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	<title>Relations-Publiques.Pro : Agence RP &#38; Attachée de presse &#187; Écologie, Environnement, Développement Durable</title>
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	<description>Agence de Relations Presse  Test gratuit 10 jours  Dès 117€ HT/mois</description>
	<lastBuildDate>Wed, 30 Sep 2026 07:15:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<item>
		<title>Le Pull Français déroule le fil de 2026/2027 : nouvelle collection et nouvelles ambitions pour le Made in France</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/385686/le-pull-francais-deroule-le-fil-de-20262027-nouvelle-collection-et-nouvelles-ambitions-pour-le-made-in-france.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/385686/le-pull-francais-deroule-le-fil-de-20262027-nouvelle-collection-et-nouvelles-ambitions-pour-le-made-in-france.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[b.cohen@le-pull-francais.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>

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		<description><![CDATA[Un pull fabriqué en France raconte toute une géographie. Chez Le Pull Français, elle passe par Roanne pour la confection, Saint-Étienne pour les étiquettes, Nantua pour les emballages et jusqu’à Patornay, dans le Jura, pour les boutons des gilets. Une chaîne volontairement hexagonale que la marque entend continuer à faire vivre en 2026/2027. Nouvelle collection, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Un pull fabriqué en France raconte toute une géographie.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong> Chez <a href="https://www.le-pull-francais.com/fr/">Le Pull Français</a>, elle passe par Roanne pour la confection, Saint-Étienne pour les étiquettes, Nantua pour les emballages et jusqu’à Patornay, dans le Jura, pour les boutons des gilets. </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Une chaîne volontairement hexagonale que la marque entend continuer à faire vivre en 2026/2027.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong> Nouvelle collection, vestiaire mérinos-cachemire toujours plus étoffé, participation au Salon du Made in France, présence au marché de Noël de Versailles qui pour la première fois de son histoire se déroulera au Trianon Palace et probable ouverture du capital : Le Pull Français prépare une saison charnière. </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Avec un cap qui, lui, ne change pas : faire grandir la marque pour contribuer, à son échelle, à faire vivre la filière textile française.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/LogoLe-Pull-Francais-89x59.jpeg"><img class="aligncenter wp-image-385702 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/LogoLe-Pull-Francais-89x59.jpeg" alt="LogoLe-Pull-Francais-89x59" width="640" height="424" /></a></p>
<h2>Derrière un pull, toute une carte de France des savoir-faire</h2>
<p>Le projet est parti d’une pièce universelle : le pull.</p>
<p>Plutôt que de chercher à la réinventer à tout prix, Le Pull Français a choisi de repenser la manière dont elle est produite.</p>
<p>Portée par l’expérience entrepreneuriale de Benjamin Cohen dans le prêt-à-porter, la marque s’est construite avec la volonté de défendre une mode raisonnée et une production nationale. Son parti pris : proposer des produits 100 % français et faire travailler des acteurs implantés dans différents territoires.</p>
<p>Les pulls sont ainsi confectionnés à Roanne, dans la Loire. Les étiquettes sont fabriquées à Saint-Étienne, les emballages à Nantua, dans l’Ain, tandis que les cartons d’expédition proviennent eux aussi de Roanne. Les boutons utilisés pour les gilets sont, quant à eux, façonnés à Patornay, dans le Jura.</p>
<p>Une organisation qui permet à la marque de défendre une autre lecture du vêtement : derrière une maille, une coupe ou un bouton se trouvent aussi des métiers, des ateliers et des compétences à préserver.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260608095206-p2-document-cctm.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385701 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260608095206-p2-document-cctm-1024x682.jpg" alt="20260608095206-p2-document-cctm" width="640" height="426" /></a></p>
<h2>En 2026/2027, le mérinos-cachemire continue de tisser sa place dans la collection</h2>
<p>La nouvelle saison poursuit l’élargissement du vestiaire masculin et féminin du Pull Français. Cols V, cols ronds, cols roulés, cols montants, gilets ou encore modèles manches courtes voir même sans manches : la collection multiplie les silhouettes autour d’une même recherche de pièces conçues pour durer au-delà d’une saison.</p>
<p>Le mérinos-cachemire, composé de 90 % de laine mérinos et 10 % de cachemire, occupe notamment une place importante dans cet univers. Parmi les différentes références de la marque, quatre modèles illustrent la diversité des coupes proposées.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.le-pull-francais.com/fr/categorie-produit/12-le-pull-homme/14-pull-col-v-homme">César</a>, le col V masculin</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Avec <strong>César</strong>, Le Pull Français travaille l’un des classiques du vestiaire masculin : le col V. Sobre et facile à associer, il peut se porter seul comme sur une chemise et se décline dans plusieurs coloris, du S au XXL.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Prix : 159 €</strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/739-890-Pull-Col-V-Homme-Marine-Cesar-853x1024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385695" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/739-890-Pull-Col-V-Homme-Marine-Cesar-853x1024.jpg" alt="739-890-Pull-Col-V-Homme-Marine-Cesar-853x1024" width="640" height="768" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.le-pull-francais.com/fr/categorie-produit/12-le-pull-homme/16-pull-col-roule-homme">Ugolin</a>, le col roulé version française</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: left;">Plus enveloppant, Ugolin mise sur un col roulé, une coupe ajustée et des épaules à l’italienne. Un modèle pensé pour naviguer entre silhouettes habillées et tenues plus décontractées.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Prix : 189 €</strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/756-ea0-Pull-col-roule-homme-Beige-Ugolin-853x1024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385696" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/756-ea0-Pull-col-roule-homme-Beige-Ugolin-853x1024.jpg" alt="756-ea0-Pull-col-roule-homme-Beige-Ugolin-853x1024" width="640" height="768" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.le-pull-francais.com/fr/product/pull-sans-manches-col-montant-femme-noir-merinos-cachemire-agathe">Agathe</a>, le mérinos-cachemire sans manches</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: left;">Agathe joue avec les superpositions grâce à sa coupe sans manches et son col montant. Porté seul ou sur une chemise, le modèle apporte une interprétation différente de la maille dans le vestiaire féminin.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Prix : 139 €</strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/895-38c-Pull-Sans-Manches-Col-Montant-Femme-Noir-Merinos-Cachemire-Agathe-853x1024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385697" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/895-38c-Pull-Sans-Manches-Col-Montant-Femme-Noir-Merinos-Cachemire-Agathe-853x1024.jpg" alt="895-38c-Pull-Sans-Manches-Col-Montant-Femme-Noir-Merinos-Cachemire-Agathe-853x1024" width="640" height="768" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.le-pull-francais.com/fr/categorie-produit/13-le-pull-femme/18-pull-col-v-femme">Margot</a>, l’intemporel col V au féminin</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Avec <strong>Margot</strong>, le col V se décline dans une silhouette féminine épurée. Sa maille mérinos-cachemire permet notamment de le porter directement sur la peau et d’en faire une pièce facile à associer.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Prix : 159 €</strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/886-4c3-Pull-Col-V-Femme-Kaki-Merinos-Cachemire-Margot-853x1024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385699" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/886-4c3-Pull-Col-V-Femme-Kaki-Merinos-Cachemire-Margot-853x1024.jpg" alt="886-4c3-Pull-Col-V-Femme-Kaki-Merinos-Cachemire-Margot-853x1024" width="640" height="768" /></a></p>
<p>César, Ugolin, Agathe et Margot ne constituent qu’un aperçu d’une collection plus large, dans laquelle Le Pull Français poursuit son ambition première : remettre le pull au centre de toutes les attentions, sans entrer dans une logique de renouvellement permanent des tendances.</p>
<h2>Du Made in France cousu dans l’étiquette… au Made in France rencontré sur le terrain</h2>
<p class="isSelectedEnd">Cette saison 2026/2027 ne se jouera pas uniquement en ligne ou chez les revendeurs. Le Pull Français entend aussi aller à la rencontre du public.</p>
<p class="isSelectedEnd">La marque participera au <strong>Salon du Made in France – <a href="https://www.mifexpo.fr/">MIF Expo</a></strong>, du <strong>12 au 15 novembre 2026 à Paris Porte de Versailles</strong>. Un rendez-vous emblématique pour la fabrication hexagonale, dont l’édition 2025 a réuni plus de <strong>110 000 visiteurs</strong>. Le salon annonce de nouveau plus de 1 000 exposants pour son édition 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Pull Français sera également présent au <strong>marché de Noël de Versailles qui se déroulera pour la première fois de son histoire au Trianon Palace</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour la marque, ces rendez-vous permettent de rendre tangible ce que raconte une étiquette « fabriqué en France » : toucher une maille, regarder une finition, découvrir un produit, mais aussi comprendre la chaîne de savoir-faire et de territoires qui se trouve derrière lui.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Grandir, oui. Détricoter le modèle, non.</strong></h3>
<p>La prochaine étape se joue également du côté de la distribution. Le Pull Français souhaite aussi poursuivre le développement de son réseau de revendeurs en France mais aussi à l&#8217;export en Belgique et en Suisse afin de rendre ses créations accessibles à un public plus large, tout en préservant l’identité et le mode de fabrication de ses produits.</p>
<p>En parallèle, une ouverture du capital est probablement envisagée afin de permettre à la marque d’aller plus loin dans son développement.</p>
<p>L’enjeu est double : accompagner la croissance du Pull Français, mais aussi augmenter sa capacité à faire travailler les partenaires français sur lesquels repose son modèle. Car derrière le développement commercial se trouve une ambition plus collective : participer à la redynamisation d’une filière textile française longtemps fragilisée.</p>
<h2>Benjamin Cohen : remettre le pull au centre pour remettre la filière en lumière</h2>
<p>À l’origine du projet se trouve Benjamin Cohen et son expérience entrepreneuriale dans le prêt-à-porter. Sa connaissance du secteur nourrit une conviction : la France dispose encore d’un savoir-faire textile vivant, précieux et authentique, mais celui-ci ne peut perdurer que s’il continue à être sollicité et transmis.</p>
<p>Le Pull Français est né de cette volonté de faire autrement, en construisant progressivement une marque capable de concilier développement, fabrication locale et mode raisonnée.</p>
<p>La collection 2026/2027, l’élargissement continu du vestiaire, les prochains rendez-vous avec le public, le développement du réseau de revendeurs et la perspective d’une ouverture du capital ouvrent aujourd’hui un nouveau chapitre.</p>
<p>Le Pull Français veut ainsi continuer à grandir sans perdre le fil : remettre le pull au premier plan et, derrière lui, faire circuler commandes, savoir-faire et activité au sein de la filière textile française.</p>
<h3><img class="aligncenter wp-image-385700 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260608095206-p1-document-ergz-764x1024.png" alt="20260608095206-p1-document-ergz" width="640" height="857" /></h3>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="http://www.le-pull-francais.com/" target="_blank">https://www.le-pull-francais.com</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/lepullfrancais">https://www.facebook.com/lepullfrancais</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/lepullfrancais/">https://www.instagram.com/lepullfrancais/</a></p>
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		<title>EIO change de matière sans perdre le Nord : avec ORIZON, la lunette responsable prend un nouvel accent français</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[sophie.brun@waylog.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a les marques qui s’accrochent à leur idée de départ. Et celles qui acceptent de la remettre sur l’établi. Lorsque le plastique recyclé sur lequel EIO avait construit ses premières montures a révélé des limites techniques, la marque héraultaise a fait un choix : ne pas défendre une matière au détriment du produit. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p dir="auto"><strong>Il y a les marques qui s’accrochent à leur idée de départ. Et celles qui acceptent de la remettre sur l’établi. </strong></p>
<p dir="auto"><strong>Lorsque le plastique recyclé sur lequel <a href="https://eio.eco/">EIO</a> avait construit ses premières montures a révélé des limites techniques, la marque héraultaise a fait un choix : ne pas défendre une matière au détriment du produit. </strong></p>
<p dir="auto"><strong>Elle arrête donc cette production, mais conserve intacte l’idée qui l’a fait naître : donner une nouvelle valeur à des matières destinées à devenir des déchets.</strong></p>
<p dir="auto"><strong>Ce changement de cap matériel porte désormais un nom : <a href="https://eio.eco/toutes-nos-lunettes-orizon/">ORIZON</a>. </strong></p>
<p dir="auto"><strong>Avec quatre nouvelles montures premium, Tèrra, Aïga, Alba et Sora, EIO passe à l’acétate recyclé, plus résistant, et pousse plus loin son ancrage français : conception en Occitanie, fabrication dans le Jura et label Origine France Garantie. </strong></p>
<p dir="auto"><strong>Une nouvelle collection qui marque également une étape commerciale décisive : EIO part désormais à la rencontre des opticiens pour construire son réseau de distribution. </strong></p>
<h2><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260914150126-p2-document-euwo.png"><img class="aligncenter wp-image-385642 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260914150126-p2-document-euwo.png" alt="20260914150126-p2-document-euwo" width="377" height="134" /></a></h2>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">EIO : la matière comme point de départ, jamais comme argument suffisant</h2>
<p dir="auto">Chez EIO, tout commence par une question assez simple : que peut encore devenir une matière que l’on destinait à la poubelle ?</p>
<p dir="auto">La marque française installée dans l’Hérault s’est construite autour de cette recherche. Elle imagine des montures plus responsables, pensées en Occitanie et fabriquées en France, avec l’ambition de transformer des matières destinées à devenir des déchets en objets utiles, durables et désirables.</p>
<p dir="auto">Ses premières lunettes en plastique recyclé ont permis de confronter cette ambition à la réalité de la fabrication. Et cette réalité a fini par imposer une décision.</p>
<p dir="auto">La production rencontrait des limites techniques incompatibles avec le niveau de qualité recherché par EIO, notamment pour travailler durablement avec les opticiens. La marque a donc choisi d’arrêter plutôt que de faire du matériau recyclé une fin en soi.</p>
<p dir="auto">Quelques montures en plastique recyclé sont encore disponibles sur son site. Elles sont issues de la toute première injection, la seule n’ayant présenté aucun défaut de qualité, et leurs faibles quantités ne permettent pas de les intégrer au futur réseau professionnel.</p>
<p dir="auto">L’histoire du plastique ne s’arrête pas pour autant : EIO poursuit ses travaux de R&amp;D afin d’identifier de nouvelles voies de valorisation du déchet plastique.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-093207.png"><img class="aligncenter wp-image-385649" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-093207.png" alt="Capture d'écran 2026-09-22 093207" width="640" height="794" /></a></p>
<h2>ORIZON : quatre montures pour matérialiser le virage</h2>
<p dir="auto">Pour ouvrir ce nouveau chapitre, EIO s’est tournée vers l’acétate recyclé, choisi notamment pour sa résistance.</p>
<p dir="auto">ORIZON rassemble quatre silhouettes aux identités distinctes, déclinées dans quatre teintes écaille. Chacune a été dessinée à la main par Emma Vidal, Directrice d’EIO, et Ugo Zanetti, Responsable Exploitation &amp; Commercial. Le dessin et le développement sont réalisés dans l’atelier EIO, au cœur de l’Hérault, avant que les montures ne prennent la direction du Jura pour être produites par un lunetier historique français.</p>
<p dir="auto">Fabrication et assemblage sont réalisés en France et l’ensemble de la collection bénéficie du label Origine France Garantie.</p>
<p dir="auto">« <em>Avec ORIZON, nous assumons pleinement notre choix : proposer une lunette responsable, mais sans concession sur la qualité et la résistance. C’est une nouvelle étape pour EIO, portée par la même conviction depuis le premier jour, transformer le déchet en objet désirable.</em> », expliquent Emma Vidal, Directrice d’EIO, et Ugo Zanetti, Responsable Exploitation &amp; Commercial.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-093134.png"><img class="aligncenter wp-image-385648 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-093134.png" alt="Capture d'écran 2026-09-22 093134" width="578" height="748" /></a></p>
<h2>Tèrra, Aïga, Alba, Sora : quatre lunettes, quatre façons de raconter le Sud</h2>
<p dir="auto">Si ORIZON se fabrique dans le Jura, ses quatre modèles gardent les pieds, et les mots, en Occitanie.</p>
<p dir="auto"><strong>1- <a href="https://eio.eco/produit/terra-lunettes-francaises-ecoresponsables/">Tèrra</a>, la terre : </strong>Le mot occitan renvoie directement aux racines d’EIO : le territoire où la collection est dessinée, mais aussi celui dont la marque tire son inspiration.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/DSC08550-2-scaled-rsv6wgk2jdjwrzrbrmh8te8tvxolfwhlt4y03kh2ps.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385647" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/DSC08550-2-scaled-rsv6wgk2jdjwrzrbrmh8te8tvxolfwhlt4y03kh2ps.jpg" alt="DSC08550-2-scaled-rsv6wgk2jdjwrzrbrmh8te8tvxolfwhlt4y03kh2ps" width="640" height="640" /></a></p>
<p dir="auto"><strong>2- <a href="https://eio.eco/produit/aiga-lunettes-francaises-ecoresponsables/">Aïga</a>, l’eau : </strong>Des rivières aux lagunes méditerranéennes, l’eau façonne les paysages occitans. Le modèle en reprend le nom occitan et son idée de mouvement.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/4-1024x1024_1.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385644" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/4-1024x1024_1.jpg" alt="4-1024x1024_1" width="640" height="640" /></a></p>
<p dir="auto"><strong>3- <a href="https://eio.eco/produit/alba-lunettes-francaises-ecoresponsables/">Alba</a>, l’aube : </strong>Un nom qui évoque les premières lueurs du jour et cette lumière caractéristique qui accompagne les paysages du Sud et les instants passés à l’extérieur.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Photos-site-ORIZON-7-1024x1024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385645" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Photos-site-ORIZON-7-1024x1024.jpg" alt="Photos-site-ORIZON-7-1024x1024" width="640" height="640" /></a></p>
<p dir="auto"><strong>4- <a href="https://eio.eco/produit/sora-lunettes-francaises-ecoresponsables/">Sora</a>, la patine du soleil : </strong>Le nom remonte à « saur », vieux mot (avec ses formes provençales « saur » et « sor ») désignant une nuance jaune tirant vers le brun sous l’action du soleil ou du feu. Une référence qui trouve un écho direct dans les tonalités écaille de la collection.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/DSC08304-scaled-rsv61ux81jnut07igeahn48locieun06xocxn9uha8.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385646" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/DSC08304-scaled-rsv61ux81jnut07igeahn48locieun06xocxn9uha8.jpg" alt="DSC08304-scaled-rsv61ux81jnut07igeahn48locieun06xocxn9uha8" width="640" height="640" /></a></p>
<p dir="auto">Ainsi se dessine un assortiment pensé comme un ensemble : quatre formes et quatre teintes permettant à l’opticien de composer un présentoir cohérent avec une seule collection.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Après l’atelier, la vitrine : EIO ouvre ORIZON aux opticiens</strong></h3>
<p dir="auto">La nouveauté se joue aussi derrière le comptoir.</p>
<p dir="auto">Avec ORIZON, EIO lance le développement de son réseau d’opticiens partenaires. L’objectif est de permettre aux consommateurs de retrouver prochainement les quatre modèles chez les professionnels, aussi bien en optique qu’en solaire.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Du solaire à l’étui : un assortiment qui se compose à la carte</strong></h3>
<p dir="auto">Autour de ses quatre modèles, EIO a également prévu plusieurs possibilités pour permettre aux professionnels de construire leur assortiment.</p>
<p dir="auto">Chaque monture est accompagnée d’une lingette microfibre en matières recyclées, disponible en quatre couleurs, ainsi que d’une pochette en feutrine en matières recyclées, marquée à l’atelier.</p>
<p dir="auto">Et pour les particuliers qui souhaitent découvrir ORIZON avant son déploiement chez les opticiens, la collection solaire est déjà disponible sur le site d’EIO.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Ne pas s’entêter pour mieux rester fidèle à son idée</strong></h3>
<p dir="auto">ORIZON raconte finalement un paradoxe assez fécond : EIO change précisément pour ne pas changer de conviction.</p>
<p dir="auto">La marque abandonne une solution technique qui avait pourtant accompagné ses débuts, choisit une matière plus résistante et rapproche encore davantage son produit du savoir-faire lunetier français. Elle conserve parallèlement le plastique recyclé comme territoire de recherche.</p>
<p dir="auto">Entre l’Hérault où elle se dessine, le Jura où elle se fabrique et les opticiens chez lesquels elle s’apprête à arriver, ORIZON donne ainsi une nouvelle géographie au projet EIO.</p>
<p dir="auto">Et peut-être est-ce précisément cela, son nouvel horizon : ne plus seulement chercher une seconde vie pour la matière, mais lui donner toutes les chances de durer.</p>
<h2>À propos d’EIO</h2>
<p dir="auto">EIO est une marque française de lunettes qui imagine des montures plus responsables, pensées en Occitanie et fabriquées en France. Sa mission consiste à revaloriser des matières destinées à devenir des déchets en objets utiles, durables et désirables. Tout en développant ORIZON en acétate recyclé, EIO poursuit ses travaux de recherche et développement pour explorer de nouvelles voies de valorisation du déchet plastique.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260914150126-p1-document-uitq.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385643 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260914150126-p1-document-uitq-1024x567.jpg" alt="20260914150126-p1-document-uitq" width="640" height="354" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://eio.eco/" target="_blank">https://eio.eco/</a></p>
<p>Linktree: <a href="https://linktr.ee/eio.official?utm_source=qr_code">https://linktr.ee/eio.official?utm_source=qr_code</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/eio.official/" target="_blank">https://www.facebook.com/eio.official/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/eio.official/?hl=fr" target="_blank">https://www.instagram.com/eio.official/?hl=fr</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/eio-official/posts/?feedView=all" target="_blank">https://www.linkedin.com/company/eio-official/posts/?feedView=all</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Et si l’autonomie alimentaire poussait aussi grâce à ses clients ? Myfood ouvre son capital</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/385549/et-si-lautonomie-alimentaire-poussait-aussi-grace-a-ses-clients-myfood-ouvre-son-capital.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[contact@myfood.eu]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[Produire ses propres légumes n’est plus seulement une aspiration écologique. C’est aussi une réponse à une équation devenue très concrète pour les foyers : des produits frais toujours plus chers, une ressource en eau sous tension et une agriculture dépendante d’intrants fragilisés par les crises géopolitiques. En dix ans, les prix des fruits et légumes [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p dir="auto">Produire ses propres légumes n’est plus seulement une aspiration écologique.</p>
<p dir="auto">C’est aussi une réponse à une équation devenue très concrète pour les foyers : des produits frais toujours plus chers, une ressource en eau sous tension et une agriculture dépendante d’intrants fragilisés par les crises géopolitiques.</p>
<p dir="auto">En dix ans, les prix des fruits et légumes ont augmenté de 54 % à 62 %, soit trois fois plus vite que l’inflation générale, selon les séries 2015-2025 de l’Insee. En 2026, les légumes ont encore enregistré une hausse de 10 % en un an, d’après l’Observatoire des prix des fruits et légumes de Familles Rurales.</p>
<p dir="auto">Si 64 % des Français souhaiteraient cultiver un potager (source: <a href="https://myfood.eu/fr">Myfood</a>), beaucoup se heurtent au manque de temps, d’espace, d’eau ou de savoir-faire.</p>
<p dir="auto"><strong>C’est sur cette contradiction que Myfood bâtit son développement depuis dix ans. </strong></p>
<p dir="auto"><strong>Le fabricant de serres aquaponiques connectées installé à Molsheim ouvre aujourd’hui son capital à ses clients, à sa communauté et aux investisseurs privés. </strong></p>
<p dir="auto"><strong>Après une première opération réussie en 2024, l’entreprise lance sa deuxième campagne de crowdequity sur Crowdcube afin de changer d’échelle en France et en Europe.</strong></p>
<h3 style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260914151138-p2-document-xavc.png"><img class="aligncenter wp-image-385551 size-medium" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260914151138-p2-document-xavc-300x94.png" alt="20260914151138-p2-document-xavc" width="300" height="94" /></a></h3>
<h2>Après avoir cultivé des légumes, cultiver une entreprise commune</h2>
<p dir="auto">Myfood ne sollicite pas une communauté abstraite. L’entreprise s’adresse d’abord à celles et ceux qui connaissent déjà son modèle : 1 500 foyers clients, 108 000 abonnés et plusieurs centaines d’investisseurs particuliers réunis lors de sa première levée en 2024.</p>
<p dir="auto">À travers cette nouvelle campagne, chacun peut devenir actionnaire à partir de 70 euros sur Crowdcube. Une façon d’associer les utilisateurs et les membres de la communauté à la prochaine phase de développement d’une entreprise française créée il y a dix ans, rentable et déjà implantée dans sept pays.</p>
<p dir="auto">Les investisseurs privés, family offices et business angels peuvent également entrer directement au capital à partir de 100 000 euros. Ils disposent alors d’un accès à l’équipe dirigeante, au business plan complet et à la data room.</p>
<p dir="auto">«<em> En 2024, nos clients nous ont fait confiance une première fois et nous avons tenu nos promesses : une serre plus accessible, un retour sur investissement sous cinq ans, une entreprise saine. Nous leur proposons aujourd&#8217;hui d&#8217;écrire le chapitre suivant avec nous. Chaque euro levé est affecté à un levier dont le rendement est déjà mesuré sur nos propres données. </em>» précise Matthieu Urban, Président et fondateur de Myfood</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260914151138-p1-document-isac.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-385552" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260914151138-p1-document-isac-1024x527.png" alt="20260914151138-p1-document-isac" width="640" height="329" /></a></p>
<h2>L’autonomie alimentaire quitte le carré potager</h2>
<p dir="auto">Le potager traditionnel fait envie, mais résiste souvent mal aux contraintes du quotidien. Il demande du temps, de l’expérience, de la place et une disponibilité en eau qui ne va plus de soi. Myfood a donc choisi de ne pas reproduire le potager classique sous une serre. Son dispositif associe aquaponie, permaculture, capteurs et intelligence artificielle afin de simplifier la production alimentaire à domicile.</p>
<p dir="auto">Selon le modèle et les conditions d’utilisation, une serre Myfood peut permettre de produire jusqu’à 400 kg de légumes par an :</p>
<ul>
<li>Sans pesticide ;</li>
<li>Sans engrais de synthèse ;</li>
<li>Avec jusqu’à 90 % d’eau en moins ;</li>
<li>Pour une à deux heures d’entretien par semaine.</li>
</ul>
<p dir="auto">Cette approche prend une résonance particulière alors que les engrais de synthèse restent exposés aux tensions géopolitiques, avec une pénurie annoncée pour 2027. Elle répond également aux interrogations suscitées par le retour des néonicotinoïdes et par l’arrivée annoncée, à partir de 2028, de nouveaux OGM non étiquetés.</p>
<p dir="auto">Myfood propose ainsi de replacer une partie de la production alimentaire au plus près du lieu de consommation : chez les particuliers, mais aussi au sein d’entreprises et d’établissements.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/serre_myfood.png"><img class="aligncenter wp-image-385814 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/serre_myfood-1024x576.png" alt="serre_myfood" width="640" height="360" /></a></p>
<h2>Dix ans, sept pays et un modèle qui a pris racine</h2>
<p dir="auto">Créée en 2015 à Molsheim, Myfood a progressivement fait passer sa serre connectée du stade de l’expérimentation à celui d’un produit déployé à l’échelle européenne.</p>
<p dir="auto">L’entreprise compte aujourd’hui :</p>
<ul>
<li><strong>Plus de 1 500 serres installées</strong> ;</li>
<li><strong>Une présence dans sept pays</strong> ;</li>
<li><strong>32 % de son activité réalisée à l’export</strong> ;</li>
<li><strong>4 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025</strong> ;</li>
<li><strong>Une croissance de 21 % sur l’année</strong> ;</li>
<li><strong>Une note Google de 4,9 sur 5</strong>, calculée à partir de 265 avis.</li>
</ul>
<p dir="auto">Ce développement s’est accompagné d’un travail sur l’accessibilité de l’offre. La serre d’entrée de gamme, auparavant proposée à 4 990 euros, est désormais commercialisée à 3 990 euros et peut être financée à partir de 51,56 euros par mois.</p>
<p dir="auto">Pour une famille qui achète une serre, le retour sur investissement est estimé entre trois et cinq ans, en fonction de son budget habituel consacré aux fruits et légumes. Cette estimation concerne exclusivement l’acquisition et l’utilisation d’une serre. Elle ne constitue pas une prévision de rendement pour les investisseurs entrant au capital.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/family-signature-saint-pierre-alsace-1024x682.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-385554" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/family-signature-saint-pierre-alsace-1024x682.jpg" alt="family-signature-saint-pierre-alsace-1024x682" width="697" height="464" /></a></p>
<h2>La levée n’est pas une ligne d’arrivée, mais un accélérateur</h2>
<p dir="auto">La campagne doit financer trois années de développement, avec l’objectif de conduire Myfood vers l’autofinancement complet. L’entreprise concentre son plan d’accélération sur quatre postes clairement identifiés.</p>
<h4 style="text-align: left;"><strong>40 % pour ouvrir davantage de portes</strong></h4>
<p dir="auto">Le premier poste concerne le renforcement de l’équipe commerciale en France et en Europe. L’objectif est d’étendre la présence de Myfood tout en structurant son développement sur ses marchés existants.</p>
<h4 style="text-align: left;"><strong>30 % pour faire connaître un usage encore émergent</strong></h4>
<p dir="auto">L’entreprise prévoit de renforcer ses actions d’acquisition et sa production de contenus. L’enjeu consiste notamment à mieux expliquer l’aquaponie, le fonctionnement des serres et la place que peut prendre la production domestique dans l’alimentation d’un foyer.</p>
<h4 style="text-align: left;"><strong>20 % pour faire parler les serres</strong></h4>
<p dir="auto">Myfood poursuivra le développement de sa plateforme digitale et de ses revenus récurrents. Un abonnement premium doit notamment permettre d’analyser par intelligence artificielle les données issues de la serre afin d’accompagner plus finement chaque utilisateur.</p>
<h4 style="text-align: left;"><strong>10 % pour passer à l’échelle</strong></h4>
<p dir="auto">Le dernier volet porte sur l’industrialisation. Il doit soutenir la montée en volume et accompagner l’accélération commerciale sans dénaturer le produit ni son usage.</p>
<p dir="auto">Le plan de développement fixe un objectif de 16 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2032, avec près de 20 % de revenus récurrents. Ces projections constituent des objectifs et non des garanties de performance.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Faire entrer l’assiette au capital</strong></h3>
<p dir="auto">Avec cette nouvelle campagne de crowdequity, Myfood ne cherche pas seulement à financer davantage de serres. L’entreprise propose à sa communauté de prendre part à une réflexion plus large : celle de la capacité des foyers à reprendre la main sur une partie de leur alimentation.</p>
<p dir="auto">Après dix années consacrées à éprouver son modèle, l’entreprise alsacienne aborde désormais une nouvelle étape. Son défi consiste à faire de la serre connectée non plus un équipement réservé aux jardiniers avertis, mais un outil de production accessible à des familles qui veulent savoir ce qu’elles mangent, réduire leur dépendance aux circuits conventionnels et mieux maîtriser leur budget alimentaire.</p>
<h2>Modalités de la campagne</h2>
<p dir="auto"><strong>Campagne publique sur Crowdcube</strong></p>
<ul>
<li>Ouverture : 28 septembre 2026</li>
<li>Ticket d’entrée : 70 euros</li>
<li>Accès : myfood.eu/invest</li>
</ul>
<p dir="auto"><strong>Investisseurs privés, family offices et business angels</strong></p>
<ul>
<li>Entrée directe au capital à partir de 100 000 euros</li>
<li>Accès à l’équipe dirigeante, au business plan complet et à la data room</li>
<li>Contact : <a href="mailto:%20invest@myfood.eu">invest@myfood.eu</a></li>
</ul>
<h2>À propos de Myfood</h2>
<p dir="auto">Fondée en 2015 à Molsheim, en Alsace, Myfood conçoit, fabrique et commercialise des serres connectées associant aquaponie, permaculture et intelligence artificielle. Plus de 1 500 foyers, entreprises et établissements en France et en Europe utilisent ses solutions pour produire une part significative de leurs légumes, sans pesticide ni engrais de synthèse.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/hub_2026.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-385815" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/hub_2026-1024x527.png" alt="hub_2026" width="640" height="329" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://myfood.eu/fr/" target="_blank">https://myfood.eu/fr</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://facebook.com/myfood.France/" target="_blank">https://facebook.com/myfood.France/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/myfood.eu/">https://www.instagram.com/myfood.eu/</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://www.linkedin.com/company/myfood-eu/">https://www.linkedin.com/company/myfood-eu/</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Journée mondiale du végétarisme 2026 : avec son application gratuite, Biovie met le végétal à portée d’assiette</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/385174/journee-mondiale-du-vegetarisme-2026-avec-son-application-gratuite-biovie-met-le-vegetal-a-portee-dassiette.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Eric VIARD]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvellles technologies grand public]]></category>

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		<description><![CDATA[Ni injonction à devenir végétarien, ni grand bouleversement du réfrigérateur. À l’occasion de la Journée mondiale du végétarisme, le 1er octobre 2026, Biovie défend une autre façon de faire évoluer son alimentation : progressivement, concrètement et sans dogme. L’entreprise fondée par Éric Viard met en avant son application mobile 100 % gratuite, sans publicité ni [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="b71ytx" data-start="1738" data-end="1819"><strong>Ni injonction à devenir végétarien, ni grand bouleversement du réfrigérateur. </strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="b71ytx" data-start="1738" data-end="1819"><strong>À l’occasion de la Journée mondiale du végétarisme, le 1er octobre 2026, <a href="https://www.biovie.fr/fr/">Biovie</a> défend une autre façon de faire évoluer son alimentation : progressivement, concrètement et sans dogme. </strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="b71ytx" data-start="1738" data-end="1819"><strong>L’entreprise fondée par Éric Viard met en avant son application mobile 100 % gratuite, sans publicité ni abonnement, avec notamment un parcours « Je me mets à l’alimentation végétale en 3 semaines ». </strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="b71ytx" data-start="1738" data-end="1819"><strong>En parallèle, elle propose <a href="https://www.biovie.fr/fr/content/47-gratuit">deux Lives gratuits</a> autour des protéines végétales et des algues, les 17 septembre et 1er octobre.</strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="b71ytx" data-start="1738" data-end="1819"><strong> Deux outils pour transformer une intention souvent abstraite, manger davantage végétal, en gestes simples du quotidien.</strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="b71ytx" data-start="1738" data-end="1819"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/hero-photo1.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-385181" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/hero-photo1-818x1024.jpg" alt="hero-photo" width="433" height="542" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="b71ytx" data-start="1738" data-end="1819">Trois semaines, un téléphone et surtout aucune révolution du jour au lendemain</h2>
<p dir="auto" data-start="1821" data-end="1948">Avec son application mobile, Biovie cherche à réduire la distance entre « vouloir manger plus végétal » et le faire réellement.</p>
<p dir="auto" data-start="1950" data-end="2187">Son parcours « Je me mets à l’alimentation végétale en 3 semaines » accompagne l’utilisateur au quotidien. Chaque journée apporte une nouvelle étape : un conseil concret, une recette ou un contenu à découvrir, puis un petit quiz.</p>
<p dir="auto" data-start="2189" data-end="2408">Le principe est volontairement progressif. Il ne s’agit pas de demander à chacun de revoir son alimentation en une nuit, mais de créer suffisamment de petits déclics pour que de nouvelles habitudes puissent s’installer.</p>
<p dir="auto" data-start="2410" data-end="2460">L’application repose ainsi sur trois partis pris :</p>
<ul data-start="2462" data-end="2767">
<li data-section-id="16bpfa6" data-start="2462" data-end="2552"><strong>L’accessibilité</strong>, puisqu’elle est 100 % gratuite, sans publicité et sans abonnement ;</li>
<li data-section-id="1ayulir" data-start="2553" data-end="2653"><strong>La progressivité</strong>, avec un accompagnement quotidien plutôt qu’une accumulation d’informations ;</li>
<li data-section-id="3baols" data-start="2654" data-end="2767"><strong>La liberté</strong>, car Biovie ne demande pas à ses utilisateurs d’adopter une alimentation exclusivement végétale.</li>
</ul>
<p dir="auto" data-start="2769" data-end="2979">Une approche « sans dogme » qui constitue l’un des fils rouges de la marque : ajouter de nouveaux aliments et de nouvelles recettes, plutôt que commencer par dresser la liste de ce qu’il faudrait supprimer.</p>
<p dir="auto" data-start="2981" data-end="3137">Cette démarche se prolonge avec le document « Vivant ! », destiné aux personnes qui découvrent pour la première fois l’alimentation végétale et vivante.</p>
<p dir="auto" data-start="2981" data-end="3137"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260910073244-p1-document-aoqn-1.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-385175" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260910073244-p1-document-aoqn-1.jpeg" alt="20260910073244-p1-document-aoqn (1)" width="776" height="737" /></a></p>
<h2 dir="auto" data-section-id="1l9m044" data-start="3139" data-end="3232"><strong>Dans l’assiette végétale, Biovie veut aussi faire une place à un grand oublié : les algues</strong></h2>
<p dir="auto" data-start="3234" data-end="3352">Végétaliser son alimentation ne se résume pas à remplacer la viande. C’est aussi élargir son répertoire d’ingrédients.</p>
<p dir="auto" data-start="3354" data-end="3485">Et parmi eux, Biovie défend depuis 2007 une famille d’aliments encore peu installée dans les habitudes françaises : les algues.</p>
<p dir="auto" data-start="3487" data-end="3879">Consommées depuis quelque 2 000 ans en Asie, elles restent largement absentes des assiettes européennes. Pourtant, leur profil nutritionnel et leur mode de culture leur confèrent des caractéristiques singulières : certaines affichent davantage de protéines que le bœuf et davantage de fer que les épinards, tandis que leur culture ne nécessite ni eau douce, ni pesticides, ni engrais.</p>
<p dir="auto" data-start="3881" data-end="4132">Le défi est donc moins de démontrer qu’elles existent que de répondre à des questions beaucoup plus quotidiennes : lesquelles choisir ? Quel goût ont-elles ? Comment les préparer ? Et surtout, comment les faire entrer naturellement dans un repas ?</p>
<p dir="auto" data-start="4134" data-end="4238">C’est précisément sur ce passage de la curiosité à l’usage que Biovie concentre son travail pédagogique.</p>
<p dir="auto" data-start="4134" data-end="4238"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/algue-wakame-curly-deshydratee-500gr.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-385179" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/algue-wakame-curly-deshydratee-500gr.jpeg" alt="algue-wakame-curly-deshydratee-500gr" width="540" height="540" /></a></p>
<h3 dir="auto" style="text-align: left;" data-section-id="3yy61g" data-start="4240" data-end="4304"><strong>Les 17 septembre et 1er octobre, les algues passent en direct</strong></h3>
<p dir="auto" data-start="4306" data-end="4398">L’application n’est pas le seul outil mobilisé autour de la Journée mondiale du végétarisme.</p>
<p dir="auto" data-start="4400" data-end="4659">Biovie organise également deux Lives gratuits par mois, animés en direct par Éric ou Aurélie Viard. L’objectif : créer un rendez-vous permettant de transmettre des connaissances, mais aussi de répondre concrètement aux interrogations des participants.</p>
<p dir="auto" data-start="4661" data-end="4700">Deux dates accompagnent cette rentrée :</p>
<p dir="auto" data-start="4702" data-end="4778"><strong data-start="4702" data-end="4728">Le 17 septembre 2026 :</strong> un Live « spécial protéines végétales &amp; algues ».</p>
<p dir="auto" data-start="4780" data-end="4886"><strong data-start="4780" data-end="4805">Le 1er octobre 2026 :</strong> un second Live organisé à l’occasion même de la Journée mondiale du végétarisme.</p>
<p dir="auto" data-start="4888" data-end="5074">Les deux rendez-vous sont gratuits, accessibles sur inscription sur biovie.fr et volontairement sans replay. Un choix qui préserve la dimension d’échange et de rendez-vous du direct.</p>
<p dir="auto" data-start="5076" data-end="5269">Application, Lives, recettes, formations et contenus pédagogiques répondent ainsi à la même question : comment donner suffisamment de clés pour que chacun puisse expérimenter par lui-même ?</p>
<p dir="auto" data-start="5076" data-end="5269"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-20-085137.png"><img class="aligncenter wp-image-385539 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-20-085137-1024x452.png" alt="" width="640" height="282" /></a></p>
<h2 dir="auto" data-section-id="19xvq9b" data-start="5271" data-end="5338">Avant l’application, une conviction née il y a près de vingt ans</h2>
<p dir="auto" data-start="5340" data-end="5428">Si Biovie développe aujourd’hui des outils numériques, son sujet de fond n’a pas changé.</p>
<p dir="auto" data-start="5430" data-end="5697">L&#8217;entreprise est fondée en 2007 par Éric Viard, ingénieur diplômé de l’ISTOM, avec une conviction : une alimentation davantage végétale constitue une piste d’avenir pour la santé comme pour la planète, et les algues méritent d’y occuper une place plus importante.</p>
<p dir="auto" data-start="5699" data-end="6103">Son parcours l’a conduit à travailler auprès d’agriculteurs biologiques et à acquérir une expérience internationale dans une quarantaine de pays. Ses séjours en Asie lui permettent notamment d’observer un rapport aux algues très différent de celui qui domine alors en Europe : là où elles apparaissent encore comme des produits atypiques en France, elles appartiennent ailleurs à l’alimentation courante.</p>
<p dir="auto" data-start="6105" data-end="6398">Depuis, Biovie développe produits, formations et contenus gratuits autour de l’alimentation vivante, des algues et des graines germées. Plus de 100 000 clients fidélisés ont été accompagnés depuis sa création et l’entreprise affiche une note de 4,8/5 sur plus de 500 avis vérifiés.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="1pcinoe" data-start="6400" data-end="6478">Des algues dans l’assiette… mais aussi dans les livres et le débat européen</h2>
<p dir="auto" data-start="6480" data-end="6553">Cette expertise s’est également construite hors des frontières de Biovie.</p>
<p dir="auto" data-start="6555" data-end="6860">Éric et Aurélie Viard sont coauteurs de « Algues au Quotidien », publié aux éditions Alternatives/Gallimard. L’ouvrage a reçu le Gourmand Award 2025 du meilleur livre au monde dans la catégorie « seafood », ainsi que le prix du meilleur livre bien-être 2025 de l’Académie Nationale de Cuisine.</p>
<p dir="auto" data-start="6862" data-end="7162">Le parcours d’Éric Viard a par ailleurs fait l’objet d’une interview de son école d’ingénieurs, l’ISTOM. Il a également été interrogé dans le cadre d’EU4Algae, initiative soutenue par la Commission européenne, autour de l’accessibilité des algues et de leur place dans l’alimentation durable.</p>
<p dir="auto" data-start="7164" data-end="7379">Autant de prolongements d’un même sujet : faire sortir les algues de leur statut d’aliment de niche pour les ramener à l’endroit où Biovie estime qu’elles ont vocation à se trouver : dans la cuisine quotidienne.</p>
<p dir="auto" data-start="7164" data-end="7379"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/book-photo.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-385178" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/book-photo.jpg" alt="book-photo" width="623" height="681" /></a></p>
<h3 dir="auto" style="text-align: left;" data-section-id="1cdnkts" data-start="7381" data-end="7437"><strong>Moins de « il faut », davantage de « pourquoi pas ? »</strong></h3>
<p dir="auto" data-start="7439" data-end="7663">À travers son application et ses rendez-vous gratuits, Biovie poursuit aujourd’hui son ambition : rester une référence européenne de l’alimentation vivante, avec les algues et les graines germées au cœur de son identité.</p>
<p dir="auto" data-start="7665" data-end="7756">Mais la Journée mondiale du végétarisme lui permet surtout de porter un message plus large.</p>
<p dir="auto" data-start="7758" data-end="8008">Manger davantage végétal ne commence pas nécessairement par une rupture. Cela peut commencer par une recette différente, quelques graines germées, une algue que l’on apprend enfin à cuisiner ou un conseil découvert chaque jour pendant trois semaines.</p>
<p dir="auto" data-start="8010" data-end="8128">Pas une nouvelle étiquette alimentaire à adopter, donc. Plutôt de nouvelles possibilités à mettre dans l’assiette.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="1whd1zp" data-start="8130" data-end="8156">Informations pratiques</h2>
<ul>
<li>Journée mondiale du végétarisme : 1er octobre 2026</li>
<li>Application Biovie : 100 % gratuite, sans publicité et sans abonnement</li>
<li>Parcours : « Je me mets à l’alimentation végétale en 3 semaines »</li>
<li>Live « spécial protéines végétales &amp; algues » : 17 septembre 2026</li>
<li>Live Journée mondiale du végétarisme : 1er octobre 2026</li>
<li>Lives : gratuits sur inscription, deux fois par mois, sans replay</li>
<li>Site : biovie.fr</li>
</ul>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site internet et formation : <a href="https://www.biovie.fr/" target="_blank">https://www.biovie.fr</a></p>
<p>Le livre : <a href="https://www.biovie.fr/fr/854-algues-quotidien-viard-gallimard.html" target="_blank">https://www.biovie.fr/fr/854-algues-quotidien-viard-gallimard.html</a></p>
<p>La formation + les algues : <a href="https://tinyurl.com/algues-formation">https://tinyurl.com/algues-formation</a><a href="https://www.biovie.fr/fr/854-algues-quotidien-viard-gallimard.html" target="_blank"><br />
</a></p>
<div style="color: #222222;">Dossier de presse Biovie :  <a style="color: #1155cc;" href="https://tinyurl.com/dossier-presse-biovie-juin2026" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://tinyurl.com/dossier-presse-biovie-juin2026&amp;source=gmail&amp;ust=1790057726098000&amp;usg=AOvVaw3eh0duw34Br_zKI0wlL7yQ">https://tinyurl.com/<wbr />dossier-presse-biovie-juin2026</a></div>
<div style="color: #222222;"></div>
<div style="color: #222222;"></div>
<div style="color: #222222;">Appli mobile Biovie Android : <a style="color: #1155cc;" href="https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.biovie.app&amp;hl=fr" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://play.google.com/store/apps/details?id%3Dfr.biovie.app%26hl%3Dfr&amp;source=gmail&amp;ust=1790057726098000&amp;usg=AOvVaw2iRDJOjs2VdaKFcIFb6wr_">https://play.google.com/<wbr />store/apps/details?id=fr.<wbr />biovie.app&amp;hl=fr</a></div>
<div style="color: #222222;"></div>
<div style="color: #222222;"></div>
<div style="color: #222222;">Appli mobile Biovie Iphone : <a style="color: #1155cc;" href="https://apps.apple.com/fr/app/biovie-alimentation-vivante/id6800479171" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://apps.apple.com/fr/app/biovie-alimentation-vivante/id6800479171&amp;source=gmail&amp;ust=1790057726098000&amp;usg=AOvVaw26-XCo0SIzFubLkx51yWob">https://apps.apple.com/fr/<wbr />app/biovie-alimentation-<wbr />vivante/id6800479171</a></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dossier de presse, photos et visuels <b style="color: #353535;">Algues au quotidien</b>: <a href="https://tinyurl.com/algues-quotidien">https://tinyurl.com/algues-quotidien</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/biovieofficiel/" target="_blank">@biovieofficiel </a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Observer sans déranger : la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale s’engage aux côtés du Muséum pour la biodiversité guyanaise</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/384730/observer-sans-deranger-la-fondation-credit-mutuel-alliance-federale-sengage-aux-cotes-du-museum-pour-la-biodiversite-guyanaise.html</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 07:53:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[nancy.billon@creditmutuel.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Près de huit millions d’hectares de forêt tropicale, parmi les mieux préservés au monde, et une biodiversité que les scientifiques cherchent encore à mieux comprendre. En Guyane française, territoire majeur de recherche et d’exploration scientifique du Muséum national d’Histoire naturelle, observer le vivant implique de pénétrer un univers aussi immense que complexe, sans le perturber. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Près de huit millions d’hectares de forêt tropicale, parmi les mieux préservés au monde, et une biodiversité que les scientifiques cherchent encore à mieux comprendre.</p>
<p><strong>En <a href="https://www.mnhn.fr/fr/guyane">Guyane française</a>, territoire majeur de recherche et d’exploration scientifique du <a href="https://www.mnhn.fr/fr">Muséum national d’Histoire naturelle</a>, observer le vivant implique de pénétrer un univers aussi immense que complexe, sans le perturber. </strong></p>
<p><strong>C’est tout l’enjeu de GUYACAM, projet porté par les équipes du Muséum et accompagné par la <a href="https://fondation.creditmutuelalliancefederale.fr/fr/index.html">Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale</a> dans le cadre d’un mécénat majeur. </strong></p>
<p><strong>Du sol à la canopée, un réseau de pièges photographiques permettra de suivre automatiquement la faune terrestre, arboricole et volante. </strong></p>
<p><strong>En soutenant ce programme, la Fondation fait le choix d’accompagner la recherche au plus près du terrain, pour mieux mesurer les pressions humaines sur les écosystèmes et donner à leur préservation un socle essentiel : la connaissance.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-06-11-1247511-1024x381.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-384719" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-06-11-1247511-1024x381.jpg" alt="Capture-d’écran-2026-06-11-1247511-1024x381" width="769" height="286" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Soutenir ceux qui regardent là où l’œil ne suffit plus</h2>
<p>La forêt guyanaise impressionne par son immensité. Mais derrière cette apparente permanence, les équilibres évoluent.</p>
<p>Les activités minières, l’exploitation forestière et les infrastructures exercent des pressions croissantes sur ces écosystèmes. Pour en mesurer les effets, il faut pouvoir observer la biodiversité sur le terrain et suivre ses évolutions.</p>
<p>C’est précisément là que le mécénat de la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale prend tout son sens.</p>
<p>En accompagnant GUYACAM, elle soutient les équipes scientifiques du Muséum dans le développement d’un protocole permettant de documenter le vivant sur la durée. Un choix qui traduit une conception exigeante du mécénat environnemental : protéger suppose aussi d’investir dans la connaissance nécessaire pour comprendre ce qui change.</p>
<h2>Du sol à la canopée, un mécénat au cœur de la forêt guyanaise</h2>
<p>Avec GUYACAM, le soutien à la recherche prend une forme très concrète.</p>
<p>Le projet développe un protocole innovant de surveillance de la biodiversité grâce à un réseau de pièges photographiques, installés à différents niveaux de la forêt : au sol, mais aussi dans la canopée.</p>
<p>L’objectif est d’élargir le champ de l’observation à la faune terrestre, arboricole et volante, tout en laissant les animaux évoluer sans perturbation.</p>
<p>Ces dispositifs automatisés deviennent ainsi des yeux discrets au cœur de la forêt.</p>
<p>En accompagnant leur déploiement, la Fondation soutient une méthode scientifique capable d’améliorer la connaissance des écosystèmes guyanais et de mieux mesurer l’impact des activités humaines sur leur biodiversité.</p>
<p>Le mécénat crée ainsi un trait d’union entre technologie, science et enjeux environnementaux.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/guyane_olivier_pascal_1440_550.jpg.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-384733" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/guyane_olivier_pascal_1440_550.jpg.jpg" alt="guyane_olivier_pascal_1440_550.jpg" width="632" height="395" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Observer aujourd’hui pour comprendre les transformations de demain</strong></h3>
<p style="text-align: left;">GUYACAM ne cherche pas simplement à photographier la biodiversité. Il vise à suivre son évolution.</p>
<p>C’est ce temps long de la recherche que la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale choisit d’accompagner.</p>
<p>Observer différentes catégories de faune, recueillir des données sans perturber les milieux et analyser leurs évolutions doit permettre aux équipes du Muséum de mieux comprendre les transformations à l’œuvre.</p>
<p>Le mécénat intervient donc en amont de la protection, là où se construit la connaissance qui permet ensuite d’appréhender les effets des pressions exercées sur les écosystèmes.</p>
<p>À travers GUYACAM, la Fondation ne soutient pas une action isolée, mais une capacité à observer, mesurer et comprendre dans la durée.</p>
<h2>Plus de 40 millions d’euros : donner des moyens aux projets qui protègent le vivant</h2>
<p>Ce nouvel accompagnement s’inscrit dans l’engagement environnemental développé par la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale depuis sa création.</p>
<p>Créée en 2021 et abritée par la Fondation de France, elle agit autour de deux domaines : l’Environnement et la Solidarité sur les territoires.</p>
<p>Depuis sa création, elle a engagé plus de 40 millions d’euros en faveur de la protection de l’Environnement.</p>
<p>Elle accompagne des projets d’intérêt général rayonnant sur l’ensemble du territoire français ainsi que des actions à dimension nationale qui luttent contre le réchauffement climatique et ses impacts sur la santé ou favorisent l’inclusion sociale.</p>
<p>Avec GUYACAM, son mécénat se déploie sur un territoire particulièrement stratégique pour la connaissance du vivant : la Guyane, territoire majeur des activités de recherche et d’exploration scientifique du Muséum.</p>
<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: left;"><strong>Donner à la recherche les moyens de voir plus loin</strong></h3>
<p>Soutenir la recherche, c’est lui permettre d’explorer, d’expérimenter et surtout d’inscrire ses observations dans le temps. C’est cette conception de l’accompagnement que la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale met en œuvre avec GUYACAM.</p>
<p>Au sol, dans les arbres ou au cœur de la canopée, les pièges photographiques captent discrètement la présence d’une faune difficile à observer. Ces images deviennent ensuite une matière scientifique précieuse pour suivre la biodiversité et mieux comprendre les transformations des écosystèmes guyanais.</p>
<p>Le projet illustre ainsi la volonté de la Fondation de donner aux initiatives d’intérêt général les moyens d’agir dans la durée, grâce notamment au dividende sociétal, en cohérence avec le modèle mutualiste et le statut d’entreprise à mission de Crédit Mutuel Alliance Fédérale.</p>
<p>Après avoir engagé plus de 40 millions d’euros en faveur de la protection de l’Environnement depuis 2021, la Fondation poursuit avec GUYACAM un même cap : accompagner celles et ceux qui produisent les connaissances indispensables à la préservation du vivant.</p>
<p>En Guyane, cet engagement prend de la hauteur : du sol jusqu’à la canopée.</p>
</div>
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</section>
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</div>
<h2>À propos de la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale</h2>
<p>Créée en 2021, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale s&#8217;engage aux côtés de celles et ceux qui œuvrent pour construire une société plus juste et plus durable. En concentrant son action sur deux domaines d&#8217;intervention, l&#8217;environnement et la solidarité sur les territoires, elle accompagne des initiatives qui rayonnent sur l&#8217;ensemble du territoire français ou des projets à dimension nationale.</p>
<p>Abritée par la Fondation de France, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale est la preuve d’un mutualisme efficace où s’exprime toute la forme du collectif du groupe, en cohérence avec son statut d’entreprise à mission. Grâce à la mise en place du dividende sociétal, les ambitions de la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale permettent d’accompagner des projets de transformation ambitieux dans la durée.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://fondation.creditmutuelalliancefederale.fr/fr/index.html">https://fondation.creditmutuelalliancefederale.fr/fr/index.html</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Connaître pour mieux protéger : la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale s’engage pour la flore sauvage du Bassin parisien</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/384725/connaitre-pour-mieux-proteger-la-fondation-credit-mutuel-alliance-federale-sengage-pour-la-flore-sauvage-du-bassin-parisien.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[nancy.billon@creditmutuel.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=384725</guid>
		<description><![CDATA[Protéger la biodiversité commence bien avant l’action sur le terrain. Il faut savoir quelles espèces poussent, où elles se trouvent, comment elles évoluent, quels habitats les accueillent et quelles menaces pèsent sur elles. Ce patient travail de connaissance est au cœur de la mission du Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien (CBNBP), service scientifique du Muséum national [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-section-id="13l4qsl" data-start="1552" data-end="1621">Protéger la biodiversité commence bien avant l’action sur le terrain. Il faut savoir quelles espèces poussent, où elles se trouvent, comment elles évoluent, quels habitats les accueillent et quelles menaces pèsent sur elles.</p>
<p><strong>Ce patient travail de connaissance est au cœur de la mission du </strong><a href="https://cbnbp.mnhn.fr/"><strong>Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien</strong></a><strong> (CBNBP), service scientifique du Muséum national d’Histoire naturelle. De l’Île-de-France au Centre-Val de Loire jusqu’aux départements de l’ancienne Champagne-Ardenne, il observe, documente et contribue à préserver la biodiversité d’un vaste territoire.</strong></p>
<p><a href="https://fondation.creditmutuelalliancefederale.fr/fr/index.html"><strong>La Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale</strong></a><strong> choisit aujourd’hui d’accompagner cette mission d’intérêt général.</strong></p>
<p><strong>Un mécénat qui place la science au service de l’action et prolonge l’engagement environnemental de la Fondation, qui a consacré plus de 40 millions d’euros à la protection de l’Environnement depuis sa création en 2021.</strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-section-id="13l4qsl" data-start="1552" data-end="1621"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-06-11-1247511-1024x381.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-384719" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-06-11-1247511-1024x381.jpg" alt="Capture-d’écran-2026-06-11-1247511-1024x381" width="680" height="253" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-section-id="13l4qsl" data-start="1552" data-end="1621">Avant de protéger une plante, encore faut-il savoir qu’elle est là</h2>
<p>Une plante rare disparaît rarement du jour au lendemain. Un habitat naturel se transforme progressivement. Une espèce évolue, gagne ou perd du terrain.</p>
<p>Pour percevoir ces changements, il faut observer. Et pour agir, il faut comprendre.</p>
<p>C’est précisément la raison d’être du CBNBP. Service scientifique du Muséum national d’Histoire naturelle, il se consacre à la connaissance et à la préservation de la biodiversité sur un vaste territoire comprenant l’Île-de-France, le Centre-Val de Loire et les départements de l’ancienne région Champagne-Ardenne.</p>
<p>En choisissant de l’accompagner, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale place son mécénat en amont de l’action environnementale, là où se construisent les connaissances indispensables à la protection du patrimoine végétal et des milieux naturels.</p>
<p data-start="2413" data-end="2598"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Vignette_Life-BiodivEst.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-384726" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Vignette_Life-BiodivEst.jpg" alt="Vignette_Life Biodiv'Est" width="400" height="315" /></a></p>
<h2 data-section-id="rwhvvo" data-start="2600" data-end="2667">Un mécénat pour transformer la connaissance en capacité d’action</h2>
<p>C’est toute la singularité de cet accompagnement.</p>
<p>Ici, le mécénat environnemental ne se matérialise pas uniquement par une intervention visible sur un site donné. Il soutient une chaîne de connaissances et d’expertises destinée à éclairer l’action sur plusieurs territoires.</p>
<p>Le CBNBP porte en effet cinq missions d’intérêt général, complémentaires les unes des autres :</p>
<ul>
<li><strong>Connaître et conserver la flore sauvage, la fonge et les habitats naturels</strong>, pour mieux comprendre et préserver la diversité du vivant ;</li>
<li><strong>Valoriser les données</strong> produites et collectées, afin que la connaissance puisse être mobilisée ;</li>
<li><strong>Conseiller les organismes publics</strong>, en mettant l’expertise scientifique au service des acteurs qui interviennent sur les territoires ;</li>
<li><strong>Mobiliser les citoyens autour des enjeux de biodiversité</strong>, pour élargir la compréhension et l’appropriation de ces questions.</li>
</ul>
<p>Ces missions dessinent un continuum : observer, connaître, conserver, partager, conseiller et mobiliser.</p>
<p>C’est cette capacité à faire circuler la connaissance depuis le terrain jusqu’à la décision et à la sensibilisation que vient accompagner le mécénat de la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale.</p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="aquy51" data-start="3883" data-end="3953"><strong>Du terrain à la décision : la biodiversité est une œuvre collective</strong></h3>
<p>Car préserver le vivant ne se fait jamais seul.</p>
<p>Le CBNBP agit au sein du réseau des Conservatoires botaniques nationaux, coordonné par l’Office français pour la Biodiversité (OFB). Il travaille également en étroite collaboration avec les services de l’État, les établissements publics œuvrant dans le domaine de l’environnement, les collectivités territoriales ainsi que les organismes scientifiques et associatifs impliqués dans la connaissance et la conservation du patrimoine végétal et des milieux naturels.</p>
<p>Science, action publique, territoires et citoyens se retrouvent ainsi autour d’un même patrimoine.</p>
<p>En soutenant le CBNBP, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale accompagne cet écosystème et contribue à renforcer le lien entre expertise scientifique et action de terrain.</p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-section-id="rn7f6t" data-start="3907" data-end="3966">Plus de 40 millions d’euros engagés pour l’Environnement</h2>
<p>Ce nouveau mécénat s’inscrit dans une ambition environnementale déjà fortement structurée.</p>
<p>Créée en 2021 et abritée par la Fondation de France, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale intervient dans deux domaines : l’Environnement et la Solidarité sur les territoires.</p>
<p>Depuis sa création, elle a engagé plus de 40 millions d’euros en faveur de la protection de l’Environnement.</p>
<p>Elle accompagne des projets d’intérêt général rayonnant sur l’ensemble du territoire français, ainsi que des actions à dimension nationale qui luttent contre le réchauffement climatique et ses impacts sur la santé ou favorisent l’inclusion sociale.</p>
<p>Avec le CBNBP, cette ambition trouve une traduction particulièrement concrète : donner aux acteurs scientifiques les moyens de mieux connaître le vivant pour aider les territoires à mieux le préserver.</p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: left;" data-section-id="lyq8x4" data-start="4870" data-end="4914"><strong>Faire du mécénat un accélérateur d’action</strong></h3>
<p>L’engagement auprès du CBNBP traduit également la conception du mécénat portée par la Fondation : ne pas seulement accompagner une action ponctuelle, mais soutenir des projets capables de produire des effets dans la durée.</p>
<p>Cette démarche s’inscrit dans le modèle mutualiste de Crédit Mutuel Alliance Fédérale et dans son statut d’entreprise à mission. Grâce à la mise en œuvre du dividende sociétal, la Fondation accompagne des projets de transformation ambitieux destinés à contribuer à un monde plus juste et plus durable.</p>
<p>Ici, cet accompagnement soutient un cercle vertueux : mieux connaître, pour mieux conseiller ; mieux conseiller, pour mieux protéger ; mieux partager, pour mieux mobiliser.</p>
<p>De l’Île-de-France au Centre-Val de Loire et jusqu’aux départements de l’ancienne Champagne-Ardenne, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale choisit ainsi de soutenir celles et ceux qui font de la connaissance scientifique un outil concret au service de la biodiversité.</p>
<p>Parce que protéger la flore sauvage de demain commence, d’abord, par apprendre à mieux connaître celle d’aujourd’hui.</p>
<h2 data-section-id="thjj0d" data-start="8002" data-end="8062">À propos de la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale</h2>
<p>Créée en 2021 et abritée par la Fondation de France, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale soutient des projets d’intérêt général dans deux domaines d’intervention : l’Environnement et la Solidarité sur les territoires. Elle accompagne des initiatives rayonnant sur l’ensemble du territoire français ou des actions à dimension nationale qui luttent contre le réchauffement climatique et ses impacts sur la santé ou favorisent l’inclusion sociale.</p>
<p>Expression du mutualisme du groupe, en cohérence avec son statut d’entreprise à mission, elle s’appuie notamment sur le dividende sociétal pour accompagner dans la durée des projets de transformation ambitieux. Depuis sa création, plus de 40 millions d’euros ont été engagés en faveur de la protection de l’Environnement.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://fondation.creditmutuelalliancefederale.fr/fr/index.html">https://fondation.creditmutuelalliancefederale.fr/fr/index.html</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/384725/connaitre-pour-mieux-proteger-la-fondation-credit-mutuel-alliance-federale-sengage-pour-la-flore-sauvage-du-bassin-parisien.html/feed</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Faire grandir le patrimoine vivant : la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale devient mécène de l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/384717/faire-grandir-le-patrimoine-vivant-la-fondation-credit-mutuel-alliance-federale-devient-mecene-de-larboretum-de-versailles-chevreloup.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/384717/faire-grandir-le-patrimoine-vivant-la-fondation-credit-mutuel-alliance-federale-devient-mecene-de-larboretum-de-versailles-chevreloup.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[nancy.billon@creditmutuel.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=384717</guid>
		<description><![CDATA[Ils viennent d’Europe, d’Asie, d’Amérique ou d’ailleurs. Certains impressionnent par leur stature, d’autres par leur rareté. Ensemble, ils racontent une extraordinaire histoire du vivant. Aux portes de Versailles, sur 205 hectares, l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup abrite plus de 2 500 espèces et variétés d’arbres : la plus vaste collection arborée d’Europe continentale. À l’approche de son centenaire [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils viennent d’Europe, d’Asie, d’Amérique ou d’ailleurs. Certains impressionnent par leur stature, d’autres par leur rareté. Ensemble, ils racontent une extraordinaire histoire du vivant.</p>
<p><strong>Aux portes de Versailles, sur 205 hectares, l’</strong><a href="https://www.arboretumdeversailleschevreloup.fr/fr"><strong>Arboretum de Versailles-Chèvreloup</strong></a><strong> abrite plus de 2 500 espèces et variétés d’arbres : la plus vaste collection arborée d’Europe continentale.</strong></p>
<p><strong>À l’approche de son centenaire en 2027, ce « musée de l’Arbre vivant » prépare désormais son prochain siècle.</strong></p>
<p><strong>Pour accompagner cette nouvelle page, la </strong><a href="https://fondation.creditmutuelalliancefederale.fr/fr/index.html"><strong>Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale</strong></a><strong> annonce un mécénat majeur en faveur du programme de plantation, de médiation et de valorisation porté par le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN). Un engagement qui touche à la fois au patrimoine, à la science, à la biodiversité et à sa transmission aux générations futures.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-06-11-1247511-1024x381.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-384719" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-d’écran-2026-06-11-1247511-1024x381.jpg" alt="Capture-d’écran-2026-06-11-1247511-1024x381" width="621" height="231" /></a></p>
<h2 data-section-id="up462u" data-start="975" data-end="1040"><strong>L’Arboretum de Versailles-Chèvreloup</strong> : pousser la grille d’un musée pas comme les autres</h2>
<p data-start="1250" data-end="1407">Au nord du domaine national de Versailles se trouve un musée sans murs, dont les collections changent au fil des saisons et grandissent au fil des décennies.</p>
<p>Ici, les pièces de collection prennent racine.</p>
<p>Sur 205 hectares, l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup rassemble plus de 2 500 espèces et variétés d’arbres. Par leur richesse, leur diversité et leur rareté, elles constituent un véritable « musée de l’Arbre vivant » et la plus vaste collection arborée d’Europe continentale.</p>
<p>À ce patrimoine à ciel ouvert s’ajoutent 6 000 m² de serres et tunnels, qui abritent près de 8 000 plantes dédiées à la conservation et à la recherche scientifique.</p>
<p>Une richesse exceptionnelle qui impose une responsabilité : celle de préserver ce qui existe tout en préparant ce qui viendra après.</p>
<p>C’est précisément cette ambition que la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale choisit d’accompagner.</p>
<p data-start="2085" data-end="2190"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/dsc2290_picea_abies_koreana.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-384721" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/dsc2290_picea_abies_koreana-1024x368.jpg" alt="_dsc2290_picea_abies_koreana" width="640" height="230" /></a></p>
<h2 data-section-id="1f8ieoj" data-start="2192" data-end="2264">Des racines au futur : préparer <strong>l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup</strong> pour les décennies à venir</h2>
<p data-start="2266" data-end="2583">Le mécénat accompagne un programme global de suivi des collections, de plantation et de valorisation, déjà engagé par le Muséum. Avec une ambition : agir simultanément sur la préservation du patrimoine végétal, la biodiversité, les conditions de développement des plantations et la transmission des connaissances.</p>
<p data-start="2585" data-end="2623">Concrètement, le projet permettra de :</p>
<ul data-start="2625" data-end="3321">
<li data-section-id="1p9wpp" data-start="2625" data-end="2743"><strong data-start="2627" data-end="2690">Entretenir et pérenniser les collections végétales vivantes</strong>, afin de préserver leur richesse sur le temps long ;</li>
<li data-section-id="10t08dg" data-start="2744" data-end="2822"><strong data-start="2746" data-end="2782">Préserver la biodiversité locale</strong>, indissociable de l’équilibre du site ;</li>
<li data-section-id="1hwky8r" data-start="2823" data-end="2915"><strong data-start="2825" data-end="2866">Restaurer des alignements historiques</strong>, témoins de l’identité paysagère de l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup ;</li>
<li data-section-id="2pwnic" data-start="2916" data-end="3029"><strong data-start="2918" data-end="2960">Enrichir les collections scientifiques</strong>, au service des missions de connaissance et de recherche du Muséum ;</li>
<li data-section-id="1h5zuf3" data-start="3030" data-end="3131"><strong data-start="3032" data-end="3087">Améliorer les conditions de reprise des plantations</strong>, pour favoriser leur implantation durable ;</li>
<li data-section-id="1ocvd3c" data-start="3132" data-end="3217"><strong data-start="3134" data-end="3167">Optimiser la gestion de l’eau</strong>, enjeu essentiel à la conservation des végétaux ;</li>
<li data-section-id="nrxrws" data-start="3218" data-end="3321"><strong data-start="3220" data-end="3255">Enrichir l’expérience de visite</strong>, pour mieux faire comprendre au public la richesse qui l’entoure.</li>
</ul>
<p data-start="3323" data-end="3526">Derrière cette diversité d’actions se dessine une même philosophie : conserver n’est pas seulement protéger ce qui existe. C’est créer les conditions pour que le vivant puisse continuer son histoire.</p>
<p data-start="3323" data-end="3526"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/collections_de_rhododendrons_c_mnhn_-_snezana_gerbault.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-384722" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/collections_de_rhododendrons_c_mnhn_-_snezana_gerbault.jpg" alt="collections_de_rhododendrons_c_mnhn_-_snezana_gerbault" width="738" height="417" /></a></p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: left;" data-section-id="1ao8c92" data-start="4511" data-end="4580"><strong>Cent ans en 2027 : accompagner <strong>l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup</strong> vers son deuxième siècle</strong></h3>
<p data-start="4582" data-end="4655">Le mécénat intervient à un moment charnière de l’histoire de l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup.</p>
<p data-start="4657" data-end="4809">En 2027, l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup célébrera son centenaire. Une échéance qui invite autant à mesurer le chemin parcouru qu’à préparer celui qui reste à accomplir.</p>
<p data-start="4811" data-end="4993">Le Muséum engage ainsi un projet de modernisation destiné à renouveler les modalités d’identification, de connaissance et de transmission de la richesse des collections vivantes.</p>
<p data-start="4995" data-end="5152">L’enjeu est essentiel : une collection scientifique ne prend pleinement sens que lorsqu’elle peut être préservée, documentée mais aussi comprise et partagée.</p>
<p data-start="5154" data-end="5501">En accompagnant ce programme, la Fondation contribue donc également à rapprocher le public de ce patrimoine. Mieux identifier les collections, donner des clés pour les découvrir, enrichir la visite : autant de leviers pour renforcer la visibilité de l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup et affirmer son rôle dans la préservation du patrimoine naturel et de la biodiversité.</p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-section-id="kydmw" data-start="5503" data-end="5592">Plus de 40 millions d’euros engagés : le mécénat environnemental comme levier d’action</h2>
<p>Ce nouvel accompagnement s’inscrit dans une politique de mécénat environnemental engagée par la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale depuis sa création en 2021.</p>
<p>Abritée par la Fondation de France, elle intervient dans deux domaines : l’Environnement et la Solidarité sur les territoires. Elle soutient des projets d’intérêt général rayonnant sur l’ensemble du territoire français ainsi que des actions à dimension nationale qui luttent contre le réchauffement climatique et ses impacts sur la santé ou favorisent l’inclusion sociale.</p>
<p>En cinq ans, plus de 40 millions d’euros ont été engagés par la Fondation en faveur de la protection de l’Environnement.</p>
<p>Derrière ce montant se dessine une volonté : utiliser le mécénat comme un levier d’accompagnement de transformations ambitieuses et durables.</p>
<p>Cette démarche s’inscrit dans le modèle mutualiste de Crédit Mutuel Alliance Fédérale, en cohérence avec son statut d’entreprise à mission. Grâce à la mise en œuvre du dividende sociétal, la Fondation dispose des moyens d’accompagner des projets d’intérêt général dans la durée, pour contribuer à construire un monde plus juste et plus durable.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un mécénat dont les effets continueront de pousser</strong></h3>
<p data-start="6821" data-end="6909">À l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup, la portée d’un accompagnement se mesure aussi à ce qu’il permettra demain.</p>
<p data-start="6911" data-end="7158">Un arbre planté aujourd’hui pourra faire partie du patrimoine transmis aux prochaines générations. Une collection enrichie continuera de servir la recherche. Un patrimoine mieux expliqué pourra éveiller de nouveaux regards sur la biodiversité.</p>
<p data-start="7160" data-end="7285">C’est toute la force symbolique de ce mécénat majeur : soutenir un lieu dont la mission elle-même repose sur la transmission.</p>
<p data-start="7287" data-end="7451">À l’approche de ses cent ans, l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup prépare donc son deuxième siècle avec le soutien de la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale.</p>
<p data-start="7453" data-end="7608">Un accompagnement qui ne consiste pas seulement à préserver ce qui a déjà poussé, mais à donner au patrimoine vivant les moyens de continuer à grandir.</p>
<h2 data-section-id="thjj0d" data-start="7610" data-end="7670">À propos de la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale</h2>
<p data-start="7672" data-end="8134">Créée en 2021 et abritée par la Fondation de France, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale soutient des projets d’intérêt général autour de deux domaines d’intervention : l’Environnement et la Solidarité sur les territoires. Elle accompagne des initiatives rayonnant sur l’ensemble du territoire français ou des actions à dimension nationale qui luttent contre le réchauffement climatique et ses impacts sur la santé ou favorisent l’inclusion sociale.</p>
<p data-start="8136" data-end="8465">Expression du mutualisme du groupe, en cohérence avec son statut d’entreprise à mission, elle s’appuie notamment sur le dividende sociétal pour accompagner dans la durée des projets de transformation ambitieux. Depuis sa création, plus de 40 millions d’euros ont été engagés en faveur de la protection de l’Environnement.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://fondation.creditmutuelalliancefederale.fr/fr/index.html">https://fondation.creditmutuelalliancefederale.fr/fr/index.html</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
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		</item>
		<item>
		<title>Hyperbag par Labaronne-Citaf : jusqu’à 10 000 m³ pour repenser le stockage agricole</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381535/hyperbag-par-labaronne-citaf-jusqua-10-000-m%c2%b3-pour-repenser-le-stockage-agricole.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/381535/hyperbag-par-labaronne-citaf-jusqua-10-000-m%c2%b3-pour-repenser-le-stockage-agricole.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 13:35:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[a.bonin@citaf.eu]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=381535</guid>
		<description><![CDATA[Stocker davantage sans mobiliser toujours plus de surface. Déporter des volumes sans renoncer à une solution fermée. Adapter les infrastructures agricoles à l’essor de la méthanisation, aux besoins d’irrigation et à la gestion de liquides en très grande quantité. Derrière ces enjeux très concrets se joue une question devenue centrale pour de nombreux sites agricoles [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="305" data-end="798"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-décran-2026-08-26-105716.png"><img class="aligncenter wp-image-384360 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-décran-2026-08-26-105716.png" alt="Capture d'écran 2026-08-26 105716" width="953" height="265" /></a></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="305" data-end="798">Stocker davantage sans mobiliser toujours plus de surface. Déporter des volumes sans renoncer à une solution fermée. Adapter les infrastructures agricoles à l’essor de la méthanisation, aux besoins d’irrigation et à la gestion de liquides en très grande quantité.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="305" data-end="798">Derrière ces enjeux très concrets se joue une question devenue centrale pour de nombreux sites agricoles : comment augmenter ses capacités de stockage lorsque la citerne souple traditionnelle atteint ses limites dimensionnelles ?</p>
<p>Commercialisé depuis plusieurs années, l’Hyperbag doit entrer en 2026 dans une nouvelle phase de visibilité. Avec plus de 150 installation en France, et 10 ans d’expérience sur cette solution, Labaronne-Citaf souhaite désormais s’appuyer sur ses références et sur des retours d’usage pour mieux faire connaître le produit auprès des acteurs agricoles. <strong>A l’image de la citerne souple, ce produit a évolue permetuellement, </strong>avec de nouveaux équipements pour adapter la solution aux besoins des clients : solutions de brassage d’effluents, techniques de montage, récupération des eaux de pluie, etc.</p>
<p data-start="800" data-end="1215"><strong>Cette citerne souple semi-enterrée peut accueillir jusqu’à 10 000 m³ de liquide, contre 2 500 m³ pour les plus grandes citernes souples autoportantes présentées par l’entreprise.</strong></p>
<p data-start="1217" data-end="1599"><strong>Pour illustrer son fonctionnement, Labaronne-Citaf s’appuie notamment sur l’Unité de Méthanisation Agriméthabresse, en Saône-et-Loire. </strong></p>
<p data-start="1217" data-end="1599"><strong>Deux Hyperbags de 2 500 m³ y ont été installés afin d’élargir et de déporter les capacités de stockage de digestats. </strong></p>
<p data-start="1217" data-end="1599"><strong><a href="https://www.labaronne-citaf.fr/histoire-client/stockage-de-digestats/">Un retour d’expérience vidéo</a> avec Henri Cavard, responsable de l’unité, vient documenter cette installation en conditions réelles.</strong></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-section-id="tyt2ix" data-start="1601" data-end="1670"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Vignette-HCAVARD.png"><img class="aligncenter wp-image-381649 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Vignette-HCAVARD-1024x570.png" alt="" width="640" height="356" /></a></h2>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-section-id="tyt2ix" data-start="1601" data-end="1670">De la citerne souple à l’Hyperbag : même logique, nouvelle échelle</h2>
<p data-start="1672" data-end="1867">L’Hyperbag n’est pas une rupture avec la citerne souple. Il en constitue le prolongement pour les projets dont les volumes deviennent trop importants pour une installation autoportante classique.</p>
<p data-start="1869" data-end="2101">Le principe demeure celui d’un réservoir souple et fermé, conçu pour stocker différents types de liquides. La différence réside dans son implantation : l’Hyperbag est installé dans une plateforme terrassée et partiellement enterrée.</p>
<p data-start="2103" data-end="2237">Cette configuration lui permet d’atteindre des capacités pouvant aller jusqu’à 10 000 m³, tout en limitant l’espace occupé en surface.</p>
<p data-start="2239" data-end="2296">L’Hyperbag répond ainsi à trois problématiques majeures :</p>
<ul data-start="2298" data-end="2525">
<li data-section-id="v2psm9" data-start="2298" data-end="2348">Augmenter sensiblement les volumes disponibles ;</li>
<li data-section-id="a87s26" data-start="2349" data-end="2440">Réduire l’emprise au sol par rapport à une citerne autoportante de capacité équivalente ;</li>
<li>Conserver un stockage fermé : réduction des odeurs &amp; émissions de CO2 (en cas de stockage d’effluents/digestats), pas d’évaporation (en cas de stockage d’eau)</li>
<li>Stockage fermé : stockage sécurisé, pas de risque de chute, etc.</li>
</ul>
<p data-start="2527" data-end="2740">Cette montée en capacité ouvre de nouvelles perspectives pour les exploitations agricoles, les unités de méthanisation et les sites devant constituer des réserves importantes sans disposer d’un foncier extensible.</p>
<p data-start="2527" data-end="2740"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Ecobag-2500-m3-effluents-2025-2-1-600x600.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-381542" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Ecobag-2500-m3-effluents-2025-2-1-600x600.jpg" alt="Ecobag-2500-m3-effluents-2025-2-1-600x600" width="600" height="600" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="16z7yhw" data-start="2742" data-end="2782"><strong>Le volume en plus, l’emprise en moins</strong></h3>
<p data-start="2784" data-end="2976">Le stockage de plusieurs milliers de mètres cubes implique habituellement des installations très étendues. Avec l’Hyperbag, une partie du volume est absorbée par la profondeur du terrassement. Pour le cas d’Agriméthabresse, les 2500 m3 en hyperbag sont tenus sur 600 m2. En comparaison, une citerne souple autoportante de 2500 m3 tient sur 1700 m2 environ.</p>
<p data-start="2978" data-end="3311">La solution permet donc de stocker davantage sur une surface au sol plus contenue. Cet atout peut se révéler déterminant lorsque les parcelles disponibles sont limitées, lorsque le stockage doit être implanté à proximité d’une zone d’exploitation ou lorsque l’ajout d’une citerne autoportante de grande taille n’est pas envisageable.</p>
<p data-start="3313" data-end="3415">Cette optimisation foncière a toutefois une contrepartie : la préparation du site est plus importante.</p>
<p data-start="3417" data-end="3467">L’implantation d’un Hyperbag nécessite notamment :</p>
<ul data-start="3469" data-end="3697">
<li data-section-id="153shbh" data-start="3469" data-end="3515">Une étude adaptée à la capacité recherchée ;</li>
<li data-section-id="1h8fm2x" data-start="3516" data-end="3559">La création d’une plateforme spécifique ;</li>
<li data-section-id="g25yca" data-start="3560" data-end="3591">Des travaux de terrassement ;</li>
<li data-section-id="to2dxa" data-start="3592" data-end="3697">L’intégration des équipements nécessaires au remplissage, à la vidange et, le cas échéant, au brassage.</li>
</ul>
<p data-start="3699" data-end="3914">L’Hyperbag ne relève donc pas d’une simple pose standardisée. Il s’intègre dans une réflexion globale sur les volumes, la nature du liquide stocké, la configuration du terrain et les usages futurs de l’installation.</p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="tpwqbi" data-start="3916" data-end="3964"><strong>Un stockage fermé pour préserver les liquides</strong></h3>
<p data-start="3966" data-end="4113">Au-delà de sa capacité, l’Hyperbag conserve l’un des principes structurants de la citerne souple : le liquide reste stocké dans un réservoir fermé.</p>
<p data-start="4115" data-end="4270">Cette fermeture permet d’éviter l’évaporation et contribue à préserver la qualité du contenu en limitant son contact avec l’air et les éléments extérieurs. Dans le cas du stockage de digestat, il permet de réduire les odeurs &amp; émissions de C02.</p>
<p data-start="4272" data-end="4354">Dans le secteur agricole, cette caractéristique peut répondre à plusieurs usages :</p>
<ul data-start="4356" data-end="4645">
<li data-section-id="1e1pi11" data-start="4356" data-end="4410">Le stockage de digestats issus de la méthanisation ;</li>
<li data-section-id="1k8qv9u" data-start="4411" data-end="4479">La création de capacités déportées par rapport au site principal ;</li>
<li data-section-id="1ggamjb" data-start="4480" data-end="4525">Le stockage d’eau destinée à l’irrigation ;</li>
<li data-section-id="17sjuz1" data-start="4526" data-end="4590">L’augmentation des réserves disponibles sur une exploitation ;</li>
<li data-section-id="1hie9pn" data-start="4591" data-end="4645">Le stockage de grands volumes de liquides agricoles.</li>
</ul>
<p data-start="4647" data-end="4823">Le produit se positionne ainsi comme une alternative à la citerne souple autoportante lorsque la capacité demandée dépasse les volumes traditionnellement couverts par celle-ci.</p>
<h2 data-section-id="ie71h9" data-start="4825" data-end="4894">Agriméthabresse : 5 000 m³ pour déporter le stockage des digestats</h2>
<p data-start="4896" data-end="5037">L’installation réalisée pour l’Unité de Méthanisation Agriméthabresse, en Saône-et-Loire, donne une traduction concrète de ce positionnement.</p>
<p data-start="5039" data-end="5150">Le site a été équipé de deux Hyperbags de 2 500 m³ chacun, soit une capacité totale supplémentaire de 5 000 m³.</p>
<p data-start="5152" data-end="5460">L’objectif : élargir les possibilités de stockage de digestats et déporter une partie des volumes produits par l’unité de méthanisation. Cette organisation permet de ne pas concentrer toutes les capacités sur un même emplacement et d’adapter plus finement le stockage aux contraintes opérationnelles du site.</p>
<p data-start="5462" data-end="5662">Chaque réservoir dispose également d’un système de brassage intégré. Cet équipement permet d’accompagner la gestion des digestats directement dans les citernes, en fonction des besoins d’exploitation.</p>
<p data-start="5664" data-end="5940">Pour Labaronne-Citaf, ce cas client constitue une référence importante. Il montre comment une citerne semi-enterrée peut être intégrée à une unité de méthanisation existante et répondre simultanément à plusieurs enjeux : capacité, déport, emprise au sol et gestion du liquide.</p>
<h2 data-section-id="t93nen" data-start="5942" data-end="5992">Du discours technique à l’expérience de terrain</h2>
<blockquote><p>Labaronne-Citaf nous a accompagné au niveau technique, commercial, jusqu’à la pose. C’était le seul système qui nous permettait d’avoir une bonne gestion des eaux de pluie</p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong><em> </em></strong>Henri Cavard, responsable de l’unité Agriméthabresse</p>
<p data-start="5994" data-end="6184">Afin de présenter l’Hyperbag au-delà de ses seules caractéristiques, Labaronne-Citaf a réalisé un témoignage vidéo avec Henri Cavard, responsable de l’Unité de Méthanisation Agriméthabresse.</p>
<p data-start="6186" data-end="6386">Ce retour d’expérience permet d’aborder le produit à partir de son usage réel : installation des deux réservoirs, augmentation des capacités, stockage déporté des digestats et intégration du brassage.</p>
<p data-start="6388" data-end="6723">Cette prise de parole donne une dimension concrète au projet. Elle permet aux professionnels agricoles et aux responsables d’unités de méthanisation de se projeter dans une installation déjà mise en œuvre.</p>
<p data-start="6725" data-end="6817">La vidéo est accessible ici : <a class="decorated-link" href="https://www.youtube.com/watch?v=qgzEa12nSoY" target="_new" rel="noopener" data-start="6774" data-end="6817">https://www.youtube.com/watch?v=qgzEa12nSoY</a></p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="exgugy" data-start="6819" data-end="6880"><strong>Une réponse aux nouvelles géographies du stockage agricole</strong></h3>
<p data-start="6882" data-end="7151">Avec l’Hyperbag, Labaronne-Citaf ne cherche pas à substituer une solution unique à tous les systèmes existants. L’entreprise élargit son offre pour répondre à des projets dont les volumes, l’espace disponible ou l’organisation du site appellent une autre configuration.</p>
<p data-start="7153" data-end="7375">La citerne souple autoportante conserve son intérêt pour de nombreux usages. L’Hyperbag intervient lorsque le besoin change d’échelle : davantage de volume, moins de surface disponible ou nécessité de déporter le stockage.</p>
<p data-start="7377" data-end="7778">Les unités de méthanisation constituent l’un des terrains d’application les plus évidents. L’augmentation des volumes de digestats, leur stockage temporaire et leur répartition sur plusieurs sites peuvent nécessiter des capacités complémentaires importantes. L’irrigation représente un autre usage identifié, notamment pour les exploitations souhaitant sécuriser des réserves d’eau de grande capacité.</p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="15sh1h2" data-start="7780" data-end="7834"><strong>En 2026, faire connaître une solution déjà éprouvée</strong></h3>
<p data-start="7836" data-end="8113">Commercialisé depuis plusieurs années, l’Hyperbag doit entrer en 2026 dans une nouvelle phase de visibilité. Labaronne-Citaf souhaite désormais s’appuyer sur ses premières références récentes et sur des retours d’usage pour mieux faire connaître le produit auprès des acteurs agricoles.</p>
<p data-start="8115" data-end="8339">Le cas Agriméthabresse concentre les principaux bénéfices recherchés : deux réservoirs semi-enterrés, 5 000 m³ de capacité cumulée, un stockage fermé de digestats, une implantation déportée et un système de brassage intégré.</p>
<p data-start="8341" data-end="8530">Avec cette solution, le stockage souple ne se contente plus de gagner en volume. Il change également de géométrie, en utilisant la profondeur pour mieux répondre aux contraintes de surface.</p>
<h2 data-section-id="1fhktbb" data-start="8532" data-end="8562">À propos de Labaronne-Citaf</h2>
<p data-start="8564" data-end="8773">Labaronne-Citaf est l’inventeur et le fabricant de la citerne souple. L’entreprise développe des solutions de stockage destinées à différents types de liquides et à des volumes pouvant aller jusqu’à 10 000 m³.</p>
<p data-start="8775" data-end="8942">Ses équipements s’adressent notamment aux secteurs agricole, industriel, environnemental et humanitaire, ainsi qu’aux collectivités et aux services de sécurité civile.</p>
<p data-start="8775" data-end="8942"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-décran-2026-07-17-114405.png"><img class="aligncenter wp-image-381543" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-décran-2026-07-17-114405-1024x292.png" alt="Capture d'écran 2026-07-17 114405" width="640" height="183" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://www.labaronne-citaf.fr/">https://www.labaronne-citaf.fr/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/LCitaf">https://www.facebook.com/LCitaf</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/3845866/">https://www.linkedin.com/company/3845866/</a></p>
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		<item>
		<title>Straws-berry fait de la paille française et écologique un nouveau standard des cafés, hôtels et restaurants</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 13:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[carlcillard@straws-berry.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Hôtellerie, Restauration]]></category>

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		<description><![CDATA[Trois brevets, deux années de R&#38;D, plus de 3 000 établissements clients et un chiffre d’affaires qui double chaque année : derrière un objet aussi banal qu’une paille se joue une problématique industrielle beaucoup plus large. Depuis la disparition progressive des modèles en plastique à usage unique, cafés, bars, hôtels et restaurants ont dû adopter [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Trois brevets, deux années de R&amp;D, plus de 3 000 établissements clients et un chiffre d’affaires qui double chaque année : derrière un objet aussi banal qu’une paille se joue une problématique industrielle beaucoup plus large. Depuis la disparition progressive des modèles en plastique à usage unique, cafés, bars, hôtels et restaurants ont dû adopter de nouvelles solutions, sans toujours résoudre l’équation entre impact environnemental et qualité d’usage. Le papier peut se ramollir ou modifier les sensations de dégustation, tandis qu’une grande partie des alternatives reste produite loin de leur marché d’utilisation.</p>
<p><strong>C’est précisément cette contradiction que<a href="http://www.straws-berry.fr/"> Straws-berry</a> a choisi de prendre à rebours. Fondée par Carl Cillard, la startup parisienne a consacré deux années de recherche et développement à la mise au point d’une paille pensée, formulée et fabriquée en France à partir de matières végétales et minérales sourcées localement. Derrière sa croissance, quatre marqueurs structurent désormais son développement : écologie, Made in France, innovation protégée par trois brevets et changement d’échelle commercial.</strong></p>
<p><strong>Déjà présente dans plus de 3 000 établissements et référencée chez E.Leclerc, l’entreprise veut désormais faire émerger un standard français, puis européen, de la paille éco-conçue sans microplastique.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-111027-1024x1971.jpg"><img class="aligncenter wp-image-384223 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-111027-1024x1971.jpg" alt="Capture-d’écran-2026-08-18-111027-1024x197" width="666" height="128" /></a></p>
<h2><strong>Après le plastique, le défi des professionnels : remplacer sans dégrader l’usage</strong></h2>
<p>L&#8217;interdiction des pailles en plastique à usage unique a profondément transformé un marché qui pouvait jusqu&#8217;alors sembler anecdotique. Pour les professionnels du CHR (Cafés, Hôtels et Restaurants), remplacer quelques centimes de consommable signifie pourtant arbitrer entre contraintes environnementales, coûts, résistance du produit et expérience proposée au client.</p>
<p>C&#8217;est de ce constat qu&#8217;est né Straws-berry. Carl Cillard, fondateur et président de Straws-berry France, observe alors deux limites :<strong> les alternatives disponibles ne répondent pas toujours aux attentes des utilisateurs</strong>, notamment lorsque le papier se ramollit ou interfère avec la dégustation, et <strong>l&#8217;essentiel des solutions proposées n&#8217;est pas fabriqué en France.</strong></p>
<p>L&#8217;entrepreneur, engagé dans le Made in France et la consommation responsable, décide donc de travailler sur une autre équation : <strong>concevoir une alternative écologique qui puisse être performante, abordable et produite entièrement sur le territoire français.</strong></p>
<p>Deux années de recherche et développement menées avec des laboratoires français spécialisés dans les biomatériaux seront nécessaires pour aboutir à la formulation actuelle.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-03-05-0958061.jpg"><img class="aligncenter wp-image-384224 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-03-05-0958061.jpg" alt="Capture-d’écran-2026-03-05-095806" width="595" height="594" /></a></p>
<h2><strong>Matière, formulation, fabrication : faire du « 100 % français » une réalité industrielle</strong></h2>
<p>Straws-berry ne limite pas son approche du Made in France à l&#8217;assemblage final. La paille est pensée et formulée en France, à partir de fibres végétales et minérales sourcées localement, puis fabriquée en région parisienne.</p>
<p>Cette maîtrise de la chaîne de production constitue l&#8217;un des piliers du projet. L&#8217;entreprise entend ainsi <strong>rapprocher la fabrication du lieu de consommation et développer un modèle industriel</strong> capable d&#8217;associer traçabilité, éco-conception et production locale.</p>
<p>Selon les éléments communiqués par Straws-berry, l&#8217;empreinte environnementale du produit est faible, sur la base des référentiels de l&#8217;ADEME. La production est par ailleurs certifiée ISO 9001 et la paille est apte au contact alimentaire.</p>
<p>La dimension environnementale ne repose donc pas uniquement sur la substitution du plastique : elle est pensée à l&#8217;échelle de la matière première, de la formulation, de la fabrication et de l&#8217;utilisation du produit.</p>
<p><strong><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-03-05-1007181.jpg"><img class="aligncenter wp-image-384226 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-03-05-1007181.jpg" alt="Capture-d’écran-2026-03-05-100718" width="474" height="460" /></a><br />
</strong></p>
<h2><strong>Trois brevets pour résoudre le principal défaut des alternatives : la performance à l&#8217;usage</strong></h2>
<p>Pour convaincre durablement les professionnels, l&#8217;argument écologique ne peut toutefois suffire si le produit dégrade l&#8217;expérience du consommateur.</p>
<p>C&#8217;est sur cette difficulté que s&#8217;est concentrée une partie des travaux de R&amp;D de Straws-berry. Trois brevets portant sur la fabrication et la formulation ont été déposés.</p>
<p>Le résultat vise notamment à <strong>résoudre l&#8217;un des principaux irritants associés aux alternatives au plastique : le ramollissement au contact prolongé d&#8217;une boisson.</strong></p>
<p>La paille Straws-berry résiste à des températures comprises entre -20 °C et +90 °C sans se ramollir. Elle peut ainsi accompagner aussi bien une boisson glacée qu&#8217;une boisson chaude.</p>
<p>Les tests organoleptiques réalisés par un laboratoire français indépendant valident également l&#8217;absence de goût et d&#8217;odeur.</p>
<p>Un point loin d&#8217;être accessoire dans les cafés, bars et restaurants, où le contenant et <strong>les accessoires ne doivent pas modifier les caractéristiques de la boisson servie.</strong></p>
<p>Autre particularité : la paille est réutilisable jusqu&#8217;à 20 fois et résiste au lave-vaisselle. Cette caractéristique est certifiée selon la norme NF EN 12875-1. Elle est également compostable.</p>
<p>Straws-berry cherche ainsi à déplacer le débat :<strong> plutôt que d&#8217;opposer écologie et agrément d&#8217;utilisation, l&#8217;entreprise entend faire de la performance une condition de l&#8217;adoption d&#8217;une alternative responsable.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-1117591.jpg"><img class="aligncenter wp-image-384227 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-1117591.jpg" alt="Capture-d’écran-2026-08-18-111759" width="461" height="465" /></a></p>
<h2><strong>Quatre formats pour les usages réels des bars et restaurants</strong></h2>
<p>Cette logique professionnelle se retrouve dans la gamme développée par l&#8217;entreprise. Straws-berry ne propose pas un modèle unique, mais quatre formats correspondant aux principaux usages rencontrés dans les établissements : <strong>une paille classique, une version courte adaptée notamment aux cocktails, une paille destinée aux smoothies et un format conçu pour le bubble tea.</strong></p>
<p>Deux finitions sont proposées, Blanc Givré et Noir Roche, afin de répondre également aux enjeux de présentation des boissons.</p>
<p>Derrière ces déclinaisons se trouve une problématique très concrète pour les professionnels : une paille utilisée dans un cocktail n&#8217;a ni les mêmes dimensions ni les mêmes contraintes qu&#8217;une paille destinée à un smoothie ou à un bubble tea.</p>
<p>Le projet s&#8217;adresse ainsi en priorité aux cafés, bars, hôtels, restaurants et brasseries, mais également aux distributeurs, grossistes CHR et acteurs de la grande distribution.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-112354-1024x5761.jpg"><img class="aligncenter wp-image-384230 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-18-112354-1024x5761-300x168.jpg" alt="Capture-d’écran-2026-08-18-112354-1024x576" width="452" height="253" /></a></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/IMG_15441.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-384229" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/IMG_15441.jpeg" alt="IMG_1544" width="1" height="1" /></a><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/IMG_15441.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-384229" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/IMG_15441.jpeg" alt="IMG_1544" width="1" height="1" /></a></p>
<h2><strong>Plus de 3 000 établissements : Straws-berry entre dans une nouvelle phase de croissance</strong></h2>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/IMG_15441.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-384229" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/IMG_15441.jpeg" alt="IMG_1544" width="1" height="1" /></a></p>
<p>Après la phase de développement technologique vient désormais celle du changement d&#8217;échelle.</p>
<p><strong>Plus de 3 000 établissements utilisent déjà les solutions Straws-berry à travers ses distributeurs</strong>. L&#8217;entreprise est également référencée en grande distribution chez E.Leclerc.</p>
<p>Cette implantation accompagne une forte progression économique : selon l&#8217;entreprise, son chiffre d&#8217;affaires double chaque année.</p>
<p>Straws-berry ambitionne de <strong>maintenir ce rythme de croissance pendant les cinq prochaines années.</strong></p>
<p>Son objectif dépasse désormais la diffusion d&#8217;un produit. La société veut devenir la référence de la paille 100 % française sur le marché CHR et dans la distribution, d&#8217;abord en France puis à l&#8217;échelle européenne.</p>
<p>Elle poursuit pour cela ses travaux de recherche et développement afin de<strong> conserver son avance dans le domaine des biomatériaux et entend contribuer à la création d&#8217;un standard européen</strong> de l&#8217;éco-conception sans microplastique.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-384233" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/IMG_1544-1.jpeg" alt="IMG_1544 (1)" width="1" height="1" /></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/imgfx_20260327_173625_11.png"><img class="aligncenter wp-image-384232 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/imgfx_20260327_173625_11-300x212.png" alt="imgfx_20260327_173625_1" width="436" height="308" /></a></p>
<p>L&#8217;entreprise veut désormais poursuivre son développement auprès du CHR, des distributeurs et de la grande distribution, accélérer son implantation en France puis en Europe et continuer ses travaux de recherche sur les biomatériaux. Une trajectoire qui transforme la paille en terrain d&#8217;expérimentation pour une ambition plus large : faire émerger des produits du quotidien capables de conjuguer éco-conception, performance, production française et viabilité économique.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>En savoir plus</strong></p>
<p>Site web : <a href="http://www.straws-berry.fr/">http://www.straws-berry.fr/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/straws-berry/?viewAsMember=true">https://www.linkedin.com/company/straws-berry/?viewAsMember=true</a></p>
<p><strong>Contact Presse</strong></p>
<p>Carl Cillard<br />
Téléphone : 06 88 99 90 90<br />
Email : <a href="mailto:carlcillard@straws-berry.fr">carlcillard@straws-berry.fr</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Rénovation en Île-de-France : l’Observatoire ARTEP révèle ce que le « prix au mètre carré » ne dit pas</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381684/renovation-en-ile-de-france-lobservatoire-artep-revele-ce-que-le-prix-au-metre-carre-ne-dit-pas.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[contact@artepcourtage.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Immobilier]]></category>

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		<description><![CDATA[« Dans les projets que j’accompagne, le chiffre de 1 000 euros par mètre carré revient souvent », explique Sylvain Cadas. Mais que recouvre-t-il réellement ? Un studio, un appartement familial, une maison ? Une reprise complète, un simple rafraîchissement, des travaux énergétiques ? Pour dépasser ces estimations générales, Sylvain Cadas publie la première édition [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">« Dans les projets que j’accompagne, le chiffre de 1 000 euros par mètre carré revient souvent », explique Sylvain Cadas.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais que recouvre-t-il réellement ? Un studio, un appartement familial, une maison ? Une reprise complète, un simple rafraîchissement, des travaux énergétiques ?</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Pour dépasser ces estimations générales, Sylvain Cadas publie la première édition de l’Observatoire <a href="www.artepcourtage.com">ARTEP</a> de la rénovation en Île-de-France.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Fondée exclusivement sur des dossiers traités par ARTEP en Île-de-France entre 2018 et 2026, cette publication analyse les budgets réellement engagés à partir de devis initiaux et des avenants actant les plus-values ou moins-values intervenues en cours de chantier. Aucun montant n’a été estimé, reconstitué ou arrondi.</strong></p>
<p><strong>L’objectif n’est pas de fixer un tarif, mais de montrer comment un coût se construit, ce qu’il comprend et pourquoi il évolue.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260715153817-p1-document-gcld.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-381686" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260715153817-p1-document-gcld-1024x1024.jpg" alt="20260715153817-p1-document-gcld" width="460" height="460" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Des chiffres issus des dossiers, pas d’un barème théorique</h2>
<p class="isSelectedEnd">L’Observatoire ARTEP n’est ni une étude de marché, ni un indice officiel des prix, ni une grille tarifaire. Il décrit exclusivement les résultats observés dans les dossiers traités par ARTEP en Île-de-France.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sa méthode repose sur un principe simple : ne publier un chiffre que lorsqu’il peut être démontré dossier par dossier. Lorsqu’une donnée manque, elle n’est pas reconstituée. Lorsqu’une catégorie ne réunit pas suffisamment de projets comparables, elle est écartée ou traitée de manière descriptive.</p>
<p>« Un chiffre n’a de valeur que si l’on peut le démontrer : le reste n’est pas de l’information, c’est une estimation », écrit Sylvain Cadas dans l’éditorial de cette première édition.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le mètre carré, un repère à manier avec précaution</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Premier enseignement : le coût au mètre carré varie fortement selon la surface du bien.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les rénovations intérieures complètes d’appartements, le coût médian global atteint <strong>908,45 euros TTC par mètre carré</strong>. Mais ce montant recouvre des réalités très différentes :</p>
<ul>
<li><strong>1 194,50 euros TTC par mètre carré</strong> pour les appartements de moins de 40 m² ;</li>
<li><strong>741,99 euros TTC par mètre carré</strong> entre 40 et 60 m² ;</li>
<li><strong>681,78 euros TTC par mètre carré</strong> au-delà de 60 m².</li>
</ul>
<p class="isSelectedEnd">Cette différence s’explique par le poids des postes fixes. Un tableau électrique, une salle de bain, des arrivées d’eau ou certains travaux de plomberie représentent des coûts proches, quelle que soit la taille du logement. Dans une petite surface, ces dépenses se répartissent sur moins de mètres carrés et font mécaniquement augmenter le ratio.</p>
<p class="isSelectedEnd">La rénovation intérieure d’une maison suit la même logique. Pour une surface médiane de 130 m², son coût médian atteint 665,20 euros TTC par mètre carré, soit un niveau proche de celui des grands appartements.</p>
<p>Dans les dossiers analysés, la surface apparaît donc plus déterminante que la nature du bien elle-même.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay-6.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381688" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay-6-1024x682.jpg" alt="184 Rue de Fontenay-6" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des budgets médians, jamais des tarifs automatiques</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">L’Observatoire publie plusieurs repères :</p>
<ul>
<li><strong>34 473,84 euros TTC</strong> pour une rénovation intérieure complète d’appartement ;</li>
<li><strong>80 509,14 euros TTC</strong> pour une rénovation intérieure de maison ;</li>
<li><strong>11 002,81 euros TTC</strong> pour une rénovation complète de salle de bain.</li>
</ul>
<p class="isSelectedEnd">La salle de bain constitue une catégorie particulière. Sur une surface médiane de <strong>6 m²</strong>, elle concentre plomberie, étanchéité, évacuations, revêtements et équipements sanitaires. Son coût médian atteint ainsi <strong>2 159,85 euros TTC par mètre carré</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Tous les montants sont exprimés en médiane. Celle-ci correspond au chantier du milieu : la moitié des opérations coûte moins, l’autre moitié davantage. Elle évite que quelques projets exceptionnellement chers ne déforment la lecture générale.</p>
<p>Le coût médian au mètre carré est calculé chantier par chantier. Il ne résulte pas de la division d’un budget médian par une surface médiane.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay-19.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-381687" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay-19-682x1024.jpg" alt="184 Rue de Fontenay-19" width="567" height="851" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Budget en hausse ne signifie pas nécessairement dérapage</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Deuxième enseignement : <strong>42,19 % des chantiers</strong> voient leur budget évoluer entre le devis signé et le coût final.</p>
<p class="isSelectedEnd">Lorsqu’elle existe, cette variation atteint une médiane de <strong>+7,29 % du montant initial</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais cette évolution ne correspond presque jamais à un dépassement subi. Dans la quasi-totalité des dossiers où son origine est documentée, elle résulte d’une décision du client : ajout d’une prestation, modification d’un choix, changement d’équipement ou élargissement du périmètre.</p>
<p>L’Observatoire permet ainsi de distinguer une dépense volontairement ajoutée d’un dépassement réellement subi.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Rénover entièrement ne veut pas dire rénover énergétiquement</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Troisième enseignement : une rénovation intérieure complète n’est pas nécessairement une rénovation énergétique globale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans l’Observatoire, elle désigne la reprise intégrale des espaces habitables : sols, murs, plâtrerie, plomberie, électricité, équipements sanitaires, peinture et finitions.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pourtant, <strong>69,70 % des appartements observés</strong> n’ont reçu aucune isolation thermique par l’intérieur. Seuls <strong>30,30 %</strong> ont intégré ce type de travaux. Le remplacement des menuiseries extérieures ne concerne que <strong>18,18 % des dossiers</strong>.</p>
<p>Comparer ces budgets à ceux d’une rénovation énergétique globale reviendrait donc à rapprocher des périmètres de travaux différents. Le terme « complet » décrit ici l’étendue des travaux intérieurs, et non la performance énergétique du logement.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381689" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/184-Rue-de-Fontenay-682x1024.jpg" alt="184 Rue de Fontenay" width="640" height="960" /></a></p>
<h2>Rendre les coûts plus lisibles pour mieux décider</h2>
<p class="isSelectedEnd">L’Observatoire est né d’un déséquilibre d’information persistant entre les particuliers, souvent dépourvus de repères précis, et les professionnels habitués à construire et analyser des devis.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’activité d’ARTEP consiste à accompagner les porteurs de projet en amont du chantier : définition du besoin, rédaction du cahier des charges, analyse et comparaison des devis, puis choix de l’entreprise. ARTEP n’assure aucune mission de maîtrise d’œuvre.</p>
<p>Déjà interviewé en juin 2025 par Real Estate Insiders sur la transition écologique et les coûts de la rénovation immobilière, Sylvain Cadas apporte aujourd’hui un éclairage fondé sur les budgets réellement engagés.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Moins de chiffres, mais des chiffres défendables</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Cette première édition constitue une base appelée à s’enrichir à mesure que le corpus grandira. Les prochaines pourront confirmer certaines tendances, observer leur évolution et intégrer de nouveaux indicateurs lorsque les dossiers comparables seront suffisamment nombreux.</p>
<p>L’Observatoire ARTEP ne propose donc pas un prix de plus. Il montre ce que les prix isolés ne disent pas : le périmètre des travaux, l’effet de la surface, le poids des postes fixes et la manière dont un budget évolue jusqu’au coût final.</p>
<h2><strong>À propos de l’auteur</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd">Sylvain Cadas est l’auteur de l’Observatoire ARTEP de la rénovation en Île-de-France et fondateur d’ARTEP Courtage Travaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fort de plus de vingt ans d’expérience dans le bâtiment, il a exercé comme technico-commercial puis comme dirigeant avant de se spécialiser dans le courtage en travaux.</p>
<p>Il accompagne aujourd’hui les porteurs de projet en amont du chantier, de la définition du besoin à la comparaison des devis et au choix des entreprises. Cette position de terrain est à l’origine de l’Observatoire, conçu pour apporter des repères documentés sur les coûts réels de la rénovation.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Syl.jpeg"><img class="aligncenter wp-image-382165 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Syl.jpeg" alt="" width="1066" height="1600" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.artepcourtage.com/">https://www.artepcourtage.com/</a></p>
<p>LinkedIn : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.linkedin.com/in/sylvain-cadas/" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/sylvain-cadas/</a></p>
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