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	<title>Relations-Publiques.Pro : Agence RP &#38; Attachée de presse &#187; Culture</title>
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		<title>Les premières règles sur grand écran : « Premières Lunes » réunit mères et adolescentes au MK2 Quai de Seine à Paris le 10 octobre</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[melotmelanie@icloud.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances Sociétales]]></category>

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		<description><![CDATA[Une tache de sang, quelques mots parfois maladroits, une explication donnée trop vite ou, au contraire, une transmission longuement préparée : les premières règles constituent un passage partagé par des générations de femmes, mais raconté très différemment selon les familles et les cultures. Que transmet une mère à sa fille à cet instant ? Que [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une tache de sang, quelques mots parfois maladroits, une explication donnée trop vite ou, au contraire, une transmission longuement préparée : les premières règles constituent un passage partagé par des générations de femmes, mais raconté très différemment selon les familles et les cultures.</p>
<p>Que transmet une mère à sa fille à cet instant ? Que reste-t-il des silences, des peurs et des représentations hérités des générations précédentes ?</p>
<p>Et comment faire de cet événement intime un véritable sujet de dialogue ?</p>
<p><strong>Le samedi 10 octobre à 10h, ces questions quitteront exceptionnellement la sphère privée pour entrer dans une salle de cinéma parisienne. </strong></p>
<p><strong>Le <a href="https://www.mk2.com/panier/seance/tickets?cinemaId=0011&amp;sessionId=47927">MK2 Quai de Seine</a> accueillera une projection événement de Premières Lunes, documentaire de 90 minutes réalisé par Mélanie Mélot autour des premières menstruations et de la transmission mère-fille. </strong></p>
<p><strong>Pensée notamment comme un rendez-vous à partager entre mères et adolescentes, la séance sera prolongée par un échange avec la réalisatrice, l’équipe du film et plusieurs invitées.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/492880870_1209332857681022_4511597204190193705_n.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-385403" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/492880870_1209332857681022_4511597204190193705_n.jpg" alt="492880870_1209332857681022_4511597204190193705_n" width="750" height="750" /></a></p>
<h2>Quand les premières règles deviennent à la fois sujet de cinéma et de société</h2>
<p>Premières Lunes part d’un événement biologique universel pour observer ce qu’il révèle de chaque société, de chaque famille et de chaque génération.</p>
<p>Le documentaire suit des jeunes filles confrontées à leurs premières menstruations dans des environnements culturels différents.</p>
<p>Rwanda, Sénégal, Québec, La Réunion, France : <strong>d’un territoire à l’autre, le sang est le même, mais les mots, les rites, les réactions et les héritages diffèrent.</strong></p>
<p>Certaines jeunes filles célèbrent ce passage. D’autres le redoutent ou le taisent. Certaines mères disposent de rites et de mots transmis depuis plusieurs générations ; d’autres doivent inventer une manière nouvelle de parler à leurs filles de ce qu’elles-mêmes ont parfois appris dans le silence.</p>
<p>À travers ces expériences, le documentaire déplace ainsi la question des menstruations : <strong>il ne s’agit plus uniquement de parler du fonctionnement du corps, mais d&#8217;observer la façon dont une société accompagne</strong> l’entrée d’une jeune fille dans une nouvelle étape de sa vie.</p>
<p>La relation mère-fille constitue à ce titre l’un des fils conducteurs du film.</p>
<p>Entre pudeur, maladresse, affection, héritages familiaux et désir de transmettre autrement, Premières Lunes s’intéresse à ce qui se joue précisément au moment où une expérience intime devient une expérience partagée.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915101947-p1-document-cipc.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385406" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915101947-p1-document-cipc-683x1024.jpg" alt="20260915101947-p1-document-cipc" width="640" height="959" /></a></p>
<h2>Le 10 octobre, un film à voir mais aussi à discuter</h2>
<p>La projection organisée au MK2 Quai de Seine<strong> entend prolonger cette démarche hors de l’écran.</strong></p>
<p>Le samedi 10 octobre à 10h, le public parisien pourra découvrir Premières Lunes dans le cadre d’une séance événement.</p>
<p>Les mères et les adolescentes sont particulièrement invitées à venir ensemble : <strong>une manière de transformer le cinéma en point de départ d’une conversation qui n’a pas toujours lieu spontanément à la maison.</strong></p>
<p>À l’issue de la projection, un temps d’échange permettra de revenir sur les questions soulevées par le documentaire, en présence notamment de Maïtie Trelaün, Aisha Sieburth et Marianne Tavennec, ainsi que d’autres invitées.</p>
<p>L’équipe de la réalisation du film sera également réunie, avec notamment Mélanie Mélot,  Samuel Fleury et Thibault Torzuoli.</p>
<p>Cette rencontre fait écho à la construction même de Premières Lunes. Le documentaire ne cherche pas à imposer une manière de vivre les premières menstruations : il <strong>met côte à côte des expériences, des cultures et des générations pour permettre à la parole de circuler.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/730696006_1573647851249519_7532483185803585491_n.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385408" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/730696006_1573647851249519_7532483185803585491_n-819x1024.jpg" alt="730696006_1573647851249519_7532483185803585491_n" width="640" height="800" /></a></p>
<h2>Interroger la frontière entre expérience biologique et construction culturelle</h2>
<p>En parcourant plusieurs territoires, Mélanie Mélot met en lumière des conceptions parfois très différentes de ce passage.</p>
<p>Les rites ancestraux rencontrent les pratiques contemporaines.</p>
<p>Les paroles assumées côtoient les non-dits. Des jeunes filles découvrent leur corps tandis que leurs mères sont, elles aussi, ramenées à leur propre histoire.</p>
<p><strong>Le film s’intéresse ainsi autant à ce qui est transmis qu’à ce qui ne l’est pas</strong>.</p>
<p>Cette approche permet d’<strong>interroger la frontière entre expérience biologique et construction culturelle</strong>.</p>
<p>Si les premières règles constituent un phénomène physiologique, la manière dont elles sont vécues dépend également des mots employés, des représentations du corps féminin, des traditions et de la place accordée à la parole.</p>
<p>C’est précisément cette pluralité que le film donne à voir, sans hiérarchiser les expériences.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/720125379_1562698549011116_7687659313508337291_n.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385410" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/720125379_1562698549011116_7687659313508337291_n-1024x682.jpg" alt="720125379_1562698549011116_7687659313508337291_n" width="640" height="426" /></a></p>
<h2>Filmer ce que les générations se transmettent</h2>
<p>Derrière Premières Lunes se trouve le parcours de Mélanie Mélot.</p>
<p>Photographe pendant plusieurs années, elle a parcouru le monde à la rencontre de femmes, d’artistes et de communautés. Mais elle se heurte aux limites de cet art.</p>
<blockquote><p>La fixité de l’image ne suffisait plus à rendre la complexité du réel. Il me manquait la voix, le souffle, la vibration des récits.</p></blockquote>
<p>Elle se tourne alors vers le documentaire et complète sa formation par des études d’anthropologie et d’écriture de scénario.</p>
<p>Son travail se situe depuis au croisement d’une observation documentaire, d’une sensibilité poétique et d’une approche ethnographique.</p>
<p>Mère de trois enfants, Mélanie Mélot s’intéresse particulièrement à <strong>la circulation de la parole entre les femmes, les générations et les cultures</strong>.</p>
<p>Premières Lunes prolonge cette démarche en faisant du cinéma un espace où l’intime peut être observé sans être réduit à un discours démonstratif.</p>
<p>La réalisatrice résume d’ailleurs son approche par une formule : un film « sans tabous et sans frontières ».</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/698417575_1534801725134132_7420537469691833074_n.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385414" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/698417575_1534801725134132_7420537469691833074_n-1024x683.jpg" alt="698417575_1534801725134132_7420537469691833074_n" width="640" height="426" /></a></p>
<h2>Du silence familial à la salle de cinéma</h2>
<p>La projection parisienne du 10 octobre donne une résonance particulière à cette ambition.</p>
<p>Faire entrer les premières règles au MK2 Quai de Seine, c’est<strong> déplacer sur grand écran une expérience longtemps reléguée à l’espace privé</strong>.</p>
<p>Mais c’est aussi <strong>réunir dans une même salle plusieurs générations susceptibles de ne pas avoir vécu ce passage de la même manière.</strong></p>
<p>Une mère peut avoir grandi avec le silence là où sa fille attend des explications.</p>
<p>Une adolescente peut<strong> poser aujourd’hui des questions que sa mère n’a jamais pu poser au même âge</strong>.</p>
<p>Une famille peut également inventer ses propres mots et ses propres façons d’accompagner ce moment.</p>
<p>Le film devient alors moins une réponse qu’un déclencheur de conversation.</p>
<p><strong>Cette dimension explique la place accordée à l’échange après la séance.</strong></p>
<p>L’expérience ne doit pas s’arrêter au générique : elle <strong>doit permettre aux récits montrés à l’écran d’entrer en résonance avec ceux du public.</strong></p>
<p>Pour Mélanie Mélot, la caméra devient ainsi un instrument de reliance : entre femmes, entre générations et entre cultures. Une démarche qui préfère la nuance à l’affrontement et l’écoute à la démonstration.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Réserver la séance : <a href="https://www.mk2.com/panier/seance/tickets?cinemaId=0011&amp;sessionId=47927">https://www.mk2.com/panier/seance/tickets?cinemaId=0011&amp;sessionId=47927</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/premiereslunes/" target="_blank">https://www.facebook.com/premiereslunes/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/premiereslunes_film/" target="_blank">https://www.instagram.com/premiereslunes_film/</a> &amp; Mélanie Mélot <a href="https://www.facebook.com/melaniemelot.g/">https://www.facebook.com/melaniemelot.g</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/m%C3%A9lanie-m%C3%A9lot-3abb5a196/" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/m%C3%A9lanie-m%C3%A9lot-3abb5a196/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
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		</item>
		<item>
		<title>« Des origines au futur du cinéma ». CONFÉRENCES &#8211; PROJECTIONS &#8211; CÉRÉMONIE</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 12:53:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Justine Gautier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Un festival à La Ciotat, berceau du cinéma En 1895, à La Ciotat, les frères Lumière tournent L&#8217;Arrivée d&#8217;un train en gare de La Ciotat et y organisent l&#8217;une des toutes premières projections du cinématographe. Cent trente et un ans plus tard, le SHAIKE Film Festival revient dans cette ville pour poser une question simple [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: center;" data-section-id="h4qsxm" data-start="136" data-end="181">Un festival à La Ciotat, berceau du cinéma</h2>
<p data-start="183" data-end="350">En 1895, à La Ciotat, les frères Lumière tournent <em data-start="233" data-end="276">L&#8217;Arrivée d&#8217;un train en gare de La Ciotat</em> et y organisent l&#8217;une des toutes premières projections du cinématographe.</p>
<p data-start="352" data-end="596">Cent trente et un ans plus tard, le <strong data-start="388" data-end="412">SHAIKE Film Festival</strong> revient dans cette ville pour poser une question simple : <strong data-start="471" data-end="558">que devient le cinéma quand l&#8217;intelligence artificielle s&#8217;invite dans la création ?</strong></p>
<p data-start="352" data-end="596"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-384979" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image1.jpg" alt="Image1" width="156" height="171" /></a></p>
<h2 data-section-id="1xc8hfi" data-start="598" data-end="627">Une compétition de films dans la plus vieille salle de cinéma au monde</h2>
<p data-start="678" data-end="957">Les 2 et 3 octobre 2026, le SHAIKE Film Festival tient sa première édition à l&#8217;Eden Théâtre : une compétition inédite où des réalisateurs, qu&#8217;ils filment avec une caméra ou qu&#8217;ils créent avec l&#8217;intelligence artificielle, concourent devant un même jury, selon les mêmes exigences.</p>
<p data-start="959" data-end="1055"><strong data-start="959" data-end="1055">Toutes catégories confondues, <span style="color: #222222;">le festival a reçu 450 films provenant de plus de 40 pays</span>.</strong></p>
<p data-start="959" data-end="1055"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-384980" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Image2.jpg" alt="Image2" width="407" height="260" /></a></p>
<p style="text-align: center;" data-start="1057" data-end="1085"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=chrkgAfmCAc&amp;feature=youtu.be"><strong data-start="1057" data-end="1085">Lien de la bande-annonce</strong></a></p>
<h2 data-section-id="1bx0o4v" data-start="1087" data-end="1145">Olivier Dahan présidera le jury du SHAIKE Film Festival</h2>
<p data-start="1147" data-end="1591">Le jury réunit également Eric Judor (<em data-start="1184" data-end="1204">Problemos, Platane</em>), Jacques Malaterre (<em data-start="1226" data-end="1263">Homo Sapiens, L&#8217;Odyssée de l&#8217;espéce</em>), Anne Richard (la juge inoubliable de <em data-start="1303" data-end="1324">Boulevard du Palais</em>), le superviseur VFX Seb Caudron (<em data-start="1359" data-end="1391">John Wick: Chapter 4, Napoleon</em>), le producteur Yves Rousset-Rouard (<em data-start="1429" data-end="1454">Emmanuelle, Les Bronzés</em>), Stéphane Barbato, auteur, réalisateur et producteur, Mike L. Bivins réalisateur et entertainer star aux USA et Jeremy Angelier, fondateur de la plateforme Shaike et du SHAIKE Film Festival.</p>
<h3 data-section-id="1d4ztei" data-start="1593" data-end="1624">La Ciotat, ville partenaire</h3>
<p data-start="1626" data-end="1690">Le festival s&#8217;installe avec le soutien de la Ville de La Ciotat.</p>
<blockquote>
<p data-start="1692" data-end="1850">Nous sommes heureux d&#8217;accompagner l&#8217;émergence de ce grand bouleversement planétaire des images, là où le cinéma est né, là où il se réinvente désormais.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: right;" data-start="1852" data-end="1888">Alexandre Doriot, maire de La Ciotat</p>
<p data-start="1890" data-end="2048">Le SHAIKE Film Festival s&#8217;inscrit dans un <strong data-start="1932" data-end="1953">mouvement mondial</strong> : un cinéma traversé par de nouveaux outils, toujours porté par la même nécessité de raconter.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Jone Sometimes : le 4 septembre, le cinéma se mobilise avec France Parkinson dans 40 CGR</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Gestion Edissio]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>

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		<description><![CDATA[Il existe un âge où l’on devrait pouvoir se préoccuper essentiellement de ses premières histoires d’amour, de ses amis, de ses nuits d’été et de l’avenir que l’on commence à imaginer. Mais la maladie d’un parent peut brutalement redistribuer les rôles. L’enfant devient soutien, les gestes ordinaires prennent un autre poids et l’insouciance doit composer [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il existe un âge où l’on devrait pouvoir se préoccuper essentiellement de ses premières histoires d’amour, de ses amis, de ses nuits d’été et de l’avenir que l’on commence à imaginer. Mais la maladie d’un parent peut brutalement redistribuer les rôles. L’enfant devient soutien, les gestes ordinaires prennent un autre poids et l’insouciance doit composer avec une responsabilité que personne n’avait programmée.</p>
<p><strong>Cette réalité, souvent vécue dans l’intimité des familles, est au cœur de Jone Sometimes, premier long-métrage de Sara Fantova. À Bilbao, pendant l’effervescence de la Semana Grande, Jone a 20 ans. Elle tombe amoureuse tandis que la maladie de Parkinson de son père s’aggrave. Deux mouvements contraires traversent alors le même été : l’émancipation d’une jeune femme et la vulnérabilité croissante d’un père.</strong></p>
<p><strong>Le 4 septembre, cette histoire quittera le seul territoire de la fiction pour devenir le support d’une opération de sensibilisation nationale. </strong><a href="https://www.lafidelestudios.com/"><strong>La Fidèle Studios</strong></a><strong>, société de production et de distribution créée par Jok Berri, organise une projection de Jone Sometimes dans plus de 40 cinémas CGR en France. U</strong><strong>ne partie des bénéfices réalisées</strong><strong> seront reversés à l’association France Parkinson.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Jone1.jpg"><img class="aligncenter wp-image-384507" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Jone1.jpg" alt="Jone1" width="640" height="653" /></a></p>
<h2><strong>À 20 ans, Jone découvre l’amour au moment où la maladie redistribue les rôles familiaux</strong></h2>
<p>Bilbao, au mois d’août. La ville célèbre sa Semana Grande. Jone vit avec son père et sa petite sœur Marta. Son père a dû arrêter de travailler en raison des conséquences de sa maladie de Parkinson. Au même moment, Jone rencontre Olga et connaît son premier amour.</p>
<p>Sara Fantova construit son récit autour de <strong>cette collision entre deux expériences que tout semble opposer</strong> : la sensation d’immortalité propre à la jeunesse et la prise de conscience progressive de la fragilité d’un parent.</p>
<p>Jone Sometimes raconte ainsi <strong>le passage de l’adolescence à l’âge adulte sans en faire une abstraction</strong>. Pour Jone, grandir signifie aimer, désirer, sortir et chercher sa place, mais également porter attention à sa sœur, observer l&#8217;évolution de son père et apprendre à vivre avec la maladie dans le cercle familial.</p>
<p><strong>Cette dimension rejoint directement la question des proches aidants.</strong> France Parkinson rappelle que l’apparition de la maladie transforme non seulement la vie de la personne concernée, mais aussi celle de son entourage et peut bouleverser l’équilibre des relations préexistantes. L’association développe notamment <strong>le programme national A2Pa pour informer, accompagner et soutenir les proches aidants.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Jone2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-384508" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Jone2.jpg" alt="Jone2" width="640" height="901" /></a></p>
<h2><strong>De la première parisienne à une opération nationale avec France Parkinson</strong></h2>
<p>Le rapprochement entre le film et France Parkinson est né après sa sortie française en décembre 2025, organisée dans plus de 60 salles d’art et essai.</p>
<p>Lors de la première parisienne, le président de France Parkinson, <strong>Jean Louis Dufloux,</strong> assiste à la projection. Il est particulièrement touché par <strong>la manière dont le film aborde la maladie à travers le regard et l’expérience des aidants.</strong></p>
<p>La discussion se poursuit après la séance. Une rencontre réunit Sara Fantova, le président de l’association, et l’équipe de La Fidèle Studios. De ces échanges naît l’envie de <strong>prolonger le film au-delà de son exploitation traditionnelle et de toucher un public plus large.</strong></p>
<p>L&#8217;équipe de programmation du réseau CGR, est à son tour convaincue par le film et par le principe de l’initiative. L’opération du 4 septembre prend alors forme : Jone Sometimes sera proposé simultanément dans 40 CGR, avec un principe simple et concret, puisque la moitié des bénéfices sera reversée à France Parkinson.</p>
<p>L’enjeu dépasse ainsi la projection ponctuelle. <strong>Le film devient un point de départ pour parler de la maladie</strong> à travers ceux dont le quotidien est également transformé par elle : les enfants, conjoints et proches qui accompagnent une personne malade.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Jone3.png"><img class="aligncenter wp-image-384509" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Jone3.png" alt="Jone3" width="640" height="400" /></a></p>
<h2><strong>Sara Fantova filme la maladie sans lui abandonner toute la vie de son personnage</strong></h2>
<p>Jone Sometimes ne réduit pourtant pas son héroïne à son rôle auprès de son père.</p>
<p>C’est précisément l’une des singularités du film : la maladie existe en même temps que le désir, l’amitié, la fête et la découverte amoureuse. La Semana Grande de Bilbao n&#8217;est pas un simple décor. Son mouvement et son énergie accompagnent <strong>une jeune femme partagée entre la liberté qu’elle découvre et les responsabilités qui s’imposent progressivement à elle.</strong></p>
<p>Réalisé par Sara Fantova, le film est porté par Olaia Aguayo, Josean Bengoetxea et Ainhoa Artetxe. Il est produit par Escac Studio, Escándalo Films, Amania Films et l’ECPV (Escuela de Cine del País Vasco), l’école de cinéma du Pays Basque , et distribué en France par La Fidèle Studios.</p>
<p>Le parcours du film a déjà été jalonné de plusieurs reconnaissances : mention spéciale du Jury au Festival de Malaga 2025, session spéciale au Festival Nouvelles Vagues de Biarritz, Prix de l’élan collectif au Festival D.A de Barcelone, Prix des Nouveaux Cinéastes au Festival du Film de Saint-Sébastien, prix de la meilleure actrice à Cinespaña Toulouse et sélection au festival Cine Horizonte de Marseille.</p>
<p>Ces sélections accompagnent l’émergence d’un premier long-métrage qui fait de la jeunesse basque non pas un sujet périphérique, mais le centre du récit.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Jone4.jpg"><img class="aligncenter wp-image-384510" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Jone4.jpg" alt="Jone4" width="640" height="853" /></a></p>
<h2><strong>Art et essai ou cinéma grand public ? La Fidèle Studios choisit de ne pas choisir</strong></h2>
<p>L’opération du 4 septembre porte également une ambition concernant la circulation des films.</p>
<p>Après une première exploitation dans 60 salles d’art et essai, Jone Sometimes rejoint 40 cinémas CGR pour une séance associant diffusion cinématographique et soutien à une cause nationale.</p>
<p>Cette volonté correspond au positionnement développé par La Fidèle Studios depuis le Pays Basque français : produire et distribuer des films d’auteurs, <strong>accompagner l’émergence de nouveaux talents, défendre notamment les langues régionales et favoriser la coopération au-delà des frontières locales.</strong></p>
<p>Avec des antennes internationales à Saint-Sébastien et Philadelphie, la structure entend désormais renforcer sa présence dans le réseau national de distribution tout en conservant cette ligne : <strong>faire exister de nouveaux regards et des voix qui trouvaient jusque-là difficilement leur place.</strong></p>
<p>Le choix d&#8217;une opération avec France Parkinson donne une traduction concrète à cette ambition.<strong> Il ne s’agit plus seulement de distribuer un film, mais de fédérer autour de ce qu’il raconte.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Le 4 septembre, une séance pour regarder autrement celles et ceux qui accompagnent la maladie</strong></h2>
<p>Avec cette opération, Jone Sometimes poursuit donc une trajectoire inhabituelle : après les festivals puis les salles d’art et essai, <strong>le film revient sur grand écran dans 40 CGR avec une dimension solidaire.</strong></p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="88"><strong>Région</strong></td>
<td width="18"><strong>Dépt.</strong></td>
<td width="75"><strong>Ville</strong></td>
<td width="90"><strong>Cinéma</strong></td>
<td width="49"><strong>Date</strong></td>
<td width="138"><strong>Horaire</strong></td>
<td width="53"><strong>Version</strong></td>
<td width="89"><strong>Tarif</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Hauts-de-France</td>
<td width="18">02</td>
<td width="75">Saint-Quentin</td>
<td width="90">CGR Saint-Quentin</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Auvergne-Rhône-Alpes</td>
<td width="18">03</td>
<td width="75">Moulins</td>
<td width="90">CGR Moulins</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Grand Est</td>
<td width="18">10</td>
<td width="75">Troyes</td>
<td width="90">CGR Troyes</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Occitanie</td>
<td width="18">11</td>
<td width="75">Narbonne</td>
<td width="90">CGR Narbonne</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Occitanie</td>
<td width="18">12</td>
<td width="75">Rodez</td>
<td width="90">CGR Rodez</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Provence-Alpes-Côte d&#8217;Azur</td>
<td width="18">13</td>
<td width="75">Vitrolles</td>
<td width="90">CGR Vitrolles</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Nouvelle-Aquitaine</td>
<td width="18">16</td>
<td width="75">Angoulême</td>
<td width="90">CGR Angoulême</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Nouvelle-Aquitaine</td>
<td width="18">17</td>
<td width="75">La Rochelle</td>
<td width="90">CGR Dragon</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Centre-Val de Loire</td>
<td width="18">18</td>
<td width="75">Bourges</td>
<td width="90">CGR Bourges</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Nouvelle-Aquitaine</td>
<td width="18">19</td>
<td width="75">Brive-la-Gaillarde</td>
<td width="90">CGR Brive</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Occitanie</td>
<td width="18">30</td>
<td width="75">Nîmes</td>
<td width="90">CGR Nîmes</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Occitanie</td>
<td width="18">31</td>
<td width="75">Blagnac</td>
<td width="90">CGR Blagnac</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Nouvelle-Aquitaine</td>
<td width="18">33</td>
<td width="75">Bordeaux</td>
<td width="90">CGR Bordeaux</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Occitanie</td>
<td width="18">34</td>
<td width="75">Lattes</td>
<td width="90">CGR Lattes</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Occitanie</td>
<td width="18">34</td>
<td width="75">Villeneuve-lès-Béziers</td>
<td width="90">CGR Villeneuve-lès-Béziers</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Bretagne</td>
<td width="18">35</td>
<td width="75">La Mézière</td>
<td width="90">CGR La Mézière</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Centre-Val de Loire</td>
<td width="18">36</td>
<td width="75">Châteauroux</td>
<td width="90">CGR Châteauroux</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Centre-Val de Loire</td>
<td width="18">37</td>
<td width="75">Tours</td>
<td width="90">CGR Tours Centre</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Nouvelle-Aquitaine</td>
<td width="18">47</td>
<td width="75">Agen</td>
<td width="90">CGR Agen</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Pays de la Loire</td>
<td width="18">49</td>
<td width="75">Cholet</td>
<td width="90">CGR Cholet</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Normandie</td>
<td width="18">50</td>
<td width="75">Cherbourg</td>
<td width="90">CGR Odéon</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Grand Est</td>
<td width="18">51</td>
<td width="75">Châlons-en-Champagne</td>
<td width="90">CGR Châlons-en-Champagne</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VE</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Bretagne</td>
<td width="18">56</td>
<td width="75">Lanester</td>
<td width="90">CGR Lanester</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Hauts-de-France</td>
<td width="18">60</td>
<td width="75">Beauvais</td>
<td width="90">CGR Beauvais</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Hauts-de-France</td>
<td width="18">62</td>
<td width="75">Bruay-la-Buissière</td>
<td width="90">CGR Bruay-la-Buissière</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Auvergne-Rhône-Alpes</td>
<td width="18">63</td>
<td width="75">Clermont-Ferrand</td>
<td width="90">CGR Le Paris</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Nouvelle-Aquitaine</td>
<td width="18">64</td>
<td width="75">Pau</td>
<td width="90">CGR Saint-Louis</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Nouvelle-Aquitaine</td>
<td width="18">64</td>
<td width="75">Bayonne</td>
<td width="90">CGR Bayonne</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Occitanie</td>
<td width="18">65</td>
<td width="75">Tarbes</td>
<td width="90">CGR Tarbes</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Occitanie</td>
<td width="18">66</td>
<td width="75">Rivesaltes</td>
<td width="90">CGR Rivesaltes</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Grand Est</td>
<td width="18">68</td>
<td width="75">Colmar</td>
<td width="90">CGR Colmar</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VE</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Auvergne-Rhône-Alpes</td>
<td width="18">69</td>
<td width="75">Brignais</td>
<td width="90">CGR Brignais</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Auvergne-Rhône-Alpes</td>
<td width="18">69</td>
<td width="75">Villefranche-sur-Saône</td>
<td width="90">CGR Villefranche-sur-Saône</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Pays de la Loire</td>
<td width="18">72</td>
<td width="75">Le Mans</td>
<td width="90">CGR Le Colisée</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Île-de-France</td>
<td width="18">77</td>
<td width="75">Torcy</td>
<td width="90">CGR Torcy</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Nouvelle-Aquitaine</td>
<td width="18">79</td>
<td width="75">Niort</td>
<td width="90">CGR Niort</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Occitanie</td>
<td width="18">81</td>
<td width="75">Castres</td>
<td width="90">CGR Castres</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Nouvelle-Aquitaine</td>
<td width="18">86</td>
<td width="75">Buxerolles</td>
<td width="90">CGR Buxerolles</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Nouvelle-Aquitaine</td>
<td width="18">86</td>
<td width="75">Poitiers</td>
<td width="90">CGR Castille</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td width="88">Bourgogne-Franche-Comté</td>
<td width="18">89</td>
<td width="75">Auxerre</td>
<td width="90">CGR Auxerre</td>
<td width="49">04/09/2026</td>
<td width="138">1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td width="53">VF</td>
<td width="89">Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Pour France Parkinson, cette projection rejoint un enjeu déjà au cœur de son action : <strong>rendre davantage visibles les proches aidants</strong> et leur permettre d’être informés, accompagnés et entendus.</p>
<p>Pour La Fidèle Studios, elle constitue aussi une manière d’affirmer une certaine conception de la distribution : <strong>faire circuler des œuvres capables de réunir des publics différents, et utiliser le cinéma comme espace de rencontre</strong> autour d’une réalité sociale qui dépasse largement l’écran.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>En savoir plus</strong></h3>
<p>Site web : <a href="https://www.lafidelestudios.com/jone-sometimes/">https://www.lafidelestudios.com/jone-sometimes/</a>et<a href="https://www.cgrcinemas.fr/">https://www.cgrcinemas.fr/</a></p>
<p>France Parkinson : <a href="https://www.franceparkinson.fr/">https://www.franceparkinson.fr/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/lafidelestudios/">https://www.facebook.com/lafidelestudios/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/la_fidele_studios/">https://www.instagram.com/la_fidele_studios/</a>et <a href="https://www.instagram.com/jok_berri/?hl=fr">@jok_berri</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/jokinetcheverria/fr">https://www.linkedin.com/in/jokinetcheverria/fr</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Opera a Palazzo Paris au Musée Jacquemart-André : une nouvelle saison à la croisée de l’opéra, de l’art et du patrimoine</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/374654/opera-a-palazzo-paris-au-musee-jacquemart-andre-une-nouvelle-saison-a-la-croisee-de-lopera-de-lart-et-du-patrimoine.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/374654/opera-a-palazzo-paris-au-musee-jacquemart-andre-une-nouvelle-saison-a-la-croisee-de-lopera-de-lart-et-du-patrimoine.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[armand.cohen@music-opera.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Danse, Théâtre, Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=374654</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Quand les portes du Musée Jacquemart-André se referment, la soirée ne fait que commencer. Dans le silence retrouvé des salons, les œuvres, les voix et les regards se rencontrent autrement. Depuis 2021, Opera a Palazzo Paris imagine une autre manière de vivre l’opéra, au plus près des artistes et dans des lieux où le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20250805135309-p2-document-cuap.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-374660" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20250805135309-p2-document-cuap.png" alt="20250805135309-p2-document-cuap" width="700" height="363" /></a></p>
<p>Quand les portes du Musée Jacquemart-André se referment, la soirée ne fait que commencer. Dans le silence retrouvé des salons, les œuvres, les voix et les regards se rencontrent autrement.</p>
<p>Depuis 2021, Opera a Palazzo Paris imagine une autre manière de vivre l’opéra, au plus près des artistes et dans des lieux où le patrimoine devient partie intégrante du spectacle.</p>
<p>Pour sa nouvelle saison, cette aventure parisienne ouvre un nouveau chapitre. Le partenariat avec le Musée Jacquemart-André se prolonge pour quatre années supplémentaires et s’enrichit de nouvelles propositions.</p>
<p>Désormais, les visiteurs pourront prolonger leur soirée Opera a Palazzo par une découverte de l’exposition temporaire en cours. Une invitation à composer sa soirée autrement, au gré des expositions qui se succéderont au fil des saisons.</p>
<p>Pour cette nouvelle édition, le public pourra découvrir <em>Éternel Tintoret</em> avant de retrouver <em>La Traviata</em> ou <em>Rigoletto</em> de Verdi dans les salons du musée.</p>
<p>Une même soirée, un même lieu, et de nouvelles façons de faire dialoguer les arts.</p>
<div id="attachment_374664" style="width: 684px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/7.png"><img class="wp-image-374664" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/7.png" alt="" width="674" height="449" /></a><p class="wp-caption-text">Rigoletto</p></div>
<h3><strong>De Venise à Paris, </strong>une dramaturgie sans scène ni distance</h3>
<p>À Opera a Palazzo, l’opéra se vit autrement. Rien n’est frontal : il ne se déroule pas face à un public immobile, mais se déploie autour de lui, avec lui, parfois presque à travers lui. Dans les salons du Musée Jacquemart-André, les artistes apparaissent, disparaissent, réapparaissent ailleurs. Le spectateur se déplace, se rapproche, recule et choisit instinctivement la distance à laquelle il souhaite recevoir l’émotion. Cette proximité transforme l’écoute : une respiration devient audible, un frémissement de voix prend une densité nouvelle, et l’intensité dramatique naît moins de la projection que de la présence.</p>
<p>Cette approche trouve son origine à Venise, où Marie-Laure de Bello-Portu et Armand Cohen découvrent <em>Musica a Palazzo</em>, dont l’intensité de la rencontre entre artistes et spectateurs le marque profondément. De retour à Paris, il fonde Opera a Palazzo Paris en 2021, avec l’ambition d’inscrire cette relation renouvelée à l’opéra dans des lieux patrimoniaux parisiens, en collaboration avec une équipe artistique française. De la Fondation Dosne-Thiers à la Monnaie de Paris, puis à la Fondation Simone et Cino del Duca, le projet s’est construit au fil de lieux emblématiques avant de s’installer au Musée Jacquemart-André.</p>
<div id="attachment_374662" style="width: 751px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/R62_0138-980x653.jpg"><img class=" wp-image-374662" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/R62_0138-980x653.jpg" alt="Rigoletto " width="741" height="494" /></a><p class="wp-caption-text">Rigoletto</p></div>
<h3><strong>Une nouvelle expérience combinée : l’opéra en dialogue avec « Éternel Tintoret »</strong></h3>
<p>À partir de septembre 2026, les spectateurs pourront enrichir leur soirée Opera a Palazzo d’une découverte de l’exposition temporaire <em>Éternel Tintoret</em>.</p>
<p>Première grande rétrospective française consacrée à Tintoret, elle réunit une quarantaine d’œuvres majeures retraçant la carrière de l’artiste et mettant en lumière l’influence considérable qu’il a exercée sur l’histoire de l’art européen.</p>
<p>La formule « Soirée Opéra + Exposition » permettra aux détenteurs de cette offre d’accéder à l’exposition dès 19h30, avant la représentation, dans le cadre d’une visite réservée à une jauge limitée. Cette ouverture privilégiée offrira une découverte plus intime des œuvres, pour une immersion progressive dans l’univers du Musée Jacquemart-André avant de retrouver les artistes dans ses salons.</p>
<p>Au fil de la soirée, deux grands maîtres italiens se retrouveront ainsi réunis dans un même lieu : Tintoret, figure majeure de la peinture vénitienne du XVIᵉ siècle, et Verdi, dont <em>La Traviata</em> et <em>Rigoletto</em> sont au cœur de la programmation d’Opera a Palazzo.</p>
<div id="attachment_382059" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Tintoret-Susanne-et-les-vieillards-vers-1555-1556-huile-sur-toile-146-cm-1936-cmVienne-Kunsthistorisches-Museum-Gemaldegaleri.jpg"><img class="wp-image-382059 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Tintoret-Susanne-et-les-vieillards-vers-1555-1556-huile-sur-toile-146-cm-1936-cmVienne-Kunsthistorisches-Museum-Gemaldegaleri-1024x775.jpg" alt="Tintoret-Susanne-et-les-vieillards-vers-1555-1556-huile-sur-toile-146-cm-1936-cmVienne-Kunsthistorisches-Museum-Gemaldegaleri" width="640" height="484" /></a><p class="wp-caption-text">Tintoret, « Suzanne et les vieillards », 1557</p></div>
<h3><strong>La programmation 2026–2027 : <em>La Traviata</em> et <em>Rigoletto</em></strong></h3>
<p>La nouvelle saison s’inscrit sous le signe de la continuité : <em>La Traviata</em> et <em>Rigoletto</em>, déjà présentées dans les salons du Musée Jacquemart-André, y font leur retour et rythment toute la saison.</p>
<p><em>La Traviata</em> – Le public se retrouve au cœur de l’histoire de Violetta et d’Alfredo. Portée par trois chanteurs et un trio instrumental, cette adaptation resserrée sur les trois rôles principaux – mise en scène de Patrizia Di Paolo, costumes du Nicolao Atelier de Venise – a été primée à l’Argus Angel Award.</p>
<p><em>Rigoletto</em> – Les spectateurs deviennent les invités du Duc de Mantoue et suivent les personnages d’un salon à l’autre, au plus près de l’intrigue et des émotions. Interprétée par cinq chanteurs accompagnés d’un trio instrumental, cette adaptation immersive fait de l’hôtel particulier du XIXᵉ siècle le décor naturel du drame.</p>
<div id="attachment_384451" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/DSC06774-1.jpg"><img class="wp-image-384451 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/DSC06774-1-1024x682.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">La Traviata</p></div>
<h3><strong>Les artistes</strong></h3>
<p>Chanter à quelques mètres du public n’autorise aucun repli : ni fosse, ni recul, ni amplification. Le format exige des interprètes une précision de tous les instants, et c’est sur ce critère que s’est constituée, saison après saison, la troupe d’Opera a Palazzo – des jeunes talents et des voix déjà installées, réunies par le même goût du chant en présence. Beaucoup partagent leur temps entre ces salons et les grandes maisons, des Chorégies d’Orange à La Scala de Milan ou au Gran Teatre del Liceu de Barcelone. Comme les distributions changent d’une date à l’autre, deux soirées ne se ressemblent jamais tout à fait.<br />
Découvrez les artistes d’Opera a Palazzo et leurs biographies sur notre site :  https://opera-palazzo.com/les-artistes/</p>
<p><strong>Une structure solide pour porter une expérience singulière</strong></p>
<p>Derrière Opera a Palazzo Paris, se trouve Music Opera Events, filiale de Musique &amp; Opéra, spécialiste de la musique classique depuis plus de 30 ans. À la fois agence de réservation de concerts, opéras, ballets et festivals, agence de voyages et tour-opérateur, Musique &amp; Opéra accompagne les passionnés de musique classique à travers le monde, notamment via son site music-opera.com.</p>
<p><strong>Opera Palazzo en chiffres</strong></p>
<p>+ 100 soirées publiques<br />
15 soirées privées<br />
3 galas<br />
2 soirées du Nouvel An<br />
+ 8 000 spectateurs</p>
<p><strong>INFORMATIONS PRATIQUES</strong></p>
<p>Lieu : Musée Jacquemart-André, 158 boulevard Haussmann, Paris 8ᵉ<br />
Saison 2026–2027 : du 19 septembre 2026 au 26 juin 2027<br />
Tarifs : à partir de 255 €</p>
<p>Réservations : opera-palazzo.com</p>
<p>Pour retrouver l’ensemble des dates, horaires, tarifs et informations pratiques de la saison, rendez-vous sur <a href="https://opera-palazzo.com/">opera-palazzo.com</a>.</p>
<p><strong>Contact Presse</strong></p>
<p>Opera a Palazzo – contact@opera-palazzo.com</p>
<p>Marion Barba</p>
<p><a href="mailto:reservation@opera-palazzo.com">marion.barba@opera-palazzo.com</a></p>
<p>+33 1 47 05 74 61</p>
<p><strong>En savoir plus</strong></p>
<p>Site web : <a href="https://opera-palazzo.com/">https://opera-palazzo.com/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/operapalazzo/">https://www.facebook.com/operapalazzo/</a></p>
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<p>LinkedIn :<a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-admin/%20https:/www.linkedin.com/company/opera-a-palazzo-paris/"> https://www.linkedin.com/company/opera-a-palazzo-paris/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Jone Sometimes : le 4 septembre, le cinéma se mobilise avec France Parkinson dans 40 CGR</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 08:27:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jokin@lafideleproduction.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>

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		<description><![CDATA[Il existe un âge où l’on devrait pouvoir se préoccuper essentiellement de ses premières histoires d’amour, de ses amis, de ses nuits d’été et de l’avenir que l’on commence à imaginer. Mais la maladie d’un parent peut brutalement redistribuer les rôles. L’enfant devient soutien, les gestes ordinaires prennent un autre poids et l’insouciance doit composer [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il existe un âge où l’on devrait pouvoir se préoccuper essentiellement de ses premières histoires d’amour, de ses amis, de ses nuits d’été et de l’avenir que l’on commence à imaginer. Mais la maladie d’un parent peut brutalement redistribuer les rôles. L’enfant devient soutien, les gestes ordinaires prennent un autre poids et l’insouciance doit composer avec une responsabilité que personne n’avait programmée.</p>
<p><strong>Cette réalité, souvent vécue dans l’intimité des familles, est au cœur de Jone Sometimes, premier long-métrage de Sara Fantova. À Bilbao, pendant l’effervescence de la Semana Grande, Jone a 20 ans. Elle tombe amoureuse tandis que la maladie de Parkinson de son père s’aggrave. Deux mouvements contraires traversent alors le même été : l’émancipation d’une jeune femme et la vulnérabilité croissante d’un père.</strong></p>
<p><strong>Le 4 septembre, cette histoire quittera le seul territoire de la fiction pour devenir le support d’une opération de sensibilisation nationale. <a href="https://www.lafidelestudios.com/">La Fidèle Studios</a>, société de production et de distribution créée par Jok Berri, organise une projection de Jone Sometimes dans plus de 40 cinémas CGR en France. U<strong style="color: #222222;">ne partie des bénéfices réalisées</strong> seront reversés à l’association France Parkinson.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-093856.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-383873" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-093856.jpg" alt="Capture d’écran 2026-08-14 093856" width="841" height="858" /></a></p>
<h2><strong>À 20 ans, Jone découvre l’amour au moment où la maladie redistribue les rôles familiaux</strong></h2>
<p>Bilbao, au mois d’août. La ville célèbre sa Semana Grande. Jone vit avec son père et sa petite sœur Marta. Son père a dû arrêter de travailler en raison des conséquences de sa maladie de Parkinson. Au même moment, Jone rencontre Olga et connaît son premier amour.</p>
<p>Sara Fantova construit son récit autour de <strong>cette collision entre deux expériences que tout semble opposer</strong> : la sensation d’immortalité propre à la jeunesse et la prise de conscience progressive de la fragilité d’un parent.</p>
<p>Jone Sometimes raconte ainsi <strong>le passage de l’adolescence à l’âge adulte sans en faire une abstraction</strong>. Pour Jone, grandir signifie aimer, désirer, sortir et chercher sa place, mais également porter attention à sa sœur, observer l&#8217;évolution de son père et apprendre à vivre avec la maladie dans le cercle familial.</p>
<p><strong>Cette dimension rejoint directement la question des proches aidants.</strong> France Parkinson rappelle que l’apparition de la maladie transforme non seulement la vie de la personne concernée, mais aussi celle de son entourage et peut bouleverser l’équilibre des relations préexistantes. L’association développe notamment <strong>le programme national A2Pa pour informer, accompagner et soutenir les proches aidants.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/ZL9g5xNw.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-383875" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/ZL9g5xNw.jpeg" alt="ZL9g5xNw" width="640" height="901" /></a></p>
<h2>De la première parisienne à une opération nationale avec France Parkinson</h2>
<p>Le rapprochement entre le film et France Parkinson est né après sa sortie française en décembre 2025, organisée dans plus de 60 salles d’art et essai.</p>
<p>Lors de la première parisienne, le président de France Parkinson, <strong style="color: #222222;">Jean Louis Dufloux,</strong> assiste à la projection. Il est particulièrement touché par <strong>la manière dont le film aborde la maladie à travers le regard et l’expérience des aidants.</strong></p>
<p>La discussion se poursuit après la séance. Une rencontre réunit Sara Fantova, le président de l’association, et l’équipe de La Fidèle Studios. De ces échanges naît l’envie de <strong>prolonger le film au-delà de son exploitation traditionnelle et de toucher un public plus large.</strong></p>
<p>L&#8217;équipe de programmation du réseau CGR, est à son tour convaincue par le film et par le principe de l’initiative. L’opération du 4 septembre prend alors forme : Jone Sometimes sera proposé simultanément dans 40 CGR, avec un principe simple et concret, puisque la moitié des bénéfices sera reversée à France Parkinson.</p>
<p>L’enjeu dépasse ainsi la projection ponctuelle. <strong>Le film devient un point de départ pour parler de la maladie</strong> à travers ceux dont le quotidien est également transformé par elle : les enfants, conjoints et proches qui accompagnent une personne malade.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-19-à-08.22.51.png"><img class="aligncenter wp-image-384066 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-19-à-08.22.51-1024x640.png" alt="" width="640" height="400" /></a></p>
<h2><strong>Sara Fantova filme la maladie sans lui abandonner toute la vie de son personnage</strong></h2>
<p>Jone Sometimes ne réduit pourtant pas son héroïne à son rôle auprès de son père.</p>
<p>C’est précisément l’une des singularités du film : la maladie existe en même temps que le désir, l’amitié, la fête et la découverte amoureuse. La Semana Grande de Bilbao n&#8217;est pas un simple décor. Son mouvement et son énergie accompagnent <strong>une jeune femme partagée entre la liberté qu’elle découvre et les responsabilités qui s’imposent progressivement à elle.</strong></p>
<p>Réalisé par Sara Fantova, le film est porté par Olaia Aguayo, Josean Bengoetxea et Ainhoa Artetxe. Il est produit par Escac Studio, Escándalo Films, Amania Films et l’ECPV (Escuela de Cine del País Vasco), l’école de cinéma du Pays Basque , et distribué en France par La Fidèle Studios.</p>
<p>Le parcours du film a déjà été jalonné de plusieurs reconnaissances : mention spéciale du Jury au Festival de Malaga 2025, session spéciale au Festival Nouvelles Vagues de Biarritz, Prix de l’élan collectif au Festival D.A de Barcelone, Prix des Nouveaux Cinéastes au Festival du Film de Saint-Sébastien, prix de la meilleure actrice à Cinespaña Toulouse et sélection au festival Cine Horizonte de Marseille.</p>
<p>Ces sélections accompagnent l’émergence d’un premier long-métrage qui fait de la jeunesse basque non pas un sujet périphérique, mais le centre du récit.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/IMG_1139-e1787142222496.jpg"><img class="aligncenter wp-image-384062 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/IMG_1139-e1787142222496-768x1024.jpg" alt="" width="640" height="853" /></a></p>
<h2><strong>Art et essai ou cinéma grand public ? La Fidèle Studios choisit de ne pas choisir</strong></h2>
<p>L’opération du 4 septembre porte également une ambition concernant la circulation des films.</p>
<p>Après une première exploitation dans 60 salles d’art et essai, Jone Sometimes rejoint 40 cinémas CGR pour une séance associant diffusion cinématographique et soutien à une cause nationale.</p>
<p>Cette volonté correspond au positionnement développé par La Fidèle Studios depuis le Pays Basque français : produire et distribuer des films d’auteurs, <strong>accompagner l’émergence de nouveaux talents, défendre notamment les langues régionales et favoriser la coopération au-delà des frontières locales.</strong></p>
<p>Avec des antennes internationales à Saint-Sébastien et Philadelphie, la structure entend désormais renforcer sa présence dans le réseau national de distribution tout en conservant cette ligne : <strong>faire exister de nouveaux regards et des voix qui trouvaient jusque-là difficilement leur place.</strong></p>
<p>Le choix d&#8217;une opération avec France Parkinson donne une traduction concrète à cette ambition.<strong> Il ne s’agit plus seulement de distribuer un film, mais de fédérer autour de ce qu’il raconte.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Le 4 septembre, une séance pour regarder autrement celles et ceux qui accompagnent la maladie</strong></h2>
<p>Avec cette opération, Jone Sometimes poursuit donc une trajectoire inhabituelle : après les festivals puis les salles d’art et essai, <strong>le film revient sur grand écran dans 40 CGR avec une dimension solidaire.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Région</th>
<th>Dépt.</th>
<th>Ville</th>
<th>Cinéma</th>
<th>Date</th>
<th>Horaire</th>
<th>Version</th>
<th>Tarif</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Hauts-de-France</td>
<td>02</td>
<td>Saint-Quentin</td>
<td>CGR Saint-Quentin</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Auvergne-Rhône-Alpes</td>
<td>03</td>
<td>Moulins</td>
<td>CGR Moulins</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Grand Est</td>
<td>10</td>
<td>Troyes</td>
<td>CGR Troyes</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Occitanie</td>
<td>11</td>
<td>Narbonne</td>
<td>CGR Narbonne</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Occitanie</td>
<td>12</td>
<td>Rodez</td>
<td>CGR Rodez</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Provence-Alpes-Côte d&#8217;Azur</td>
<td>13</td>
<td>Vitrolles</td>
<td>CGR Vitrolles</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Nouvelle-Aquitaine</td>
<td>16</td>
<td>Angoulême</td>
<td>CGR Angoulême</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Nouvelle-Aquitaine</td>
<td>17</td>
<td>La Rochelle</td>
<td>CGR Dragon</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Centre-Val de Loire</td>
<td>18</td>
<td>Bourges</td>
<td>CGR Bourges</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Nouvelle-Aquitaine</td>
<td>19</td>
<td>Brive-la-Gaillarde</td>
<td>CGR Brive</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Occitanie</td>
<td>30</td>
<td>Nîmes</td>
<td>CGR Nîmes</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Occitanie</td>
<td>31</td>
<td>Blagnac</td>
<td>CGR Blagnac</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Nouvelle-Aquitaine</td>
<td>33</td>
<td>Bordeaux</td>
<td>CGR Bordeaux</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Occitanie</td>
<td>34</td>
<td>Lattes</td>
<td>CGR Lattes</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Occitanie</td>
<td>34</td>
<td>Villeneuve-lès-Béziers</td>
<td>CGR Villeneuve-lès-Béziers</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Bretagne</td>
<td>35</td>
<td>La Mézière</td>
<td>CGR La Mézière</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Centre-Val de Loire</td>
<td>36</td>
<td>Châteauroux</td>
<td>CGR Châteauroux</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Centre-Val de Loire</td>
<td>37</td>
<td>Tours</td>
<td>CGR Tours Centre</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Nouvelle-Aquitaine</td>
<td>47</td>
<td>Agen</td>
<td>CGR Agen</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Pays de la Loire</td>
<td>49</td>
<td>Cholet</td>
<td>CGR Cholet</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Normandie</td>
<td>50</td>
<td>Cherbourg</td>
<td>CGR Odéon</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Grand Est</td>
<td>51</td>
<td>Châlons-en-Champagne</td>
<td>CGR Châlons-en-Champagne</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VE</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Bretagne</td>
<td>56</td>
<td>Lanester</td>
<td>CGR Lanester</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Hauts-de-France</td>
<td>60</td>
<td>Beauvais</td>
<td>CGR Beauvais</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Hauts-de-France</td>
<td>62</td>
<td>Bruay-la-Buissière</td>
<td>CGR Bruay-la-Buissière</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Auvergne-Rhône-Alpes</td>
<td>63</td>
<td>Clermont-Ferrand</td>
<td>CGR Le Paris</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Nouvelle-Aquitaine</td>
<td>64</td>
<td>Pau</td>
<td>CGR Saint-Louis</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Nouvelle-Aquitaine</td>
<td>64</td>
<td>Bayonne</td>
<td>CGR Bayonne</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Occitanie</td>
<td>65</td>
<td>Tarbes</td>
<td>CGR Tarbes</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Occitanie</td>
<td>66</td>
<td>Rivesaltes</td>
<td>CGR Rivesaltes</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Grand Est</td>
<td>68</td>
<td>Colmar</td>
<td>CGR Colmar</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VE</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Auvergne-Rhône-Alpes</td>
<td>69</td>
<td>Brignais</td>
<td>CGR Brignais</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Auvergne-Rhône-Alpes</td>
<td>69</td>
<td>Villefranche-sur-Saône</td>
<td>CGR Villefranche-sur-Saône</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Pays de la Loire</td>
<td>72</td>
<td>Le Mans</td>
<td>CGR Le Colisée</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Île-de-France</td>
<td>77</td>
<td>Torcy</td>
<td>CGR Torcy</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Nouvelle-Aquitaine</td>
<td>79</td>
<td>Niort</td>
<td>CGR Niort</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Occitanie</td>
<td>81</td>
<td>Castres</td>
<td>CGR Castres</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Nouvelle-Aquitaine</td>
<td>86</td>
<td>Buxerolles</td>
<td>CGR Buxerolles</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Nouvelle-Aquitaine</td>
<td>86</td>
<td>Poitiers</td>
<td>CGR Castille</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
<tr>
<td>Bourgogne-Franche-Comté</td>
<td>89</td>
<td>Auxerre</td>
<td>CGR Auxerre</td>
<td>04/09/2026</td>
<td>1ère séance du soir – voir site de votre cinéma</td>
<td>VF</td>
<td>Aux tarifs habituels de votre cinéma</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p>Pour France Parkinson, cette projection rejoint un enjeu déjà au cœur de son action : <strong>rendre davantage visibles les proches aidants</strong> et leur permettre d’être informés, accompagnés et entendus.</p>
<p>Pour La Fidèle Studios, elle constitue aussi une manière d’affirmer une certaine conception de la distribution : <strong>faire circuler des œuvres capables de réunir des publics différents, et utiliser le cinéma comme espace de rencontre</strong> autour d’une réalité sociale qui dépasse largement l’écran.</p>
<p>En savoir plus</p>
<p>Site web : <a href="https://www.lafidelestudios.com/jone-sometimes/">https://www.lafidelestudios.com/jone-sometimes/</a> et <a href="https://www.cgrcinemas.fr/">https://www.cgrcinemas.fr/</a></p>
<p>France Parkinson : <a href="https://www.franceparkinson.fr/">https://www.franceparkinson.fr/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/lafidelestudios/">https://www.facebook.com/lafidelestudios/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/la_fidele_studios/">https://www.instagram.com/la_fidele_studios/</a> et <a href="https://www.instagram.com/jok_berri/?hl=fr">@jok_berri</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/jokinetcheverria/fr">https://www.linkedin.com/in/jokinetcheverria/fr</a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Avec « Révolté », Noël Mitrani fait de YouTube la nouvelle salle du cinéma indépendant francophone</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/382088/avec-revolte-noel-mitrani-fait-de-youtube-la-nouvelle-salle-du-cinema-independant-francophone.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[marcova.productions@outlook.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque année, des centaines de films sont produits sans jamais rencontrer leur public. Non parce qu&#8217;ils manquent d&#8217;ambition ou de qualité, mais parce qu&#8217;ils peinent à trouver une place dans un écosystème de diffusion de plus en plus concentré. Entre les festivals, les sorties en salle, les plateformes de streaming et les diffuseurs traditionnels, de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="596" data-end="1249">Chaque année, des centaines de films sont produits sans jamais rencontrer leur public. Non parce qu&#8217;ils manquent d&#8217;ambition ou de qualité, mais parce qu&#8217;ils peinent à trouver une place dans un écosystème de diffusion de plus en plus concentré.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="596" data-end="1249">Entre les festivals, les sorties en salle, les plateformes de streaming et les diffuseurs traditionnels, de nombreuses œuvres indépendantes restent invisibles, faute de distributeur ou de fenêtre de diffusion adaptée.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="596" data-end="1249">Dans le même temps, les habitudes de visionnement évoluent rapidement et les plateformes numériques deviennent des lieux où le public découvre désormais des contenus toujours plus variés.</p>
<p data-start="1251" data-end="1692"><strong>C&#8217;est dans cette réalité que s&#8217;inscrit la sortie de <em data-start="1305" data-end="1314">Révolté</em>, le nouveau long métrage de Noël Mitrani. </strong></p>
<p data-start="1251" data-end="1692"><strong>À compter du 1er septembre 2026, ce film de 101 minutes sera proposé gratuitement et exclusivement sur la chaîne YouTube <a href="https://youtube.com/@marcovaproductions">Marcova Productions</a>.</strong></p>
<p data-start="1251" data-end="1692"><strong>Une sortie qui porte une double ambition : faire découvrir un drame familial construit autour d’un secret dévastateur et expérimenter une autre voie pour rendre le cinéma indépendant directement accessible au public.</strong></p>
<h3 style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260730132932-p2-document-wzwj.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-382089" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260730132932-p2-document-wzwj-657x1024.jpeg" alt="20260730132932-p2-document-wzwj" width="530" height="826" /></a></h3>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-section-id="1iq7yzm" data-start="1699" data-end="1789"><strong data-start="1701" data-end="1789">Et si le véritable défi n&#8217;était plus de produire un film… mais de le faire exister ?</strong></h2>
<p data-start="1791" data-end="1878">Pour les réalisateurs indépendants, terminer un film ne constitue souvent qu&#8217;une étape.</p>
<p data-start="1880" data-end="2138">La plus difficile commence ensuite : trouver un distributeur, obtenir une sortie en salle, convaincre une chaîne de télévision ou une plateforme d&#8217;intégrer l&#8217;œuvre à son catalogue. Sans cette étape, un film peut rester invisible malgré des années de travail.</p>
<p data-start="2140" data-end="2227">C&#8217;est précisément ce constat qui conduit Marcova Productions à explorer une autre voie.</p>
<p data-start="2229" data-end="2586">Le 1er septembre prochain, <em data-start="2256" data-end="2265">Révolté</em> sera diffusé gratuitement, en français et en exclusivité sur la chaîne YouTube de la société de production. Le choix de cette plateforme ne relève pas d&#8217;une simple opération promotionnelle : il traduit la volonté de rapprocher directement les films de leur public, sans dépendre exclusivement des circuits traditionnels.</p>
<p data-start="2588" data-end="2755">Dans les semaines précédant cette sortie, plusieurs capsules vidéo permettront également de découvrir progressivement l&#8217;univers du film et d&#8217;accompagner son lancement.</p>
<h2 data-section-id="1ydcqy8" data-start="2762" data-end="2844"><strong data-start="2764" data-end="2844">Une expérience qui questionne les modèles de diffusion du cinéma indépendant</strong></h2>
<p data-start="2846" data-end="2920">Cette stratégie ne naît pas d&#8217;une théorie, mais d&#8217;une expérience concrète.</p>
<p data-start="2922" data-end="3155">Pour l&#8217;une de ses œuvres récentes, Noël Mitrani ne parvient à obtenir aucune solution de diffusion. Le film est terminé, mais aucune sortie en salle, aucune programmation télévisuelle et aucune plateforme ne lui ouvrent leurs portes.</p>
<p data-start="3157" data-end="3311">Face à cette impasse, il prend une décision rarement retenue dans les stratégies classiques de distribution : proposer gratuitement son film sur Internet.</p>
<p data-start="3313" data-end="3353">Le résultat dépasse toutes les attentes.</p>
<p data-start="3355" data-end="3416">L&#8217;œuvre enregistre plus de <strong data-start="3382" data-end="3415">4,5 millions de visionnements</strong>.</p>
<p data-start="3418" data-end="3490">Au-delà du chiffre, cette expérience met en lumière plusieurs constats :</p>
<ul data-start="3492" data-end="3898">
<li data-section-id="1pf458d" data-start="3492" data-end="3603">Un public existe pour le cinéma francophone indépendant dès lors que les œuvres sont facilement accessibles ;</li>
<li data-section-id="119kido" data-start="3604" data-end="3685">L&#8217;absence de distributeur ne traduit pas nécessairement une absence d&#8217;intérêt ;</li>
<li data-section-id="1x3melb" data-start="3686" data-end="3802">Les circuits historiques ne suffisent plus toujours à assurer la visibilité de toute la diversité de la création ;</li>
<li data-section-id="cclhnn" data-start="3803" data-end="3898">Des films privés de diffusion traditionnelle peuvent rencontrer une audience très importante.</li>
</ul>
<p data-start="3900" data-end="4094">L&#8217;expérience agit ainsi comme un révélateur. Elle montre que la difficulté ne se situe pas uniquement dans la création des œuvres, mais aussi dans leur capacité à circuler jusqu&#8217;aux spectateurs.</p>
<h2 data-section-id="1btotz2" data-start="4101" data-end="4200"><strong data-start="4103" data-end="4200">Révolté : un drame familial construit autour d&#8217;un secret qui bouleverse toutes les certitudes</strong></h2>
<p data-start="4202" data-end="4309">Avec <em data-start="4207" data-end="4216">Révolté</em>, Noël Mitrani propose un drame psychologique où les liens familiaux sont mis à rude épreuve.</p>
<p data-start="4311" data-end="4570">Le film raconte l&#8217;histoire de deux jeunes frères qui s&#8217;opposent sur la culpabilité ou l&#8217;innocence de leur père, emprisonné pour le meurtre de leur mère&#8230; jusqu&#8217;à ce qu&#8217;un secret soigneusement gardé vienne remettre en question tout ce qu&#8217;ils croyaient savoir.</p>
<p data-start="4572" data-end="4808">Sans dévoiler davantage son intrigue, le long métrage explore les conséquences du doute, les fractures familiales et le poids des vérités enfouies, dans une narration qui laisse progressivement émerger les zones d&#8217;ombre des personnages.</p>
<h2 data-section-id="1azju24" data-start="4815" data-end="4872"><strong data-start="4817" data-end="4872">Un réalisateur dont le parcours éclaire la démarche</strong></h2>
<p data-start="4874" data-end="4995">Réalisateur et scénariste indépendant, Noël Mitrani s&#8217;est construit un parcours reconnu dans les circuits internationaux.</p>
<p data-start="4997" data-end="5155">Ses films ont notamment été présentés à la <strong data-start="5040" data-end="5060">Mostra de Venise</strong>, récompensés au <strong data-start="5077" data-end="5122">Festival international du film de Toronto</strong> et diffusés dans plusieurs pays.</p>
<p data-start="5157" data-end="5303">Son travail s&#8217;inscrit dans une tradition de cinéma d&#8217;auteur qui conjugue exigence artistique et volonté de rester accessible au plus grand nombre.</p>
<p data-start="5305" data-end="5592">Le choix de diffuser <em data-start="5326" data-end="5335">Révolté</em> sur YouTube s&#8217;inscrit ainsi dans la continuité de cette démarche. Il ne s&#8217;agit pas seulement de présenter un nouveau film, mais d&#8217;expérimenter un mode de diffusion capable de répondre aux difficultés rencontrées par de nombreuses productions indépendantes.</p>
<p data-start="5594" data-end="5791">Noël Mitrani est disponible pour des entrevues afin d&#8217;échanger sur <em data-start="5661" data-end="5670">Révolté</em>, sa démarche artistique et cette stratégie de diffusion qui interroge l&#8217;évolution des modèles de circulation des œuvres.</p>
<p data-start="5594" data-end="5791"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260730132932-p1-document-mquo.jpeg"><img class="aligncenter size-large wp-image-382090" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260730132932-p1-document-mquo-1024x822.jpeg" alt="20260730132932-p1-document-mquo" width="640" height="513" /></a></p>
<h2 data-section-id="i8vh1r" data-start="5798" data-end="5872"><strong data-start="5800" data-end="5872">Marcova Productions : rapprocher le cinéma indépendant de son public</strong></h2>
<p data-start="5874" data-end="5986">À travers sa chaîne YouTube, Marcova Productions développe un espace consacré au cinéma francophone indépendant.</p>
<p data-start="5988" data-end="6185">Son ambition est de proposer gratuitement des films d&#8217;envergure, en exclusivité, afin d&#8217;offrir un accès direct à des œuvres qui peinent parfois à trouver leur place dans les circuits traditionnels.</p>
<p data-start="6187" data-end="6354">Avec la sortie de <em data-start="6205" data-end="6214">Révolté</em>, la société poursuit cette démarche en faisant de YouTube non seulement un support de communication, mais un véritable espace de diffusion.</p>
<p data-start="6356" data-end="6653" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le rendez-vous est fixé au <strong data-start="6383" data-end="6405">1er septembre 2026</strong>. Plus qu&#8217;une nouvelle sortie de film, Marcova Productions souhaite ouvrir le débat sur les nouvelles trajectoires possibles du cinéma indépendant, à l&#8217;heure où les plateformes numériques deviennent, elles aussi, des lieux de découverte culturelle.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>En savoir plus</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Chaîne Youtube : <a href="https://youtube.com/@marcovaproductions">https://youtube.com/@marcovaproductions</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Animation en maison de retraite : le SAMVA dénonce la précarisation des artistes par la plateforme LiveArts</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/382163/animation-en-maison-de-retraite-le-samva-denonce-la-precarisation-des-artistes-par-la-plateforme-livearts-2.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Gestion Edissio]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Danse, Théâtre, Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Séniors]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis toujours, les musiciens, chanteurs et comédiens font vivre la culture et assurent un lien social auprès des personnes âgées. Depuis plusieurs mois, le groupe Emeis (ex-Orpea) impose à présent dans ses 229 maisons de retraite le recours à la plateforme LiveArts pour l’organisation d’animations. Derrière la promesse de « simplifier » l’animation et le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis toujours, les musiciens, chanteurs et comédiens font vivre la culture et assurent un lien social auprès des personnes âgées. Depuis plusieurs mois, le groupe Emeis (ex-Orpea) impose à présent dans ses 229 maisons de retraite le recours à la plateforme LiveArts pour l’organisation d’animations. Derrière la promesse de « simplifier » l’animation et le recrutement des artistes, le SAMVA dénonce un système qui contourne le droit du travail et précarise les artistes.</p>
<p>La plateforme offre deux modes de rémunération, l’un et l’autre en violation des règles de droit.</p>
<ul>
<li><strong>Le paiement « au cachet » :</strong> LiveArts se prétend employeur sans en assumer les obligations (convention collective bafouée, contrats et bulletins de salaire non conformes, et absence de lien de subordination). LiveArts organise ainsi un portage salarial, strictement interdit pour engager des artistes du spectacle.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Le paiement « sur facture » :</strong> La plateforme pousse les artistes vers le statut d’« artiste-entrepreneur » et offre une solution de fortune à tous les organisateurs qui ne souhaitent pas assumer le rôle d’employeur. La pérennisation d’un tel système est source de grand danger pour la protection des artistes. En effet, le principe de la présomption de salariat permet de garantir aux artistes un accès à une protection sociale, un système de retraite et des indemnités de chômage adaptés à leur activité (l’intermittence du spectacle).</li>
</ul>
<p>En tout état de cause, ces paiements sur facture ne sont pas correctement assumés par LiveArts, et le SAMVA dénonce de nombreux retards de paiement.</p>
<p>Dans les deux cas, LiveArts n’est ni producteur ni diffuseur de spectacle, mais un simple intermédiaire qui s’enrichit au détriment des artistes.</p>
<p>À cela s’ajoute une tarification dérisoire : LiveArts impose des prix particulièrement bas (par exemple, 200 € pour trois artistes et deux heures d’animation), sans rapport avec le travail fourni et incompatible avec une juste rémunération.</p>
<p>Cette ubérisation du métier est aussi inutile que dangereuse : le GUSO (Guichet Unique du Spectacle Occasionnel) devrait déjà permettre à toute maison de retraite d’employer un artiste et de lui verser un cachet, en toute légalité. En précarisant les artistes, c’est le lien social et culturel auprès de nos aînés que l’on sacrifie.</p>
<blockquote><p>Les artistes n’ont jamais eu besoin d’une plateforme pour entrer dans les maisons de retraite. La loi est claire : celui qui se produit est présumé salarié. Nous ne laisserons pas une application transformer nos métiers en faux indépendants corvéables.</p></blockquote>
<p style="text-align: right;"> <strong>Jean-Luc Icard, président du SAMVA CFE-CGC</strong></p>
<p>Le SAMVA alerte les pouvoirs publics sur ces pratiques qui pénalisent les artistes et précarisent l’activité d’artiste et enjoint à LiveArts de procéder à la mise en conformité de son service.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>De l’océan Indien aux Caraïbes, les Outre-mer préparent leur grand rendez-vous en Seine-et-Marne</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381874/de-locean-indien-aux-caraibes-les-outre-mer-preparent-leur-grand-rendez-vous-en-seine-et-marne.html</link>
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		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 16:20:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[b.masseix@emessix-group.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme, Voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Outre-mer ne se résument ni à une destination, ni à une image de carte postale. Ils sont des cultures vivantes, des langues, des musiques, des mémoires, des cuisines, des créations, des gestes artisanaux et des histoires familiales qui traversent toute la société française. En Île-de-France, cette présence est forte. Pourtant, les grands événements qui [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">Les Outre-mer ne se résument ni à une destination, ni à une image de carte postale. Ils sont des cultures vivantes, des langues, des musiques, des mémoires, des cuisines, des créations, des gestes artisanaux et des histoires familiales qui traversent toute la société française.</p>
<p class="isSelectedEnd">En Île-de-France, cette présence est forte. Pourtant, les grands événements qui lui sont consacrés restent principalement concentrés à Paris, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-d’Oise.</p>
<p>En Seine-et-Marne, il manquait encore un rendez-vous à la hauteur de cette richesse.</p>
<p><strong>Porté par l’association <a href="https://instagram.com/semas_officiel">SEMAS – Seine-et-Marne Active et Solidaire</a> –, le Festival des Outre-mer de Seine-et-Marne entend combler ce vide. </strong></p>
<p><strong>Imaginé à Thorigny-sur-Marne pour sa première édition, il veut réunir habitants, artistes, artisans, associations, entrepreneurs, institutions et acteurs culturels autour d’un même élan : faire découvrir les Outre-mer autrement, dans toute leur pluralité, leur énergie et leur modernité.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260721062634-p3-document-kagg.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381875" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260721062634-p3-document-kagg-1024x576.jpg" alt="20260721062634-p3-document-kagg" width="640" height="360" /></a></p>
<h2>Un archipel de cultures au cœur du 77</h2>
<p class="isSelectedEnd">La Réunion, la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, Mayotte, la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie et les autres territoires ultramarins portent chacun des identités singulières.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le festival veut donner à voir cette diversité sans la lisser.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il ne s’agit pas d’aligner les symboles attendus, mais de faire dialoguer les territoires, les générations et les disciplines. L’artisanat pourra y côtoyer la création contemporaine. La gastronomie y rencontrera la musique. Les mémoires y croiseront les nouvelles initiatives entrepreneuriales.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet veut faire entendre une idée simple : les cultures ultramarines ne sont pas figées dans le passé. Elles se renouvellent, s’inventent et circulent.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Moins de kilomètres, plus de culture</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">À l’origine du festival, un constat territorial précis fait par Brice Masseix : près de 800 000 Français issus des Outre-mer vivent en Île-de-France, mais les événements d’envergure consacrés à leurs cultures sont majoritairement organisés en dehors de la Seine-et-Marne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les familles du département, cela signifie souvent se déplacer jusqu’à Paris ou dans d’autres territoires franciliens pour retrouver ce type de programmation.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Festival des Outre-mer entend inverser cette logique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il veut rapprocher la culture des habitants, créer un point de rencontre local et offrir aux Seine-et-Marnais un événement capable de parler à la fois de transmission, de découverte et de fierté culturelle.</p>
<h2>Un festival à vivre, pas seulement à regarder</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le projet est pensé comme une expérience collective.</p>
<p class="isSelectedEnd">On y viendra pour écouter, goûter, découvrir, échanger, transmettre et rencontrer. Les publics ultramarins pourront y retrouver des références culturelles communes. Les autres visiteurs pourront entrer dans des univers souvent méconnus ou présentés de manière trop partielle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le festival poursuit plusieurs objectifs :</p>
<ul>
<li>Mettre en lumière les artistes, artisans, associations et entrepreneurs ultramarins ;</li>
<li>Créer un rendez-vous familial et intergénérationnel ;</li>
<li>Favoriser la transmission des cultures et des mémoires ;</li>
<li>Rendre visibles les talents présents en Seine-et-Marne et en Île-de-France ;</li>
<li>Provoquer des rencontres entre les acteurs culturels, économiques, institutionnels et associatifs ;</li>
<li>Renforcer l’attractivité de Thorigny-sur-Marne et le rayonnement du département.</li>
</ul>
<p class="isSelectedEnd">Cette ouverture constitue l’un des fondements du projet. Le festival ne veut pas parler uniquement aux Ultramarins. Il veut parler avec eux, tout en s’adressant à l’ensemble du territoire.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Les Outre-mer, sans filtre folklorique</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Le défi est aussi éditorial.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les territoires ultramarins sont encore trop souvent racontés à travers quelques images familières : les plages, le soleil, les plats traditionnels ou les rythmes festifs. Ces éléments font partie de leurs identités, mais ils n’en racontent qu’une fraction.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Festival des Outre-mer souhaite montrer ce qui se crée aujourd’hui.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il veut valoriser les savoir-faire, les initiatives économiques, les nouvelles générations, les artistes, les créateurs et les projets qui font évoluer les représentations.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’événement devra ainsi conjuguer deux exigences : rester accessible et populaire, tout en proposant un contenu dense, actuel et culturellement ambitieux.</p>
<h2>SEMAS, une nouvelle force associative pour le territoire</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le festival est porté par SEMAS, pour Seine-et-Marne Active et Solidaire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Domiciliée à Thorigny-sur-Marne, cette association récemment créée a pour objet de favoriser, soutenir, développer, promouvoir et accompagner les initiatives citoyennes, associatives et territoriales contribuant au développement humain, social, culturel, éducatif, sportif, environnemental et économique durable de la Seine-et-Marne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Festival des Outre-mer s’inscrit directement dans cette mission.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il doit permettre de fédérer des acteurs, de faire émerger des collaborations et de transformer une idée culturelle en dynamique territoriale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les échanges engagés avec Minh-Thu Dinh, adjointe au maire de Thorigny-sur-Marne, ont déjà permis d’identifier des intérêts communs et des perspectives de travail autour de la première édition.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260721062634-p2-document-duhn.png"><img class="aligncenter wp-image-381876 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260721062634-p2-document-duhn.png" alt="20260721062634-p2-document-duhn" width="483" height="483" /></a></p>
<h2>Brice Masseix, plusieurs vies professionnelles pour un même projet</h2>
<p class="isSelectedEnd">À l’origine du festival se trouve Brice Masseix, entrepreneur, enseignant en stratégie marketing et président de SEMAS.</p>
<p class="isSelectedEnd">Depuis plus de quinze ans, il développe et accompagne des projets positionnés sur des marchés de niche, dans des secteurs aussi variés que l’écomobilité, la maroquinerie végane, le CBD, l’événementiel et l’économie numérique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pendant près de quinze ans, il a également dirigé une agence de communication implantée à Torcy. Il y a développé une expertise en stratégie marketing, création de marque, communication, relations avec les médias et accompagnement de projets entrepreneuriaux, associatifs et événementiels.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son parcours dans l’événementiel s’est construit à Paris, dans les univers de la mode, de la culture et de l’entrepreneuriat. Il a notamment collaboré avec la styliste internationale Shaleva à l’organisation de plusieurs fashion shows, dont une série d’événements au Théâtre du Gymnase.</p>
<p class="isSelectedEnd">Depuis 2023, il enseigne également la stratégie marketing dans l’enseignement supérieur, notamment à l’ESG Luxe Paris et à l’IMC Luxembourg.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260721062634-p1-document-idby.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-381877" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260721062634-p1-document-idby.jpg" alt="20260721062634-p1-document-idby" width="507" height="634" /></a></p>
<h2 style="text-align: left;"><strong>Un pied à La Réunion, l’autre en Seine-et-Marne</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd">Réunionnais d’origine, <a title="Thorigny-sur-marne" href="https://www.bricemasseix.com">Brice Masseix</a> est engagé dans la valorisation des Outre-mer et de leurs talents.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il a été membre du jury de Miss Haïti Prestige France 2024 aux côtés de Joe Dwèt Filé, puis du jury national de Miss Outre-Mer France 2026, notamment aux côtés du député Frédéric Maillot.</p>
<p class="isSelectedEnd">En 2016, il a participé au dîner organisé autour du révérend Jesse Jackson par George Pau-Langevin, alors ministre des Outre-mer, lors des commémorations de l’abolition de l’esclavage.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son engagement est aussi profondément local. Ancien conseiller municipal de Torcy, il a présidé le BNI de Thorigny-sur-Marne en 2020. Il préside désormais SEMAS.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour construire le festival, il entend réunir les différentes dimensions de son parcours : connaissance des réseaux ultramarins, ancrage territorial, expertise marketing, expérience événementielle et capacité à mobiliser des partenaires économiques, culturels, institutionnels, associatifs et médiatiques.</p>
<h2>Première édition, première pierre</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le projet se construit avec une ambition de long terme.</p>
<p class="isSelectedEnd">La première édition devrait être parrainée par une personnalité médiatique reconnue et appréciée du grand public. Des discussions sont engagées, sans qu’un nom puisse encore être annoncé.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif n’est pas de créer un rendez-vous sans lendemain.</p>
<p class="isSelectedEnd">SEMAS souhaite installer un événement annuel, identifiable, attendu et capable de devenir une référence culturelle en Île-de-France.</p>
<p class="isSelectedEnd">À terme, le Festival des Outre-mer de Seine-et-Marne veut faire de Thorigny-sur-Marne un nouveau carrefour des cultures ultramarines. Un lieu où les territoires se rencontrent, où les talents gagnent en visibilité et où la Seine-et-Marne affirme sa capacité à accueillir un événement culturel d’envergure.</p>
<p>Un festival pour faire danser les frontières, circuler les histoires et donner aux Outre-mer toute leur place dans le paysage culturel francilien.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Instagram : <a style="color: #1155cc;" href="https://instagram.com/semas_officiel" target="_blank">https://instagram.com/semas_officiel</a></p>
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		<item>
		<title>« Tu ne jugeras point » : un film pour ouvrir le débat, déplacer le regard et penser la prévention avant le drame</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 10:27:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[sabrinanouchi@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand la pédocriminalité surgit dans l&#8217;actualité, la société connaît le vocabulaire de l&#8217;après : enquête, procès, condamnation, sidération collective. Mais une question demeure trop rarement posée : qu&#8217;a-t-on fait avant ? Avant le passage à l&#8217;acte. Avant qu&#8217;un enfant ne devienne victime. Protéger les enfants ne peut se résumer à punir. Ce devrait être aussi, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand la pédocriminalité surgit dans l&#8217;actualité, la société connaît le vocabulaire de l&#8217;après : enquête, procès, condamnation, sidération collective. Mais une question demeure trop rarement posée : qu&#8217;a-t-on fait avant ? Avant le passage à l&#8217;acte. Avant qu&#8217;un enfant ne devienne victime. Protéger les enfants ne peut se résumer à punir. Ce devrait être aussi, et peut-être prioritairement, agir avant. Prévenir. Mais ce sujet est indicible, et le silence qui l&#8217;entoure est précisément ce qui rend la prévention impossible.</strong></p>
<p><strong><em>Tu ne jugeras point</em></strong><strong>, nouveau long-métrage de Sabrina Nouchi dont la sortie est prévue en novembre 2026, choisit de briser ce silence. Le film bénéficie du soutien de la FFCRIAVS et la campagne de sensibilisation autour du film met en lumière le dispositif national STOP (0 806 23 10 63), un partenariat fort entre cinéma et santé publique.</strong></p>
<p data-start="769" data-end="1369"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/new-40x60-5-mm-bords-tournants-TNJP-copie.jpg"><img class="aligncenter wp-image-381051" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/new-40x60-5-mm-bords-tournants-TNJP-copie-688x1024.jpg" alt="new 40x60 ( 5 mm bords tournants ) TNJP copie" width="640" height="952" /></a></p>
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<h2>La prévention de la pédocriminalité : un enjeu de santé publique</h2>
<p>Plusieurs pays européens disposent de programmes nationaux de prévention primaire, pour agir en amont du passage à l&#8217;acte auprès des personnes concernées. En France, les dispositifs restent insuffisamment financés et méconnus. La honte et le tabou maintiennent dans le silence des personnes qui, si elles pouvaient parler, pourraient peut-être être aidées avant de commettre l&#8217;irréparable.</p>
<p>C&#8217;est dans cette carence que travaille la <strong>FFCRIAVS</strong>, Fédération Française des Centres Ressources pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles, placée sous tutelle du Ministère de la Santé. Son dispositif phare, <strong>STOP (0 806 23 10 63)</strong>, est un numéro national gratuit et confidentiel permettant à toute personne concernée par une attirance sexuelle envers des enfants d&#8217;être orientée vers un professionnel de santé spécialisé.</p>
<blockquote><p><em>En 2025, 4577 personnes ont composé le numéro STOP. La plupart d’entre elles ont raccroché avant de s’autoriser à parler. La honte est le frein n°1. Un film grand public peut aider à réduite cette honte. C’est aussi pourquoi nous soutenons  <strong>Tu ne jugeras point.</strong></em></p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Daniel Pinède</strong>, Président de la FFCRIAVS, psychiatre</em></p>
<p data-start="1952" data-end="2267"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-décran-2026-07-09-101520.png"><img class="aligncenter wp-image-381054" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-décran-2026-07-09-101520.png" alt="Capture d'écran 2026-07-09 101520" width="640" height="649" /></a></p>
<h2>Un film qui choisit de montrer ce que la société refuse de voir</h2>
<p><strong><em>Tu ne jugeras point</em></strong> raconte l&#8217;histoire de Yasmine, ancienne victime, qui crée un lieu d&#8217;accueil pour des hommes attirés sexuellement par les enfants et cherchant de l&#8217;aide pour ne pas passer à l&#8217;acte. Un choix qui va à l&#8217;encontre de ce que la société propose.</p>
<p>Car si chaque affaire de pédocriminalité suscite une émotion collective immense, la réponse reste presqu&#8217;exclusivement tournée vers la sanction. Comme si la pédocriminalité était une tragédie inéluctable. Ce film pose une question qui dérange : existe-t-il des moyens pour éviter ou réduire les passages à l&#8217;acte ? La prévention est le chaînon manquant de la protection de l&#8217;enfance.</p>
<p>L&#8217;objectif du film est d&#8217;ouvrir le débat, déplacer le regard et penser la prévention avant le drame. Montrer que les auteurs de violences sexuelles sur enfants ne sont pas des figures abstraites et lointaines. Ils sont dans nos entourages, nos familles, nos lieux collectifs. Le film donne à voir des hommes actifs, passifs, abstinents, condamnés ou non, volontaires dans leur démarche d&#8217;aide. Les réduire au silence ne protège pas les enfants. Sans espace pour assumer leurs pulsions et chercher des solutions, livrés à eux-mêmes et condamnés d’avance, ils n’en sont que plus dangereux.</p>
<p><strong>Comprendre n&#8217;est pas tolérer. Accompagner n&#8217;est pas excuser.</strong> Prévenir, c&#8217;est tenter d&#8217;empêcher qu&#8217;un enfant devienne victime.</p>
<p data-start="3054" data-end="3339"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-décran-2026-07-09-101610.png"><img class="aligncenter wp-image-381057" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-décran-2026-07-09-101610.png" alt="Capture d'écran 2026-07-09 101610" width="640" height="328" /></a></p>
<h2>Le cinéma comme espace de débat, pas comme un tribunal</h2>
<p>Avec <strong><em>Tu ne jugeras point</em></strong>, Sabrina Nouchi poursuit un travail cinématographique engagé autour des violences sexuelles et de leurs angles morts. Son approche repose sur la fiction comme outil de confrontation : non pour délivrer une réponse simple, mais pour obliger à regarder une complexité que les discours publics réduisent souvent à l&#8217;opposition entre monstres et victimes.</p>
<p>Le film ne se substitue ni aux professionnels, ni aux associations, ni à la justice. Il ouvre un espace. Il donne une forme narrative à une question que les institutions, les soignants, les travailleurs sociaux et les familles croisent déjà : que faire lorsqu&#8217;une personne exprime une attirance problématique, une peur de passer à l&#8217;acte, une demande d&#8217;aide ?</p>
<blockquote><p><em>Quand je me suis lancée dans ce film, tout le monde m&#8217;a dit que c&#8217;était risqué. Trop clivant. J&#8217;ai fait exactement le contraire de ce qu&#8217;on attendait, parce que c&#8217;est là, dans cet inconfort, que se trouve la seule réponse réelle. Non pour excuser. Pour empêcher que ça recommence. </em></p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong>Sabrina Nouchi</strong>, réalisatrice</p>
<p>Au-delà de la sortie en salles, le film s&#8217;accompagnera d&#8217;une tournée de projections-débats organisée avec la FFCRIAVS. L&#8217;objectif : sensibiliser, éduquer, et faire du numéro STOP <strong>0 806 23 10 63</strong> un réflexe connu de tous, auprès du grand public comme des professionnels, dans toute la France.</p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="1qhscqf" data-start="5029" data-end="5073"></h3>
<p data-start="5757" data-end="6060"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-décran-2026-07-09-101539.png"><img class="aligncenter wp-image-381055" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-décran-2026-07-09-101539.png" alt="Capture d'écran 2026-07-09 101539" width="640" height="303" /></a></p>
<h2>Sabrina Nouchi : le film le plus risqué de sa carrière</h2>
<p>Réalisatrice marseillaise, actrice de formation, Sabrina Nouchi s&#8217;est imposée dans le cinéma indépendant français comme une voix engagée sur les violences sexuelles. Son précédent long-métrage, <strong>Ça arrive</strong>, a généré avec sa campagne de sensibilisation plus de 24 millions de vues sur les réseaux sociaux et tourné plus de deux ans en projections-débats. Il a reçu le <strong>Label Film d&#8217;Utilité Publique</strong> et le <strong>Grand Prix du Festival International du Film Policier de Cognac 2024</strong>.</p>
<p>Avec <strong><em>Tu ne jugeras point</em></strong>, elle fait un choix délibéré : montrer qu&#8217;une prévention est possible, que ces hommes sont partout et pourraient être pris en charge, et pointer la responsabilité d&#8217;une société qui a le devoir de mettre en œuvre des dispositifs préventifs et pas seulement répressifs. C&#8217;est le film le plus délicat de sa carrière, mais aussi celui qu&#8217;elle juge le plus utile.</p>
<p data-start="5206" data-end="5374"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/sabrina-nouchi.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-381063" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/sabrina-nouchi.jpg" alt="sabrina-nouchi" width="578" height="719" /></a></p>
<h2>Fiche du film</h2>
<p>Produit par Les Enfants Terribles et Les Affranchis, <strong><em>Tu ne jugeras point</em></strong> est réalisé par Sabrina Nouchi, écrit par Catherine Sorolla et Sabrina Nouchi, produit par Yohan Baiada et Sabrina Nouchi, avec Arnaud Kerneguez comme producteur exécutif.</p>
<p>Au casting : Catherine Sorolla, Milo Chiarini, Chloé Stefani, Mehdi Aoudjera, Florian Thinard, Loïc Ouvrard, Enzo Marzanato, Dylan Gautier, Éric Delcourt et Yannick André.</p>
<p><strong><em>Tu ne jugeras point</em></strong> porte une conviction difficile, mais essentielle : <strong>la protection des enfants commence avant le passage à l&#8217;acte. Parce qu&#8217;un enfant protégé vaut toujours mieux qu&#8217;un coupable condamné.</strong></p>
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<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Dossier de presse : <a style="color: #1155cc;" href="https://tunejugeraspoint.com/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://tunejugeraspoint.com/&amp;source=gmail&amp;ust=1784286307490000&amp;usg=AOvVaw24QYYxVs4yycyrCy1hb-_T">https://tunejugeraspoint.com/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
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		</item>
		<item>
		<title>Aligofest Toulouse 2026 : Toulouse remet le couvert pour continuer de faire entrer l&#8217;Aligofest dans la légende des grandes fêtes populaires</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/379012/aligofest-toulouse-2026-toulouse-remet-le-couvert-pour-continuer-de-faire-entrer-laligofest-dans-la-legende-des-grandes-fetes-populaires.html</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 01:25:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[antoine.battini@moov-events.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>

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		<description><![CDATA[Certains événements naissent d’une scène. Ici, elle tient presque du folklore contemporain : des tablées à perte de vue, des assiettes fumantes servies à volonté, des bandas, des conversations, des rires, des échanges, et au centre, ce fil d’aligot qui s’étire comme un étendard gourmand qui réunit. L’Aligofest prend au sérieux ce que l’aligot-saucisse raconte [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Certains événements naissent d’une scène.</p>
<p>Ici, elle tient presque du folklore contemporain : des tablées à perte de vue, des assiettes fumantes servies à volonté, des bandas, des conversations, des rires, des échanges, et au centre, ce fil d’aligot qui s’étire comme un étendard gourmand qui réunit.</p>
<p><strong>L’<a href="https://aligofest.fr/">Aligofest</a> prend au sérieux ce que l’aligot-saucisse raconte déjà : la chaleur, le groupe, la fête, le plaisir simple d’être nombreux au même endroit pour partager au moment convivial et festif.</strong></p>
<p><strong>Après une première édition à guichets fermés, organisée en 2025 à Toulouse, qui a réuni 3 000 participants et permis d’établir un record du monde avec 3,9 tonnes d’aligot consommées, l’Aligofest revient les 13 et 14 novembre 2026 au Grand Marché du MIN de Toulouse !</strong></p>
<p><strong> Pour cette deuxième édition, le plus grand banquet d’aligot-saucisse à volonté du monde veut changer d’échelle : 6000 participants attendus, un lieu de 8 500 m², un volume d’aligot doublé et une ambition limpide : battre son propre record mondial.</strong></p>
<p><img class="aligncenter  wp-image-379013" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20250613144257-p2-document-zoiq-1024x813.png" alt="20250613144257-p2-document-zoiq-1024x813" width="582" height="462" /></p>
<p>L’Aligofest est né d’une idée qui aurait pu tenir en une phrase : et si la France avait, elle aussi, son grand banquet populaire autour d’un plat emblématique aimé de tous ?</p>
<p>Mais ce qui fait la force du concept, c’est qu’il ne se contente pas de reproduire les codes d’une fête existante. Certains compareront l&#8217;Aligofest à d&#8217;autres banquets géants bien connus, d&#8217;autres au traditionnel Oktoberfest allemand, &#8230; mais la réalité est ailleurs et l&#8217;identité est forte : un banquet à volonté d&#8217;un plat unique adoré des français, dans une ambiance de féria digne des grands soirs, dans un lieu puissant et imposant, où chaque participant prend part à un record du monde collectif.</p>
<p>Créé à Toulouse en 2025, l’événement s’est immédiatement positionné comme un format hybride XXL : ni simple festival culinaire, ni foire gastronomique, ni soirée festive classique. L’Aligofest occupe un territoire plus rare : celui du rituel populaire réinventé.</p>
<p>Son principe tient en trois piliers :</p>
<ul>
<li>Un plat fédérateur, familier et spectaculaire ;</li>
<li>Un défi collectif, mesurable et mobilisateur ;</li>
<li>Une ambiance continue, entre gastronomie, musique, et fête.</li>
</ul>
<p>L’aligot-saucisse devient ainsi le centre de gravité d’un événement qui parle autant aux amateurs de terroir qu’aux publics en quête de moments festifs simples, accessibles et mémorables.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>3,9 tonnes plus tard : la deuxième édition entre dans une autre dimension</h2>
<p>La première édition a fixé un jalon : 3 000 participants, une billetterie complète et un record mondial de 3,9 tonnes d’aligot-saucisse consommés.</p>
<p>En 2026, l’événement ne revient pas pour rejouer la même partition, mais pour l’amplifier.</p>
<p>Les chiffres clés donnent la mesure de cette montée en puissance :</p>
<ul>
<li>Vendredi 13 novembre, de 17h à minuit ;</li>
<li>Samedi 14 novembre, de 10h à minuit ;</li>
<li>6 000 participants attendus ;</li>
<li>8 500 m² dédiés à l’accueil et l&#8217;animation du public ;</li>
<li>Un volume d’aligot doublé ;</li>
<li>Un nouveau record mondial en ligne de mire.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Ici, le public ne regarde pas le record : il le mange</strong></h3>
<p>La force du concept tient à sa dramaturgie très concrète : le public ne regarde pas le record, il le mange. Chaque assiette participe au résultat final. Chaque convive devient un fragment de l’exploit collectif. Et on peut suivre l&#8217;évolution du record en direct sur les écrans géants. On ne peut pas faire plus immersif !</p>
<p>Chaque participant devient un fragment du résultat final. Ce détail change tout. Il transforme la fréquentation en contribution, la dégustation en participation, le repas en geste collectif.</p>
<p>Et à chaque nouveau passage de tonne d&#8217;aligot-saucisse engloutis, un véritable show audiovisuel prend vie, plongeant les milliers de participants dans un moment hors du temps qu&#8217;ils ont eux même provoqué.</p>
<p>C’est là que l’événement dépasse le simple registre gastronomique. L’Aligofest met en scène une performance populaire dont chacun détient une part. Le record mondial donne une direction ; la fête donne l’énergie ; la table donne le lien.</p>
<p>Cette mécanique rend l’événement immédiatement compréhensible et médiatiquement puissant : il y a un chiffre à battre, une foule qui participe, un plat emblématique, un décor toulousain et une atmosphère de grand rassemblement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Bandas, buvette, DJ sets et défis : la marmite devient piste de fête</strong></h3>
<p>Au-delà du record, l’Aligofest construit un véritable univers. Pendant deux jours, l’événement mêlera concerts, bandas, DJ sets, animations, défis autour de l’aligot et retransmissions sportives.</p>
<p>Ce mélange donne à l’événement sa signature : populaire sans être passéiste, festif sans être standardisé, gourmand sans être élitiste. On y retrouve l’énergie des férias, la chaleur des repas associatifs, la culture sportive toulousaine et la scénographie des grands rendez-vous contemporains.</p>
<p>L’Aligofest ne choisit pas entre tradition et format XXL. Il fait se rencontrer les deux, en proposant une expérience accessible à plusieurs générations : amateurs de gastronomie, groupes d’amis, familles, curieux, Toulousains attachés aux rendez-vous festifs ou visiteurs venus prendre part à un moment hors norme.</p>
<h2>La grande tablée comme antidote à l’événement que l’on consomme seul</h2>
<p>Ce qui distingue véritablement l’Aligofest d’un événement grand public classique, c’est sa dimension relationnelle. Les participants ne viennent pas seulement pour manger un aligot-saucisse. Ils viennent vivre une scène collective.</p>
<p>Ils viennent :</p>
<ul>
<li>Contribuer à un record du monde ;</li>
<li>Partager une table avec des inconnus ;</li>
<li>Retrouver des amis ou venir en famille ;</li>
<li>Rencontrer de nouvelles personnes ;</li>
<li>Participer à un moment qui ne peut exister qu’à plusieurs ;</li>
<li>Danser sur les sons populaires du sud-ouest.</li>
</ul>
<p>L’événement repose sur une promesse rare : faire de la foule non pas une masse anonyme, mais une communauté qui s&#8217;encre dans le temps.</p>
<p>Pendant deux jours, l’aligot devient un langage commun. Il abolit la distance, crée des conversations, autorise les rencontres, rend la fête immédiatement accessible.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/DSC_7078.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-380461" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/DSC_7078-1024x681.jpg" alt="DSC_7078" width="640" height="425" /></a></p>
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<h3 style="text-align: left;"><strong>Toulouse, terrain naturel d’une fête qui a du coffre</strong></h3>
<p>Toulouse apporte à l’Aligofest une partie de son tempérament : l’attachement au rugby, le goût de la fête, la culture du Sud-Ouest, la convivialité assumée, le sens des rassemblements généreux.</p>
<p>Le Grand Marché du MIN de Toulouse, avec ses 8 500 m² mobilisés, offre à cette deuxième édition un cadre à la hauteur de son ambition. C’est un lieu de flux, de produits, de gastronomie, de vie collective. Un lieu cohérent pour accueillir un événement qui fait d’un plat populaire le point de départ d’une grande célébration.</p>
<p>En s’installant les 13 et 14 novembre 2026 dans cet espace, l’Aligofest affirme sa volonté de devenir plus qu’un coup d’éclat : un rendez-vous annuel identifiable, attendu, capable de rassembler largement au-delà des premiers curieux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un partenariat solide entre l&#8217;Association du TO XIII et MoovEvents : l’art de fabriquer des rassemblements qui ont une idée forte</h2>
<p>À l’origine de l’Aligofest se trouve l&#8217;Association du TO XIII : le club emblématique de rugby à XIII toulousain, après une période difficile financièrement, cherche à retrouver des couleurs à travers de nombreuses actions, dont l&#8217;Aligofest fait partie.</p>
<p>Mais l&#8217;Association de TO XIII n&#8217;est pas seul, et créé cet événement en partenariat avec MoovEvents, agence événementielle qui organise notamment les Pétanque Days début septembre. Professionnel de l&#8217;événement et habitué à créer de grands rendez-vous, MoovEvents donne à l&#8217;Aligofest toute sa dimension hors-norme et habilement orchestré.</p>
<p>Après une première édition relayée par plus de 60 médias, cette deuxième édition constitue une étape décisive : installer l’Aligofest comme un rendez-vous identifiable du calendrier événementiel toulousain, puis national.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Ce que l’Aligofest veut installer : un nouveau rituel français</strong></h3>
<p>En 2025, c&#8217;est près de 85% des départements français qui étaient représentés dans les participants de l&#8217;Aligofest : une dimension nationale dès la 1ère édition qui annonce une année 2026 record. Et pourquoi pas également de nouvelles villes pour cet événement XXL en 2027 ?</p>
<p>L’Aligofest 2026 porte une promesse simple : prouver qu’un plat de terroir peut devenir un grand rendez-vous populaire lorsqu’il est mis en scène avec justesse, générosité et sens du collectif.</p>
<p>Les 13 et 14 novembre 2026, Toulouse ne sera pas seulement le théâtre d’un nouveau record mondial. Elle accueillera une fête où l’on viendra manger, rire, chanter, danser, rencontrer et participer.</p>
<p>Après 3,9 tonnes en 2025, l’événement revient avec l’envie de doubler la mise. Mais son vrai record pourrait être ailleurs : faire d’un plat populaire le point de départ d’un nouveau rendez-vous festif français.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/DSC_6927.jpg"><img class="aligncenter wp-image-380467 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/DSC_6927-1024x681.jpg" alt="" width="640" height="425" /></a></p>
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<h2>Informations pratiques</h2>
<ul>
<li><strong>Événement :</strong> Aligofest 2026, deuxième édition ;</li>
<li><strong>Concept :</strong> plus grand banquet d’aligot-saucisse à volonté du monde, avec tentative de nouveau record mondial ;</li>
<li><strong>Dates :</strong> vendredi 13 et samedi 14 novembre 2026 ;</li>
<li><strong>Horaires :</strong> vendredi de 17h à minuit ; samedi de 10h à minuit ;</li>
<li><strong>Lieu :</strong> Grand Marché du MIN de Toulouse.</li>
</ul>
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<h3 style="text-align: left;"></h3>
<h3 style="text-align: left;"><b>En savoir plus</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Site web : </span><a href="http://www.aligofest.fr/">http://www.aligofest.fr/</a></p>
<p>Instagram : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.instagram.com/aligofest/" target="_blank">https://www.instagram.com/aligofest/</a></p>
<p>Linkedin : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.linkedin.com/company/aligofest/" target="_blank">https://www.linkedin.com/company/aligofest/</a></p>
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