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	<title>Relations-Publiques.Pro : Agence RP &#38; Attachée de presse &#187; Écologie, Environnement, Développement Durable</title>
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	<description>Agence de Relations Presse  Test gratuit 10 jours  Dès 117€ HT/mois</description>
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		<title>Rénovation en Île-de-France : l’Observatoire ARTEP révèle ce que le « prix au mètre carré » ne dit pas</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381684/renovation-en-ile-de-france-lobservatoire-artep-revele-ce-que-le-prix-au-metre-carre-ne-dit-pas.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[contact@artepcourtage.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Immobilier]]></category>

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		<description><![CDATA[« Dans les projets que j’accompagne, le chiffre de 1 000 euros par mètre carré revient souvent », explique Sylvain Cadas. Mais que recouvre-t-il réellement ? Un studio, un appartement familial, une maison ? Une reprise complète, un simple rafraîchissement, des travaux énergétiques ? Pour dépasser ces estimations générales, Sylvain Cadas publie la première édition [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">« Dans les projets que j’accompagne, le chiffre de 1 000 euros par mètre carré revient souvent », explique Sylvain Cadas.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais que recouvre-t-il réellement ? Un studio, un appartement familial, une maison ? Une reprise complète, un simple rafraîchissement, des travaux énergétiques ?</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Pour dépasser ces estimations générales, Sylvain Cadas publie la première édition de l’Observatoire <a href="www.artepcourtage.com">ARTEP</a> de la rénovation en Île-de-France.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Fondée exclusivement sur des dossiers traités par ARTEP en Île-de-France entre 2018 et 2026, cette publication analyse les budgets réellement engagés à partir de devis initiaux et des avenants actant les plus-values ou moins-values intervenues en cours de chantier. Aucun montant n’a été estimé, reconstitué ou arrondi.</strong></p>
<p><strong>L’objectif n’est pas de fixer un tarif, mais de montrer comment un coût se construit, ce qu’il comprend et pourquoi il évolue.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260715153817-p1-document-gcld.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-381686" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260715153817-p1-document-gcld-1024x1024.jpg" alt="20260715153817-p1-document-gcld" width="460" height="460" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Des chiffres issus des dossiers, pas d’un barème théorique</h2>
<p class="isSelectedEnd">L’Observatoire ARTEP n’est ni une étude de marché, ni un indice officiel des prix, ni une grille tarifaire. Il décrit exclusivement les résultats observés dans les dossiers traités par ARTEP en Île-de-France.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sa méthode repose sur un principe simple : ne publier un chiffre que lorsqu’il peut être démontré dossier par dossier. Lorsqu’une donnée manque, elle n’est pas reconstituée. Lorsqu’une catégorie ne réunit pas suffisamment de projets comparables, elle est écartée ou traitée de manière descriptive.</p>
<p>« Un chiffre n’a de valeur que si l’on peut le démontrer : le reste n’est pas de l’information, c’est une estimation », écrit Sylvain Cadas dans l’éditorial de cette première édition.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le mètre carré, un repère à manier avec précaution</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Premier enseignement : le coût au mètre carré varie fortement selon la surface du bien.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les rénovations intérieures complètes d’appartements, le coût médian global atteint <strong>908,45 euros TTC par mètre carré</strong>. Mais ce montant recouvre des réalités très différentes :</p>
<ul>
<li><strong>1 194,50 euros TTC par mètre carré</strong> pour les appartements de moins de 40 m² ;</li>
<li><strong>741,99 euros TTC par mètre carré</strong> entre 40 et 60 m² ;</li>
<li><strong>681,78 euros TTC par mètre carré</strong> au-delà de 60 m².</li>
</ul>
<p class="isSelectedEnd">Cette différence s’explique par le poids des postes fixes. Un tableau électrique, une salle de bain, des arrivées d’eau ou certains travaux de plomberie représentent des coûts proches, quelle que soit la taille du logement. Dans une petite surface, ces dépenses se répartissent sur moins de mètres carrés et font mécaniquement augmenter le ratio.</p>
<p class="isSelectedEnd">La rénovation intérieure d’une maison suit la même logique. Pour une surface médiane de 130 m², son coût médian atteint 665,20 euros TTC par mètre carré, soit un niveau proche de celui des grands appartements.</p>
<p>Dans les dossiers analysés, la surface apparaît donc plus déterminante que la nature du bien elle-même.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay-6.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381688" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay-6-1024x682.jpg" alt="184 Rue de Fontenay-6" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des budgets médians, jamais des tarifs automatiques</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">L’Observatoire publie plusieurs repères :</p>
<ul>
<li><strong>34 473,84 euros TTC</strong> pour une rénovation intérieure complète d’appartement ;</li>
<li><strong>80 509,14 euros TTC</strong> pour une rénovation intérieure de maison ;</li>
<li><strong>11 002,81 euros TTC</strong> pour une rénovation complète de salle de bain.</li>
</ul>
<p class="isSelectedEnd">La salle de bain constitue une catégorie particulière. Sur une surface médiane de <strong>6 m²</strong>, elle concentre plomberie, étanchéité, évacuations, revêtements et équipements sanitaires. Son coût médian atteint ainsi <strong>2 159,85 euros TTC par mètre carré</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Tous les montants sont exprimés en médiane. Celle-ci correspond au chantier du milieu : la moitié des opérations coûte moins, l’autre moitié davantage. Elle évite que quelques projets exceptionnellement chers ne déforment la lecture générale.</p>
<p>Le coût médian au mètre carré est calculé chantier par chantier. Il ne résulte pas de la division d’un budget médian par une surface médiane.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay-19.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-381687" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay-19-682x1024.jpg" alt="184 Rue de Fontenay-19" width="567" height="851" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Budget en hausse ne signifie pas nécessairement dérapage</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Deuxième enseignement : <strong>42,19 % des chantiers</strong> voient leur budget évoluer entre le devis signé et le coût final.</p>
<p class="isSelectedEnd">Lorsqu’elle existe, cette variation atteint une médiane de <strong>+7,29 % du montant initial</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais cette évolution ne correspond presque jamais à un dépassement subi. Dans la quasi-totalité des dossiers où son origine est documentée, elle résulte d’une décision du client : ajout d’une prestation, modification d’un choix, changement d’équipement ou élargissement du périmètre.</p>
<p>L’Observatoire permet ainsi de distinguer une dépense volontairement ajoutée d’un dépassement réellement subi.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Rénover entièrement ne veut pas dire rénover énergétiquement</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Troisième enseignement : une rénovation intérieure complète n’est pas nécessairement une rénovation énergétique globale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans l’Observatoire, elle désigne la reprise intégrale des espaces habitables : sols, murs, plâtrerie, plomberie, électricité, équipements sanitaires, peinture et finitions.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pourtant, <strong>69,70 % des appartements observés</strong> n’ont reçu aucune isolation thermique par l’intérieur. Seuls <strong>30,30 %</strong> ont intégré ce type de travaux. Le remplacement des menuiseries extérieures ne concerne que <strong>18,18 % des dossiers</strong>.</p>
<p>Comparer ces budgets à ceux d’une rénovation énergétique globale reviendrait donc à rapprocher des périmètres de travaux différents. Le terme « complet » décrit ici l’étendue des travaux intérieurs, et non la performance énergétique du logement.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381689" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay-682x1024.jpg" alt="184 Rue de Fontenay" width="640" height="960" /></a></p>
<h2>Rendre les coûts plus lisibles pour mieux décider</h2>
<p class="isSelectedEnd">L’Observatoire est né d’un déséquilibre d’information persistant entre les particuliers, souvent dépourvus de repères précis, et les professionnels habitués à construire et analyser des devis.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’activité d’ARTEP consiste à accompagner les porteurs de projet en amont du chantier : définition du besoin, rédaction du cahier des charges, analyse et comparaison des devis, puis choix de l’entreprise. ARTEP n’assure aucune mission de maîtrise d’œuvre.</p>
<p>Déjà interviewé en juin 2025 par Real Estate Insiders sur la transition écologique et les coûts de la rénovation immobilière, Sylvain Cadas apporte aujourd’hui un éclairage fondé sur les budgets réellement engagés.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Moins de chiffres, mais des chiffres défendables</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Cette première édition constitue une base appelée à s’enrichir à mesure que le corpus grandira. Les prochaines pourront confirmer certaines tendances, observer leur évolution et intégrer de nouveaux indicateurs lorsque les dossiers comparables seront suffisamment nombreux.</p>
<p>L’Observatoire ARTEP ne propose donc pas un prix de plus. Il montre ce que les prix isolés ne disent pas : le périmètre des travaux, l’effet de la surface, le poids des postes fixes et la manière dont un budget évolue jusqu’au coût final.</p>
<h2><strong>À propos de l’auteur</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd">Sylvain Cadas est l’auteur de l’Observatoire ARTEP de la rénovation en Île-de-France et fondateur d’ARTEP Courtage Travaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fort de plus de vingt ans d’expérience dans le bâtiment, il a exercé comme technico-commercial puis comme dirigeant avant de se spécialiser dans le courtage en travaux.</p>
<p>Il accompagne aujourd’hui les porteurs de projet en amont du chantier, de la définition du besoin à la comparaison des devis et au choix des entreprises. Cette position de terrain est à l’origine de l’Observatoire, conçu pour apporter des repères documentés sur les coûts réels de la rénovation.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Syl.jpeg"><img class="aligncenter wp-image-382165 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Syl.jpeg" alt="" width="1066" height="1600" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.artepcourtage.com/">https://www.artepcourtage.com/</a></p>
<p>LinkedIn : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.linkedin.com/in/sylvain-cadas/" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/sylvain-cadas/</a></p>
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		<title>EAU-LINK rend vos compteurs d’eau intelligents</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[olivier.franque@eau-link.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Immobilier]]></category>

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		<description><![CDATA[Relever son ou ses compteurs d&#8217;eau tous les jours et une tâche fastidieuse à laquelle très peu d&#8217;usagers d&#8217;astreignent. Or, une fuite ne prévient pas. Elle s’installe dans un réseau, se prolonge parfois pendant des jours et ne devient visible qu’au moment où la facture grimpe, où les dégâts apparaissent ou lorsqu’un relevé tardif révèle [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Relever son ou ses compteurs d&#8217;eau tous les jours et une tâche fastidieuse à laquelle très peu d&#8217;usagers d&#8217;astreignent. Or, une fuite ne prévient pas. Elle s’installe dans un réseau, se prolonge parfois pendant des jours et ne devient visible qu’au moment où la facture grimpe, où les dégâts apparaissent ou lorsqu’un relevé tardif révèle une anomalie. Entre-temps, des volumes d’eau ont été perdus, des coûts engagés et une ressource fragilisée inutilement consommée.</p>
<p>À mesure que les périodes de sécheresse deviennent plus fréquentes, la sobriété hydrique ne peut plus se limiter aux déclarations d’intention. Elle suppose de savoir ce qui est consommé, à quel moment, sur quel site et dans quelles proportions.</p>
<p><strong>C’est précisément sur ce terrain qu’intervient <a href="www.eau-link.fr">EAU-LINK</a>.</strong></p>
<p><strong>Créée en 2020 par Olivier Franque, l’entreprise accompagne les collectivités, les entreprises et les gestionnaires immobiliers dans le suivi à distance de leurs consommations, la détection des fuites et la sécurisation de leurs réseaux. </strong></p>
<p><strong>Avec cette première campagne, elle défend une idée simple : avant de réduire les usages, il faut commencer par les rendre visibles.</strong></p>
<blockquote><p>Une meilleure connaissance de la consommation d’eau contribue à mieux la maîtriser</p></blockquote>
<blockquote><p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260710143535-p2-document-ylkl.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-381885" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260710143535-p2-document-ylkl.png" alt="20260710143535-p2-document-ylkl" width="790" height="232" /></a></p></blockquote>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong>L’eau se perd souvent là où personne ne regarde</strong></h2>
<p>Dans de nombreuses structures, la consommation d’eau reste encore suivie de manière discontinue. Les compteurs sont relevés ponctuellement, les données arrivent tardivement et les écarts ne sont identifiés qu’une fois installés.</p>
<p>Or une consommation anormale peut avoir de multiples origines : une canalisation endommagée, un équipement défectueux, un arrosage prolongé, un sanitaire qui fuit, un réseau mal réglé ou une rupture soudaine. Dans tous les cas, l’absence d’alerte transforme un incident technique en perte durable.</p>
<p>La question n’est donc plus seulement de mesurer un volume global. Elle consiste à disposer d’une information suffisamment régulière pour repérer les dérives, comparer les usages et intervenir rapidement.</p>
<p>C’est ce changement de méthode que porte EAU-LINK : passer d’une gestion après coup à une surveillance continue.</p>
<h2><strong>Le compteur ne change pas. Sa fonction, oui.</strong></h2>
<p>Au cœur de la solution se trouve un <a href="https://www.eau-link.fr/nos-solutions/"><strong>data logger connecté en 4G</strong></a>, conçu pour rendre communicant un compteur déjà en place.</p>
<p>L’équipement se raccorde au compteur, et tel un mouchard, collecte les données de consommation et les transmet à distance vers une interface de supervision. Il permet ainsi de consulter les volumes consommés, de suivre leur évolution et de recevoir une alerte lorsqu’une fuite, une surconsommation ou une rupture de canalisation est détectée.</p>
<p>L’intérêt du dispositif tient notamment à sa compatibilité. Il peut équiper différents types de compteurs sans imposer leur remplacement et fonctionne avec plusieurs technologies d’impulsions. Des versions existent également pour connecter deux, trois voire quatre compteurs.</p>
<p>Le produit répond ainsi à des configurations très diverses : un compteur isolé dans un bâtiment communal, plusieurs points de mesure répartis sur un site industriel, un parc immobilier ou encore un réseau composé d’équipements hétérogènes.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Image-datalogger-4-entrees-1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-381887" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Image-datalogger-4-entrees-1.png" alt="Image-datalogger-4-entrees-1" width="799" height="752" /></a></p>
<h2><strong>Du relevé à l’alerte : ce que le produit change concrètement</strong></h2>
<p>Le data logger EAU-LINK ne se contente pas de transmettre un index. Il transforme la donnée brute en outil de décision.</p>
<p>Il permet notamment :</p>
<ul>
<li>De suivre les consommations dans la durée ;</li>
<li>De détecter les fuites et les surconsommations ;</li>
<li>D’être alerté en temps réel en cas d’anomalie ;</li>
<li>De comparer les usages entre plusieurs compteurs ;</li>
<li>D’identifier des consommations persistantes en dehors des périodes normales d’activité ;</li>
<li>De centraliser la surveillance de plusieurs sites.</li>
</ul>
<p>La fréquence de collecte des données et leur fréquence de transmission sont réglables. En cas de perte temporaire de communication, une mémoire interne conserve les soixante derniers jours de consommation.</p>
<p>Cette capacité à remonter rapidement une anomalie change profondément la gestion quotidienne. Une fuite survenue pendant la nuit ou durant un week-end peut être repérée sans attendre la prochaine visite technique. Une consommation inhabituelle peut être analysée avant qu’elle ne s’installe. Un gestionnaire peut enfin disposer d’une vision d’ensemble sans multiplier les déplacements.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Illustration-site-WEB-1.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-381883" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Illustration-site-WEB-1-1024x599.png" alt="Illustration-site-WEB-1" width="640" height="374" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une solution sans fil et autonome facile à déployer</strong></h3>
<p>Pour être réellement adoptée, la télérelève doit s’intégrer au quotidien sans devenir une contrainte supplémentaire. EAU-LINK a donc privilégié un équipement compact, autonome et simple à paramétrer.</p>
<p>Le boîtier est livré prêt à l’emploi. Il peut être configuré localement, sans fil, depuis un smartphone ou une tablette, puis administré à distance via la supervision. La communication repose sur les réseaux cellulaires <strong>4G NB-IoT et LTE-M</strong>, ce qui évite de dépendre du Wi-Fi ou du système informatique du site. Une antenne externe peut être ajoutée lorsque l’environnement l’exige.</p>
<p>Son électronique à très basse consommation lui confère une autonomie pouvant atteindre dix ans dans une configuration standard. Sa pile est interchangeable et son indice de protection IP68 autorise une installation dans des environnements techniques contraints. Le dispositif intègre également une alarme d’ouverture du boîtier, une alerte de pile faible ainsi qu’un contrôle interne de la température et de l’humidité.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Les données se partagent de manière sécurisée.</strong></h3>
<p style="text-align: left;">La sécurisation des informations constitue un autre volet du produit. Les transmissions sont codées et cryptées, avec authentification sécurisée du serveur et contrôle de l’intégrité des échanges. Les serveurs sont présentés comme conformes au RGPD et les clients restent propriétaires de leurs données. Le produit est par ailleurs conforme à la directive européenne CE RED applicable aux équipements radio.</p>
<p>EAU-LINK mise également sur l’interopérabilité. Les informations collectées peuvent être intégrées aux outils déjà utilisés par les organisations, afin de ne pas ajouter une plateforme isolée à un écosystème existant.</p>
<p>Cette capacité est essentielle pour les gestionnaires de patrimoine, les collectivités ou les entreprises disposant déjà de systèmes de supervision, de gestion technique ou de suivi environnemental.</p>
<h2>La gestion quantitative comme nouveau défit</h2>
<p>L’origine d’EAU-LINK est étroitement liée au parcours de son fondateur.</p>
<p>Ingénieur chimiste de formation, Olivier Franque a travaillé pendant vingt ans comme technico-commercial dans le traitement des eaux, principalement auprès du marché industriel. Il a ensuite dirigé pendant sept ans l’activité commerciale régionale Nord de l’entreprise dans laquelle il évoluait.</p>
<p>Cette expérience lui a permis d’identifier un décalage persistant : les professionnels maîtrisent généralement bien la qualité de l’eau, mais beaucoup moins précisément les volumes réellement consommés. Les fuites, les dérives d’usage et les consommations mal identifiées restent récurrentes, y compris dans certaines structures pourtant directement chargées de la gestion de l’eau.</p>
<p>Passionné par les nouvelles technologies et sensible aux enjeux environnementaux, Olivier Franque choisit de créer son entreprise à 54 ans. La rencontre avec plusieurs fabricants de solutions IoT lui permet de bâtir un modèle associant équipement, paramétrage et accompagnement.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260710143535-p1-document-evmn.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-381881" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260710143535-p1-document-evmn-607x1024.jpeg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="494" height="833" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La proximité comme méthode de déploiement</strong></h3>
<p>EAU-LINK ne veut pas seulement vendre une technologie. L’entreprise entend faciliter son appropriation.</p>
<p>Son approche technico-économique repose sur trois piliers : une communication cellulaire adaptée aux objets connectés, une compatibilité avec les systèmes existants et un accompagnement de proximité.</p>
<p>Cette dimension de service est centrale. Elle permet d’identifier les besoins, de définir les seuils d’alerte, de configurer les équipements et d’aider les utilisateurs à interpréter les données.</p>
<p>Les marchés concernés sont nombreux : collectivités, entreprises, gestionnaires de bâtiments, secteurs touristique, agricole et sanitaire, bâtiments tertiaires, industries, immeubles, parcs et jardins. Le produit peut également contribuer aux démarches de performance environnementale, notamment dans le cadre de la certification BREEAM.</p>
<p>Les interlocuteurs sont extrêmement variés : le responsable RSE ou QHSE, le service gestion du patrimoine, le service technique d&#8217;une entreprise ou d&#8217;une collectivité, le responsable maintenance d&#8217;une usine, le gérant d&#8217;un camping, d&#8217;un hôtel ou d&#8217;un parc de loisirs, le DGS d&#8217;une collectivité, l&#8217;administrateur d&#8217;un service des eaux, etc&#8230;</p>
<p>L’entreprise privilégie d’abord un développement régional, afin de maintenir une relation et un service de proximité, avant d’envisager un maillage par grandes régions.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/methodologie-644x1024.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-381884" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/methodologie-644x1024.jpg" alt="methodologie-644x1024" width="407" height="647" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La sobriété commence par une donnée utile</strong></h3>
<p>La technologie est aujourd’hui mature. Les besoins existent. Les outils sont accessibles. Pourtant, la télérelève reste encore sous-utilisée au regard de son potentiel.</p>
<p>Avec cette première campagne, EAU-LINK veut faire évoluer les pratiques : ne plus attendre qu’une fuite se voie, qu’une facture augmente ou qu’un réseau se dégrade pour intervenir.</p>
<p>En rendant les consommations visibles, comparables et immédiatement exploitables, l’entreprise donne aux organisations un moyen concret de mieux protéger leurs installations, leurs budgets et la ressource en eau.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="http://www.eau-link.fr/" target="_blank">https://www.eau-link.fr</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://www.linkedin.com/company/eau-link" target="_blank">https://www.linkedin.com/company/eau-link</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
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		<title>800 000 skis vendus chaque année, des centaines de milliers incinérés : ArtSkiTech propose une seconde vie concrète, créative et commercialisable aux équipements usagés</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[contact@artskitech.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Décoration]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=378563</guid>
		<description><![CDATA[Chaque année, près de 800 000 skis sont mis sur le marché en France. Une fois remplacés, une grande partie finit pourtant en déchetterie puis en incinération, faute de filière de réemploi structurée. Pionnière de cette démarche depuis 2015, ArtSkiTech est toujours là. Avec son atelier, ses savoir-faire et l&#8217;ensemble de ses produits, l&#8217;association est [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, près de <strong>800 000 skis</strong> sont mis sur le marché en France. Une fois remplacés, une grande partie finit pourtant en déchetterie puis en incinération, faute de filière de réemploi structurée.</p>
<p>Pionnière de cette démarche depuis 2015, ArtSkiTech est toujours là. Avec son atelier, ses savoir-faire et l&#8217;ensemble de ses produits, l&#8217;association est aujourd&#8217;hui prête à répondre à toutes les demandes de vente, de location et de créations sur mesure à partir de skis et de snowboards usagés.</p>
<p><strong>Conçu pour résister aux conditions les plus extrêmes, le ski est un concentré de matériaux techniques dont la fabrication mobilise d&#8217;importantes ressources naturelles. Symbole de la montagne, il laisse pourtant derrière lui une empreinte environnementale bien réelle. <a href="https://www.artskitech.com/">ArtSkiTech</a> défend une autre vision : faire de ces équipements en fin de vie une ressource locale, transformée en mobilier, aménagements ou structures constructives, au service d&#8217;une économie plus circulaire.</strong></p>
<p><strong>Malgré la liquidation de la coopérative SkiTEC, l&#8217;aventure se poursuit. ArtSkiTech, à l&#8217;origine de cette initiative, poursuit son développement et accompagne aujourd&#8217;hui particuliers, entreprises, collectivités et acteurs de la montagne dans tous leurs projets de réemploi.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/294680234_507838814479939_2312411276217417020_n.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-378565" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/294680234_507838814479939_2312411276217417020_n.jpg" alt="294680234_507838814479939_2312411276217417020_n" width="200" height="199" /></a></p>
<h2><strong>D&#8217;un déchet sportif à un matériau de construction : une piste encore largement inexplorée</strong></h2>
<p>Pour ArtSkiTech, la question dépasse largement le seul sujet du recyclage.</p>
<p>L&#8217;association défend l&#8217;idée que <strong>le ski constitue avant tout un matériau dont les propriétés restent sous-exploitées</strong> une fois sa carrière sportive terminée.</p>
<p>Estimée à plus de 100 000 euros par mètre cube lorsqu&#8217;elle est intégrée dans un ski neuf, <strong>cette matière composite associe</strong> <strong>résistance mécanique, souplesse et durabilité.</strong></p>
<p>Selon les membres de l&#8217;association, son utilisation permet d’éviter le <strong>recours à des matériaux neufs comme le bois, l’acier ou le plastique.</strong></p>
<p>À l&#8217;échelle des volumes concernés, les enjeux deviennent significatifs.</p>
<p>ArtSkiTech souhaite faire de l’usage des skis une évidence pour les particuliers, les professionnels et les collectivités : un abri vélo, une petite charpente, un hangar, une pergola, du mobilier, un aménagement intérieur ou une installation décorative peuvent devenir autant d’occasions de remplacer des matériaux neufs par une ressource locale déjà disponible.</p>
<p>Si seulement la moitié des skis mis sur le marché chaque année étaient collectés et réemployés, ce sont <strong>plusieurs milliers de mètres cubes de matières premières qui pourraient être économisés.</strong></p>
<p>Le potentiel représenterait entre 50 000 et 100 000 m² de charpentes ou de structures chaque année.</p>
<p>Pour les porteurs du projet, le ski ne devrait plus être considéré comme un déchet mais comme une ressource locale disponible au pied des montagnes.</p>
<h2><strong>Une aventure collective née dans les Alpes en 2015</strong></h2>
<p>L&#8217;histoire commence en Chartreuse.</p>
<p>Face à la quantité de skis observée dans les déchetteries, Biel, artiste de cirque, imagine<strong> la réalisation d&#8217;un dôme géodésique entièrement conçu à partir de skis usagés.</strong></p>
<p>Au même moment, à Chambéry, deux pionniers travaillent déjà sur la collecte et le réemploi d&#8217;équipements de montagne, soit pour les remettre sur la neige, soit pour les transformer en mobilier.</p>
<p>Ces initiatives convergent progressivement pour donner naissance au collectif Géodeski, rassemblant universitaires, ingénieurs, skimans<br />
et artistes</p>
<p>Créé en 2015, ce groupe informel rassemble des passionnés issus d&#8217;horizons variés, décidés à mettre leurs compétences en commun autour d&#8217;une même conviction :<strong> les skis usagés peuvent devenir une ressource.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Dôme_couvert_2.jpg"><img class="aligncenter wp-image-380860 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Dôme_couvert_2-580x1024.jpg" alt="Dôme_couvert_2" width="397" height="701" /></a></p>
<h2><strong>De l&#8217;association à la coopérative, puis retour aux sources</strong></h2>
<p>Au fil des années, les expérimentations se multiplient.</p>
<p>L&#8217;association participe à la création de la coopérative SkiTEC afin de structurer l&#8217;activité économique et d&#8217;accélérer le développement de solutions capables de détourner massivement les skis de l&#8217;incinération.</p>
<p>L&#8217;expérience s&#8217;interrompt toutefois en 2024 avec la liquidation de la coopérative.</p>
<p>Un épisode qui marque durablement l&#8217;image du projet.</p>
<p>Pour autant, l&#8217;histoire ne s&#8217;arrête pas là.</p>
<p>À la suite de cette fermeture, l&#8217;association reprend l&#8217;ensemble des activités : recherche et développement, prototypage, production et accompagnement de projets.</p>
<p>Installée désormais à Barberaz, elle poursuit son travail avec une ambition inchangée : démontrer qu&#8217;il existe des usages crédibles, reproductibles et commercialisables pour les skis arrivés en fin de première vie.</p>
<h2><strong>Du mobilier sur mesure aux charpentes : dix ans d&#8217;expérimentation pour élargir les usages</strong></h2>
<p>Depuis 2015, ArtSkiTech a progressivement développé une expertise pionnière dans la connaissance et la transformation du ski.</p>
<p>L&#8217;association conçoit aujourd&#8217;hui<strong> une gamme de mobilier personnalisable fabriquée localement.</strong></p>
<p>Mais son activité ne se limite plus à l&#8217;aménagement intérieur.</p>
<p>Les équipes travaillent également sur des abris vélos, abris bus, pergolas, hangars, support pour panneaux photovoltaïques et tout projet de charpentes utilisant les skis comme matériau principal.</p>
<p>Cette diversification répond à un constat simple : plus les débouchés sont nombreux, plus il devient possible d&#8217;envisager une véritable filière de réemploi à l&#8217;échelle des territoires de montagne.</p>
<h2><strong>Faire émerger une culture du réemploi dans l&#8217;univers de la montagne</strong></h2>
<p>Au-delà des réalisations concrètes, ArtSkiTech revendique également un rôle de sensibilisation.</p>
<p>L&#8217;association s&#8217;appuie sur<strong> trois valeurs fondatrices : le partage, la créativité et l&#8217;écologie.</strong></p>
<p>Elle développe régulièrement des formats pédagogiques, animations et événements destinés à encourager une prise de conscience autour de l&#8217;économie circulaire.</p>
<p>L&#8217;objectif est d&#8217;accompagner les acteurs de la montagne (exploitants de remontées mécaniques, hôteliers, restaurateurs, collectivités, architectes, décorateurs d&#8217;intérieur, associations et particuliers) dans <strong>une réflexion plus large sur le devenir des ressources déjà présentes sur leur territoire.</strong></p>
<p>Car derrière chaque ski promis à l&#8217;incinération se cache potentiellement un matériau capable de prolonger son existence pendant plusieurs décennies.</p>
<p>Et derrière la dynamique proposée par ArtSkiTech se dessine une invitation très concrète : acheter, louer, commander, offrir ou faire fabriquer sur mesure des objets et structures qui racontent la montagne autrement.</p>
<p>Dans un contexte de raréfaction des ressources, ArtSkiTech rappelle qu’un déchet peut redevenir une matière première, qu’un souvenir peut devenir un objet d’usage, et qu’un symbole fort de la montagne peut aussi devenir le point de départ d’une économie locale plus créative, plus circulaire et plus responsable.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.artskitech.com/mobilier/">https://www.artskitech.com/mobilier/</a></p>
<p>Facebook : <a href="http://www.facebook.com/ArtSkiTech">www.facebook.com/ArtSkiTech</a></p>
<p>Instagram : <a href="http://www.instagram.com/artskitech1/">www.instagram.com/artskitech1/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>PLAXTIL et ESSAIMONS inaugurent ECO TEX LOOP, la ligne de sur-tri optique qui prépare l’avenir du recyclage textile</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381021/plaxtil-et-essaimons-inaugurent-eco-tex-loop-la-ligne-de-sur-tri-optique-qui-prepare-lavenir-du-recyclage-textile.html</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 13:38:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[olivier@plaxtil.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Économie solidaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Recycler un textile ne commence pas au moment où il devient une nouvelle fibre. Il faut d’abord l&#8217;analyser. Identifier sa composition, lire sa couleur, détecter ses mélanges, séparer ses éléments, l’orienter vers le bon usage, le préparer pour qu’il puisse redevenir une ressource industrielle. Entre le vêtement collecté et le fil recyclé, il existe ainsi [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/AIGLE-INAUGURATION.gif"><img class="aligncenter wp-image-381485 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/AIGLE-INAUGURATION.gif" alt="AIGLE INAUGURATION" width="500" height="330" /></a></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Recycler un textile ne commence pas au moment où il devient une nouvelle fibre. Il faut d’abord l&#8217;analyser. Identifier sa composition, lire sa couleur, détecter ses mélanges, séparer ses éléments, l’orienter vers le bon usage, le préparer pour qu’il puisse redevenir une ressource industrielle. Entre le vêtement collecté et le fil recyclé, il existe ainsi une étape longtemps restée dans l’ombre : celle de la préparation matière.</p>
<p><strong>C’est précisément ce chaînon décisif que <a href="%20www.plaxtil.com">PLAXTIL</a> et <a href="//ww.essaimons.com">ESSAIMONS</a> choisissent aujourd’hui de révéler aux yeux de tous. </strong></p>
<p><strong>Le 30 septembre 2026, à Châtellerault, le groupe inaugurera officiellement sa nouvelle ligne de sur-tri optique ECO TEX LOOP. Cette journée marquera la conclusion du programme lancé en 2025 et l’entrée en production d’un outil désormais opérationnel, dédié au sur-tri et à la préparation des textiles en vue de leur recyclage.</strong></p>
<p><strong>Alors que la future REP textile est normalement attendue début 2027, cette inauguration intervient à un moment stratégique pour l’ensemble de la filière. </strong></p>
<p><strong>Une centaine de personnes est attendue, dont de nombreux représentants du recyclage textile, des partenaires institutionnels, des industriels et des personnalités engagées dans la structuration de cette nouvelle chaîne de valeur. </strong></p>
<p><strong>La matinée sera réservée aux journalistes ; le programme de l’après-midi sera ouvert par Alain Rousset, président de la Région Nouvelle-Aquitaine.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260622131847-p1-document-zmxo.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381037" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260622131847-p1-document-zmxo-1024x533.jpg" alt="20260622131847-p1-document-zmxo" width="640" height="333" /></a></p>
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<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Le grand angle mort du recyclage textile : préparer la matière avant de la transformer</h2>
<p>La collecte et le tri textile sont aujourd’hui assurés par des acteurs historiques, souvent issus de l’Économie Sociale et Solidaire, comme Le Relais, Emmaüs ou la Croix-Rouge. Leur rôle est essentiel. Mais une fois ces flux collectés, un défi demeure : les textiles restent très disparates.</p>
<p>Or, les industriels du recyclage textile-to-textile ont besoin de matières préparées selon des cahiers des charges précis : composition, couleur, qualité, homogénéité, typologie de fibres. Sans cette étape intermédiaire, l’accès à des volumes exploitables reste complexe.</p>
<p>PLAXTIL et ESSAIMONS se positionnent exactement à cet endroit : après les collecteurs-trieurs, avant les recycleurs. Leur mission consiste à récupérer des gisements textiles, puis à les sur-trier et les préparer pour les rendre compatibles avec les besoins industriels.</p>
<p>Ce positionnement crée une interface nouvelle entre deux mondes :</p>
<ul>
<li>En amont, les collecteurs-trieurs de l’ESS ;</li>
<li>En aval, les recycleurs textile-to-textile ;</li>
<li>Au centre, un métier émergent : préparateur de matière.</li>
</ul>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/ECO-TEX-LOOP-IA.jpg"><img class="aligncenter wp-image-381490" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/ECO-TEX-LOOP-IA.jpg" alt="ECO TEX LOOP IA" width="640" height="579" /></a></p>
<h2>ECO TEX LOOP : quand le tri devient une technologie industrielle</h2>
<p>La ligne de sur-tri optique ECO TEX LOOP n’est pas seulement un nouvel équipement. Elle incarne une nouvelle manière d’aborder le recyclage textile : plus précise, plus technique, plus adaptée aux exigences industrielles de demain.</p>
<p>Désormais opérationnelle, elle permet à PLAXTIL et ESSAIMONS de lancer la production de sur-tri et de préparation des textiles. Elle répond à plusieurs enjeux concrets : mieux caractériser les matières, orienter les flux selon les besoins des recycleurs, sécuriser la qualité des approvisionnements et rendre exploitables des volumes jusqu’ici difficiles à valoriser.</p>
<p>L’inauguration du 30 septembre permettra de comprendre cette chaîne en conditions réelles. La matinée presse prévoit un accueil à 9h30, une visite et des démonstrations à 10h, avec la possibilité, sur demande, de visiter également les locaux de PLAXTIL dédiés au recyclage Tex to Plast. La fin de matinée presse est prévue à 11h30, avec un retour possible vers Paris par le train de 11h44.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>PLAXTIL ESSAIMONS : une boucle où l’industrie rencontre l’humain</h2>
<p>La singularité du modèle repose sur l’association de deux piliers complémentaires.</p>
<p>PLAXTIL porte la dimension technologique. L’entreprise transforme les déchets textiles en un polymère hybride recyclable, offrant une alternative au plastique vierge dans la plasturgie.</p>
<p>ESSAIMONS, filiale de PLAXTIL labellisée Économie Sociale et Solidaire, porte la dimension humaine. Elle intervient sur le tri, le délissage, le démantèlement et la préparation des matières, tout en créant des parcours d’emploi et de formation pour des publics éloignés du marché du travail.</p>
<p>Cette articulation donne au projet une portée particulière. Il ne s’agit pas uniquement d’installer une machine, mais de construire une organisation complète, capable de relier :</p>
<ul>
<li>Innovation technologique ;</li>
<li>Insertion et montée en compétences ;</li>
<li>Economie circulaire ;</li>
<li>Coopération avec les acteurs de l’ESS ;</li>
<li>Réponse aux besoins industriels du recyclage.</li>
</ul>
<p>Dans une filière de tri et de collecte en difficulté, PLAXTIL et ESSAIMONS défendent ainsi une vision alternative : un modèle industriel et social intégré, où la matière et l’humain avancent dans la même boucle.</p>
<h2><strong>Une journée pour raconter toute la chaîne, du textile reçu au textile réinventé</strong></h2>
<p>L’après-midi d’inauguration donnera à voir les coulisses du projet. Après l’accueil café à 13h, le programme débutera à 14h par un mot d’accueil, suivi de la présentation du programme et de l’introduction d’Alain Rousset à 14h20.</p>
<p>Une table ronde reviendra ensuite sur le pré-projet : origine, modèle économique, financements, recherche de fournisseur, enjeux technologiques, organisation humaine, perspectives liées à la nouvelle REP textile. Les échanges permettront notamment d’aborder des questions structurantes : l’arrivée d’une telle ligne détruit-elle ou crée-t-elle de l’emploi ? Quels profils former ? Quels temps longs accepter pour rendre la circularité viable ? Quels besoins technologiques faut-il maîtriser ?</p>
<p>À 15h45, un parcours consacré aux savoir-faire d&#8217;ESSAIMONS permettra de suivre la chaîne de valeur à travers quatre ateliers de quinze minutes, avec les interventions de partenaires et clients :</p>
<ul>
<li>SYNTETICA, autour de la réception matière et de l’approvisionnement ;</li>
<li>EUROPROTECT, sur le délissage ;</li>
<li>LÖWENSTEIN MEDICAL, sur le démantèlement de déchets complexes et le réusage matière, notamment à partir d&#8217;équipements médicaux ;</li>
<li>CIRC, sur la composition matière et la machine de sur-tri optique.</li>
</ul>
<p>La conclusion, prévue à 17h, ouvrira sur les perspectives : deuxième ligne, développements à venir, autres secteurs utilisateurs de textile avec ECOMAISON, marché, formation et montée en puissance du modèle.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un modèle ouvert pour structurer une filière encore en construction</strong></h3>
<p>L’ambition de PLAXTIL ESSAIMONS est claire : devenir un acteur incontournable de la chaîne de recyclage des déchets textiles.</p>
<p>Son modèle est volontairement ouvert. En amont, il peut travailler avec tous les collecteurs-trieurs, sous réserve de la signature d’une convention. En aval, plus de cinquante recycleurs sont aujourd’hui en contact avec le groupe dont une vingtaine déjà sous contrat. Cette ouverture permet de bâtir une chaîne plus fluide, plus transversale, plus lisible pour les industriels comme pour les acteurs de l’ESS.</p>
<p>Avec ECO TEX LOOP, PLAXTIL et ESSAIMONS ne proposent donc pas seulement une technologie. Ils posent les bases d’un nouveau métier, d’une nouvelle interface et d’une nouvelle manière de penser la valeur textile.</p>
<p>À Châtellerault, le 30 septembre 2026, le recyclage textile ne sera plus seulement présenté comme une promesse environnementale. Il prendra la forme d’une ligne, d’une méthode, d’un collectif et d’une ambition industrielle : faire du textile usagé une matière préparée, qualifiée, réutilisable — et remettre l’humain au cœur de cette transformation.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div>
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</section>
</div>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">PLAXTIL : <a href="https://www.plaxtil.com">https://www.plaxtil.com</a></p>
<p>ESSAIMONS : <a href="http://www.essaimons.com">https://www.essaimons.com</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Kernel, le design en action en Pays de la Loire</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381415/kernel-le-design-en-action-en-pays-de-la-loire.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[contact@kernel-design.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Face aux enjeux de transition écologique, économique et sociale, de nombreux territoires cherchent des leviers concrets pour conjuguer innovation, économie circulaire et dynamisation locale. Longtemps perçu comme un métier créatif isolé, le design s&#8217;impose aujourd&#8217;hui comme un outil stratégique au service des transitions environnementales, économiques ou sociétales. L&#8217;association Kernel, qui fédère les acteurs du design [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Face aux enjeux de transition écologique, économique et sociale, de nombreux territoires cherchent des leviers concrets pour conjuguer innovation, économie circulaire et dynamisation locale. Longtemps perçu comme un métier créatif isolé, le design s&#8217;impose aujourd&#8217;hui comme un outil stratégique au service des transitions environnementales, économiques ou sociétales.</p>
<p><strong>L&#8217;association <a href="http://www.kernel-design.fr">Kernel</a>, qui fédère les acteurs du design en Pays de la Loire, déploie un programme inédit articulé autour de trois initiatives : la coordination régionale de la France Design Week, l&#8217;exposition Kernel Réemploi et le lancement d&#8217;Expédition appreNantes.</strong></p>
<p><strong>Trois actions complémentaires qui montrent, très concrètement, comment le design transforme un territoire.</strong><br />
<a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/kernel1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-381417" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/kernel1.png" alt="kernel1" width="700" height="400" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Avec le festival France Design Week, Kernel révèle le rôle du design en Pays de la Loire</h2>
<p>Du 18 au 30 septembre 2026, les Pays de la Loire accueilleront plus de quarante événements dans le cadre de la <a href="http://www.francedesignweek.fr">France Design Week</a>. Expositions, rencontres, visites, conférences et ateliers donneront à voir une réalité encore méconnue : le design intervient aujourd&#8217;hui bien au-delà de la conception d&#8217;objets. Il accompagne les entreprises dans leurs transformations, aide les collectivités à concevoir des politiques publiques plus adaptées aux usages, soutient les filières industrielles dans leurs transitions et contribue à imaginer des territoires plus durables, plus inclusifs et plus désirables.</p>
<h3>Une coordination régionale au service d&#8217;un écosystème</h3>
<p>Pour la quatrième année consécutive, Kernel assure la coordination de la France Design Week en Pays de la Loire. Aux côtés des designers, des écoles, des associations, des entreprises et des collectivités, l&#8217;association anime un comité régional qui construit une programmation reflétant la diversité des pratiques du design et la richesse des initiatives portées sur le territoire. le festival ne se limite pas à un temps festif. Il met en avant la manière dont le design intervient dans la fabrique des villes, l&#8217;innovation des entreprises et les initiatives de développement durable, de l&#8217;architecture à l&#8217;urbanisme, de la mode à l&#8217;économie circulaire, en passant par le mobilier et les services.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/FDW_2026_A3_bleu.png"><img class="alignnone wp-image-381555 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/FDW_2026_A3_bleu-724x1024.png" alt="FDW_2026_A3_bleu" width="640" height="905" /></a></p>
<h2>Kernel Réemploi : faire des ressources existantes un levier d&#8217;innovation</h2>
<p>Depuis janvier 2026 pour la deuxième année consécutive, l&#8217;appel à projets Kernel Réemploi accompagne des collaborations entre designers et entreprises locales autour d&#8217;une même ambition : révéler le potentiel de ressources aujourd&#8217;hui sous-exploitées ou considérées comme des déchets.</p>
<p>Les vingt projets sélectionnés explorent de nouvelles façons de valoriser des matières issues des activités industrielles, non comme de simples rebus à détourner, mais comme des ressources capables d&#8217;alimenter de nouveaux usages, de nouvelles filières et de nouveaux modèles de production. À travers ces expérimentations, le design agit comme un outil de recherche, d&#8217;innovation et de transformation au service de l&#8217;économie circulaire.</p>
<h3>Deux expositions pour ouvrir le dialogue avec les acteurs économiques et le grand public</h3>
<p>Du 18 au 24 Septembre aux Ateliers de la Ville en Bois à Nantes puis présentés du 25 au 27 septembre au Salon de l&#8217;Habitat d&#8217;Angers, ces projets invitent entreprises, collectivités et grand public à porter un autre regard sur les ressources disponibles sur le territoire. L&#8217;exposition montre comment le design peut accompagner les organisations dans leurs démarches de transition en conciliant innovation, faisabilité technique, création de valeur et sobriété environnementale.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Landscape-post.png"><img class="aligncenter wp-image-381559 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Landscape-post-1024x681.png" alt="Landscape post" width="640" height="425" /></a></p>
<h2>Expédition appreNantes : découvrir le territoire à travers le regard du design</h2>
<p>Parce que le design agit déjà dans de nombreux projets publics et privés sans toujours être identifié comme tel, Kernel lance <strong>Expédition appreNantes</strong>. Cette initiative propose aux élus et décideurs de Nantes Métropole, le 24 Septembre prochain dans le cadre du festival France Design Week, un parcours immersif à la rencontre de réalisations concrètes où le design améliore les usages, facilite les coopérations et accompagne les transitions.</p>
<p>Cette démarche s&#8217;appuie sur une tribune collective portée par Kernel et ses partenaires, invitant à reconnaître le design comme une compétence stratégique pour les politiques publiques et le développement territorial.</p>
<h3>Une cartographie pour rendre visible un écosystème</h3>
<p>En complément, Kernel met en ligne une <a href="carte-design.preview.emergentagent.com">cartographie interactive</a> recensant les projets, acteurs et expertises du design en Pays de la Loire. Plus qu&#8217;un annuaire, cet outil constitue un support de dialogue entre designers, entreprises et collectivités afin de favoriser de nouvelles coopérations et de rendre visible la contribution du design au développement du territoire.</p>
<h2>Trois initiatives, une même ambition</h2>
<p>À travers la coordination de la France Design Week, le programme Kernel Réemploi et l&#8217;Expédition appreNantes, Kernel poursuit une même ambition : faire reconnaître le design comme une discipline de transformation capable d&#8217;agir sur les systèmes, les organisations, les services, les ressources et les territoires.</p>
<h2>Kernel, un réseau engagé pour les transitions</h2>
<p>Depuis plusieurs années, Kernel rassemble designers, écoles, entreprises, collectivités et acteurs de l&#8217;innovation autour d&#8217;une conviction commune : le design est un levier stratégique pour répondre aux défis économiques, sociaux et environnementaux.</p>
<p>En favorisant les rencontres, les expérimentations et les projets collectifs, l&#8217;association contribue à structurer un écosystème régional où le design devient un outil d&#8217;intérêt général, au service des transitions et de l&#8217;attractivité des Pays de la Loire.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="http://www.kernel-design.fr">www.kernel-design.fr</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/kernel_design_/">https://www.instagram.com/kernel_design_/</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://www.linkedin.com/company/kernel-design-france/">https://www.linkedin.com/company/kernel-design-france/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Expédition SILA : 1 783 kilomètres sur la calotte groenlandaise pour aller chercher les données scientifiques là où elles manquent</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 08:59:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[sandraimaqa@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme, Voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[Il existe encore, au Groenland, des zones que les scientifiques documentent difficilement. Non parce qu’elles seraient inconnues, mais parce que leur éloignement, leur altitude et leurs conditions météorologiques rendent les campagnes de terrain complexes, coûteuses et rares. Sur ces étendues, chaque fosse à neige, chaque prélèvement, chaque relevé géodésique peut pourtant compléter une connaissance encore [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Il existe encore, au Groenland, des zones que les scientifiques documentent difficilement. Non parce qu’elles seraient inconnues, mais parce que leur éloignement, leur altitude et leurs conditions météorologiques rendent les campagnes de terrain complexes, coûteuses et rares. Sur ces étendues, chaque fosse à neige, chaque prélèvement, chaque relevé géodésique peut pourtant compléter une connaissance encore fragmentaire de la calotte glaciaire.</p>
<p><strong>C’est dans cet espace, entre science et exploration, que s’inscrit SILA.</strong></p>
<p><strong>Du 13 avril au 18 mai 2026, quatre explorateurs ont traversé le Groenland de Kangerlussuaq à Qaanaaq en kite-ski. Au terme de 1 783 kilomètres parcourus en totale autonomie, l’équipe a achevé l’une des traversées scientifiques les plus ambitieuses récemment menées sur la calotte groenlandaise.</strong></p>
<p><strong>Portée par l’association belge <a href="https://www.imaqa.be/">IMAQA Expeditions</a>, la mission ne cherchait pas seulement à relier deux points sur une carte. </strong></p>
<p><strong>Elle devait transformer l’expédition elle-même en outil scientifique mobile, capable d’atteindre des secteurs rarement visités et d’y collecter des données utiles à plusieurs programmes de recherche internationaux.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260702143541-p2-document-ukfy.png"><img class="aligncenter wp-image-381195" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260702143541-p2-document-ukfy-1013x1024.png" alt="20260702143541-p2-document-ukfy" width="466" height="470" /></a></p>
<h2><strong>Le Groenland comme laboratoire à ciel ouvert</strong></h2>
<p>SILA a été pensée dès l’origine autour d’un principe simple : l’exploration n’a d’intérêt que si elle produit de la connaissance et permet de la transmettre.</p>
<p>Tout au long de l’itinéraire, l’équipe a donc alterné progression, bivouacs, mesures, prélèvements et observations de terrain. Plus de dix sites scientifiques ont été documentés. Des fosses à neige ont été creusées, des échantillons de surface ont été prélevés, des relevés GNSS ont été enregistrés et plusieurs stations météorologiques ont été observées.</p>
<p>Ces opérations ont été menées pour quatre institutions scientifiques internationales :</p>
<ul>
<li><strong>Le GEUS, au Danemark</strong>, afin d’étudier la densité de la neige, sa température, sa stratigraphie et son accumulation annuelle ;</li>
<li><strong>La Technical University of Denmark</strong>, pour enregistrer des relevés GNSS destinés à valider des modèles récents d’élévation de la calotte glaciaire ;</li>
<li><strong>La Northumbria University, au Royaume-Uni</strong>, pour analyser la variabilité chimique de la neige à l’échelle du Groenland ;</li>
<li><strong>La Japan Meteorological Agency</strong>, pour documenter la station SIGMA-A et suivre l’évolution récente de l’accumulation neigeuse.</li>
</ul>
<p>Le matériel géodésique utilisé pour certains relevés a été fourni par l’Observatoire royal de Belgique.</p>
<p>Les données collectées doivent désormais alimenter plusieurs programmes de recherche consacrés à l’évolution de la neige et du firn, à l’interprétation des mesures satellitaires, à la précision des instruments GPS et aux interactions entre l’atmosphère, la glace et les systèmes sous-glaciaires.</p>
<p>« Chaque donnée collectée sur le terrain contribue à améliorer notre compréhension de l’évolution actuelle du Groenland », rappelle le Dr Baptiste Vandecrux.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/1.-1S0A6700_©edluke26-copie.jpg"><img class="aligncenter wp-image-381617 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/1.-1S0A6700_©edluke26-copie-1024x680.jpg" alt="" width="640" height="425" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Là où la carte devient expérience</strong></h3>
<p>Une traversée polaire ne se résume jamais à une distance. Sur la calotte, les kilomètres ne disent ni le vent, ni le froid, ni l’attente.</p>
<p>Lorsque les conditions étaient favorables, les voiles de kite permettaient de parcourir plusieurs dizaines de kilomètres en quelques heures. Mais le même vent pouvait aussi immobiliser l’équipe. Des tempêtes avoisinant les <strong>130 km/h</strong> et des températures proches de <strong>-50 °C</strong> ont contraint les explorateurs à rester plusieurs jours sous la tente.</p>
<p>Le terrain lui-même imposait une vigilance constante. Par endroits, aucun relief, aucune montagne et aucune présence ne permettaient de fixer l’horizon. L’espace semblait se dissoudre dans une continuité de glace et de ciel.</p>
<p>« Lorsque le vent était enfin avec nous, nous avions parfois l’impression de glisser dans un espace infini. Plus rien n’existait autour de nous, seulement la glace, le ciel et le mouvement », témoigne Sasha Doyle.</p>
<p>Cette réalité donne tout son sens au kite-ski : il n’est pas seulement un moyen de déplacement spectaculaire, mais un outil d’autonomie et d’adaptation. Il permet de couvrir de longues distances, tout en transportant le matériel scientifique, les vivres, les tentes et les équipements nécessaires à plus d’un mois d’expédition.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/2.-1S0A6945_©edluke26.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381618" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/2.-1S0A6945_©edluke26-1024x682.jpg" alt="2. 1S0A6945_©edluke26" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une calotte moins uniforme qu’elle n’en a l’air</strong></h3>
<p>Au-delà des protocoles programmés, SILA a également permis de documenter plusieurs phénomènes observés directement sur le terrain.</p>
<p>Dès les premiers jours, l’équipe a été confrontée à des températures inhabituellement élevées pour la saison. De la pluie est tombée en avril à environ <strong>2 100 mètres d’altitude</strong>. Une observation isolée ne suffit pas à établir une conclusion climatique, mais elle constitue un signal de terrain qui pourra être rapproché d’autres séries scientifiques.</p>
<p>Les explorateurs ont également traversé de vastes zones de glace bleue, là où la neige avait disparu sous l’effet du vent ou de la fonte. Dans les fosses réalisées le long du parcours, ils ont observé de nombreuses lentilles de glace, formées à la suite d’épisodes de fonte puis de regel.</p>
<p>Ces couches modifient les propriétés du manteau neigeux et témoignent de l’histoire récente des conditions rencontrées.</p>
<p>« Chaque fosse à neige racontait une histoire différente », résume le glaciologue Wilson Cheung.</p>
<p>Cette diversité rappelle que la calotte groenlandaise ne constitue pas un bloc figé. Sous son apparente immensité blanche se succèdent des surfaces, des densités, des strates et des états de neige profondément variables.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/3.-1S0A7259_©edluke26-copie.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381619" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/3.-1S0A7259_©edluke26-copie-1024x682.jpg" alt="3. 1S0A7259_©edluke26 copie" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Renoncer pour permettre à la mission d’aboutir</strong></h3>
<p>Quelques jours avant l’arrivée à Qaanaaq, l’expédition a connu un basculement humain majeur.</p>
<p>Victime de gelures aggravées aux pieds, Gilles Denis, leader de l’expédition et cofondateur d’IMAQA, a choisi d’interrompre sa traversée afin de recevoir une prise en charge médicale. Cette décision a permis à l’équipe de poursuivre dans des conditions compatibles avec sa sécurité et avec les objectifs de la mission.</p>
<p>Loin de rompre le récit, ce retrait en révèle la nature réelle. Une expédition polaire ne repose pas sur la recherche de l’exploit à tout prix. Elle exige de savoir décider, renoncer et transmettre la responsabilité au collectif.</p>
<p>« Une expédition polaire n’est jamais une succession d’exploits. C’est avant tout une succession d’adaptations », rappelle Gilles Denis.</p>
<p>L’équipe a atteint Qaanaaq le 18 mai 2026 après avoir achevé l’ensemble des missions scientifiques prévues.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/4.1S0A7385_©edluke26-copie.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381620" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/4.1S0A7385_©edluke26-copie-1024x682.jpg" alt="4.1S0A7385_©edluke26 copie" width="640" height="426" /></a></p>
<h2><strong>Le terrain s’arrête, la recherche commence</strong></h2>
<p>La fin de la traversée n’est que la première étape du travail scientifique.</p>
<p>Les prochains mois seront consacrés :</p>
<ul>
<li>A l’analyse des échantillons ;</li>
<li>Au traitement des données GNSS ;</li>
<li>A l’intégration des observations dans plusieurs bases de données internationales ;</li>
<li>A la préparation de nouveaux résultats scientifiques.</li>
</ul>
<p>Cette continuité entre terrain et laboratoire constitue l’un des fondements du projet IMAQA. L’association belge développe des expéditions en ski, kite-ski, kayak de mer ou alpinisme afin de soutenir la recherche dans des environnements difficiles d’accès, puis transforme les connaissances recueillies en contenus pédagogiques.</p>
<p>Dans le prolongement de SILA, <strong>six carnets pédagogiques</strong> ont été conçus et rendus librement téléchargeables. Ils permettent d’aborder l’exploration polaire, les sciences du climat, les métiers de la recherche et les spécificités du Groenland auprès des écoles et du grand public.</p>
<p>Cette articulation entre aventure, science et transmission résume le credo d’IMAQA : <strong>« Science is an Adventure. »</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/5.-1S0A4893_©edluke26-copie.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381621" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/5.-1S0A4893_©edluke26-copie-1024x682.jpg" alt="5. 1S0A4893_©edluke26 copie" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="http://www.imaqa.be/" target="_blank">www.imaqa.be</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/p/Imaqa-Expeditions-61552794307314/" target="_blank">https://www.facebook.com/p/Imaqa-Expeditions-61552794307314/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/imaqa_expeditions/" target="_blank">https://www.instagram.com/imaqa_expeditions/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/imaqaexpeditions" target="_blank">https://www.linkedin.com/company/imaqaexpeditions</a></p>
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		<item>
		<title>À Chamonix, un glacier disparu devient le point de départ d&#8217;une enquête menée par des enfants : Choisis Ta Planète tourne son 30e court-métrage et lance une plateforme éducative pour accompagner les jeunes face aux grands défis de leur époque</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre-antoine@choisistaplanete.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Enfance et Parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>

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		<description><![CDATA[Les enfants grandissent dans un monde où les questions liées au climat, à la santé, aux écrans, à l&#8217;alimentation ou encore au vivre-ensemble occupent une place croissante dans leur quotidien. Pourtant, les adultes qui les accompagnent (enseignants, parents, éducateurs) cherchent souvent des ressources capables d&#8217;aborder ces sujets avec justesse, sans dramatisation ni discours culpabilisant. La [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les enfants grandissent dans un monde où les questions liées au climat, à la santé, aux écrans, à l&#8217;alimentation ou encore au vivre-ensemble occupent une place croissante dans leur quotidien.</p>
<p>Pourtant, les adultes qui les accompagnent (enseignants, parents, éducateurs) cherchent souvent des ressources capables d&#8217;aborder ces sujets avec justesse, sans dramatisation ni discours culpabilisant. La difficulté consiste à transmettre des connaissances tout en préservant la curiosité, la confiance et l&#8217;envie d&#8217;agir.</p>
<p>Le récit apparaît aujourd&#8217;hui comme un levier particulièrement efficace pour susciter le dialogue et favoriser la compréhension.</p>
<p>En donnant à voir des personnages auxquels les enfants peuvent s&#8217;identifier, il permet d&#8217;aborder des problématiques complexes avec sensibilité, humour et émotion, tout en ouvrant un espace de réflexion collective.</p>
<p><strong>C&#8217;est dans ce contexte que <a href="https://www.choisistaplanete.com/">Choisis Ta Planète</a> annonce une double actualité. Du 20 au 24 juillet 2026, l&#8217;association tournera à Chamonix « Qui a pris mon glacier ? », son 30e court-métrage éducatif, consacré au fort recul des glaciers dans la vallée de Chamonix-Mont-Blanc.</strong></p>
<p><strong>Parallèlement, elle poursuit le développement de <a href="https://tv.choisistaplanete.com/">tv.choisistaplanete.com</a>, une plateforme qui met à disposition des enseignants, des familles et des entreprises une collection de films éducatifs et documentaires interactifs conçus pour transformer le temps d&#8217;écran en temps d&#8217;échange et d&#8217;action.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-120659.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-381108" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-120659.jpg" alt="Capture d’écran 2026-07-09 120659" width="580" height="665" /></a></p>
<h2>À Chamonix, une aventure pour comprendre la disparition des glaciers sans céder à l&#8217;éco-anxiété</h2>
<p>Le nouveau film prend pour décor les glaciers de la vallée de Chamonix-Mont-Blanc, dont l&#8217;évolution constitue l&#8217;un des marqueurs les plus visibles des transformations environnementales.</p>
<p>L&#8217;histoire suit plusieurs enfants partis reproduire les photographies de randonnée réalisées autrefois par leur grand-père.</p>
<p>Mais une fois arrivés sur place, un constat s&#8217;impose : <strong>le glacier qui apparaissait sur les anciens clichés a disparu.</strong></p>
<p>Cette découverte marque le début d&#8217;une enquête qui les conduit à rencontrer habitants, scientifiques et acteurs locaux afin de comprendre les raisons de cette disparition.</p>
<p>Plutôt que de proposer un documentaire classique ou une leçon descendante, <strong>«<em> Qui a pris mon glacier ? »</em> adopte les codes de la fiction éducative. </strong></p>
<p>Humour, aventure, émotion et rigueur scientifique s&#8217;entremêlent afin de <strong>rendre un sujet complexe accessible aux enfants, sans générer de peur ou de culpabilité.</strong></p>
<p>Le tournage réunira ainsi enfants, habitants, scientifiques et partenaires locaux autour d&#8217;un projet collectif destiné à recréer du lien entre la science et le grand public.</p>
<div id="attachment_381110" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p10-document-jovt.jpeg"><img class="wp-image-381110 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p10-document-jovt-1024x682.jpeg" alt="20260703090934-p10-document-jovt" width="640" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">Tournage du film « Pas cap » sur les énergies fossiles – Choisis Ta Planète 202</p></div>
<h2>Le 30e film d&#8217;une collection qui donne aux enfants une place centrale dans les grands enjeux de société</h2>
<p>Avec ce nouveau projet, Choisis Ta Planète franchit une étape symbolique : celle de<strong> son 30e court-métrage</strong>.</p>
<p>Depuis plus de dix ans, <strong>l&#8217;association développe une collection de films réalisés avec des enfants</strong>, dans des décors réels, afin d&#8217;<strong>aborder des sujets qui concernent directement leur quotidien et leur avenir</strong> : santé, bien-être, alimentation, écrans, lien au vivant, climat, solidarité ou encore vivre-ensemble.</p>
<p>L&#8217;objectif dépasse la simple sensibilisation. Chaque film est <strong>conçu pour aider les jeunes spectateurs à comprendre un sujet</strong>, débattre collectivement, construire leurs propres repères et développer leur capacité d&#8217;action.</p>
<p>Cette démarche repose sur une conviction fondatrice :<strong> les enfants ne sont pas uniquement destinataires des messages des adultes.</strong></p>
<p>Leur regard, leur sincérité et leur capacité à questionner les évidences peuvent également <strong>inspirer les adultes et contribuer à imaginer des réponses nouvelles face aux défis contemporains.</strong></p>
<div id="attachment_381115" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p7-document-hrvt.jpg"><img class="wp-image-381115 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p7-document-hrvt-1024x576.jpg" alt="20260703090934-p7-document-hrvt" width="640" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Copyright : Choisis Ta Planète 2026</p></div>
<h2>Une histoire née au Togo et devenue un projet international</h2>
<p>L&#8217;origine de Choisis Ta Planète remonte à 2012, lors d&#8217;un séjour dans un orphelinat au Togo.</p>
<p>Invité pour<strong> assurer du soutien scolaire le matin et participer à des activités sportives l&#8217;après-midi</strong>, Pierre-Antoine Carpentier choisit finalement d&#8217;utiliser la caméra qu&#8217;il avait emportée avec lui pour réaliser un petit film avec les enfants autour d&#8217;un thème de santé publique : le paludisme.</p>
<p>Les enfants y interprétaient eux-mêmes les moustiques avant que le film ne soit monté puis projeté le soir sur un simple drap.</p>
<p>L&#8217;expérience aurait pu s&#8217;arrêter là.</p>
<p>Quelques semaines plus tard, il apprend pourtant que <strong>plusieurs associations togolaises utilisent déjà ce court-métrage pour sensibiliser des populations éloignées.</strong></p>
<p>Ce premier film devient l<strong>e point de départ d&#8217;un parcours consacré au cinéma éducatif.</strong></p>
<p>Depuis, Pierre-Antoine Carpentier, réalisateur et cofondateur de Choisis Ta Planète, a réalisé près de trente courts-métrages et une dizaine de documentaires dans une quinzaine de pays, en associant enfants, familles, scientifiques, associations et habitants confrontés aux grands enjeux de leur territoire.</p>
<p>En 2019, il cofonde officiellement Choisis Ta Planète avec <strong>l&#8217;ambition d&#8217;utiliser la force du récit pour transformer l&#8217;inquiétude en compréhension</strong>, puis en pouvoir d&#8217;agir.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, <strong>l&#8217;association accompagne près de 4 000 enfants par an </strong>et poursuit le développement d&#8217;une collection de films éducatifs donnant la parole aux enfants du monde.</p>
<div id="attachment_381117" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p3-document-jfcq.jpg"><img class="wp-image-381117 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p3-document-jfcq-1024x576.jpg" alt="20260703090934-p3-document-jfcq" width="640" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Copyright : Choisis Ta Planète 2026</p></div>
<h2>Une plateforme pensée comme un outil pédagogique pour les écoles, les familles… et les entreprises</h2>
<p>Le lancement de <strong>tv.choisistaplanete.com</strong> prolonge cette démarche.</p>
<p>La plateforme rassemble aujourd&#8217;hui <span style="color: #222222;"><strong>26 courts-métrages éducatifs</strong> et <strong>12 documentaires interactifs</strong>, soit près de 40 contenus</span> accessibles aux enseignants, aux parents et aux organisations souhaitant ouvrir le dialogue autour des grands sujets éducatifs.</p>
<p><strong>Chaque film est accompagné de ressources pédagogiques, d&#8217;activités, de liens avec les programmes scolaires</strong> ainsi que d&#8217;un agenda des journées mondiales permettant d&#8217;intégrer facilement ces contenus au rythme de l&#8217;année scolaire.</p>
<p>Les thématiques abordées couvrent aussi bien la santé, le bien-être, l&#8217;alimentation, les écrans, les relations aux autres, le vivant ou la planète.</p>
<p>Chaque production est élaborée avec des <strong>partenaires experts afin de garantir la qualité éducative et scientifique des contenus.</strong></p>
<p>L&#8217;ambition est de<strong> proposer des supports fiables, accessibles et positifs</strong>, permettant aux enseignants de disposer d&#8217;outils clés en main et aux familles de transformer le temps d&#8217;écran en moment de dialogue et de transmission.</p>
<p>À terme, Choisis Ta Planète souhaite voir ces films utilisés dans les écoles, les médiathèques, les centres sociaux, les collectivités, les lieux culturels mais également dans les entreprises.</p>
<div id="attachment_381119" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-121419.jpg"><img class="wp-image-381119 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-121419-1024x661.jpg" alt="Capture d’écran 2026-07-09 121419" width="640" height="413" /></a><p class="wp-caption-text">Tournage du film « Pas cap » sur les énergies fossiles – Choisis Ta Planète 202</p></div>
<h2>Quand le cinéma devient un déclencheur d&#8217;engagement</h2>
<p>La particularité de la démarche réside dans<strong> sa capacité à prolonger l&#8217;expérience bien au-delà du visionnage.</strong></p>
<p>Le film devient un point de départ pour observer, débattre, comprendre puis agir.</p>
<p>Cette approche a notamment été déployée dans le cadre du <strong>Challenge Planète 2024-2025, qui a accompagné 200 classes, soit 4 288 élèves. </strong></p>
<p>Au total, 138 projets éco-citoyens ont été réalisés, 88 % des classes se sont engagées dans une action concrète et le taux moyen d&#8217;implication des élèves a atteint 90 %.</p>
<p>Les évaluations montrent également que <strong>93,5 % des enseignants estiment que les animations donnent envie aux élèves de se mobiliser</strong>, 97,5 % se déclarent satisfaits du contenu pédagogique et 98,5 % des élèves considèrent avoir appris de nouvelles connaissances sur les enjeux environnementaux et sociétaux.</p>
<p><strong>Ces résultats illustrent</strong> <strong>une approche qui cherche à conjuguer plaisir, apprentissage, esprit critique et engagement concret.</strong></p>
<p>La méthode s&#8217;adresse en priorité aux enfants de 8 à 12 ans, une période déterminante dans la construction des repères, des valeurs et du pouvoir d&#8217;agir.</p>
<div id="attachment_381120" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p4-document-etoj.jpg"><img class="wp-image-381120 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p4-document-etoj-1024x576.jpg" alt="20260703090934-p4-document-etoj" width="640" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Copyright : Choisis Ta Planète 2026</p></div>
<h2>Une réponse également destinée aux entreprises engagées</h2>
<p>Choisis Ta Planète développe également <strong>Ciné Impact, un format destiné aux entreprises.</strong></p>
<p><strong>Chaque séance associe la projection d&#8217;un film, un quiz participatif</strong> puis une boîte à idées afin de mobiliser les collaborateurs autour des enjeux de responsabilité sociétale dans un cadre collectif, positif et concret.</p>
<p>L&#8217;objectif est d&#8217;offrir aux directions RSE, RH et communication interne un support favorisant les échanges sans recourir à des formats jugés trop techniques ou anxiogènes.</p>
<p>En reliant les univers de l&#8217;éducation, de la culture scientifique et du cinéma, Choisis Ta Planète poursuit ainsi une ambition commune : <strong>proposer des récits capables d&#8217;aider enfants et adultes à mieux comprendre les défis contemporains</strong>, à dialoguer ensemble et à construire des réponses collectives, un film après l&#8217;autre.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://choisistaplanete.com">https://choisistaplanete.com</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/ChoisisTaPlanete/">https://www.facebook.com/ChoisisTaPlanete/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/choisistaplanete/">https://www.instagram.com/choisistaplanete/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/11011600">https://www.linkedin.com/company/11011600</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>REUSE ADVISOR rend enfin visible l&#8217;écosystème du réemploi pour les entreprises</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/380253/reuse-advisor-rend-enfin-visible-lecosysteme-du-reemploi-pour-les-entreprises.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[guirec.legagne@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Économie solidaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que les obligations environnementales se renforcent et que les entreprises cherchent à intégrer davantage de réemploi dans leurs projets, un obstacle revient systématiquement : savoir vers qui se tourner. Reconditionneurs, réparateurs, logisticiens, bureaux d&#8217;études, plateformes spécialisées, structures de l&#8217;économie sociale et solidaire… les compétences existent déjà sur les territoires, mais demeurent dispersées, peu visibles [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les obligations environnementales se renforcent et que les entreprises cherchent à intégrer davantage de réemploi dans leurs projets, un obstacle revient systématiquement : savoir vers qui se tourner.</p>
<p>Reconditionneurs, réparateurs, logisticiens, bureaux d&#8217;études, plateformes spécialisées, structures de l&#8217;économie sociale et solidaire… les compétences existent déjà sur les territoires, mais demeurent dispersées, peu visibles et parfois difficiles à qualifier.</p>
<p><strong>C&#8217;est ce constat qui a conduit l&#8217;entrepreneur Guirec Le Gagne à lancer <a href="http://www.reuseadvisor.com/" target="_blank">REUSE ADVISOR</a>, une plateforme professionnelle dont l&#8217;ambition est de rendre l&#8217;écosystème du réemploi plus lisible, plus visible et plus accessible.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/reuseadvisor.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-380254" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/reuseadvisor-1024x397.png" alt="reuseadvisor" width="640" height="248" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le réemploi souffre moins d&#8217;un manque de solutions que d&#8217;un manque de visibilité</h2>
<p>Longtemps perçu comme une démarche complémentaire, le réemploi s&#8217;impose aujourd&#8217;hui comme un sujet stratégique pour de nombreuses organisations. Sous l&#8217;effet des réglementations environnementales, des politiques RSE, des attentes des clients et de la nécessité de préserver les ressources, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à chercher des alternatives à l&#8217;achat neuf et à l&#8217;élimination systématique des équipements en fin d&#8217;usage. Mobilier professionnel, matériel informatique, équipements techniques, matériaux ou encore éléments d&#8217;aménagement : les opportunités de prolonger la durée de vie des ressources se multiplient dans de nombreux secteurs d&#8217;activité.</p>
<p>Cette évolution s&#8217;accompagne d&#8217;une montée en compétence progressive de l&#8217;ensemble de la filière. Partout sur les territoires, des professionnels développent des savoir-faire spécialisés dans le reconditionnement, la réparation, la valorisation, le réemploi ou la logistique associée.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des acteurs spécialisés déjà présents mais difficiles à identifier</strong></h3>
<p>Si les solutions existent, leur identification demeure souvent complexe pour les entreprises.</p>
<p>Lorsqu&#8217;une organisation souhaite revendre un parc de mobilier, trouver un spécialiste du reconditionnement, organiser une logistique de réemploi ou valoriser certains équipements, elle se retrouve fréquemment confrontée à la même difficulté : savoir qui contacter. Le marché du réemploi s&#8217;est développé rapidement ces dernières années, mais sa structuration reste encore inégale. Les acteurs sont nombreux, souvent spécialisés sur des typologies de produits ou des territoires particuliers, et rarement regroupés au sein d&#8217;un espace unique permettant d&#8217;appréhender facilement leurs compétences. Le défi n&#8217;est donc plus uniquement de faire émerger de nouvelles solutions. Il consiste désormais à rendre plus visibles celles qui existent déjà et à permettre aux entreprises d&#8217;accéder plus facilement aux expertises dont elles ont besoin.</p>
<p>C&#8217;est précisément à cette problématique que REUSE ADVISOR souhaite répondre.</p>
<h2>REUSE ADVISOR veut devenir le point d&#8217;entrée du réemploi professionnel</h2>
<p>REUSE ADVISOR est une plateforme professionnelle entièrement dédiée à l&#8217;écosystème du réemploi. Sa vocation n&#8217;est pas de créer un nouvel intermédiaire commercial ni d&#8217;ajouter une marketplace supplémentaire à un marché déjà riche en initiatives. Son ambition consiste à faciliter l&#8217;identification des acteurs et à mettre en lumière les compétences déjà présentes sur les territoires. La plateforme s&#8217;adresse aux entreprises, aménageurs, architectes d&#8217;intérieur, distributeurs, collectivités, foncières, investisseurs ainsi qu&#8217;aux professionnels du réemploi souhaitant gagner en visibilité et développer de nouvelles opportunités de collaboration. Pour répondre aux besoins du marché, REUSE ADVISOR construit progressivement une base de données qualifiée regroupant les différents acteurs de la filière. L&#8217;objectif est de permettre aux utilisateurs d&#8217;identifier plus rapidement les interlocuteurs pertinents en fonction de leurs problématiques et de leurs projets.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des outils pour orienter les décisions des entreprises</strong></h3>
<p>Au-delà du référencement des professionnels, la plateforme entend proposer un ensemble de ressources destinées à faciliter la compréhension d&#8217;un marché encore complexe pour de nombreuses organisations. Cartographies d&#8217;acteurs, contenus pédagogiques, analyses sectorielles, portraits de professionnels ou encore outils d&#8217;aide à la décision viendront progressivement enrichir l&#8217;écosystème proposé par REUSE ADVISOR. L&#8217;objectif est simple : permettre aux entreprises de gagner du temps, de mieux comprendre les solutions disponibles et de prendre leurs décisions avec davantage de confiance. Dans un secteur où l&#8217;information est souvent dispersée et où les réseaux informels jouent encore un rôle important, la plateforme ambitionne de rendre l&#8217;accès aux compétences plus fluide et plus accessible.</p>
<h2>Un positionnement comme tiers de confiance du réemploi</h2>
<p>L&#8217;une des particularités de REUSE ADVISOR réside dans son positionnement.</p>
<p>La plateforme ne se présente ni comme un cabinet de conseil, ni comme un annuaire traditionnel, ni comme une place de marché. Elle revendique une posture de tiers de confiance dont le rôle consiste à apporter davantage de lisibilité dans un environnement parfois difficile à appréhender. Son objectif n&#8217;est pas d&#8217;orienter les décisions vers une solution prédéfinie, mais de permettre aux entreprises d&#8217;accéder à une information qualifiée afin qu&#8217;elles puissent effectuer leurs propres choix en connaissance de cause. Cette indépendance constitue l&#8217;un des principes fondateurs du projet.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Valoriser l&#8217;existant plutôt que réinventer le marché</strong></h3>
<p>L&#8217;approche portée par REUSE ADVISOR repose sur une conviction simple : les compétences existent déjà. Partout en France, des entreprises, associations, structures de l&#8217;économie sociale et solidaire et experts spécialisés contribuent quotidiennement au développement du réemploi. Pourtant, une partie importante de ces savoir-faire reste encore insuffisamment visible auprès des donneurs d&#8217;ordre et des porteurs de projets. Plutôt que de chercher à recréer ce qui existe déjà, REUSE ADVISOR souhaite contribuer à mieux faire connaître les acteurs présents sur le terrain, à favoriser leur reconnaissance et à encourager les coopérations au sein de la filière. Cette démarche s&#8217;appuie sur une connaissance très opérationnelle des problématiques rencontrées par les entreprises et sur une compréhension fine des réalités du marché.</p>
<h2>Une ambition de structuration pour l&#8217;ensemble de la filière réemploi</h2>
<p>Le lancement de la plateforme constitue une première étape dans un projet appelé à se développer au fil du temps. REUSE ADVISOR poursuivra l&#8217;enrichissement de sa base de données, développera de nouveaux contenus d&#8217;analyse et continuera à documenter les évolutions du marché afin de faciliter l&#8217;accès à l&#8217;information pour l&#8217;ensemble des professionnels concernés. Dans un secteur encore jeune à l&#8217;échelle économique, la production et le partage de connaissances apparaissent comme des leviers essentiels pour accélérer l&#8217;adoption du réemploi.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Faire émerger de nouvelles coopérations professionnelles</strong></h3>
<p>Au-delà de la visibilité des acteurs, REUSE ADVISOR souhaite contribuer à renforcer les liens entre les différentes composantes de l&#8217;écosystème. La professionnalisation du marché passe autant par la reconnaissance des compétences que par la capacité des acteurs à travailler ensemble et à développer des complémentarités. La réussite du projet ne sera donc pas uniquement mesurée au nombre d&#8217;organisations référencées ou à la fréquentation de la plateforme. Elle reposera avant tout sur sa capacité à simplifier les démarches des entreprises, à créer de nouvelles opportunités pour les professionnels du secteur et à favoriser une meilleure circulation de l&#8217;information. Dans un environnement où les compétences sont nombreuses mais encore insuffisamment identifiées, REUSE ADVISOR entend progressivement devenir un repère pour tous les acteurs qui souhaitent intégrer davantage de réemploi dans leurs pratiques.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/reuseadvisor2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-380255" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/reuseadvisor2-771x1024.jpg" alt="Screenshot" width="640" height="850" /></a></p>
<h2>Quand l&#8217;expérience du terrain devient un projet entrepreneurial</h2>
<p>L&#8217;histoire de REUSE ADVISOR trouve son origine bien avant la création de la plateforme.</p>
<p>Depuis son adolescence, Guirec Le Gagne évolue au contact de professionnels capables de réparer, transformer ou prolonger naturellement la durée de vie des objets. Menuisiers, réparateurs de vélos, tapissiers ou électroniciens lui transmettent une autre façon d&#8217;appréhender les ressources : considérer leur potentiel plutôt que leur fin de vie. Cette sensibilité se prolonge ensuite dans son parcours professionnel. Après une première expérience dans les secteurs de la logistique et de l&#8217;aménagement, il crée Tertio Engineering avant de développer Tertio Recycle, une entreprise spécialisée dans le reconditionnement de mobilier professionnel. Pendant plus de dix ans, il accompagne des centaines d&#8217;organisations confrontées aux enjeux de seconde vie des équipements et observe l&#8217;évolution progressive du marché du réemploi.</p>
<p>Au fil des projets, une même question revient régulièrement : comment identifier rapidement le bon partenaire lorsqu&#8217;un besoin spécifique se présente ? Qu&#8217;il s&#8217;agisse de mobilier, de matériaux, d&#8217;équipements techniques, de textile ou d&#8217;informatique, les compétences existent déjà. Pourtant, elles demeurent souvent difficiles à repérer pour les entreprises qui ne disposent pas d&#8217;un réseau spécialisé. Face à ce constat récurrent, Guirec Le Gagne développe progressivement sa propre connaissance des acteurs du secteur et prend conscience de la valeur de cette information.</p>
<p>REUSE ADVISOR est né de cette conviction : rendre cette connaissance accessible au plus grand nombre afin de faciliter les projets de réemploi et contribuer à la structuration d&#8217;un écosystème appelé à jouer un rôle croissant dans l&#8217;économie de demain.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="http://www.reuseadvisor.com">www.reuseadvisor.com</a></p>
<p><a href="https://www.reuseadvisor.com/medias">https://www.reuseadvisor.com/medias</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61591103940996">https://www.facebook.com/profile.php?id=61591103940996</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://www.linkedin.com/company/reuse-advisor/?viewAsMember=true">https://www.linkedin.com/company/reuse-advisor/?viewAsMember=true</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Canicule 2026 : Enercool s’attaque aux « toits radiateurs » qui font surchauffer la France</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/380009/canicule-2026-enercool-sattaque-aux-toits-radiateurs-qui-font-surchauffer-la-france.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[adeline@enercool.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Construction, Bâtiment]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[La France entre dans l’été par la porte brûlante. Après un mois de mai déjà marqué par une première canicule précoce, la France affronte une nouvelle séquence de chaleur déjà historique. Cette répétition des épisodes extrêmes confirme une réalité désormais impossible à ignorer : les bâtiments français ne sont pas seulement exposés à la chaleur, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La France entre dans l’été par la porte brûlante.</p>
<p>Après un mois de mai déjà marqué par une première canicule précoce, la France affronte une nouvelle séquence de chaleur déjà historique. Cette répétition des épisodes extrêmes confirme une réalité désormais impossible à ignorer : les bâtiments français ne sont pas seulement exposés à la chaleur, ils peuvent aussi l’amplifier.</p>
<p>Sur les toitures foncées en zinc, bac acier ou bitume, le soleil ne glisse pas : il s’accumule. Ces surfaces peuvent absorber jusqu’à 90 % de l’énergie solaire et transformer les bâtiments en radiateurs géants. Sous les toits, les derniers étages deviennent invivables, les entrepôts montent en température, les commerces sur-sollicitent leurs centrales de climatisation, les écoles peinent à rester praticables et les hôpitaux doivent affronter la chaleur jusque dans leurs propres murs.</p>
<p><strong>Face à cette urgence climatique, sanitaire et énergétique, <a href="https://www.enercool.fr">Enercool</a>, spécialiste des peintures réflectives, défend une réponse simple, visible et immédiatement activable : blanchir les toits pour les transformer en boucliers thermiques. </strong></p>
<p><strong>Grâce au cool roofing, ses solutions renvoient jusqu’à 85 % des rayons du soleil, font chuter la température de surface d’une toiture de 80 °C à moins de 40 °C et permettent de réduire la température intérieure jusqu’à 6 °C.</strong></p>
<h3 style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260618062026-p2-document-bjmf.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-380010" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260618062026-p2-document-bjmf.jpg" alt="20260618062026-p2-document-bjmf" width="422" height="474" /></a></h3>
<h2>Inverser la tendance : rafraîchir avant de climatiser</h2>
<p>La vague caniculaire est trop souvent réduite à une confrontation stérile entre partisans et opposants de la climatisation. Pour Enercool, spécialiste des peintures réflectives, l&#8217;enjeu sanitaire impose de sortir des postures : la climatisation est nécessaire, mais elle ne peut pas être l&#8217;unique réponse. Pour éviter la surchauffe énergétique, le premier geste doit être passif. En blanchissant les toits, Enercool propose de réduire la chaleur à la source pour minimiser et optimiser l&#8217;usage du froid artificiel.</p>
<p>Dans les commerces, les bureaux, les entrepôts ou les logements, la climatisation devient souvent la solution réflexe. Elle soulage à court terme, mais elle augmente la consommation électrique, accentue les pics de demande et rejette de la chaleur dans l’environnement immédiat du bâtiment.</p>
<p>Enercool prend le problème en amont : réduire la chaleur avant qu’elle n’entre.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/image.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-380012" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/image-682x1024.jpeg" alt="image" width="514" height="771" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Du toit passif au toit bouclier : le changement de regard porté par Enercool</strong></h3>
<p>Le cool roofing repose sur l’albédo, c’est-à-dire la capacité d’une surface à réfléchir le rayonnement solaire. Une toiture foncée absorbe. Une toiture blanche réflective renvoie.</p>
<p>En appliquant une peinture réflective, une membrane ou un traitement spécifique sur les toits, Enercool transforme une surface longtemps considérée comme technique en véritable levier d’adaptation climatique.</p>
<p>Les effets sont concrets :</p>
<ul>
<li>Jusqu’à 85 % des rayons du soleil réfléchis ;</li>
<li>Une toiture foncée pouvant passer de 80 °C à moins de 40 °C après traitement ;</li>
<li>Une baisse de 3 °C à 6 °C dans les espaces situés sous toiture ;</li>
<li>Une réduction moyenne de 40 % des besoins en climatisation ;</li>
<li>Une diminution des contraintes thermiques sur le revêtement de toit.</li>
</ul>
<p>L&#8217;idée est de créer une première barrière de protection permettant de protéger passivement les lieux qui peuvent l&#8217;être et dimensionner les installations de froid au plus juste lorsqu&#8217;elles sont nécessaires.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Toiture-cool-roof-application.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-380013" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Toiture-cool-roof-application.jpg" alt="Toiture-cool-roof-application" width="714" height="476" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Usines, écoles, hôpitaux, commerces : la canicule n’est plus un sujet météo, c’est un sujet d’exploitation</strong></h3>
<p>La chaleur extrême touche chaque bâtiment différemment, mais elle fragilise partout les usages :</p>
<ul>
<li>Pour les industriels, elle menace la continuité d’activité : salariés exposés, machines en panne, produits thermosensibles dégradés, productivité en baisse, risques d&#8217;accidents du travail ;</li>
<li>Pour les grandes surfaces, elle met sous tension les coûts énergétiques et augmente les risques de pannes;</li>
<li>Pour les bureaux, elle atteint davantage des sujets de consommation énergétique, 64% des bureaux sont climatisés, pour les 36% restant les effets pèsent sur la concentration et les conditions de travail ;</li>
<li>Pour les logements, elle dégrade le sommeil, notamment dans les derniers étages ;</li>
<li>Pour les collectivités, elle impose une réalité de terrain : écoles trop chaudes, hôpitaux vulnérables, bâtiments publics anciens et peu adaptés.</li>
</ul>
<p>Selon Allianz Research, les pertes cumulées de PIB liées aux fortes chaleurs pourraient atteindre 5 à 7 % entre 2026 et 2030 pour les économies les plus exposées, dont la France. Cette donnée confirme que la canicule n’est plus seulement un phénomène climatique : elle devient un risque économique structurant.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>ÉduRénov, Cerema, plans chaleur : le confort d’été devient un impératif public</strong></h3>
<p>La vague actuelle accélère une prise de conscience déjà engagée. L’amélioration du confort thermique estival s’impose désormais dans les stratégies d’adaptation des bâtiments, notamment scolaires.</p>
<p>Le programme national ÉduRénov accompagne les collectivités dans la rénovation énergétique et l’adaptation climatique des écoles, collèges et bâtiments éducatifs. Le Cerema identifie également le confort d’été comme un enjeu clé pour les élus locaux, notamment face à la multiplication des vagues de chaleur.</p>
<p>Dans ce mouvement, le cool roofing change de statut. Il n’est plus un simple traitement de toiture : il devient un outil de résilience, capable d’agir rapidement sur des bâtiments existants, sans immobilisation lourde ni transformation structurelle majeure.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La signature Enercool : refroidir par le toit, penser aussi la matière</strong></h3>
<p>Enercool ne se distingue pas seulement par l’efficacité thermique de ses solutions. L’entreprise intègre aussi des coquilles d’œufs dans ses produits, dans une démarche biosourcée et d’économie circulaire.</p>
<p>Ce choix donne une cohérence supplémentaire à son approche : utiliser une ressource existante pour concevoir des peintures réflectives capables de répondre à un problème très concret, celui de bâtiments devenus trop chauds pour leurs usages.</p>
<p>Enercool accompagne ainsi les industriels, commerces, collectivités, entreprises et particuliers dans une adaptation plus sobre aux canicules. Avec une idée forte : le premier geste pour rafraîchir un bâtiment n’est pas toujours d’ajouter une machine, mais parfois de changer la manière dont son toit reçoit le soleil.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/cool-roof-solution-anti-chaleur.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-380014" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/cool-roof-solution-anti-chaleur.jpg" alt="cool-roof-solution-anti-chaleur" width="630" height="535" /></a></p>
<h2>À propos d’Enercool</h2>
<p>Enercool est spécialisée dans les peintures réflectives. Ses solutions visent à améliorer le confort thermique des bâtiments tout en réduisant l’impact environnemental et les consommations énergétiques. Engagée dans la lutte contre le changement climatique, Enercool accompagne les entreprises, collectivités, commerces, industriels et particuliers dans leurs démarches d’adaptation.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260618062026-p1-document-qrur.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-380011" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260618062026-p1-document-qrur-1024x682.jpg" alt="20260618062026-p1-document-qrur" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="https://www.enercool.fr/">https://www.enercool.fr/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/enercool/">https://www.linkedin.com/company/enercool/</a></p>
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		<title>IZIBOAT transforme la plage en expérience signature pour les leaders du tourisme</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IZIBoat]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sur le papier, disposer d’un accès direct à la mer est un privilège. Dans la réalité touristique, ce privilège ne crée pas toujours une expérience. Des milliers d’hôtels, resorts, campings premium et établissements de bord de mer possèdent une plage, un ponton, un lagon ou un littoral spectaculaire, sans parvenir à transformer pleinement cet actif [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="cvGsUA direction-ltr align-start para-style-body"><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">Sur le papier, disposer d’un accès direct à la mer est un privilège. Dans la réalité touristique, ce privilège ne crée pas toujours une expérience.<br />
</span>Des milliers d’hôtels, resorts, campings premium et établissements de bord de mer possèdent une plage, un ponton, un lagon ou un littoral spectaculaire, sans parvenir à transformer pleinement cet actif naturel en moment distinctif, exploitable et mémorable &#8220;pour 99% de leurs clients néophytes en voile&#8221;.</p>
<p><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">Les activités nautiques classiques posent souvent la même équation difficile : elles séduisent sur l’image, mais restent complexes à opérer. </span><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">Elles nécessitent du personnel qualifié, une organisation précise, une météo favorable, des clients déjà &#8220;initiés&#8221;, et touchent finalement moins de 10% des vacanciers.</span></p>
<p><strong>C’est précisément à cet endroit qu’<strong><a href="https://www.iziboat.com/" target="_blank">IZIBoat®</a></strong> positionne son offre. L’entreprise ne propose pas seulement un bateau, ni une activité de voile facile destinée au grand public. Elle déploie un écosystème complet, loué ou vendu aux professionnels du tourisme, pour leur permettre de créer, exploiter et rentabiliser une expérience nautique signature.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/kl.png"><img class="aligncenter wp-image-379333" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/kl.png" alt="kl" width="640" height="283" /></a></p>
<h2>Une activité signature : quand une flotte devient une image de marque</h2>
<p>IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> part d’un constat simple : dans l’hôtellerie de loisirs, ce qui différencie vraiment un établissement n’est pas seulement ce qu’il possède, mais ce que ses clients vivent, photographient, racontent et associent à leur séjour.</p>
<p>Une flotte d’IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> visible depuis la plage devient immédiatement un repère visuel. Les voiles glissent sur l’eau, les clients embarquent en famille ou entre amis, les couleurs peuvent être personnalisées à l’identité de l’établissement. L’activité dépasse alors la simple prestation nautique : elle devient une scène de marque.</p>
<p>Pour un resort, un hôtel de bord de mer ou un camping premium, l’intérêt est double :</p>
<ul>
<li>Enrichir l’offre d’activités avec une expérience différenciante ;</li>
<li>Transformer un espace littoral parfois sous-exploité en levier d’image, de satisfaction client et de revenus.</li>
</ul>
<p>IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> propose aux professionnels du tourisme une façon d’occuper leur plage, de l’animer, de la rendre visible et de créer un souvenir associé à leur établissement.</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-379629" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2026-06-18-091853.png" alt="Capture d'écran 2026-06-18 091853" width="640" height="356" /></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le bateau n’est plus le produit : il devient le premier pilier d’un système</strong></h3>
<p>Le catamaran IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> reste la pièce la plus visible du concept, mais il n’en est pas l’unique sujet.</p>
<p>Piloté au joystick, ultra-stable, conçu pour être pris en main sans jargon ni manœuvres complexes, il permet à des débutants complets de naviguer après un court briefing. Cette accessibilité constitue un levier fort pour les professionnels : l’expérience peut être proposée à 99 % des clients ciblés, et non à une minorité déjà initiée à la voile.</p>
<p>Mais l’innovation 2026 réside ailleurs : dans la capacité à faire fonctionner cette activité au quotidien, sans friction pour l’établissement.</p>
<p>C’est pourquoi IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> structure son offre autour de trois piliers.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/iziboat-eco-friendly-sailing-autonomous-navigation-joystick-steering-silent-experience.jpg"><img class="aligncenter wp-image-379338" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/iziboat-eco-friendly-sailing-autonomous-navigation-joystick-steering-silent-experience.jpg" alt="iziboat-eco-friendly-sailing-autonomous-navigation-joystick-steering-silent-experience" width="640" height="868" /></a></p>
<h4 style="text-align: left;"><strong>Pilier 1 : le matériel, pensé pour durer et rester autonome</strong></h4>
<p>Le premier pilier repose sur un matériel fiable, conçu pour une exploitation intensive.</p>
<p>L’offre comprend le catamaran IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span>, mais aussi une Box SAV permettant aux équipes de conserver une autonomie opérationnelle sur site. L’objectif est clair : éviter qu’une activité prometteuse ne devienne une contrainte technique dès les premières semaines d’exploitation.</p>
<p>Le bateau a été pensé pour tourner toute la journée, jour après jour, dans un cadre touristique exigeant, y compris dans des destinations fortement exposées aux contraintes marines. Chaque détail vise la même finalité : simplicité pour les équipes, évidence pour les clients, disponibilité maximale en saison.</p>
<h4 style="text-align: left;"><strong>Pilier 2 : l’excellence opérationnelle, pour exploiter sans stress</strong></h4>
<p>Le deuxième pilier est celui qui change réellement la nature de l’offre.</p>
<p>IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> ne laisse pas les professionnels seuls avec un équipement. L’écosystème intègre un protocole d’exploitation, des tutoriels SAV, un chatbot disponible 24h/24 et 7j/7, ainsi qu’une expertise en visio pour accompagner les équipes.</p>
<p>Cette approche répond à une problématique centrale du tourisme : une activité ne vaut que si elle peut être opérée facilement, de manière homogène, même avec des équipes saisonnières ou déjà mobilisées sur d’autres missions.</p>
<p>Avec IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span>, l’équipe nautique déjà en place peut exploiter l’activité dès le premier jour, sans complexité supplémentaire ni recrutement spécifique. Le groupe peut ainsi déployer une expérience premium, reproductible d’un établissement à l’autre.</p>
<h4 style="text-align: left;"><strong>Pilier 3 : les outils d’exploitation, pour transformer l’expérience en activité rentable</strong></h4>
<p>Le troisième pilier concerne les outils qui permettent de faire vivre l’activité commercialement.</p>
<p>Marketing, réservations, protocole de navigation, supports d’exploitation : IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> fournit aux établissements les briques nécessaires pour intégrer l’expérience dans leur parcours client.</p>
<p>Ce point est déterminant. Une activité nautique peut être attractive sur le papier, mais rester marginale si elle n’est pas correctement visible, présentée, réservée et intégrée à l’expérience globale du séjour.</p>
<p>IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> apporte donc une réponse complète : non seulement permettre aux clients de naviguer, mais aider l’établissement à faire tourner l’activité, à la promouvoir et à l’exploiter dans la durée.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2026-06-18-091835.png"><img class="aligncenter wp-image-379630 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2026-06-18-091835.png" alt="Capture d'écran 2026-06-18 091835" width="526" height="543" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une innovation éprouvée, pensée pour changer d’échelle</strong></h3>
<p>IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> s’appuie sur un socle déjà solide : 14 années de recherche, 4 brevets, 14 innovations, et 2 800 personnes déjà embarquées, dont 1 400 clients payants sur deux saisons d’exploitation.</p>
<p>Cette maturité donne du poids au positionnement 2026. L’entreprise ne présente pas une idée théorique, mais une solution testée, structurée, désormais pensée pour les leaders du tourisme et groupes hôteliers.</p>
<p>Le dossier de presse indique également qu’une base de plus de 4 000 établissements éligibles a été cartographiée à travers le monde, des Caraïbes à l’océan Indien en passant par la Méditerranée. L’enjeu n’est donc plus seulement de rendre la voile plus simple : il est de faire d’IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> un standard d’expérience nautique pour les destinations de bord de mer.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>De la plage au souvenir : l’activité qui transforme un établissement en image de vacances</strong></h3>
<p>Pour un établissement touristique, IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> ne représente pas seulement une activité supplémentaire.</p>
<p>Une flotte visible depuis la plage devient un marqueur visuel fort : des voiles sur l’eau, des clients qui embarquent, des familles qui reviennent avec une histoire à raconter.</p>
<p>L’expérience peut également être personnalisée aux couleurs de chaque établissement grâce aux voiles sur-mesure. Elle devient alors un élément d’identité, une scène que les clients photographient, partagent et associent à leur séjour.</p>
<p>Selon les données transmises par l’entreprise, l’amortissement à la location peut être inférieur à 4 mois, avec une marge brute d’exploitation supérieure à 70 %.</p>
<p>Des simulations de ROI sont proposées sur demande, en fonction du site, de la fréquentation, de la météo et du mode d’exploitation.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/10.png"><img class="aligncenter wp-image-379915" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/10-e1781945827266.png" alt="" width="640" height="353" /></a></p>
<h2>Derrière IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span>, deux visions complémentaires du large</h2>
<p>IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> est porté par <strong>François Tissier, cofondateur et président</strong>, et <strong>Tristan Robert, cofondateur et CEO</strong>.</p>
<p>François Tissier incarne l’invention, la recherche, la mise au point d’un catamaran intuitif né de plusieurs années de développement. Tristan Robert apporte l’exigence opérationnelle nécessaire pour transformer une innovation nautique en solution déployable, structurée et fiable pour les professionnels du tourisme.</p>
<p>Cette complémentarité reflète le positionnement actuel d’IZIBOAT<span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none font-size-modifier vertical-align">®</span> : passer d’un bateau innovant à un écosystème complet, pensé pour les contraintes réelles des exploitants.</p>
<blockquote><p>Nous offrons aux leaders du tourisme un écosystème clé en main : la voile intuitive, enfin accessible à 99 % de leurs clients.</p></blockquote>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une nouvelle manière d’exploiter la plage</strong></h3>
<p><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">IZIBOAT</span><span class="a_GcMg font-size-modifier vertical-align font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">®</span><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none"> affirme une ambition : aider les professionnels du tourisme à transformer leur accès à la mer en </span><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">activités signature et créer une expérience client unique.</span><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none"> Simple à opérer, visible depuis la plage et accessible à la grande majorité de leurs clients.</span></p>
<p><strong>Le bateau reste l’image. Le joystick reste le geste. La voile reste l’émotion.</strong></p>
<p>Mais l’innovation se situe désormais dans l’ensemble : matériel, excellence opérationnelle, outils d’exploitation. Un écosystème complet pour faire de la plage non plus un simple décor, mais un véritable actif touristique.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://youtu.be/9B6VIzN-Q3c?si=QFD3r9RJQsm27yBH" target="_blank"><img class="wp-image-379924" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Copie-de-Modification-site-V1-171120253-e1781946429464-300x168.png" alt="Copie de Modification site V1 171120253" width="292" height="163" /></a>    <a href="https://youtu.be/JXU4SBtBUh4?si=_2E_jJFKankqZFgD" target="_blank"><img class="wp-image-379925 alignnone" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Copie-de-Modification-site-V1-171120254-e1781946512868-300x169.png" alt="Copie de Modification site V1 171120254" width="289" height="163" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.iziboat.com/">www.iziboat.com<br />
</a><span style="color: #353535;">LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/sas-iziboat-la-voile-facile/" target="_blank">https://www.linkedin.com/company/sas-iziboat-la-voile-facile/</a></span></p>
]]></content:encoded>
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