette évolution renforce également les synergies avec les prescripteurs du groupe — avocats, notaires, experts-comptables et banques d&#8217;affaires — dans le cadre d&#8217;opérations nécessitant une coordination experte et une vision transversale.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="https://olifangroup.com/">https://olifangroup.com/</a></p>
<p><a href="https://olifangroup.com/vous-avez-un-grand-patrimoine/">https://olifangroup.com/vous-avez-un-grand-patrimoine/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://fr.linkedin.com/company/olifan-group">https://fr.linkedin.com/company/olifan-group</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/377282/olifan-group-structure-son-activite-grand-patrimoine-et-deploie-une-approche-family-office-a-lechelle-nationale.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Objets oubliés, valeurs insoupçonnées : NEO Enchères déploie ses journées d’expertises gratuites à Montpellier, Béziers, Carcassonne et Toulouse du 18 au 22 mai 2026</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/376311/objets-oublies-valeurs-insoupconnees-neo-encheres-deploie-ses-journees-dexpertises-gratuites-a-montpellier-beziers-carcassonne-et-toulouse-du-18-au-22-mai-2026.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/376311/objets-oublies-valeurs-insoupconnees-neo-encheres-deploie-ses-journees-dexpertises-gratuites-a-montpellier-beziers-carcassonne-et-toulouse-du-18-au-22-mai-2026.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[q.charraudeau@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=376311</guid>
		<description><![CDATA[Ils passent de main en main, s’installent dans les intérieurs, traversent les générations sans jamais être réellement interrogés. Bijoux transmis sans estimation, montres anciennes conservées par attachement, tableaux hérités dont la signature n’a jamais été vérifiée : ces objets constituent une part silencieuse du patrimoine des particuliers. Pourtant, ils évoluent aujourd’hui dans un environnement profondément [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Ils passent de main en main, s’installent dans les intérieurs, traversent les générations sans jamais être réellement interrogés. Bijoux transmis sans estimation, montres anciennes conservées par attachement, tableaux hérités dont la signature n’a jamais été vérifiée : ces objets constituent une part silencieuse du patrimoine des particuliers.</p>
<p style="text-align: left;">Pourtant, ils évoluent aujourd’hui dans un environnement profondément transformé, où les enchères se sont démocratisées, où les prix sont devenus plus lisibles et où certaines catégories (notamment les métaux précieux) connaissent une dynamique soutenue.</p>
<p style="text-align: left;">Dans cet écart entre mémoire intime et réalité du marché, une question s’impose : que valent réellement ces biens ?</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pour y répondre, <a href="https://neo-encheres.com/">NEO Enchères</a> poursuit son tour de France et organise, du 18 au 22 mai 2026, une série de journées d’expertises gratuites et sans rendez-vous à Montpellier, Béziers, Carcassonne et Toulouse.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260401151051-p2-document-ztyc.png"><img class="aligncenter wp-image-376312" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260401151051-p2-document-ztyc-1024x1024.png" alt="20260401151051-p2-document-ztyc" width="332" height="332" /></a></p>
<h2><strong>Ce que racontent les objets quand personne ne les regarde - et ce que le marché en dit vraiment</strong></h2>
<p>Dans de nombreux foyers, les objets ne sont pas seulement conservés : ils sont intégrés, presque invisibles. Une bague rangée dans un écrin, un tableau accroché depuis des années, une montre posée dans un tiroir, autant de biens qui échappent au regard du marché.</p>
<p>Cette absence d’interrogation ne tient pas à un désintérêt, mais à un manque d’accès à l’expertise. Faire estimer un objet reste souvent perçu comme une démarche complexe, engageante, voire réservée à des initiés.</p>
<p>Dans cet angle mort se construit un décalage. D’un côté, une valeur perçue, façonnée par l’histoire personnelle et l’usage. De l’autre, une valeur de marché, évolutive, parfois très éloignée de l’intuition initiale.</p>
<p>C’est précisément cette zone de flou que NEO Enchères vient éclairer, en proposant une rencontre directe avec des commissaires-priseurs, dans un cadre ouvert, lisible et sans contrainte.</p>
<h2><strong>Montpellier, Béziers, Carcassonne, Toulouse : quatre étapes pour faire émerger des patrimoines invisibles</strong></h2>
<p>Du 18 au 22 mai 2026, NEO Enchères installe ses équipes dans quatre villes du sud de la France, poursuivant une logique de proximité déjà amorcée dans d’autres régions.</p>
<p>À Montpellier, Béziers, Carcassonne puis Toulouse, les journées d’expertise s’ouvrent à tous, sans distinction. Collectionneurs avertis, héritiers récents ou simples particuliers peuvent venir présenter leurs biens, qu’il s’agisse de bijoux, de montres, d’objets en or, d’œuvres d’art ou d’objets de collection.</p>
<p>Mais l’enjeu dépasse largement la simple estimation. Chaque objet devient un point d’entrée vers une lecture plus large : son origine, ses caractéristiques, sa place sur le marché, les critères qui fondent sa valeur. L’échange avec le commissaire-priseur permet de transformer un objet familier en objet analysé.</p>
<p>Les visiteurs viennent souvent avec des bijoux ou des objets en or, plus spontanément identifiés comme précieux. Mais, dans le même temps, de nombreuses œuvres d’art, parfois accrochées depuis des années, font également l’objet d’expertises approfondies.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260401151051-p1-document-rovk.jpg"><img class="aligncenter wp-image-376313 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260401151051-p1-document-rovk-1024x682.jpg" alt="20260401151051-p1-document-rovk" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Sans rendez-vous, sans obligation : une expertise qui change de posture</strong></h3>
<p style="text-align: left;">L’un des points de rupture de ces journées tient à leur format. Ici, pas de filtre, pas de parcours complexe, pas d’engagement préalable.</p>
<p>L’accès est libre. Les visiteurs viennent avec leurs objets, sans rendez-vous, dans un cadre conçu pour accueillir un flux continu. Cette organisation permet de lever un premier frein : celui de la démarche elle-même.</p>
<p>Mais l’enjeu ne s’arrête pas là. L’expertise proposée ne s’inscrit pas dans une logique de transaction immédiate. Elle s’accompagne d’un temps d’explication, où l’objet est décortiqué, contextualisé, replacé dans les références du marché.</p>
<p>Surtout, aucune obligation de mise en vente n’est associée à l’estimation. Cette absence de pression redéfinit profondément la relation à l’expertise. Elle devient un outil de compréhension, et non une étape engageante.</p>
<p>Cette posture contribue à transformer l’expérience : on ne vient plus pour vendre, mais pour savoir.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une géographie de l’expertise en train de se redessiner</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Derrière ces déplacements successifs, une évolution plus structurelle se dessine. Le profil des clients de NEO Enchères a changé : une part croissante d’entre eux se situe désormais en dehors des grands centres traditionnels.</p>
<p>Cette réalité territoriale a conduit la maison à repenser son modèle, en allant directement à la rencontre des particuliers.</p>
<p>Quentin Charraudeau, Président de NEO Enchères, explique : « <em>Lors de nos déplacements chez des clients en Rhône-Alpes, une remarque revient souvent : “Pourquoi ne venez-vous pas plus souvent ?” Ce constat nous a conduits à lancer un tour de France des grandes villes, afin de proposer des journées d’estimations gratuites et sans rendez-vous, directement au plus près des habitants.</em> »</p>
<p>Les premières étapes de ce tour de France ont confirmé l’intérêt pour ce format. Au-delà de la fréquentation, elles révèlent une attente claire : disposer d’un accès simple, direct et compréhensible à l’expertise.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des objets ordinaires, parfois porteurs de découvertes extraordinaires</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Au fil des journées d’expertise, certaines situations viennent illustrer concrètement l’intérêt de la démarche. Des objets conservés sans intention particulière se révèlent parfois d’une valeur inattendue.</p>
<p>Gwenola Bovis, commissaire-priseur, témoigne : « <em>À Lyon, fin 2025, nous avons notamment découvert une bague Cartier estimée à plus de 50 000 €. Cela illustre parfaitement le potentiel des régions : de véritables trésors restent encore aujourd’hui méconnus ou inexploités.</em> »</p>
<p>Ces découvertes ne relèvent pas uniquement de cas isolés. Elles témoignent d’un phénomène plus large : l’existence d’un patrimoine diffus, dont la valeur n’a jamais été identifiée.</p>
<p>Mais au-delà de ces exemples marquants, l’intérêt principal réside dans la capacité à apporter de la clarté. Une estimation permet de comprendre, d’arbitrer, parfois de décider, mais toujours de savoir.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>NEO Enchères : entre proximité immédiate et accès au marché, un modèle hybride assumé</strong></h3>
<p style="text-align: left;">En organisant ces journées dans plusieurs villes successives, NEO Enchères construit un modèle qui articule ancrage local et ouverture vers un marché structuré.</p>
<p>Maison de ventes agréée par l’Hôtel Drouot, elle s’appuie sur son réseau et ses ventes régulières pour proposer, lorsque cela est pertinent, une mise en vente adaptée à chaque typologie de bien.</p>
<p>Les objets expertisés peuvent ainsi, s’ils s’y prêtent, intégrer des ventes offrant une visibilité nationale voire internationale. Mais cette possibilité reste une option, jamais une finalité imposée.</p>
<p>Ce positionnement permet de maintenir un équilibre : offrir un accès au marché sans transformer l’expertise en obligation.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Informations pratiques</strong></h3>
<p style="text-align: left;"><strong>Montpellier – lundi 18 mai 2026</strong></p>
<p style="text-align: left;">Mercure Centre Comédie<br />
6 rue de la Spirale, 34000 Montpellier</p>
<p><strong>Béziers – mardi 19 mai 2026</strong></p>
<p>Hôtel Imperator<br />
28 allées Paul Riquet, 34500 Béziers</p>
<p><strong>Carcassonne – mercredi 20 mai 2026</strong></p>
<p>Mercure Carcassonne La Cité<br />
18 rue Camille Saint-Saëns, 11000 Carcassonne</p>
<p><strong>Toulouse – jeudi 21 mai 2026 et vendredi 22 mai (matin)</strong></p>
<p>OVYO Hôtel Toulouse</p>
<p>Accès libre, sans rendez-vous<br />
Expertises gratuites et confidentielles</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="https://neo-encheres.com/">https://neo-encheres.com/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/neo-encheres/">https://www.linkedin.com/company/neo-encheres/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/neo_encheres/?hl=fr">https://www.instagram.com/neo_encheres/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/376311/objets-oublies-valeurs-insoupconnees-neo-encheres-deploie-ses-journees-dexpertises-gratuites-a-montpellier-beziers-carcassonne-et-toulouse-du-18-au-22-mai-2026.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les 28 et 29 avril 2026, vos objets passent à l’expertise : NEO Enchères organise deux journées gratuites à Bordeaux et Angoulême</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/376083/les-28-et-29-avril-2026-vos-objets-passent-a-lexpertise-neo-encheres-organise-deux-journees-gratuites-a-bordeaux-et-angouleme.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/376083/les-28-et-29-avril-2026-vos-objets-passent-a-lexpertise-neo-encheres-organise-deux-journees-gratuites-a-bordeaux-et-angouleme.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[q.charraudeau@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=376083</guid>
		<description><![CDATA[Le marché de l’art et des objets précieux n’a jamais été aussi lisible,&#8230; ni aussi mouvant. Transparence accrue des prix, accès facilité aux enchères, circulation accélérée des biens : les repères traditionnels ont évolué, redéfinissant la manière dont la valeur se construit et se perçoit. Dans cette dynamique, une réalité persiste pourtant : une grande [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Le marché de l’art et des objets précieux n’a jamais été aussi lisible,&#8230; ni aussi mouvant.</p>
<p style="text-align: left;">Transparence accrue des prix, accès facilité aux enchères, circulation accélérée des biens : les repères traditionnels ont évolué, redéfinissant la manière dont la valeur se construit et se perçoit.</p>
<p style="text-align: left;">Dans cette dynamique, une réalité persiste pourtant : une grande partie des objets détenus par les particuliers n’a jamais fait l’objet d’une expertise.</p>
<p style="text-align: left;">Entre estimation approximative et attachement personnel, un écart se creuse, souvent décisif lorsqu’il s’agit de transmettre, vendre ou simplement comprendre ce que l’on possède.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>C’est dans cette perspective que <a href="https://neo-encheres.com/">NEO Enchères</a> poursuit son déploiement en régions et organise deux journées d’expertises gratuites, sans rendez-vous, à Bordeaux et Angoulême les 28 et 29 avril 2026.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260401151031-p2-document-xpqs.png"><img class="aligncenter  wp-image-376084" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260401151031-p2-document-xpqs-1024x1024.png" alt="20260401151031-p2-document-xpqs" width="449" height="449" /></a></p>
<h2><strong>Dans les tiroirs, les héritages silencieux et les objets jamais interrogés</strong></h2>
<p>Dans les intérieurs, certains objets échappent au regard du marché. Ils sont là depuis toujours  (ou presque) sans avoir été réellement questionnés. Une bague transmise sans estimation, une montre conservée par habitude, un tableau dont la signature n’a jamais été vérifiée.</p>
<p>Ce patrimoine discret ne se limite pas à quelques pièces isolées. Il constitue une réalité largement partagée, où la valeur est souvent supposée, rarement confirmée.</p>
<p>Or, derrière ces objets se jouent des décisions bien concrètes. Faut-il conserver, transmettre, vendre ? Quelle est la valeur réelle d’un bien auquel on accorde surtout une valeur affective ? Sans expertise, ces questions restent en suspens.</p>
<p>C’est précisément à cet endroit que NEO Enchères intervient, en proposant une mise en relation directe avec des commissaires-priseurs, dans un cadre accessible et sans engagement</p>
<h2>Bordeaux et Angoulême : deux rendez-vous pour faire parler les objets</h2>
<p>Les 28 et 29 avril 2026, les équipes de NEO Enchères se déplacent respectivement à Bordeaux et à Angoulême pour proposer deux journées d’expertises gratuites ouvertes à tous.</p>
<p>Ces rendez-vous s’adressent aussi bien aux collectionneurs qu’aux particuliers souhaitant mieux comprendre la valeur de biens conservés depuis parfois plusieurs décennies. Les objets présentés couvrent un spectre large, allant des bijoux et montres aux œuvres d’art, en passant par les pièces en or ou les objets de collection.</p>
<p>L’enjeu n’est pas seulement d’attribuer une estimation, mais d’apporter une lecture : origine, caractéristiques, critères de valorisation, positionnement sur le marché. Chaque échange devient ainsi un moment d’explication, permettant de replacer l’objet dans un contexte économique et artistique plus large.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260401151031-p1-document-dhqp.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-376085" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260401151031-p1-document-dhqp-1024x682.jpg" alt="20260401151031-p1-document-dhqp" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un format pensé pour lever les freins et rétablir la confiance</strong></h3>
<p style="text-align: left;">L’un des fondements de ces journées repose sur leur accessibilité. L’absence de rendez-vous permet une venue libre, sans contrainte logistique, et favorise une approche plus spontanée de l’expertise.</p>
<p>Les équipes sont dimensionnées pour accueillir un flux continu de visiteurs, dans un cadre organisé mais souple. Chaque estimation s’accompagne d’un temps d’échange, au cours duquel les commissaires-priseurs détaillent les caractéristiques de l’objet, ses critères de valorisation et ses références sur le marché.</p>
<p>Surtout, aucune obligation de mise en vente n’est associée à la démarche. Cette absence de pression redéfinit la relation à l’expertise : il ne s’agit pas d’engager une transaction, mais de fournir une information claire et exploitable. Certains visiteurs choisissent d’aller plus loin, d’autres non — dans tous les cas, l’objectif reste identique.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une demande croissante en régions, révélatrice d’un changement de rapport au patrimoine</strong></h3>
<p>Le déploiement de ces journées d’expertise s’inscrit dans une évolution plus large du profil des clients de NEO Enchères. Une part significative d’entre eux se situe désormais en dehors de l’Île-de-France, traduisant un intérêt croissant pour ces services en région.</p>
<p>Cette dynamique a progressivement conduit la maison à adapter son organisation, en allant directement à la rencontre des particuliers.</p>
<p>Quentin Charraudeau, Président de NEO Enchères, explique : « <em>Lors de nos déplacements chez des clients en Rhône-Alpes, une remarque revient souvent : “Pourquoi ne venez-vous pas plus souvent ?” Ce constat nous a conduits à lancer un tour de France des grandes villes, afin de proposer des journées d’estimations gratuites et sans rendez-vous, directement au plus près des habitants.</em> »</p>
<p>Les premières étapes de ce tour de France ont confirmé l’intérêt pour ce format, avec une participation soutenue à chaque session. Au-delà de la fréquentation, ces rendez-vous révèlent un besoin plus profond : celui de disposer d’un accès simple et compréhensible à l’expertise.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Quand une estimation révèle bien plus qu’un prix</strong></h3>
<p>Les journées d’expertise donnent régulièrement lieu à des découvertes significatives. Certaines pièces, conservées sans intention particulière, se révèlent d’une valeur inattendue.</p>
<p>Gwenola Bovis, commissaire-priseur, témoigne : <em>« À Lyon, fin 2025, nous avons notamment découvert une bague Cartier estimée à plus de 50 000 €. Cela illustre parfaitement le potentiel des régions : de véritables trésors restent encore aujourd’hui méconnus ou inexploités. »</em></p>
<p>Ces situations ne relèvent pas de l’exception. Elles traduisent une réalité plus large : l’existence d’un patrimoine diffus, dont la valeur n’a jamais été identifiée faute d’un accès facilité à l’expertise.</p>
<p>Mais au-delà des découvertes spectaculaires, l’intérêt d’une estimation réside aussi dans sa capacité à éclairer des décisions plus ordinaires. Comprendre la valeur d’un objet permet de mieux arbitrer, de sécuriser une transmission ou simplement de lever un doute.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un modèle qui relie proximité locale et marché de l’art</strong></h3>
<p>En organisant ces journées à Bordeaux et Angoulême, NEO Enchères poursuit la construction d’un modèle hybride. D’un côté, une présence locale, au plus près des particuliers ; de l’autre, un accès structuré au marché de l’art.</p>
<p>Maison de ventes agréée par l’Hôtel Drouot, la structure s’appuie sur un réseau et des ventes régulières permettant, le cas échéant, d’accompagner les objets vers une mise en vente adaptée à leur nature.</p>
<p>Cette articulation entre proximité et marché élargi constitue l’un des points d’équilibre du dispositif. Elle permet de transformer une simple estimation en point d’entrée vers un écosystème plus vaste, tout en laissant à chacun la liberté de décider de la suite à donner.</p>
<h2>Un tour de France pour redessiner l’accès au marché de l’art</h2>
<p>À travers ces étapes successives, NEO Enchères construit un modèle qui associe proximité territoriale et accès à un marché structuré.</p>
<p>Maison de ventes agréée par l’Hôtel Drouot, elle s’appuie sur un réseau et des ventes régulières pour proposer, lorsque cela est pertinent, une mise en vente adaptée à chaque typologie de bien. Les objets expertisés peuvent ainsi trouver leur place dans différentes vacations, selon leur nature et leur positionnement.</p>
<p>Mais au-delà de la vente, ces déplacements traduisent une ambition plus large : rendre l’expertise accessible, compréhensible et utile, en rapprochant les particuliers d’un univers souvent perçu comme éloigné.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Informations pratiques</strong></h3>
<p style="text-align: left;"><strong>Bordeaux – mardi 28 avril 2026</strong><br />
Hôtel Mercure Bordeaux Centre Gare Atlantic<br />
69 rue Eugène Leroy, 33000 Bordeaux</p>
<p><strong>Angoulême – mercredi 29 avril 2026</strong><br />
Mercure Angoulême Hôtel de France<br />
1 place des Halles centrales, 16000 Angoulême</p>
<p>Accès libre, sans rendez-vous<br />
Expertises gratuites et confidentielles</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="https://neo-encheres.com/">https://neo-encheres.com/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/neo-encheres/">https://www.linkedin.com/company/neo-encheres/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/neo_encheres/?hl=fr">https://www.instagram.com/neo_encheres/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/376083/les-28-et-29-avril-2026-vos-objets-passent-a-lexpertise-neo-encheres-organise-deux-journees-gratuites-a-bordeaux-et-angouleme.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Facturation électronique : pourquoi la réforme transforme les logiciels, pas seulement la facture</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/374655/facturation-electronique-pourquoi-la-reforme-transforme-les-logiciels-pas-seulement-la-facture.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/374655/facturation-electronique-pourquoi-la-reforme-transforme-les-logiciels-pas-seulement-la-facture.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[martin.romerio@iopole.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=374655</guid>
		<description><![CDATA[Une réforme fiscale… qui est aussi une transformation des systèmes logiciels La réforme ne demande pas aux entreprises de changer de format de facture. Elle demande aux éditeurs de logiciels de repenser leur architecture. C&#8217;est un changement d&#8217;échelle que beaucoup sous-estiment encore. Dorian Keiflin &#8211; CEO IOPOLE La réforme française de la facturation électronique est [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2>Une réforme fiscale… qui est aussi une transformation des systèmes logiciels</h2>
<blockquote><p>La réforme ne demande pas aux entreprises de changer de format de facture. Elle demande aux éditeurs de logiciels de repenser leur architecture. C&#8217;est un changement d&#8217;échelle que beaucoup sous-estiment encore.</p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong>Dorian Keiflin &#8211; CEO IOPOLE</strong></p>
<p>La réforme française de la facturation électronique est souvent présentée comme une obligation comptable et fiscale pour les entreprises. Cette lecture est incomplète.</p>
<blockquote><p><strong>Septembre 2026 : la bombe à retardement cachée dans les logiciels de gestion français</strong></p></blockquote>
<p>En parallèle, un chantier bien plus structurant est en cours : la transformation des architectures logicielles. ERP, logiciels de facturation, SaaS métiers : tous doivent repenser en profondeur leur fonctionnement.</p>
<p>En septembre 2026, plus de <strong>4 millions</strong> d&#8217;entreprises assujetties à la TVA devront recevoir des factures électroniques. <strong>72 % se disent prêtes</strong>. <strong>En réalité, seules 20 %</strong> émettent aujourd&#8217;hui leurs factures dans un format structuré conforme (Factur-X, CII, UBL). Derrière chacune de ces entreprises, un logiciel de gestion, de facturation, de caisse ou un ERP doit être adapté : 112 plateformes agréées sont immatriculées (au 26 mars 2026 : cf liste officielle de la DGFiP), mais ce sont des centaines d&#8217;éditeurs et des millions de configurations logicielles qui doivent suivre. L&#8217;enjeu pour l&#8217;État : refermer un manque à gagner de TVA estimé entre 20 et 25 milliards d&#8217;euros par an (estimation INSEE reprise par le Sénat).</p>
<p>Dans ce nouveau cadre, la facture n&#8217;est plus un simple document commercial. Elle devient un objet réglementé, suivi en temps réel dans une infrastructure fiscale interconnectée.</p>
<blockquote><p><strong>La Belgique a rendu la e-facturation obligatoire le 1er janvier. En 15 jours, le système a révélé des failles côté logiciels. La France entre dans le même dispositif en septembre. Les éditeurs sont-ils prêts ?</strong></p></blockquote>
<h2><strong>Comment fonctionne réellement la réforme ? (vue simplifiée du système)</strong></h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La réforme repose sur une architecture structurée, visant à encadrer et fiabiliser les échanges de données.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les entreprises émettent leurs factures et données via leurs logiciels, transmis à des <strong>Plateformes Agréées</strong> (PA) qui assurent les contrôles de conformité. Ces plateformes échangent avec le <strong>Portail Public de Facturation (PPF)</strong>, chargé de centraliser les informations. Un <strong>annuaire</strong> permet d&#8217;identifier les entreprises et de router correctement les flux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L’ensemble constitue un système cohérent dans lequel <strong>chaque donnée doit être qualifiée, contrôlée et transmise selon des règles précises, avec une forte exigence de fiabilité.</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Deux types de flux coexistent dans ce système :</p>
<ul>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Le <strong>e-invoicing</strong> : échange de factures électroniques entre entreprises françaises</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Le <strong>e-reporting</strong> : transmission de données de transaction et de paiement hors de ce périmètre</li>
</ul>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Schéma-Facturation-Electronique1.png"><img class="aligncenter wp-image-375161 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Schéma-Facturation-Electronique1-1024x525.png" alt="" width="640" height="328" /></a></p>
<h2><strong>E-invoicing vs e-reporting : la distinction clé souvent mal comprise</strong></h2>
<p>La réforme repose sur une distinction structurante entre deux mécanismes complémentaires mais fondamentalement différents.</p>
<blockquote><p>Le e-invoicing, les éditeurs commencent à le comprendre : c&#8217;est un document, un format, un flux. Le e-reporting, c&#8217;est une autre logique. On parle de données de transaction, de paiement, de périodes fiscales distinctes. C&#8217;est là que la complexité technique explose, et c&#8217;est le sujet le moins préparé aujourd&#8217;hui.</p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong>Dorian Keiflin &#8211; CEO IOPOLE</strong></p>
<p>Le e-invoicing concerne l’échange de factures électroniques entre entreprises dans le cadre domestique. Il repose sur des formats structurés (Factur-X, UBL, CII) et s’inscrit dans une logique documentaire : la facture est l’objet central.</p>
<p>À l’inverse, le e-reporting ne repose pas sur des documents, mais sur des données. Il consiste à transmettre des informations de transaction et de paiement à l’administration fiscale, de manière périodique.</p>
<p>Cette distinction est essentielle :</p>
<ul>
<li>le e-invoicing repose sur des flux de factures,</li>
<li>le e-reporting repose sur des flux de données fiscales.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/versus.png"><img class="aligncenter wp-image-375702 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/versus-1024x482.png" alt="versus" width="453" height="213" /></a></p>
<p>C’est précisément cette différence de logique qui complexifie fortement les systèmes à mettre en place.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Design-sans-titre-11.png"><img class="aligncenter wp-image-374929 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Design-sans-titre-11.png" alt="Design sans titre (11)" width="300" height="60" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le e-reporting : l&#8217;obligation que la plupart des entreprises n&#8217;ont pas encore vue venir</strong></h3>
<p>Parmi les composantes de la réforme, le e-reporting reste aujourd’hui l’un des sujets les moins bien compris, alors même qu’il est structurant.</p>
<p>Il impose aux entreprises de transmettre à l’administration fiscale toutes les données qui ne passent pas par la facturation électronique classique. Cela inclut notamment les ventes B2C, les transactions internationales ou encore certaines données de paiement.</p>
<p>L’objectif est clair : permettre à l’administration de disposer d’une <strong>vision exhaustive des flux économiques et des bases de TVA, au-delà du seul périmètre des factures électroniques.</strong></p>
<p>Pour les éditeurs de logiciels, cela signifie gérer des données plus variées, issues de sources multiples, avec des logiques de traitement différentes.</p>
<h3><strong>Ce que couvre le e-reporting</strong></h3>
<p>Le périmètre du e-reporting se structure autour de trois grandes catégories d’opérations.</p>
<p>D’abord, les opérations B2C, c’est-à-dire les ventes à des particuliers ou à des entités non assujetties à la TVA. Ces données ne sont pas transmises de manière unitaire, mais agrégées, généralement à la journée.</p>
<p>Ensuite, les opérations B2B internationales, qui concernent les transactions entre entreprises dès lors qu’elles sortent du périmètre domestique. Contrairement au B2C, elles sont traitées de manière unitaire, facture par facture.</p>
<p>Enfin, les données de paiement, qui viennent compléter les informations de transaction. Elles peuvent être soumises à des règles spécifiques, notamment en cas de TVA à l’encaissement, et sont souvent déconnectées dans le temps des transactions auxquelles elles se rattachent.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le point critique : transaction ≠ paiement</strong></h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&#8217;un des principaux points de complexité du e-reporting réside dans la dissociation entre transaction et paiement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Schéma-e-reporting.png"><img class="aligncenter wp-image-375701 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Schéma-e-reporting.png" alt="Schéma e-reporting" width="478" height="379" /></a></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ces deux événements ne coïncident pas toujours. Une vente peut être réalisée à une date donnée, son paiement intervenir plus tard, en plusieurs fois ou via différents canaux : acomptes, règlements fractionnés, parcours omnicanaux mêlant e-commerce et point de vente physique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Résultat : une transaction et son paiement peuvent relever de périodes fiscales différentes.</p>
<blockquote><p><strong>Les logiciels doivent donc gérer ces deux dimensions séparément, ce qui constitue un changement architectural majeur par rapport aux logiques traditionnelles.</strong></p></blockquote>
<h2>Pourquoi la réforme change l&#8217;architecture des logiciels</h2>
<p>La complexité ne vient pas du XML… mais de la logique métier.</p>
<p>Les logiciels doivent désormais gérer simultanément : la vérification d&#8217;identité (KYC), la qualification fiscale des opérations, la distinction entre transaction, facture et paiement, les règles de TVA par période, et l&#8217;interopérabilité avec les plateformes agréées.</p>
<p>Dans ce contexte, la conformité ne peut plus être traitée comme une simple fonctionnalité. Elle devient une couche technique structurante, intégrée au cœur même des systèmes.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Les principaux risques techniques (et sources de rejet)</strong></h3>
<p>Le Portail Public de Facturation applique des contrôles rigoureux sur les flux transmis. Ces contrôles portent notamment sur la cohérence des données, leur unicité, leur rattachement à la bonne période et leur conformité structurelle.</p>
<p>Dans la pratique, de nombreuses erreurs proviennent d’une mauvaise compréhension des règles métier. Une qualification fiscale incorrecte, une confusion entre transaction et paiement, une agrégation réalisée trop tôt ou encore une absence de traçabilité peuvent entraîner des rejets.</p>
<p>Ces rejets impliquent des corrections, des renvois de flux et une complexité opérationnelle accrue, parfois difficile à gérer à grande échelle. C&#8217;est ce qui s&#8217;est confirmé avec le déploiement à grande échelle en Belgique en janvier dernier (source : <a href="https://www.iopole.com/post/problemes-efacturation-belgique" target="_blank">Bilan Go-Live Belgique</a>) .</p>
<h3><strong>Ce que le déploiement belge a déjà démontré</strong></h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La Belgique a rendu la facturation électronique obligatoire le 1er janvier 2026, via le réseau Peppol. Quinze jours après le lancement, les premières tensions étaient visibles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le bilan est instructif : sur près d&#8217;un million d&#8217;entreprises inscrites, 5 catégories de problèmes ont émergé massivement :</p>
<ol>
<li>factures techniquement transmises mais illisibles par les logiciels comptables</li>
<li>identifiants Peppol incorrectsc</li>
<li>hamps UBL non pris en charge</li>
<li>clients rattachés au mauvais point d&#8217;accès</li>
<li>et adoption déclarative sans usage réel.</li>
</ol>
<blockquote><p><strong>Le constat est net : le réseau a tenu. Ce sont les logiciels métiers et points d&#8217;accès qui ont créé les difficultés.</strong></p></blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&#8217;est précisément le scénario que la France doit anticiper. La date de septembre 2026 approche avec les mêmes risques structurels : une infrastructure réglementaire solide, des logiciels insuffisamment préparés à la logique métier.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Calendrier de la réforme</strong></h3>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/calendar.png"><img class="aligncenter wp-image-375706 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/calendar-1024x521.png" alt="calendar" width="640" height="325" /></a></p>
<ul>
<li><strong>1er septembre 2026</strong> : toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques. Les grandes entreprises et ETI doivent également émettre et transmettre leurs données de e-reporting.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>1er septembre 2027</strong> : généralisation à l&#8217;ensemble des entreprises.</li>
</ul>
<h2><strong>Ce que la réforme révèle : la conformité devient une infrastructure</strong></h2>
<p>Au-delà de son objectif fiscal, la réforme met en évidence une évolution plus large du rôle de la conformité dans les systèmes numériques.</p>
<p>Celle-ci tend à devenir une véritable infrastructure logicielle, comparable à des briques essentielles comme le paiement ou la vérification des identités. Elle repose sur des API, des standards et des processus automatisés, intégrés au cœur des architectures.</p>
<p>Cela implique de nouvelles exigences pour les éditeurs : expertise technique spécifique, veille réglementaire continue et capacité à faire évoluer rapidement leurs systèmes.</p>
<blockquote><p>La conformité fiscale est en train de devenir une brique d&#8217;infrastructure au même titre que le paiement ou l&#8217;identité numérique. Les éditeurs qui l&#8217;intègrent comme une couche technique durable, et pas comme un patch réglementaire, prendront une avance considérable.</p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong>Dorian Keiflin &#8211; CEO IOPOLE</strong></p>
<p>Ce n&#8217;est plus une fonctionnalité. C&#8217;est une brique d&#8217;infrastructure.</p>
<h2></h2>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-104353.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-374673" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-104353.jpg" alt="Capture d’écran 2026-04-02 104353" width="562" height="427" /></a></p>
<h2><strong>Une réforme française, une trajectoire européenne</strong></h2>
<p>La réforme française ne constitue pas un cas isolé. Elle s&#8217;inscrit dans un mouvement de fond à l&#8217;échelle de l&#8217;Union européenne, formalisé le 11 mars 2025 avec l&#8217;adoption définitive du paquet ViDA (VAT in the Digital Age) par l&#8217;ECOFIN.</p>
<p>ViDA repose sur trois piliers :</p>
<ol>
<li>la dématérialisation des échanges et le reporting fiscal en temps réel</li>
<li>de nouvelles obligations TVA pour les plateformes numériques</li>
<li>et la simplification de l&#8217;enregistrement TVA à l&#8217;échelle européenne.</li>
</ol>
<p>Le pilier le plus structurant entre en vigueur le 1er juillet 2030 : e-invoicing obligatoire et Digital Reporting Requirements (DRR) pour toutes les transactions B2B intra-communautaires.</p>
<p>Le signal fort pour les éditeurs : les États membres dont les systèmes de reporting domestique ont été lancés après le 1er janvier 2024 devront s&#8217;aligner sur le standard ViDA. Les systèmes antérieurs, dont le dispositif français, ont jusqu&#8217;au 1er janvier 2035 pour converger.</p>
<p>Autrement dit : la France a construit son propre système avant que l&#8217;Europe ne fixe le standard commun.</p>
<blockquote><p>Le piège pour un éditeur, c&#8217;est de penser que la France est la ligne d&#8217;arrivée. Ses clients vendent à l&#8217;international, reçoivent des factures de fournisseurs étrangers, opèrent sur des marchés où les règles changent en permanence. ViDA, Peppol, les mandats nationaux qui se multiplient : personne ne peut anticiper seul tous ces scénarios. C&#8217;est un métier à part entière, et les éditeurs qui essaient de tout internaliser prennent un risque technique et un risque de time-to-market.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Martin ROMERIO - CMO IOPOLE</strong></p>
</blockquote>
<p>C&#8217;est une fenêtre, pas une exemption. Les éditeurs qui s&#8217;y conforment aujourd&#8217;hui devront anticiper une deuxième migration d&#8217;ici 2035.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-104147.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-374672" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-104147.jpg" alt="Capture d’écran 2026-04-02 104147" width="565" height="426" /></a></p>
<h2></h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce mouvement n&#8217;est pas isolé. L&#8217;Italie a été pionnière avec son système SdI. La Pologne (KSeF), la Roumanie, la Belgique et l&#8217;Allemagne ont toutes engagé leurs propres mandats. ViDA a vocation à harmoniser ces systèmes divergents pour les transactions transfrontalières d&#8217;ici 2030, via un standard commun : <strong>EN 16931</strong>, et un réseau d&#8217;interopérabilité déjà opérationnel : <strong>Peppol</strong>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&#8217;enjeu pour les éditeurs est donc double : être conformes à la réforme française en 2026-2027, et ne pas construire des architectures qui devront être entièrement reprises en 2035.</p>
<blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>La réforme française n&#8217;est pas une contrainte locale. C&#8217;est le premier maillon d&#8217;une infrastructure fiscale européenne en construction.</strong></p>
</blockquote>
<h2>Ce que la réforme change pour les logiciels</h2>
<p>Les impacts ne sont pas uniformes. Chaque catégorie d&#8217;éditeur fait face à des défis spécifiques.</p>
<p>Les <strong>solutions de caisse</strong> traitent des volumes massifs de transactions B2C : l&#8217;agrégation quotidienne devient une contrainte opérationnelle centrale, avec des règles de période strictes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les <strong>plateformes e-commerce</strong> doivent gérer des parcours omnicanaux où une même commande peut impliquer plusieurs paiements, plusieurs canaux et plusieurs périodes fiscales. La dissociation transaction/paiement y est structurelle.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les <strong>logiciels de services</strong> soumis à la TVA à l&#8217;encaissement font face à une logique temporelle inverse : le fait générateur TVA est le paiement, pas la vente. Ce qui implique un suivi des encaissements facture par facture, potentiellement sur des mois.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les <strong>solutions internationales</strong> doivent composer avec des règles fiscales multiples, des devises différentes, et un e-reporting unitaire pour chaque transaction transfrontalière.</p>
<p>Dans tous les cas, la complexité n&#8217;est pas optionnelle. Elle est intégrée au cœur du produit, ou elle devient une dette technique.</p>
<p><img src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2026-04-02-103805-1024x552.jpg" alt="Capture d’écran 2026-04-02 103805" /></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>À retenir </strong></h3>
<ul>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">La réforme ne dématérialise pas la facture : elle transforme l&#8217;architecture des logiciels</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Le e-reporting est aussi structurant que le e-invoicing, et bien moins compris</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Transaction et paiement sont deux événements distincts, qui peuvent relever de périodes fiscales différentes</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">La conformité devient une infrastructure logicielle, pas une fonctionnalité</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">La réforme française est le premier maillon d&#8217;un système européen qui converge vers 2030-2035</li>
</ul>
<p>La facturation électronique ne transforme pas seulement les obligations des entreprises.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Elle redéfinit la manière dont les logiciels sont conçus, interconnectés et pilotés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les éditeurs qui traitent cette complexité comme une infrastructure durable, et non comme une contrainte à court terme, prendront une longueur d&#8217;avance significative, en France d&#8217;abord, en Europe ensuite.</p>
<h2>ANNEXE 1 : Le flux 10 (e-reporting) : structure simplifiée</h2>
<p>Le e-reporting repose sur un format d’échange spécifique, appelé <strong>“flux 10”, </strong>qui structure les données en quatre blocs distincts.</p>
<p>Les blocs 10.1 et 10.2 concernent respectivement les factures internationales et leurs paiements, selon une logique unitaire. Chaque facture ou encaissement est transmis individuellement.</p>
<p>Les blocs 10.3 et 10.4 couvrent quant à eux les transactions et paiements B2C, selon une logique agrégée. Les données sont regroupées par période, généralement à la journée.</p>
<table>
<thead>
<tr>
<td><strong>Bloc</strong></td>
<td><strong>Contenu</strong></td>
<td><strong>Logique</strong></td>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>10.1</td>
<td>Factures internationales</td>
<td>Unitaire</td>
</tr>
<tr>
<td>10.2</td>
<td>Paiements internationaux</td>
<td>Unitaire</td>
</tr>
<tr>
<td>10.3</td>
<td>Transactions B2C</td>
<td>Agrégée</td>
</tr>
<tr>
<td>10.4</td>
<td>Paiements B2C</td>
<td>Agrégée</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette structuration reflète une logique simple mais fondamentale :</p>
<ul>
<li>les flux internationaux sont détaillés,</li>
<li>les flux B2C sont consolidés.</li>
</ul>
<h2><strong>ANNEXE 2 : Approche recommandée (consensus technique)</strong></h2>
<p>Face à cette complexité, une approche fait consensus : partir de la donnée unitaire pour construire l’agrégation réglementaire.</p>
<p>Concrètement, cela consiste à collecter les données à un niveau fin, à les qualifier fiscalement, à les rattacher à la bonne période, puis à les agréger au moment opportun pour produire les flux attendus.</p>
<p>Cette méthode permet de garantir une meilleure traçabilité, de faciliter les corrections en cas d’erreur et de limiter les risques de rejet par les plateformes.</p>
<h3>IOPOLE : une infrastructure technique pour les éditeurs</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Dans ce contexte, des acteurs spécialisés émergent pour absorber cette complexité réglementaire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Iopole propose une couche technique <strong>API-first en marque blanche</strong>, couvrant e-invoicing, e-reporting et interopérabilité Peppol, sans développer de brique métier concurrente aux éditeurs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Immatriculée parmi les premières Plateformes Agréées par la DGFiP en décembre 2025, l&#8217;infrastructure repose sur un cloud souverain français certifié <strong>SecNumCloud</strong>, et anticipe déjà la convergence vers les standards européens ViDA.</p>
<h2>A propos</h2>
<p><strong>C’est dans ce contexte qu’émergent de nouveaux acteurs techniques, positionnés sur cette couche de conformité. Parmi eux, <a href="https://www.iopole.com/">Iopole</a> propose un éclairage expert sur les enjeux techniques et réglementaires auxquels font face les éditeurs de logiciels, en apportant une lecture opérationnelle des transformations en cours.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260326160548-p1-document-kbue.jpg"><img class="aligncenter wp-image-374657 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260326160548-p1-document-kbue.jpg" alt="20260326160548-p1-document-kbue" width="418" height="323" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.iopole.com/">https://www.iopole.com/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/iopole/">https://www.linkedin.com/company/iopole/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/374655/facturation-electronique-pourquoi-la-reforme-transforme-les-logiciels-pas-seulement-la-facture.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Grand Prix de Monaco : IDEA FRANCE entre en piste et affirme une nouvelle envergure pour l’expertise automobile</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/373881/grand-prix-de-monaco-idea-france-entre-en-piste-et-affirme-une-nouvelle-envergure-pour-lexpertise-automobile.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/373881/grand-prix-de-monaco-idea-france-entre-en-piste-et-affirme-une-nouvelle-envergure-pour-lexpertise-automobile.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[g.morette@idea-expertises.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit, Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=373881</guid>
		<description><![CDATA[Les 04 et 05 juin 2026, le Grand Prix de Monaco rappelle une vérité absolue : en Formule 1, la performance ne repose pas uniquement sur la puissance pure, mais sur la précision de l&#8217;exécution d&#8217;une équipe et la réactivité face à l&#8217;imprévu. C’est dans cette arène d&#8217;exigence que l&#8217;entreprise IDEA FRANCE inscrit sa nouvelle trajectoire. Pour la marque, l&#8217;expertise n&#8217;est [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-(--header-height)" dir="auto" data-turn-id="718256a7-6985-4cbc-9b32-26f5d882e812" data-testid="conversation-turn-9" data-scroll-anchor="false" data-turn="user"></section>
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-WEB:feb36562-4f72-45c7-9183-94e50f6eb419-25" data-testid="conversation-turn-10" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant">
<div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">
<div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">
<div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">
<div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" dir="auto" tabindex="0" data-message-author-role="assistant" data-message-id="5bee11b4-5078-47e3-beb8-d52704ef1340" data-message-model-slug="gpt-5-3" data-turn-start-message="true">
<div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">
<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">
<p data-start="0" data-end="995" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Les 04 et 05 juin 2026, le Grand Prix de Monaco rappelle une vérité absolue : en Formule 1, la performance ne repose pas uniquement sur la puissance pure, mais sur la précision de l&#8217;exécution d&#8217;une équipe et la réactivité face à l&#8217;imprévu.</p>
<p data-start="0" data-end="995" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>C’est dans cette arène d&#8217;exigence que l&#8217;entreprise <a href="https://idea-expertises.com/">IDEA FRANC</a>E inscrit sa nouvelle trajectoire. Pour la marque, l&#8217;expertise n&#8217;est plus un simple constat technique, mais le &#8220;pit stop&#8221; stratégique de la gestion de sinistre automobile qui garantit la continuité de la mobilité. </strong></p>
<p data-start="0" data-end="995" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/logo.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-373895" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/logo.png" alt="logo" width="356" height="281" /></a></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</section>
<h2 data-section-id="1xvahet" data-start="1369" data-end="1446"><strong data-start="1373" data-end="1446">Monaco, ou la métaphore d’un métier où tout se joue dans la précision</strong></h2>
<p data-start="1448" data-end="1655">Le choix du Grand Prix de Monaco agit comme un révélateur. Ici, chaque situation impose une lecture rapide, fiable, incontestable. Une exigence qui fait directement écho au quotidien des experts automobiles.</p>
<p data-start="1657" data-end="1971">IDEA FRANCE s’inscrit dans cette logique en revendiquant une vision élargie de son métier.</p>
<p data-start="1657" data-end="1971">L’expertise ne se limite pas à constater ou à chiffrer. Elle consiste à accompagner, à éclairer des décisions, à intervenir dans des moments souvent sensibles où les enjeux sont à la fois techniques, économiques et humains.</p>
<p data-start="1973" data-end="2366">Le réseau intervient ainsi sur un spectre large de situations : évaluation de dommages, analyse des responsabilités, accompagnement dans l’achat ou la vente, gestion de véhicules d’occasion ou de collection, ou encore traitement de dossiers liés à des successions. Cette diversité d’interventions traduit une même exigence : apporter une expertise indépendante, lisible et utile à la décision.</p>
<h2 data-start="2368" data-end="2489"><strong data-start="2500" data-end="2571">IDEA FRANCE, ou la construction progressive d’un collectif national</strong></h2>
<p data-start="2515" data-end="2767">IDEA FRANCE s’est construit dans le temps long. Fondé en 2014 par Gilles Morette, le réseau repose dès l’origine sur une idée structurante : fédérer des cabinets d’expertise autour d’un modèle collaboratif capable de conjuguer performance et proximité.</p>
<p data-start="2769" data-end="3035">Le choix initial de la franchise permet un déploiement rapide, porté par des entrepreneurs ancrés localement. Ce modèle donne au réseau sa première force : une présence terrain réelle, une capacité d’intervention rapide et une connaissance fine des contextes locaux.</p>
<p data-start="3037" data-end="3330">Au fil des années, cette dynamique s’est consolidée. Aujourd’hui, IDEA FRANCE s’appuie sur 93 agences réparties sur le territoire, près de 900 000 expertises réalisées et 900 collaborateurs mobilisés. Ces éléments traduisent une activité soutenue et une organisation déjà largement structurée.</p>
<p data-start="3332" data-end="3672">À partir de 2022, une nouvelle étape est engagée avec la structuration capitalistique des régions. Cette évolution répond à une attente exprimée à la fois par les associés et par le marché, notamment dans le cadre d’appels d’offres nécessitant des organisations capables de se présenter de manière coordonnée à l’échelle nationale.</p>
<p data-start="3332" data-end="3672"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/A54I1115.jpg"><img class="aligncenter wp-image-373891 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/A54I1115-1024x682.jpg" alt="A54I1115" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="11a9zwh" data-start="3679" data-end="3752"><strong data-start="3683" data-end="3752">Un modèle indépendant qui revendique sa singularité sur le marché</strong></h3>
<p style="text-align: left;" data-start="3754" data-end="3971">Dans un secteur marqué par des logiques de concentration, IDEA FRANCE fait le choix d’un positionnement distinct. Le réseau n’est ni adossé à un fonds de pension, ni intégré à un grand groupe, ni lié à un expert IARD.</p>
<p data-start="3973" data-end="4195">Ce choix d’indépendance structure profondément son fonctionnement. Il permet de préserver une logique entrepreneuriale forte, où chaque cabinet reste impliqué dans son développement et dans la qualité de ses interventions.</p>
<p data-start="4197" data-end="4436">En parallèle, le réseau s’organise pour garantir une cohérence globale. La structuration en régions capitalisées, amorcée ces dernières années, renforce la lisibilité de l’ensemble et facilite la coordination entre les différentes entités.</p>
<p data-start="4438" data-end="4716">Ce modèle hybride repose sur un équilibre : conserver la souplesse et la réactivité du terrain tout en construisant une organisation capable de répondre à des enjeux plus larges. C’est dans cette articulation que réside l’un des principaux éléments différenciants d’IDEA FRANCE.</p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="8jxlm4" data-start="4723" data-end="4798"><strong data-start="4727" data-end="4798">Une organisation pensée pour répondre aux exigences des partenaires</strong></h3>
<p style="text-align: left;" data-start="4800" data-end="5031">Les attentes des acteurs du secteur évoluent. Les assureurs, courtiers, loueurs et gestionnaires de flottes recherchent des partenaires capables de combiner couverture nationale, capacité de traitement et homogénéité des pratiques.</p>
<p data-start="5033" data-end="5265">La structuration progressive d’IDEA FRANCE s’inscrit directement dans cette dynamique. Elle vise à offrir une organisation lisible, capable de répondre à des volumes importants tout en garantissant une qualité d’expertise constante.</p>
<p data-start="5267" data-end="5455">Cette évolution ne remet pas en cause les fondamentaux du réseau. Elle vient au contraire les renforcer, en donnant un cadre plus structuré à des compétences déjà présentes sur le terrain.</p>
<p data-start="5457" data-end="5641">Le réseau se positionne ainsi comme un interlocuteur capable d’accompagner des acteurs aux besoins variés, tout en maintenant une approche indépendante et une proximité opérationnelle.</p>
<p data-start="5457" data-end="5641"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/equipe-experts-automobile.png.jpeg"><img class="aligncenter wp-image-373894" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/equipe-experts-automobile.png-789x1024.jpeg" alt="equipe-experts-automobile.png" width="493" height="639" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="w8qqkd" data-start="5648" data-end="5737"><strong data-start="5652" data-end="5737">Une trajectoire claire : structurer la croissance sans renoncer à l’ADN du réseau</strong></h3>
<p style="text-align: left;" data-start="5739" data-end="5870">IDEA FRANCE s’inscrit aujourd’hui dans une phase de développement qui vise à renforcer son organisation sans en modifier la nature.</p>
<p data-start="5872" data-end="6133">L’objectif affiché est de devenir, d’ici fin 2026, un groupe national intégré, tout en conservant un positionnement indépendant. Cette ambition traduit une volonté de structurer la croissance, d’améliorer la coordination et de répondre aux évolutions du marché.</p>
<p data-start="6135" data-end="6277">Elle repose sur une continuité : celle d’un modèle construit progressivement, ajusté au fil des besoins et porté par une dynamique collective.</p>
<p data-start="6135" data-end="6277"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/5D3_0978.jpg"><img class="aligncenter wp-image-373892 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/5D3_0978-1024x682.jpg" alt="5D3_0978" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a style="color: #1155cc;" href="https://idea-expertises.com/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://idea-expertises.com/&amp;source=gmail&amp;ust=1774601456633000&amp;usg=AOvVaw2FNTJDBYbRqOkegWoX7Dib">https://idea-expertises.com/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/373881/grand-prix-de-monaco-idea-france-entre-en-piste-et-affirme-une-nouvelle-envergure-pour-lexpertise-automobile.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
