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	<title>Relations-Publiques.Pro : Agence RP &#38; Attachée de presse &#187; Communication, Marketing et Médias</title>
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	<description>Agence de Relations Presse  Test gratuit 10 jours  Dès 117€ HT/mois</description>
	<lastBuildDate>Wed, 30 Sep 2026 07:15:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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		<title>« Brand Global, Adapt Local » : le guide pour conquérir de nouveaux marchés sans perdre l’identité de sa marque</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[dz@dzed17.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication, Marketing et Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Le logo est le même. Le produit aussi. Pourtant, dès qu’une marque franchit une frontière, tout peut changer : la manière de lui faire confiance, de comprendre son discours, de percevoir son utilité ou de s’identifier à ses valeurs. Une couleur, une attention portée au client, une façon de raconter l’innovation ou le luxe peuvent [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto">Le logo est le même. Le produit aussi. Pourtant, dès qu’une marque franchit une frontière, tout peut changer : la manière de lui faire confiance, de comprendre son discours, de percevoir son utilité ou de s’identifier à ses valeurs. Une couleur, une attention portée au client, une façon de raconter l’innovation ou le luxe peuvent susciter l’adhésion ici et manquer leur cible ailleurs. L’internationalisation commence précisément à cet endroit : lorsque l’évidence d’un marché cesse d’en être une sur le suivant.</p>
<p dir="auto"><strong>Paru le 26 août 2026 aux éditions <a href="https://e-theque.com/">e-theque</a>, <a href="https://e-theque.com/livres-catalogue-collections/brand-global-adapt-local/"><em>Brand Global, Adapt Local</em></a> explore cette zone sensible où se rencontrent stratégie de marque et intelligence culturelle. </strong></p>
<p dir="auto"><strong>Traduction d’un best-seller international, le livre de Katherine Melchior Ray et Nataly Kelly associe vision stratégique, récits de terrain et outils directement mobilisables. </strong></p>
<p dir="auto"><strong>Une boussole destinée aux spécialistes du marketing et de la communication, aux dirigeants, aux enseignants et aux étudiants en commerce qui cherchent moins à dupliquer une marque qu’à lui permettre de résonner dans plusieurs cultures.</strong></p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/9782749601717_w300.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-385397" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/9782749601717_w300.jpg" alt="9782749601717_w300" width="195" height="300" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Même logo, autre pays : pourquoi une même recette ne produit pas le même effet</h2>
<p dir="auto">Développer une marque à l’international offre de réelles possibilités : atteindre de nouveaux marchés, diversifier les revenus, rencontrer d’autres idées et stimuler l’innovation.</p>
<p dir="auto">Mais un changement d’échelle entraîne également un changement de perspective.</p>
<p dir="auto">Les consommateurs ne lisent pas une marque dans le vide. Ils la confrontent à leur histoire, à leurs usages, à leurs attentes et à leur propre définition de la confiance. Une promesse ne conserve donc pas automatiquement le même sens en traversant une frontière.</p>
<p dir="auto">Entre la répétition à l’identique et l’adaptation sans ligne directrice, <em>Brand Global, Adapt Local</em> ouvre une troisième voie : construire une identité suffisamment solide pour rester reconnaissable et suffisamment ouverte pour devenir pertinente localement.</p>
<p dir="auto">Une question traverse tout l’ouvrage : que faut-il préserver et que faut-il savoir transformer ?</p>
<blockquote>
<p dir="auto">Les marques ne doivent pas chercher à être identiques partout, elles doivent être fortes partout, ancrées dans leur raison d’être, à l’aise dans toutes les cultures. Ce livre vous montrera comment les marques modernes s’imposent.</p>
</blockquote>
<p dir="auto" style="text-align: right;">David Aaker, considéré comme le père du “branding” moderne, auteur de Aaker on Branding</p>
<h2 style="text-align: left;">Avant d’adapter le message, il faut déplacer le regard</h2>
<p dir="auto">La localisation est souvent réduite à sa partie visible : traduire une campagne, modifier un visuel ou ajuster un produit. Pour les auteures, elle commence bien avant, lorsque l’entreprise accepte de remettre en question ses certitudes.</p>
<p dir="auto">Comprendre un marché suppose de s’immerger dans sa culture, d’écouter ses consommateurs et d’observer ce qui échappe aux tableaux de bord. Les données indiquent ce qui se passe ; la connaissance culturelle aide à comprendre pourquoi.</p>
<p dir="auto">Le livre invite notamment à :</p>
<ul>
<li>Passer d’une vision centrée sur le siège à une lecture réellement internationale ;</li>
<li>Considérer les différences culturelles comme une source d’intelligence stratégique ;</li>
<li>Confronter les données de marché à l’expérience vécue des consommateurs ;</li>
<li>Adapter les produits, les services et la communication sans diluer la marque ;</li>
<li>Faire de la curiosité une compétence à part entière du marketing global.</li>
</ul>
<p dir="auto">Nestlé, Nike, Louis Vuitton ou Shiseido servent ici de terrains d’observation. Leurs expériences montrent que la pertinence locale ne relève ni du folklore ni du simple habillage : elle irrigue la proposition de valeur, l’expérience client et la relation que la marque construit avec chaque marché.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Un livre qui raconte aussi les moments où l&#8217;on doit confronter la stratégie au réel</strong></h3>
<p dir="auto"><em>Brand Global, Adapt Local</em> n’est pas un traité désincarné. Katherine Melchior Ray et Nataly Kelly nourrissent leur réflexion de situations professionnelles vécues sur plusieurs continents.</p>
<p dir="auto">Elles racontent les écarts entre la stratégie imaginée et sa réception réelle, les malentendus qui obligent à revoir une décision, mais aussi les découvertes qui enrichissent la marque. Le storytelling n’illustre pas simplement la théorie : il participe à sa construction.</p>
<p dir="auto">L’ouvrage avance ainsi sur deux jambes :</p>
<ul>
<li>Comprendre, grâce à une réflexion approfondie sur la philosophie et la gestion de l’internationalisation ;</li>
<li>Agir, grâce à des stratégies éprouvées, des exemples et des conseils de mise en œuvre.</li>
</ul>
<p dir="auto">Il peut être lu comme un guide professionnel, exploité comme un support d’enseignement ou utilisé pour structurer une réflexion stratégique en entreprise.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Ni manuel théorique, ni collection de recettes : une boîte à outils pour décider</strong></h3>
<p dir="auto">La richesse de l’ouvrage tient à son refus des solutions automatiques. Il ne propose pas un modèle destiné à être reproduit partout — ce serait contredire son propre sujet.</p>
<p dir="auto">Il fournit plutôt des cadres de réflexion pour prendre de meilleures décisions :</p>
<ul>
<li>Comment développer un état d’esprit global dans les équipes ;</li>
<li>Comment intégrer la culture à l’interprétation des données ;</li>
<li>Comment trouver l’équilibre entre cohérence et flexibilité ;</li>
<li>Comment localiser une expérience sans fragmenter l’identité ;</li>
<li>Comment grandir sans perdre la raison d’être de la marque.</li>
</ul>
<blockquote>
<p dir="auto"><em>Brand Global, Adapt Local</em> est un guide essentiel pour les dirigeants qui naviguent dans les méandres du commerce international. Riche en exemples concrets, cet ouvrage nous invite à porter un regard neuf sur le monde et à intégrer la dimension humaine qui est au cœur de toute grande marque internationale.</p>
</blockquote>
<p dir="auto" style="text-align: right;">Emmanuel Prat, ancien président de LVMH Japon</p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Deux expertes pour qui l’international n’est pas qu&#8217;un cas d’école</h2>
<p dir="auto">Présidente du cabinet Globe Ally, Katherine Melchior Ray enseigne le marketing international à la Haas School of Business de l’Université de Californie à Berkeley. Forte de plus de vingt-cinq ans d’expérience, elle a contribué au développement de marques telles que Nike, Louis Vuitton, Gucci, Hyatt, Shiseido et Babbel, aux États-Unis, au Japon et en Europe.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/photo_KatherineMelchiorRay.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-385682" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/photo_KatherineMelchiorRay.jpg" alt="photo_KatherineMelchiorRay" width="259" height="259" /></a></p>
<p dir="auto">Nataly Kelly est Chief Marketing Officer chez Zappi et fondatrice de Born to Be Global, cabinet spécialisé dans la croissance internationale. Elle a exercé des fonctions de direction marketing dans quatre entreprises technologiques, notamment chez HubSpot, où elle pilotait la stratégie de localisation et le développement international. Elle a vécu et travaillé aux États-Unis, en Équateur et en Irlande.</p>
<p dir="auto"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/photo_NatalyKelly.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385596 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/photo_NatalyKelly.jpg" alt="" width="259" height="259" /></a></p>
<p>Le croisement de leurs trajectoires donne au livre sa profondeur : une connaissance directe des marques, des organisations et des écarts culturels.</p>
<blockquote>
<p dir="auto">Les réflexions de Katherine Melchior Ray et Nataly Kelly sur le branding global montrent comment préserver l’âme d’une marque tout en allumant la passion sur les marchés diversifiés. <em>Brand Global, Adapt Local</em> est un ouvrage incontournable.</p>
</blockquote>
<p dir="auto" style="text-align: right;">Greg Hoffman, ancien CMO de Nike et auteur de <em>Emotion by Design</em></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une marque devient mondiale lorsqu’elle cesse de croire que le monde lui ressemble.</strong></h3>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Informations pratiques</strong></h3>
<ul>
<li>Titre : <em>Brand Global, Adapt Local ;</em></li>
<li>Auteures : Katherine Melchior Ray et Nataly Kelly ;</li>
<li>Éditeur : e-theque ;</li>
<li>Parution : 26 août 2026 ;</li>
<li>Prix papier : 35,00 € ;</li>
<li>Prix numérique : 24,99 € ;</li>
<li>ISBN : 9782749601717 ;</li>
<li>En savoir plus : <a class="decorated-link" href="https://e-theque.com/livres-catalogue-collections/brand-global-adapt-local/" target="_new" rel="noopener">Brand Global, Adapt Local – e-theque</a>.</li>
</ul>
<h3 style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260911150401-p1-document-skqh.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385396 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260911150401-p1-document-skqh-1024x588.jpg" alt="20260911150401-p1-document-skqh" width="640" height="367" /></a></h3>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://e-theque.com/" target="_blank">https://e-theque.com/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
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		</item>
		<item>
		<title>20 000 visiteurs dès le jour J : avec CGTV, Fluentech met à l’épreuve sa fabrique des médias nouvelle génération</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[hugo.dicesare@fluentech-group.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication, Marketing et Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Les médias racontent chaque jour l’actualité. Mais leurs propres coulisses (audiences, arbitrages éditoriaux, rapports de force, décisions stratégiques) restent encore un territoire à part. CGTV a choisi d’en faire son terrain de jeu. Lancé le 31 août 2026, le nouveau média fondé par Clément Garin et soutenu par Xavier Niel, Cyril Hanouna et Rodolphe Saade [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong>Les médias racontent chaque jour l’actualité. Mais leurs propres coulisses (audiences, arbitrages éditoriaux, rapports de force, décisions stratégiques) restent encore un territoire à part. </strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong>CGTV a choisi d’en faire son terrain de jeu.</strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong> Lancé le 31 août 2026, le nouveau média fondé par Clément Garin et soutenu par Xavier Niel, Cyril Hanouna et Rodolphe Saade a réuni 20 000 visiteurs et enregistré 1 300 inscriptions à sa newsletter en seulement 24 heures, sans budget publicitaire massif. </strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong>Un démarrage qui valide une intuition éditoriale, mais raconte aussi une nouvelle façon de construire les médias indépendants. </strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong>Aux côtés de CGTV, <a href="https://www.fluentech-group.com/">Fluentech</a> a conçu de A à Z la plateforme, l’identité de marque, l’expérience utilisateur et l’architecture technique avec un impératif : être capable d’encaisser une audience impossible à prévoir et d’évoluer aussi vite que la rédaction. </strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong>Le jour J, la promesse a quitté le terrain de la théorie : 20 000 visiteurs sont arrivés. La plateforme a tenu.</strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260209221904-p2-document-qmwv.jpg"><img class="aligncenter wp-image-384937 size-medium" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260209221904-p2-document-qmwv-300x300.jpg" alt="20260209221904-p2-document-qmwv" width="300" height="300" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Ce qui se passe derrière l’écran devient le sujet</h2>
<p>CGTV part d’un paradoxe.</p>
<p>L’audiovisuel français est abondamment commenté, mais ses mécanismes restent rarement traités comme un territoire éditorial autonome. Entre l’actualité généraliste consacrée aux médias et la communication produite par les groupes eux-mêmes, CGTV entend ouvrir un troisième espace.</p>
<p>Les audiences ne sont plus seulement des chiffres : elles racontent des rapports de force. Les changements de grille deviennent des décisions stratégiques. Les mouvements de personnalités révèlent les recompositions d’un secteur.</p>
<p>Coulisses, audiences, arbitrages éditoriaux, rapports de force : c’est précisément là que le nouveau média veut installer son regard.</p>
<p>« <em>On voulait créer le média qui parle aux gens qui font les médias et à ceux qui les regardent autrement</em> » explique Clément Garin, fondateur de CGTV. « <em>Le jour du lancement, on a compris qu&#8217;il y avait un vrai manque.</em> »</p>
<p>Sans budget publicitaire massif, les 20 000 visiteurs du premier jour et les 1 300 inscriptions à la newsletter donnent une première matérialité à cette intuition éditoriale.</p>
<h2>Xavier Niel, Cyril Hanouna et Rodolphe Saade : un actionnariat qui place immédiatement CGTV sous les projecteurs</h2>
<p>Il est difficile de raconter le lancement sans regarder ceux qui l’accompagnent.</p>
<p>Xavier Niel, Cyril Hanouna et Rodolphe Saade soutiennent le projet. Trois acteurs qui connaissent le paysage médiatique français de l’intérieur, mais derrière lesquels CGTV pose une ligne de démarcation essentielle : le média se revendique 100 % indépendant et sans ligne éditoriale imposée.</p>
<p>L’enjeu est central. Car pour prétendre raconter les rapports de force du secteur, CGTV doit pouvoir observer librement ceux qui les incarnent.</p>
<p>Son ambition n’est donc ni celle d’un média généraliste supplémentaire, ni celle d’une plateforme institutionnelle. Elle tient dans un territoire plus précis : faire de la fabrique des médias une information en elle-même.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Quand l’audience arrive avant d’avoir eu le temps de grandir</strong></h3>
<p>Le 31 août, CGTV a cependant rencontré un second défi, invisible pour le lecteur.</p>
<p>Celui de la charge.</p>
<p>Pour un nouveau média numérique, le succès immédiat crée un paradoxe : il faut construire l’infrastructure avant de savoir combien de personnes viendront l’utiliser.</p>
<p>Sous-dimensionner, c’est risquer qu’un pic d’audience transforme une réussite éditoriale en problème technique. Surdimensionner, c’est imposer à un nouvel acteur une structure disproportionnée avant même d’avoir validé son marché.</p>
<p>CGTV a choisi une troisième voie.</p>
<p>Avec Fluentech, agence spécialisée dans la transformation digitale et le développement produit, la plateforme, l’architecture technique, l’expérience utilisateur et l’identité de marque ont été pensées de A à Z pour pouvoir absorber rapidement la croissance et évoluer au rythme d’une rédaction qui publie en continu.</p>
<p>« <em>Le défi n&#8217;était pas seulement de livrer une plateforme</em> » explique Hugo Di Cesare, CEO de Fluentech. «<em> C&#8217;était de construire quelque chose capable de tenir sous une charge qu&#8217;on ne pouvait pas prévoir précisément et qui puisse évoluer vite au rythme éditorial d&#8217;une rédaction qui publie en continu</em>. »</p>
<p>20 000 visiteurs le jour J : le scénario hypothétique est devenu un test réel. La plateforme a tenu.</p>
<h2>Les nouveaux médias peuvent être petits par la structure et grands par l’exécution</h2>
<p>C’est là que le cas CGTV dépasse son seul lancement.</p>
<p>Pendant longtemps, lancer un média capable de toucher rapidement une audience importante supposait des moyens considérables : équipes nombreuses, infrastructures lourdes, ressources techniques internes.</p>
<p>Les nouveaux acteurs peuvent désormais chercher une autre équation. Non pas reproduire les grands groupes en miniature, mais construire autrement.</p>
<p>Le modèle repose sur quelques choix structurants :</p>
<ul>
<li>Concentrer les moyens sur une proposition éditoriale identifiable ;</li>
<li>Construire une infrastructure capable d’évoluer plutôt qu’une organisation lourde ;</li>
<li>Mobiliser rapidement les compétences technologiques nécessaires ;</li>
<li>Conserver suffisamment d’agilité pour faire évoluer le produit au rythme des usages.</li>
</ul>
<p>Autrement dit : ne pas attendre d’être grand pour construire comme si la croissance pouvait arriver demain.</p>
<h2>Fluentech fait de la vitesse une stratégie pour les outsiders</h2>
<p>Cette philosophie prolonge celle que Fluentech applique auprès d’autres acteurs indépendants, notamment Overlord Media : donner à des organisations moins capitalisées une capacité technologique qui ne soit pas proportionnelle à leur taille.</p>
<p>Créée en 2024, Fluentech est née du constat que les entreprises européennes de taille intermédiaire ne pouvaient plus dépendre exclusivement d’un marché tech local saturé.</p>
<p>Après un parcours dans le product management, le conseil, les startups et les grands groupes, Hugo Di Cesare structure avec Harison Rakotonirainy et Samy Mazouz un modèle articulé entre la France et la région Océan Indien. Julien Guilmont rejoint ensuite l&#8217;entreprise comme directeur technique pour superviser les équipes d’ingénierie et intégrer l’intelligence artificielle aux méthodes de développement.</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-385577 size-medium" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/logo-CGTV-HD-300x168.png" alt="Logo cgtv" width="300" height="168" /></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le premier jour mesure l’audience. Les suivants construiront le média</strong></h3>
<p>Pour CGTV, 20 000 visiteurs ne constituent donc pas une ligne d’arrivée.</p>
<p>Ils ouvrent la séquence suivante : transformer un lancement en rendez-vous, une curiosité en fidélité et 1 300 premiers inscrits à la newsletter en socle d’audience.</p>
<p>Mais cette première journée aura déjà validé deux paris :</p>
<ul>
<li>Le premier était éditorial : il existe un public pour regarder les médias autrement ;</li>
<li>Le second était technologique : un nouvel entrant peut se préparer à une croissance qu’il n’est pas encore capable de mesurer.</li>
</ul>
<p>Les grands groupes disposent de la taille, des budgets et des infrastructures. Les outsiders disposent parfois d’un autre avantage : la possibilité de partir d’une page blanche, de construire vite et de penser immédiatement leur outil pour l’étape suivante.</p>
<p>CGTV vient de vivre la sienne : le média voulait raconter les coulisses des autres. Pour son premier jour, c’est sa propre naissance qui raconte quelque chose du nouveau paysage médiatique.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.fluentech-group.com/" target="_blank">https://www.fluentech-group.com/</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://www.linkedin.com/in/hugo-d-a18a2765/" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/hugo-d-a18a2765/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Streamlike passe la sixième : la plateforme vidéo française dévoile sa V6</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/384693/streamlike-passe-la-sixieme-la-plateforme-video-francaise-devoile-sa-v6.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[hn@mediatech.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication, Marketing et Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvellles technologies grand public]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=384693</guid>
		<description><![CDATA[Huit ans dans la tech, c’est presque une époque. Depuis la sortie de Streamlike V5 en juin 2018, les usages de la vidéo d’entreprise se sont multipliés, tandis que les exigences ont progressé : accessibilité, multilinguisme, sobriété numérique, sécurité, intégration dans des écosystèmes toujours plus complexes… et, désormais, intelligence artificielle. Après 72 mises à jour [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Huit ans dans la tech, c’est presque une époque.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong>Depuis la sortie de <a href="https://www.streamlike.fr/">Streamlike </a>V5 en juin 2018, les usages de la vidéo d’entreprise se sont multipliés, tandis que les exigences ont progressé : accessibilité, multilinguisme, sobriété numérique, sécurité, intégration dans des écosystèmes toujours plus complexes… et, désormais, intelligence artificielle.</strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong> Après 72 mises à jour de sa V5, Streamlike estime donc venu le moment de changer de génération. </strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong>Ce lundi 14 septembre 2026, la plateforme vidéo d’entreprise française lance Streamlike V6 : une refonte profonde de son moteur et de son expérience, construite autour de six chantiers, de l’écoconception à l’intégration assistée par IA.</strong></p>
<h2> <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/streamlike-logo.jpg"><img class="aligncenter wp-image-384880 size-medium" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/streamlike-logo-300x94.jpg" alt="" width="300" height="94" /></a></h2>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
<h2>Huit ans et 72 mises à jour : la V5 avait de la ressource</h2>
<p>Chez Streamlike, nouvelle version majeure ne signifie pas obsolescence de la précédente.</p>
<p>La V5 aura vécu huit ans et reçu 72 mises à jour, soit environ neuf par an. Mais depuis 2018, l’environnement a profondément changé : nouveaux usages vidéo, nouvelles infrastructures de diffusion et d’intégration, exigences accrues de conformité, d’accessibilité, de multilinguisme et de sobriété numérique.</p>
<p>La V6 était donc en chantier depuis longtemps. L’assistance au codage par intelligence artificielle a néanmoins permis d’accélérer considérablement son développement et d’avancer sa sortie de plusieurs mois.</p>
<p>Cette nouvelle génération agit sur six fronts : écoconception, accessibilité et multilinguisme, lecteurs, ergonomie, documentation et facilitation de l&#8217;intégration grâce à l&#8217;IA.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Faire mieux avec moins : la sobriété descend sous le capot</strong></h3>
<p>Engagé depuis 2019 dans une démarche de streaming responsable, Streamlike améliore encore avec la V6 la sobriété des encodages de contenus audio et vidéo.</p>
<p>L’encodage s’adapte désormais davantage à la nature de la vidéo. À résolution égale, un screencast ou un webinaire utilisera beaucoup moins de débit qu’un contenu très dynamique. Celui-ci est également optimisé selon la cadence d’images et la résolution.</p>
<p>L’utilisateur conserve la possibilité d’ajuster un paramètre de complexité afin de renforcer son niveau de sobriété. Le principe : une sobriété renforcée doit être choisie, pas imposée.</p>
<p>Le traitement parallèle accélère également les encodages et réduit le temps d’utilisation machine, sans utiliser de serveurs GPU, les plus énergivores. Le mode « audio seul » a été optimisé et aucun octet vidéo n’est chargé avant le clic.</p>
<p>La cure d’allègement concerne aussi l’application : -74 % de scripts chargés par le lecteur et -25 % par la console.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une vidéo, plusieurs voix : l’accessibilité change d’échelle</strong></h3>
<p>L’autre grand chantier de la V6 concerne ce que la vidéo permet d’entendre, de lire et de comprendre.</p>
<p>Une vidéo classique peut désormais être transformée en vidéo multipiste depuis la console. Plusieurs pistes audio peuvent cohabiter : versions dans différentes langues, doublages, traductions ou audio-description destinée aux personnes malvoyantes.</p>
<p>Chaque piste est clairement identifiée dans le lecteur et la piste proposée par défaut peut être déterminée lors de l’intégration du player ou dans un lien partagé. Une seule vidéo qui embarque plusieurs pistes audio, c&#8217;est aussi moins de stockage et donc toujours plus de sobriété…</p>
<p>Le même principe s’étend au texte. Streamlike propose le sous-titrage multilingue automatique en direct comme en VOD et introduit les sous-titres CC destinés aux personnes malentendantes, qui apportent les indications complémentaires nécessaires à la compréhension du contenu.</p>
<p>Concrètement, pour chaque langue, une vidéo peut désormais réunir :</p>
<ul>
<li>Des piste audio classiques et des pistes d’audio-description (AD) ;</li>
<li>Des sous-titres classiques et des sous-titres CC.</li>
</ul>
<p>Un dispositif qui accompagne notamment les organisations dans leurs problématiques d’accessibilité et de conformité au RGAA.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le son prend forme : un nouveau lecteur pensé aussi pour les podcasts</strong></h3>
<p>C’est l’une des évolutions les plus visibles de la V6. Streamlike introduit un lecteur audio avec forme d’onde interactive, dans l’esprit de SoundCloud.</p>
<p>Personnalisable et cliquable, elle matérialise les segments, la partie déjà écoutée et le survol, et permet de rejoindre directement un passage. Sur les médias multipistes, elle est calculée à l’encodage pour chaque piste.</p>
<p>Côté vidéo, Hls.js remplace Video.js et cohabite avec THEOplayer. Les deux lecteurs disposent de skins personnalisables et des mêmes paramètres de configuration et de pilotage par API.</p>
<p>Le maintien de deux technologies est volontaire : les deux lecteurs ont des fonctionnalités complémentaires et leur évolution étant indépendante de Streamlike, cette redondance apporte davantage de sécurité.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Tout changer sans demander aux utilisateurs de tout réapprendre</strong></h3>
<p>La V6 transforme également la console, sans bouleverser les habitudes acquises.</p>
<p>Les menus restent à leur place, mais l’expérience gagne en fluidité. Nouvelle charte, organisation plus claire, typographie harmonisée, nouveaux graphiques, messages plus explicites, glisser-déposer réécrits, fiche média refondue et listes actualisées automatiquement composent cette évolution.</p>
<p>L’allègement du code accélère l’affichage et le rafraîchissement des informations. Une vidéo peut surtout être mise en ligne quelques secondes après son upload, pendant que son encodage se poursuit, dont la progression devient visible.</p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: left;"><strong>De la documentation au prompt : l’IA entre dans la boîte à outils</strong></h3>
<p>La documentation utilisateur a été entièrement réécrite en français et en anglais. La recherche identifie les rubriques concernées et surligne les termes trouvés ; les captures sont annotées, les services optionnels signalés et chacun ne voit que les informations correspondant à ses droits.</p>
<p>Mais la V6 prépare aussi une autre manière d’utiliser cette connaissance : avec l’IA.</p>
<p>La documentation de l’API et des webservices a ainsi été intégralement reprise : 42 endpoints et 1 529 champs sont documentés en détail, avec un « bac à sable » pour tester chaque service.</p>
<p>Le <a title="Le GitHub de Streamlike" href="https://github.com/Streamlike/" target="_blank">GitHub de Streamlike</a> accueille désormais un SDK JavaScript, des SDK pour l’API, les webservices et StreamChat, ainsi qu’un kit d’intégration pour assistants IA, avec un skill Claude et un gem Gemini.</p>
<p>L’objectif : soulager les développeurs de la connaissance préalable des endpoints, règles de sécurité et paramètres des lecteurs, pour leur permettre de coder une application Streamlike à partir de prompts en langage naturel.</p>
<h2>Une plateforme française dans un paysage très américain</h2>
<p>Cette V6 consolide enfin un positionnement que Streamlike cultive dans un marché largement occupé par des solutions américaines.</p>
<p>La plateforme est éditée par Mediatech, société française au capital 100 % français et majoritairement détenue par ses salariés. Destinée aux entreprises et organismes publics, elle répond à leurs exigences techniques et réglementaires les plus élevées pour de la diffusion en direct ou à la demande.</p>
<p>Parmi ses références figurent notamment AXA Banque, Alstom, Crédit Agricole, Decathlon, Eiffage, LCL, Orano, Paris Musées, Public Sénat, Renault, T18 et Thales. Les <a title="Témoignages d'utilisateurs de Streamlike" href="https://www.streamlike.fr/blog/ce-que-les-utilisateurs-disent-de-streamlike/" target="_blank">retours de ses utilisateurs</a> sur leur relation avec ses équipes techniques et commerciales constituent également l’un de ses marqueurs différenciants.</p>
<p>Avec la V6, Streamlike change le moteur sans changer de trajectoire : davantage de sobriété, davantage d’accessibilité, des outils plus légers et une plateforme désormais pensée aussi pour un développement où humains et assistants IA travaillent côte à côte.</p>
<p>C&#8217;est la réponse qu&#8217;attendaient les administrations et organismes publics, fortement incités à adopter des solutions souveraines, écoresponsables et respectant le RGPD : tout ce que YouTube ne peut pas offrir. Pour 30€HT par mois avec la formule <a title="Streamlike.eco" href="https://www.streamlike.eco/" target="_blank">Streamlike.eco</a>, le budget ne devrait pas être un obstacle à un hébergement vidéo plus vertueux.</p>
<p>Streamlike V6 est en ligne depuis ce lundi 14 septembre 2026.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>En savoir plus</strong></h3>
<p>La V6 en détail sur le blog de Streamlike : <a title="Streamlike V6" href="https://www.streamlike.fr/blog/streamlike-v6" target="_blank">https://www.streamlike.fr/blog/streamlike-v6</a></p>
<p>Site web : <a href="http://www.streamlike.fr/">www.streamlike.fr</a></p>
<p>Le blog : <a href="https://www.streamlike.fr/blog/" target="_blank">https://www.streamlike.fr/blog/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/mediatech-streamlike" target="_blank">https://www.linkedin.com/company/mediatech-streamlike</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Studio Ricom : l’agence qui parle le langage des collectivités</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/380914/studio-ricom-lagence-qui-parle-le-langage-des-collectivites.html</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 02:17:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yann@studioricom.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication, Marketing et Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Les collectivités territoriales n’ont jamais eu autant besoin de communiquer clairement. Informer les habitants, rendre lisibles les décisions publiques, moderniser les supports, faire vivre un site internet, respecter les obligations réglementaires, intégrer de nouveaux usages numériques, gagner en autonomie : la communication locale est devenue un exercice d’équilibre permanent. Derrière chaque magazine municipal, chaque refonte [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="180" data-end="845">Les collectivités territoriales n’ont jamais eu autant besoin de communiquer clairement.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="180" data-end="845">Informer les habitants, rendre lisibles les décisions publiques, moderniser les supports, faire vivre un site internet, respecter les obligations réglementaires, intégrer de nouveaux usages numériques, gagner en autonomie : la communication locale est devenue un exercice d’équilibre permanent. Derrière chaque magazine municipal, chaque refonte de site, chaque identité visuelle ou chaque campagne d’information, il y a des élus, des agents, des organisations, des contraintes de temps, des moyens parfois limités et une exigence commune : être compris par les habitants.</p>
<p data-start="847" data-end="1505"><strong>C’est précisément sur ce terrain que <a href="https://studioricom.com/">Studio Ricom</a> a construit son expertise. </strong></p>
<p data-start="847" data-end="1505"><strong>Agence de communication indépendante créée en 2005, elle accompagne aujourd’hui plus de 50 collectivités, principalement dans les Pays de la Loire, mais aussi progressivement en Vendée, en Bretagne, autour de Lyon et de Grenoble. </strong></p>
<p data-start="847" data-end="1505"><strong>Après plus de vingt ans d’activité, dont près de quinze années consacrées à la communication publique locale, Studio Ricom souhaite porter un message clair : les collectivités ne cherchent plus seulement des prestataires capables de produire des supports, mais des partenaires capables de comprendre leurs réalités et de les accompagner dans la durée.</strong></p>
<p data-start="847" data-end="1505"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-décran-2026-07-07-101025.png"><img class="aligncenter wp-image-380918" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-décran-2026-07-07-101025.png" alt="Capture d'écran 2026-07-07 101025" width="640" height="110" /></a></p>
<h2 data-section-id="1whlutt" data-start="1580" data-end="1657">Là où d’autres voient un brief, Studio Ricom voit une organisation vivante</h2>
<p data-start="1659" data-end="1953">Une collectivité n’est jamais un client comme un autre. Derrière chaque demande, il y a une organisation, des contraintes politiques, des circuits de validation, des agents mobilisés sur plusieurs missions, des élus qui veulent bien faire, des habitants à informer, des obligations à respecter.</p>
<p data-start="1955" data-end="2217">C’est cette complexité que Studio Ricom connaît de l’intérieur. L’agence accompagne aussi bien des petites communes, où la communication est parfois portée par un élu ou un agent administratif, que des collectivités plus structurées disposant d’un service dédié.</p>
<p data-start="2219" data-end="2353">Sa différence se joue précisément là : ne pas plaquer une méthode unique, mais entrer dans le fonctionnement réel de chaque structure.</p>
<p data-start="2355" data-end="2384">Concrètement, cela signifie :</p>
<ul data-start="2386" data-end="2756">
<li data-section-id="jq5mkg" data-start="2386" data-end="2472">Ecouter les besoins exprimés, mais aussi identifier ceux qui ne le sont pas encore ;</li>
<li data-section-id="7x09yc" data-start="2473" data-end="2521">Tenir compte du temps disponible des équipes ;</li>
<li data-section-id="3mbo61" data-start="2522" data-end="2585">Adapter les outils au niveau d’autonomie de la collectivité ;</li>
<li data-section-id="xwi58q" data-start="2586" data-end="2624">Sécuriser les étapes de validation ;</li>
<li data-section-id="osn34y" data-start="2625" data-end="2691">Rendre les supports faciles à faire vivre après leur livraison ;</li>
<li data-section-id="ywh15h" data-start="2692" data-end="2756">proposer un accompagnement ajusté, du conseil à la production.</li>
</ul>
<p data-start="2758" data-end="2962">Studio Ricom ne vend donc pas seulement un magazine municipal, un site WordPress ou une identité graphique. Elle aide les collectivités à construire des supports qu’elles pourront réellement s’approprier.</p>
<p data-start="2758" data-end="2962"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/unnamed1.jpg"><img class="aligncenter wp-image-382239 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/unnamed1-1024x723.jpg" alt="" width="640" height="451" /></a></p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: left;" data-start="2964" data-end="3004" data-section-id="mxxvs7"><strong>La confiance comme méthode de travail</strong></h3>
<p data-start="3006" data-end="3317">Lorsque Studio Ricom a interrogé les quatre personnes qui composent son cœur historique — les deux associés et les deux collaborateurs qui accompagnent les collectivités depuis de nombreuses années — un constat s’est imposé : ce qui revient en premier n’est ni le graphisme, ni WordPress, ni même la créativité.</p>
<p data-start="3319" data-end="3353">Ce qui ressort, c’est la relation.</p>
<ul>
<li>La confiance ;</li>
<li>La disponibilité ;</li>
<li>La réactivité ;</li>
<li>L’écoute ;</li>
<li>L’adaptation ;</li>
<li>La connaissance du terrain public local.</li>
</ul>
<p data-start="3478" data-end="3784">Ce résultat est révélateur de l’ADN de l’agence. Studio Ricom ne se définit pas d’abord par ce qu’elle fabrique, mais par la manière dont elle accompagne. Dans un secteur où les projets peuvent être sensibles, contraints et très dépendants des échanges humains, cette posture devient un véritable marqueur.</p>
<p data-start="3786" data-end="4115">La communication publique exige de la méthode, mais aussi beaucoup de tact. Il faut savoir reformuler, hiérarchiser, conseiller sans imposer, alerter sans rigidifier, guider sans prendre la place des équipes. C’est cette intelligence de l’accompagnement que Studio Ricom revendique aujourd’hui comme sa principale valeur ajoutée.</p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: left;" data-start="4117" data-end="4181" data-section-id="tuouy"><strong>Des supports utiles, pas des objets de communication hors-sol</strong></h3>
<p data-start="4183" data-end="4389">Studio Ricom intervient sur des projets très concrets : magazines municipaux, sites internet, identités visuelles, supports graphiques, accompagnement éditorial, formation, conseil, développement WordPress.</p>
<p data-start="4391" data-end="4771">Mais l’agence aborde ces supports comme des outils de service public. Un magazine doit être lisible pour les habitants. Un site internet doit être simple à administrer. Une identité graphique doit être cohérente avec le territoire. Une formation doit permettre aux équipes de gagner en autonomie. Un conseil éditorial doit aider à clarifier le message, pas seulement à l’embellir.</p>
<p data-start="4773" data-end="4980">Cette approche explique pourquoi Studio Ricom est de plus en plus sollicitée en amont des projets. Les collectivités ne lui demandent pas seulement de produire : elles lui demandent d’aider à poser le cadre :</p>
<ul>
<li>Que faut-il dire ?</li>
<li>À qui s’adresse-t-on ?</li>
<li>Comment rendre l’information plus claire ?</li>
<li>Quel outil sera réellement maintenable ?</li>
<li>Comment associer élus, agents et services techniques ?</li>
<li>Comment construire un support durable plutôt qu’un projet isolé ?</li>
</ul>
<p data-start="5240" data-end="5377">C’est là que Studio Ricom trouve sa place : dans cette zone de dialogue entre stratégie, contenu, création, technique et usage quotidien.</p>
<p data-start="5240" data-end="5377"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/unnamed2.jpg"><img class="aligncenter wp-image-382240 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/unnamed2-1024x723.jpg" alt="" width="640" height="451" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="5379" data-end="5458" data-section-id="1g5wz0f">Une agence à taille humaine pour des collectivités qui veulent du sur-mesure</h2>
<p data-start="5460" data-end="5736">Studio Ricom aurait pu grandir autrement. Devenir une agence généraliste, multiplier les secteurs, standardiser ses méthodes. Elle a choisi une autre voie : rester une équipe à taille humaine, spécialisée, disponible, profondément investie dans les projets qu’elle accompagne.</p>
<p data-start="5738" data-end="5955">Ce choix n’est pas anecdotique. Il correspond aux attentes actuelles des collectivités, qui recherchent moins une grande mécanique de production qu’un interlocuteur fiable, capable de suivre les projets dans la durée.</p>
<p data-start="5957" data-end="6319">L’agence s’inscrit dans des relations longues, nourries par la recommandation et la confiance. Son développement, principalement ancré dans les Pays de la Loire, s’étend progressivement grâce aux marchés publics remportés et aux retours de ses clients. Cette croissance maîtrisée lui permet de préserver ce qu’elle considère comme essentiel : la qualité du lien.</p>
<p data-start="5957" data-end="6319"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260624123403-p1-document-ylnx.jpg"><img class="aligncenter wp-image-380920 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260624123403-p1-document-ylnx-1024x682.jpg" alt="20260624123403-p1-document-ylnx" width="640" height="426" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;" data-start="6321" data-end="6372" data-section-id="15smzsd"><strong>Face à l’IA, défendre l’intelligence du contexte</strong></h3>
<p data-start="6374" data-end="6636">L’intelligence artificielle transforme progressivement les pratiques de communication. Studio Ricom la considère comme un outil d’accélération utile, capable de faciliter la recherche d’idées, la production de premiers contenus ou la création de visuels simples.</p>
<p data-start="6638" data-end="6979">Mais l’agence défend une limite claire : l’IA ne connaît pas une collectivité comme la connaissent ses élus, ses agents et les partenaires qui l’accompagnent dans la durée. Elle ne comprend pas spontanément les équilibres locaux, les habitudes internes, les sensibilités politiques, les contraintes de validation, les attentes des habitants.</p>
<p data-start="6981" data-end="7316">Pour Studio Ricom, l’avenir de la communication publique ne se résume donc pas à une automatisation des contenus. Il repose sur une articulation plus fine : utiliser les outils pour gagner du temps, tout en renforçant ce que la technologie ne remplace pas — le conseil, l’écoute, la pédagogie, l’adaptation et la relation de confiance.</p>
<h3 style="text-align: left;" data-start="7318" data-end="7383" data-section-id="56fazt"><strong>Faire évoluer la communication publique sans perdre le terrain</strong></h3>
<p data-start="7385" data-end="7678">À travers cette prise de parole, Studio Ricom ne souhaite pas seulement présenter ses prestations. L’agence veut partager une conviction issue de plus de vingt ans d’expérience : les collectivités ont besoin de partenaires capables de les aider à traverser les mutations de leur communication.</p>
<p data-start="7680" data-end="7998">Autonomie des équipes, évolution des usages numériques, accessibilité, intelligence artificielle, formation, structuration des contenus : les enjeux sont nombreux. Mais leur point commun reste humain. Chaque projet réussit lorsqu’il est compris, approprié et porté par les personnes qui devront ensuite le faire vivre.</p>
<p data-start="8000" data-end="8203">C’est cette vision qui guide Studio Ricom : aider les collectivités à mieux communiquer avec leurs habitants, sans jamais perdre de vue celles et ceux qui, au quotidien, font exister cette communication.</p>
<h2 data-start="8205" data-end="8232" data-section-id="vn8ntb">À propos de Studio Ricom</h2>
<p data-start="8234" data-end="8808" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Créée en 2005, Studio Ricom est une agence de communication indépendante spécialisée depuis près de quinze ans dans l’accompagnement des collectivités territoriales.</p>
<p data-start="8234" data-end="8808" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Elle accompagne aujourd’hui plus de 50 collectivités, principalement dans les Pays de la Loire. Son équipe réunit des compétences en communication publique, direction artistique, graphisme, développement WordPress, conseil et formation.</p>
<p data-start="8234" data-end="8808" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Sa singularité repose sur une connaissance fine du fonctionnement des collectivités, une forte capacité d’adaptation et une relation de confiance construite dans la durée.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a style="color: #1155cc;" href="https://studioricom.com/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://studioricom.com/&amp;source=gmail&amp;ust=1783497339269000&amp;usg=AOvVaw1GN5jd8SJvSvnOD-mqVMMH">https://studioricom.com/</a></p>
<p>Linkedin : <a style="color: #1155cc;" href="https://fr.linkedin.com/company/studio-ricom" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://fr.linkedin.com/company/studio-ricom&amp;source=gmail&amp;ust=1783497339269000&amp;usg=AOvVaw2HypMAOUc9aO-YA16KkyNU">https://fr.linkedin.com/<wbr />company/studio-ricom</a></p>
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		<item>
		<title>11 août 2026 : Le parrainage (sans consentement) devient illégal</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/382183/11-aout-2026-fin-du-consentement-implicite-comment-les-acteurs-de-lacquisition-b-to-c-sadaptent-yuccan-se-positionne-comme-une-alternative-solide.html</link>
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		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 05:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[clifford@yuccan.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication, Marketing et Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Face à une réforme qui bouleverse l&#8217;acquisition B2C, Yuccan s&#8217;impose comme une alternative grâce à un consentement intégré nativement à son parcours. À compter du 11 août 2026, le consentement préalable explicite deviendra obligatoire pour tout démarchage téléphonique B2C en France. Conséquence directe pour des milliers d&#8217;entreprises : recommander un contact ne suffira plus à autoriser [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Face à une réforme qui bouleverse l&#8217;acquisition B2C, <strong style="color: #222222;"><a style="color: #1155cc;" href="https://yuccan.app/fr/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://yuccan.app/fr/&amp;source=gmail&amp;ust=1786078509789000&amp;usg=AOvVaw1tLGqVCgyvjT4cgkRyuiAV">Yuccan</a></strong> s&#8217;impose comme une alternative grâce à un consentement intégré nativement à son parcours.</strong></p>
<p>À compter du 11 août 2026, le consentement préalable explicite deviendra obligatoire pour tout démarchage téléphonique B2C en France. Conséquence directe pour des milliers d&#8217;entreprises : recommander un contact ne suffira plus à autoriser un appel commercial. Le parrainage classique, tel qu&#8217;il est pratiqué depuis des années, sort du cadre légal.</p>
<p>Cette réforme ne marque pas seulement la fin de Bloctel. <strong>Avec l&#8217;entrée en vigueur de la loi n° 2025-594,</strong> la logique s&#8217;inverse : l&#8217;absence d&#8217;opposition d&#8217;un consommateur ne suffit plus. Le professionnel devra désormais démontrer que la personne sollicitée a accepté d&#8217;être contactée.</p>
<p>Cette évolution concerne les centres d&#8217;appels, mais aussi toutes les entreprises qui achètent ou enrichissent des bases de données, génèrent des leads ou s&#8217;appuient sur des dispositifs de parrainage. Pour les directions marketing, commerciales et les dirigeants, elle impose de repenser les parcours d&#8217;acquisition et la manière dont les contacts sont collectés et activés.</p>
<h2><b style="color: #222222;">La fin du parrainage classique</b></h2>
<p>Jusqu&#8217;ici, le parrainage reposait sur un principe simple : un client transmet le nom et le numéro d&#8217;un proche, puis l&#8217;entreprise l&#8217;appelle. Ce modèle, qui a longtemps fait le succès du bouche-à-oreille commercial, devient juridiquement intenable à partir du 11 août 2026. Le filleul recommandé n&#8217;a jamais donné son consentement ; il a simplement été identifié par un tiers.</p>
<p>Avec la loi opt-in, cette distinction devient essentielle. La recommandation d&#8217;un contact et son consentement sont deux actes juridiquement distincts, et seul le second autorise un appel commercial. Les entreprises qui continueront à fonctionner selon ce modèle s&#8217;exposeront à un risque réglementaire souvent sous-estimé.</p>
<p>C&#8217;est précisément cette évolution que Yuccan a anticipée.</p>
<p><strong>Une réforme qui transforme les règles de l&#8217;acquisition B2C</strong></p>
<p>La réforme modifie la valeur même d&#8217;une donnée commerciale. Demain, posséder un nom et un numéro de téléphone ne signifiera plus qu&#8217;un prospect peut être contacté. L&#8217;entreprise devra être en mesure de prouver comment le consentement a été recueilli et d&#8217;en conserver une preuve exploitable.</p>
<p><strong>Exemple</strong> :  Yuccan s&#8217;est préparé en amont à cette échéance en intégrant le recueil du consentement au cœur de ses parcours de recommandation. La plateforme s&#8217;appuie sur la technologie RCS (SMS enrichi) pour recueillir l&#8217;accord du consommateur avant toute prise de contact commerciale, en lien avec le CRM de l&#8217;entreprise. Celle-ci bénéficie ainsi d&#8217;une validation instantanée, associée au contact recommandé et entièrement traçable.</p>
<p>Cette exigence remet en question plusieurs modèles d&#8217;acquisition traditionnels : une base de données pourra être volumineuse sans être exploitable, un lead pourra sembler qualifié sans être activable et une recommandation ne pourra plus être assimilée au consentement du filleul.</p>
<p>Le consentement devient ainsi une condition préalable à toute activation commerciale, et non plus une simple formalité administrative.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/ChatGPT-Image-28-juil.-2026-18_42_54.jpg"><img class="aligncenter wp-image-382194 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/ChatGPT-Image-28-juil.-2026-18_42_54.jpg" alt="ChatGPT Image 28 juil. 2026, 18_42_54" width="525" height="350" /></a></p>
<h2>Un consentement intégré nativement au parcours Yuccan</h2>
<p><span style="color: #222222;">Avec Yuccan, le filleul doit confirmer lui-même son souhait d&#8217;être sollicité : c&#8217;est le principe du double opt-in, intégré nativement à la plateforme.</span></p>
<p>Le dispositif repose sur trois principes :</p>
<ul>
<li>le consentement est sollicité avant la prise de contact commerciale ;</li>
<li>la validation est réalisée directement par la personne recommandée ;</li>
<li>l’accord recueilli est instantané et entièrement traçable.</li>
</ul>
<p>Le consentement n&#8217;a pas été ajouté après coup à un système de génération de leads. Il constitue une étape native du parcours de recommandation afin que chaque contact transmis soit exploitable en toute conformité.</p>
<p>La conformité devient ainsi un élément du parcours commercial plutôt qu&#8217;une simple contrainte réglementaire.</p>
<h2>Transformer une contrainte réglementaire en opportunité commerciale</h2>
<p>L&#8217;entrée en vigueur de la loi opt-in pourrait conduire certaines entreprises à réduire leurs campagnes de prospection ou à perdre une partie de leurs contacts habituels. Yuccan propose une autre approche : la fin du parrainage classique n&#8217;est pas la fin du parrainage, mais l&#8217;occasion de le reconstruire sur des bases conformes, fondées sur la recommandation, la confiance et le consentement.</p>
<p>La plateforme digitalise et structure le marketing de recommandation en permettant aux clients, partenaires ou ambassadeurs d&#8217;identifier des personnes susceptibles d&#8217;être intéressées par les produits ou services de l&#8217;entreprise.</p>
<p>La personne recommandée connaît l&#8217;origine de la mise en relation et choisit librement d&#8217;accepter ou non d&#8217;être contactée. Les équipes commerciales interviennent auprès de prospects ayant exprimé leur accord.</p>
<p>Cette approche permet de :</p>
<ul>
<li>replacer le consentement au début du parcours commercial ;</li>
<li>favoriser des mises en relation qualifiées par la recommandation ;</li>
<li>structurer un canal d&#8217;acquisition pilotable, mesurable et conforme ;</li>
<li>améliorer la qualification des leads.</li>
</ul>
<p><strong>Avec Yuccan, jusqu&#8217;à 20 % d&#8217;une base clients devient un réseau d&#8217;ambassadeurs, créant un nouveau levier d&#8217;acquisition fondé sur la recommandation.</strong></p>
<p>La réponse de Yuccan ne se limite pas à une adaptation à la nouvelle réglementation. Elle s&#8217;appuie sur une plateforme et une application déjà éprouvées à travers plus de <strong>3 600 programmes de parrainage</strong>, ayant contribué à générer <strong>300 millions d&#8217;euros de chiffre d&#8217;affaires</strong> pour ses clients.</p>
<h2><strong>Une opportunité stratégique dans un contexte où l&#8217;acquisition client est à réinventer</strong></h2>
<p>Dans un contexte où les coûts d&#8217;acquisition augmentent et où le consentement devient un prérequis incontournable, les modèles traditionnels atteignent leurs limites.</p>
<p>Yuccan apporte une réponse durable en transformant les clients satisfaits en ambassadeurs grâce à un parcours 100 % digital, automatisé et gamifié. Chaque recommandation est tracée, le consentement est recueilli dès l&#8217;origine du parcours et les ambassadeurs peuvent être récompensés en toute conformité avec le cadre légal.</p>
<p>Les entreprises sécurisent ainsi leur acquisition tout en développant un canal plus performant, plus rentable et plus pérenne. La nouvelle réglementation ne constitue plus seulement une contrainte : elle devient une opportunité de transformer durablement la manière d&#8217;acquérir de nouveaux clients.</p>
<h2 style="color: #222222;">À propos de Yuccan</h2>
<p>Yuccan est une plateforme de marketing de recommandation qui permet à une entreprise de structurer, digitaliser et automatiser ses programmes de recommandation. Elle l&#8217;aide à mobiliser ses clients et ses ambassadeurs, à suivre les mises en relation générées et à transformer le bouche-à-oreille en canal d&#8217;acquisition mesurable.</p>
<p>Entrepreneur et dirigeant, Clifford Mahu a fondé et revendu plusieurs entreprises dans les secteurs du marketing et de la communication digitale depuis plus de dix ans. Expert en stratégie marketing et en développement commercial, il a accompagné des entreprises telles qu&#8217;American Express, HubSpot, Edenred, Rakuten ou Samsung dans leurs stratégies marketing.</p>
<p>Il est directeur général et associé, avec l&#8217;ambition de faire de Yuccan le leader mondial du referral marketing.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/20260731121944-p1-document-dxxd.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-382190" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/20260731121944-p1-document-dxxd.jpg" alt="20260731121944-p1-document-dxxd" width="400" height="400" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="color: #222222; text-align: left;">Site web : <a style="color: #1155cc;" href="https://yuccan.app/fr/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://yuccan.app/fr/&amp;source=gmail&amp;ust=1786078509789000&amp;usg=AOvVaw1tLGqVCgyvjT4cgkRyuiAV">https://yuccan.app/fr/</a></p>
<p style="color: #222222;">LinkedIn : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.linkedin.com/company/yuccan-lead/?viewAsMember=true" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.linkedin.com/company/yuccan-lead/?viewAsMember%3Dtrue&amp;source=gmail&amp;ust=1786078509789000&amp;usg=AOvVaw1wjKcOCDcCzQKj5lz7AM4l">https://www.linkedin.com/<wbr />company/yuccan-lead/?<wbr />viewAsMember=true</a></p>
<h3 style="text-align: left;">Contact presse</h3>
<p style="text-align: left;">Clifford Mahu</p>
<p>Téléphone : 0766566363<br />
Email : <a href="mailto:clifford@yuccan.fr">clifford@yuccan.fr</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/382183/11-aout-2026-fin-du-consentement-implicite-comment-les-acteurs-de-lacquisition-b-to-c-sadaptent-yuccan-se-positionne-comme-une-alternative-solide.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>SEO, GEO et intelligence artificielle : AntheDesign invite les PME à diagnostiquer leur visibilité avant de tout changer</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381603/seo-geo-et-intelligence-artificielle-anthedesign-invite-les-pme-a-diagnostiquer-leur-visibilite-avant-de-tout-changer.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/381603/seo-geo-et-intelligence-artificielle-anthedesign-invite-les-pme-a-diagnostiquer-leur-visibilite-avant-de-tout-changer.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[hugo@anthedesign.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication, Marketing et Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant vingt ans, le référencement poursuivait un objectif relativement simple : apparaître dans Google pour obtenir un clic. Cette mécanique se transforme. En France, 65,3 % des recherches Google se terminent désormais sans visite vers un site, tandis que près d’un Français sur deux utilise l’intelligence artificielle générative (source). Les internautes trouvent une partie de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant vingt ans, le référencement poursuivait un objectif relativement simple : apparaître dans Google pour obtenir un clic.</p>
<p>Cette mécanique se transforme.</p>
<p>En France, 65,3 % des recherches Google se terminent désormais sans visite vers un site, tandis que près d’un Français sur deux utilise l’intelligence artificielle générative (<a href="https://sparktoro.com/blog/zero-click-searches-highest-in-the-uk-lowest-in-germany-and-france-has-the-most-efficient-searchers/">source</a>). Les internautes trouvent une partie de leurs réponses directement dans Google, ChatGPT, Gemini, Perplexity ou les AI Overviews. Face à cette évolution, certaines entreprises craignent une disparition du SEO et envisagent de bouleverser leur stratégie.</p>
<p><strong>L’agence <a href="%20https://www.anthedesign.fr/">AntheDesign</a> défend une lecture plus pragmatique : le référencement naturel ne meurt pas, il change de destination. </strong></p>
<p><strong>Le GEO ne remplace pas le SEO ; il se construit sur ses fondations. </strong></p>
<p><strong>Pour les PME, l’urgence n’est donc pas de financer une nouvelle rupture technologique, mais de comprendre comment leur expertise est aujourd’hui trouvée, interprétée et restituée par les moteurs et les assistants génératifs.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/AntheDesign-SEO-GEO-INFOGRAPHIE-P1.png"><img class="aligncenter wp-image-381734 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/AntheDesign-SEO-GEO-INFOGRAPHIE-P1-724x1024.png" alt="" width="640" height="905" /></a></p>
<h2>Le clic baisse, la visibilité change de forme</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le parcours de recherche ne mène plus systématiquement vers un site internet. Google affiche davantage de réponses directement dans ses résultats, tandis que les assistants d’intelligence artificielle synthétisent plusieurs sources avant de formuler une réponse.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon l’étude publiée en juin 2026 par SparkToro à partir des données Similarweb, <strong>65,3 % des recherches Google réalisées en France se terminent sans aucun clic</strong>. Sur 1 000 recherches, seuls 271 clics rejoignent le web ouvert.</p>
<p class="isSelectedEnd">La France reste moins touchée que les États-Unis, où le taux de recherches sans clic atteint 68 %, et le Royaume-Uni, où il s’élève à 69,5 %. Elle se distingue néanmoins par un taux élevé de fins de session : 42,3 % des internautes arrêtent leur recherche après avoir obtenu une réponse (<a href="https://sparktoro.com/blog/zero-click-searches-highest-in-the-uk-lowest-in-germany-and-france-has-the-most-efficient-searchers/">source</a>).</p>
<h2>Moins de trafic ne signifie pas forcément moins de business</h2>
<p class="isSelectedEnd">Une baisse du nombre de visites peut donner l’impression qu’un site perd en visibilité. Pour AntheDesign, ce raccourci expose les PME à de mauvaises décisions.</p>
<p class="isSelectedEnd">Une partie du parcours s’effectue désormais avant le clic. L’internaute peut interroger une intelligence artificielle, comparer plusieurs solutions, préciser son besoin puis consulter le site d’une entreprise avec une intention déjà avancée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le trafic peut ainsi devenir moins important en volume, mais plus qualifié. Le visiteur n’arrive plus nécessairement pour découvrir un sujet : il vient vérifier une expertise, évaluer une offre ou préparer une prise de contact.</p>
<p class="isSelectedEnd">Avant de réduire un budget SEO, l’agence recommande donc d’identifier ce qui a réellement changé :</p>
<ul data-spread="false">
<li>Le nombre de visites ;</li>
<li>La présence de la marque dans les réponses générées ;</li>
<li>La qualité des demandes entrantes ;</li>
<li>Les conversions ;</li>
<li>La valeur commerciale produite.</li>
</ul>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Perdre des clics ne signifie pas automatiquement perdre de la visibilité.</strong></p>
<h2>Le GEO ne remplace pas le SEO : il en prolonge les fondations</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le GEO, ou Generative Engine Optimization, vise à rendre une entreprise identifiable et exploitable dans les réponses générées par les intelligences artificielles.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il ne constitue toutefois pas une discipline déconnectée du référencement naturel. Pour AntheDesign, il repose sur les mêmes exigences fondamentales :</p>
<ul data-spread="false">
<li>Une architecture technique claire ;</li>
<li>Des pages correctement indexables ;</li>
<li>Des données structurées ;</li>
<li>Des contenus factuels et bien hiérarchisés ;</li>
<li>Des offres formulées sans ambiguïté ;</li>
<li>Une expertise démontrée par des preuves vérifiables.</li>
</ul>
<p class="isSelectedEnd">Le changement concerne surtout la finalité. Le SEO ne cherche plus uniquement à positionner une page dans une liste de résultats. Il doit également permettre à une expertise d’être comprise, retenue puis éventuellement citée dans une réponse générée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les machines ne devinent pas ce qu’une entreprise ne formule pas clairement. Une expertise réelle mais peu documentée risque donc de rester invisible.</p>
<h2>33 millions de Français utilisent déjà un assistant IA</h2>
<p class="isSelectedEnd">Cette évolution ne relève plus d’un phénomène émergent.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon le Baromètre du numérique 2026, réalisé par le CRÉDOC pour l’Arcep, l’Arcom, le Conseil général de l’économie et l’Agence nationale de la cohésion des territoires, <strong>48 % des Français utilisent désormais l’intelligence artificielle générative</strong>, contre 20 % en 2023.</p>
<p class="isSelectedEnd">La recherche d’information constitue le premier motif d’usage : <strong>73 % des utilisateurs interrogent au moins une fois par mois une IA pour obtenir une réponse factuelle</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les moteurs traditionnels restent néanmoins deux fois plus utilisés pour rechercher de l’information : 59 %, contre 28 % pour l’intelligence artificielle générative (<a href="https://www.arcep.fr/cartes-et-donnees/nos-publications-chiffrees/barometre-du-numerique/le-barometre-du-numerique-edition-2026.html">source</a>).</p>
<p class="isSelectedEnd">Le premier baromètre d’audience des assistants IA publié par l’Arcom indique par ailleurs que <strong>33 millions de Français</strong> ont utilisé l’un de ces services en avril 2026. ChatGPT concentre 76 % du temps total passé sur ces outils (<a href="https://www.arcom.fr/se-documenter/etudes-et-donnees/etudes-bilans-et-rapports-de-larcom/barometre-daudience-des-services-dintelligence-artificielle-1ere-edition">source</a>).</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Avant d’investir dans l’urgence, poser le bon diagnostic</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Pour les PME, la question n’est donc pas de choisir entre SEO et GEO, mais d’évaluer la solidité de leur présence numérique.</p>
<p class="isSelectedEnd">AntheDesign recommande de commencer par un diagnostic précis :</p>
<ol start="1" data-spread="false">
<li>Quelles pages ont réellement perdu du trafic ?</li>
<li>Les conversions ont-elles baissé dans les mêmes proportions ?</li>
<li>La marque apparaît-elle dans les réponses de ChatGPT, Gemini ou Perplexity ?</li>
<li>L’offre est-elle clairement comprise par les moteurs ?</li>
<li>Les contenus prouvent-ils l’expertise de l’entreprise ?</li>
<li>Le site dispose-t-il d’une base technique suffisamment robuste ?</li>
</ol>
<p class="isSelectedEnd">Cette analyse permet de distinguer une perte réelle de visibilité d’un déplacement du parcours de recherche.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour AntheDesign, le premier investissement ne doit donc pas être une nouvelle technologie achetée dans l’urgence, mais une compréhension précise de l’existant.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/AntheDesign-SEO-GEO-INFOGRAPHIE-p2.png"><img class="aligncenter wp-image-381736 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/AntheDesign-SEO-GEO-INFOGRAPHIE-p2-724x1024.png" alt="" width="640" height="905" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Automatiser les tâches, jamais la légitimité</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">La multiplication des contenus générés automatiquement crée un paradoxe : plus leur production devient facile, plus l’expertise humaine vérifiable prend de la valeur.</p>
<p class="isSelectedEnd">AntheDesign distingue ainsi ce qui peut être industrialisé — collecte de données, suivi des positions, contrôles techniques ou préparation de rapports — de ce qui doit rester humain : l’expérience métier, l’analyse, les preuves, les exemples et les prises de position.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’optimisation pour les machines rejoint alors l’expérience utilisateur. Un contenu clair, concret et immédiatement utile aide l’intelligence artificielle à comprendre une activité tout en répondant aux attentes d’un visiteur déjà informé.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu n’est pas de produire davantage, mais de rendre l’expertise plus lisible, plus attribuable et plus crédible.</p>
<h2>AntheDesign, une agence indépendante au contact direct des PME</h2>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2012 et installée à Attichy, à proximité de Compiègne dans l’Oise, AntheDesign est une agence web, SEO et communication indépendante dirigée par Hugo Essique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Issu de l’ingénierie industrielle, son fondateur accompagne depuis plus de treize ans les PME et ETI françaises dans leur visibilité numérique. Il signe également l’essentiel des publications SEO de l’agence.</p>
<p class="isSelectedEnd">AntheDesign s’appuie sur une équipe entièrement française et internalisée. Sa structure à taille humaine permet au dirigeant de rester directement impliqué dans les projets et les décisions.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’agence intervient notamment sur :</p>
<ul data-spread="false">
<li>la création et la refonte de sites vitrines et e-commerce ;</li>
<li>le développement de thèmes WordPress sur mesure ;</li>
<li>le SEO technique, on-page et off-page ;</li>
<li>l’UX et l’UI ;</li>
<li>la création de contenus ;</li>
<li>l’analyse et le reporting ;</li>
<li>les campagnes Google Ads ;</li>
<li>la stratégie digitale ;</li>
<li>la maintenance et la sécurité.</li>
</ul>
<p class="isSelectedEnd">AntheDesign a accompagné plus de 300 clients et a réalisé un chiffre d’affaires de 750 000 euros en 2023.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son approche du GEO prolonge sa méthode historique : consolider les fondations, mesurer avant d’arbitrer et rendre l’expertise des entreprises compréhensible par les humains comme par les machines.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260601102002-p1-document-xpyx.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-381608" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260601102002-p1-document-xpyx.jpeg" alt="20260601102002-p1-document-xpyx" width="300" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.anthedesign.fr/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.anthedesign.fr/&amp;source=gmail&amp;ust=1784619046732000&amp;usg=AOvVaw1w_BNds-1swgBqm4qSe2BS">https://www.anthedesign.fr/</a></p>
<p>Facebook : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.facebook.com/agence.web.AntheDesign" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.facebook.com/agence.web.AntheDesign&amp;source=gmail&amp;ust=1784619046732000&amp;usg=AOvVaw3RPD6uvm4W39ai1nxM0DXF">https://www.facebook.com/<wbr />agence.web.AntheDesign</a></p>
<p>LinkedIn : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.linkedin.com/company/anthedesign/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.linkedin.com/company/anthedesign/&amp;source=gmail&amp;ust=1784619046732000&amp;usg=AOvVaw2PhHkbzr64W-BmSaxD-5dw">https://www.linkedin.com/<wbr />company/anthedesign/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Créateurs de contenu : avec Résotto Lab, la Normandie se dote d&#8217;un studio-incubateur pour permettre aux talents d&#8217;émerger sans passer par Paris</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381084/createurs-de-contenu-avec-resotto-lab-la-normandie-se-dote-dun-studio-incubateur-pour-permettre-aux-talents-demerger-sans-passer-par-paris.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/381084/createurs-de-contenu-avec-resotto-lab-la-normandie-se-dote-dun-studio-incubateur-pour-permettre-aux-talents-demerger-sans-passer-par-paris.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[fabien.pastor@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication, Marketing et Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=381084</guid>
		<description><![CDATA[Le succès des créateurs de contenu ne repose plus uniquement sur leur créativité. Derrière chaque vidéo, podcast ou publication qui rencontre son public se cache un travail considérable : définir une ligne éditoriale, maîtriser les algorithmes des plateformes, produire des contenus de qualité, gérer les partenariats avec les marques, assurer le montage, la diffusion et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le succès des créateurs de contenu ne repose plus uniquement sur leur créativité.</p>
<p>Derrière chaque vidéo, podcast ou publication qui rencontre son public se cache un travail considérable : définir une ligne éditoriale, maîtriser les algorithmes des plateformes, produire des contenus de qualité, gérer les partenariats avec les marques, assurer le montage, la diffusion et l&#8217;analyse des performances.</p>
<p>Cette accumulation de compétences transforme progressivement le métier de créateur, au point que beaucoup finissent par consacrer davantage de temps à l&#8217;organisation qu&#8217;à la création elle-même.</p>
<p>Dans le même temps, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à intégrer la vidéo, le podcast ou les contenus digitaux dans leur communication, leur marque employeur ou leur stratégie de recrutement.</p>
<p><strong>À Rouen, <a href="http://resotto.fr/">Résotto Lab</a> entend répondre à cette double évolution en proposant un modèle qui associe studio de production, incubateur de créateurs et accompagnement des entreprises. </strong></p>
<p><strong>Avec une conviction forte : les talents normands doivent pouvoir développer leur activité sans être contraints de rejoindre la capitale.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-112429.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-381089" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-112429.jpg" alt="Capture d’écran 2026-07-09 112429" width="567" height="524" /></a></p>
<h2>Un constat de terrain à l’origine du projet</h2>
<p>Le projet repose sur une réflexion menée depuis plus de dix ans par son fondateur, Fabien Pastor, autour des<strong> évolutions du secteur de la création de contenus</strong> et des difficultés rencontrées par celles et ceux qui souhaitent en faire leur métier.</p>
<p>Très tôt, il évolue dans l&#8217;univers de la création numérique. Dès l&#8217;adolescence, il manage plusieurs groupes de musique et participe à l&#8217;organisation de concerts dans un cadre associatif. Cette première expérience lui permet de <strong>développer des compétences en communication, en organisation d&#8217;événements et en marketing.</strong></p>
<p>Par la suite, il <strong>approfondit ses connaissances grâce à une formation</strong> suivie sur OpenClassrooms, qui vient formaliser des compétences acquises sur le terrain.</p>
<p>Son parcours se poursuit dans l&#8217;univers de l&#8217;e-sport. Entre 2015 et 2016, il rejoint l&#8217;équipe Oserv Esport, où il <strong>participe au développement de la structure autour du jeu Hearthstone</strong>. Il assure notamment le management de l&#8217;équipe, l&#8217;organisation logistique des déplacements, la gestion financière ainsi que la coordination de plusieurs compétitions. Il intervient également dans l&#8217;organisation de tournois FIFA en Île-de-France en collaboration avec Webedia.</p>
<p>Quelques années plus tard, il rejoint l&#8217;association TST Radio, où il anime ses premiers podcasts. Cette expérience <strong>confirme son intérêt pour ce format d&#8217;expression, qui connaît aujourd&#8217;hui un développement important</strong> aussi bien auprès des créateurs indépendants que des entreprises.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260702121005-p1-document-wiyy.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381090" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260702121005-p1-document-wiyy-768x1024.jpg" alt="20260702121005-p1-document-wiyy" width="640" height="853" /></a></p>
<p>Depuis 2020, Fabien Pastor intervient également comme <strong>formateur en marketing dans plusieurs établissements d&#8217;enseignement supérieur normands</strong>, parmi lesquels EM Normandie, Normandie Web School et Alternancia.</p>
<p>Cette activité pédagogique lui permet d&#8217;<strong>observer au quotidien les nouvelles attentes des étudiants</strong>, leurs usages des plateformes numériques ainsi que les évolutions des métiers de la communication.</p>
<p>C&#8217;est justement cette proximité avec les créateurs émergents et les étudiants qui nourrit progressivement le projet Résotto Lab.</p>
<p>Selon lui, le principal obstacle rencontré par les créateurs de contenu n&#8217;est pas<strong> un manque de créativité mais l&#8217;accumulation des responsabilités</strong>.</p>
<p>Entre la préparation des tournages, le montage, la publication, la stratégie éditoriale, les échanges avec les marques ou encore l&#8217;analyse des performances, les journées se remplissent rapidement de tâches périphériques.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-112923.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-381091" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-112923.jpg" alt="Capture d’écran 2026-07-09 112923" width="995" height="330" /></a></p>
<h2>Faire de la Normandie un territoire de création</h2>
<p>Au-delà du lancement d&#8217;un nouveau studio, Résotto Lab porte une ambition territoriale. Rouennais d&#8217;origine, Fabien Pastor souhaite démontrer que<strong> les créateurs peuvent développer leur activité depuis la Normandie sans devoir rejoindre la capitale.</strong></p>
<p>Le projet entend contribuer au dynamisme de l&#8217;écosystème régional en réunissant créateurs, entreprises, écoles et étudiants autour d&#8217;un même lieu de production et d&#8217;expérimentation.</p>
<p>Son développement est pensé par étapes. L&#8217;année 2026 est consacrée à la consolidation du studio, de l&#8217;agence et de l&#8217;incubateur à Rouen.</p>
<p>Entre 2027 et 2028, le modèle a vocation à s&#8217;étendre à Caen et au Havre, avant un déploiement plus large à l&#8217;échelle nationale entre 2029 et 2031.</p>
<p>Parallèlement, Résotto Lab prévoit de développer plusieurs médias internes destinés à<strong> valoriser les initiatives locales et les talents du territoire.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/C0161-frame-at-4m15s-768x432.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-381092" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/C0161-frame-at-4m15s-768x432.jpg" alt="C0161-frame-at-4m15s-768x432" width="768" height="432" /></a></p>
<h2>Un incubateur qui allège la charge mentale des créateurs</h2>
<p>Selon Fabien Pastor, l<strong>e principal frein au développement des créateurs n&#8217;est pas le manque de talent, mais la multiplication des responsabilités</strong>.</p>
<p>Préparation des tournages, montage, stratégie éditoriale, négociation avec les marques, analyse des performances ou encore publication sur les plateformes : autant de missions qui finissent par détourner les créateurs de leur cœur de métier.</p>
<p>Résotto Lab a été conçu pour<strong> prendre en charge cette partie de l&#8217;activité afin de permettre aux créateurs de se concentrer sur leur créativité.</strong></p>
<p>Le modèle économique de l&#8217;incubateur reflète cette philosophie. Les créateurs accompagnés ne sont pas facturés : la structure fonctionne sur un principe de partage des revenus. Ce fonctionnement aligne les intérêts des deux parties dans une logique de collaboration durable.</p>
<p>Au-delà des aspects techniques, Résotto Lab<strong> accompagne également les créateurs dans la définition de leur identité éditoriale et de leur stratégie.</strong></p>
<p>Pour son fondateur, produire davantage de contenus n&#8217;a de sens que si ceux-ci s&#8217;inscrivent dans une vision claire et différenciante.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/C0163-frame-at-1m15s-scaled.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381098" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/C0163-frame-at-1m15s-scaled-1024x576.jpg" alt="C0163-frame-at-1m15s-scaled" width="640" height="360" /></a></p>
<h2>Résotto Campus, un lien entre les écoles et le terrain</h2>
<p>Le projet comprend également <strong>une dimension pédagogique avec Résotto Campus, destiné aux écoles supérieures de marketing et de communication</strong> ainsi qu&#8217;à leurs étudiants.</p>
<p>Ce dispositif leur permet de<strong> produire des contenus en conditions réelles, avec du matériel professionnel, de véritables projets et les contraintes</strong> auxquelles sont confrontés les professionnels du secteur.</p>
<p>Cette initiative prolonge naturellement l&#8217;activité de formateur de Fabien Pastor et vise à rapprocher les établissements d&#8217;enseignement, les entreprises et les métiers de la création de contenus. Les étudiants peuvent ainsi développer une expérience concrète avant leur entrée sur le marché du travail.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une réponse aux nouveaux besoins des entreprises</h2>
<p>Résotto Lab ne s&#8217;adresse pas uniquement aux créateurs. L&#8217;agence intégrée accompagne également les entreprises normandes dans la production de vidéos, de photographies et de podcasts destinés à renforcer leur communication digitale.</p>
<p>Le podcast occupe une place croissante dans cette offre. Longtemps réservé aux grandes organisations, ce format est désormais utilisé par des dirigeants, des responsables des ressources humaines ou des entreprises souhaitant développer leur communication interne, leur culture d&#8217;entreprise ou leur marque employeur.</p>
<p>Résotto Lab propose <strong>une production clé en main, de la préparation éditoriale jusqu&#8217;à la livraison du contenu final</strong>, avec l&#8217;ambition de rendre ce format accessible à des structures de toutes tailles.</p>
<p><strong>L&#8217;intelligence artificielle fait également partie intégrante de son fonctionnement</strong>.</p>
<p>Utilisée quotidiennement, notamment via Claude, elle intervient comme un outil d&#8217;aide à la production, à l&#8217;organisation et à l&#8217;analyse des tendances. Pour Résotto Lab, elle constitue un levier permettant d&#8217;optimiser certaines tâches afin de consacrer davantage de temps aux dimensions créatives et stratégiques.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/C0161-frame-at-5m33s-1536x864.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-381093" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/C0161-frame-at-5m33s-1536x864-1024x576.jpg" alt="C0161-frame-at-5m33s-1536x864" width="640" height="360" /></a></p>
<h2>Une vision de long terme pour les créateurs et le territoire</h2>
<p>Avec Résotto Lab, Fabien Pastor rassemble les différentes dimensions de son parcours — communication, podcast, marketing, formation, intelligence artificielle et entrepreneuriat — au service d&#8217;un projet qui dépasse la simple production audiovisuelle.</p>
<p>Le studio se veut un lieu où<strong> les créateurs peuvent expérimenter, professionnaliser leur activité et construire une stratégie durable</strong>, tandis que les entreprises disposent d&#8217;un partenaire capable de produire des contenus adaptés à leurs nouveaux enjeux de communication.</p>
<p>À travers cette initiative, Résotto Lab affirme une conviction :<strong> la création de contenu ne doit pas être réservée aux grandes métropoles.</strong></p>
<p>En réunissant un studio professionnel, un incubateur, une agence et un programme dédié aux étudiants, le projet entend démontrer que la Normandie peut, elle aussi, devenir un véritable territoire de création et faire émerger les talents de demain.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="http://resotto.fr/">http://resotto.fr/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/381084/createurs-de-contenu-avec-resotto-lab-la-normandie-se-dote-dun-studio-incubateur-pour-permettre-aux-talents-demerger-sans-passer-par-paris.html/feed</wfw:commentRss>
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		<item>
		<title>SaaS vs IA maison : le calcul qui ne tient pas pour les PME</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/380054/saas-vs-ia-maison-le-calcul-qui-ne-tient-pas-pour-les-pme.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[gaelle@salesodyssey.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication, Marketing et Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[L’IA générative a ouvert une perspective séduisante pour les PME : créer leurs propres outils, réduire les abonnements SaaS, personnaliser leurs process et gagner en autonomie. Sur le papier, l’équation semble simple. Pourquoi continuer à payer des logiciels spécialisés quand l’IA permet de générer rapidement une application, une interface ou une automatisation ? Mais entre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p data-start="141" data-end="610">L’IA générative a ouvert une perspective séduisante pour les PME : créer leurs propres outils, réduire les abonnements SaaS, personnaliser leurs process et gagner en autonomie. Sur le papier, l’équation semble simple. Pourquoi continuer à payer des logiciels spécialisés quand l’IA permet de générer rapidement une application, une interface ou une automatisation ?</p>
<p data-start="505" data-end="810">Mais entre un outil créé vite et un outil réellement utilisé par une équipe, l’écart reste majeur. Un logiciel métier ne se résume pas à une démonstration fonctionnelle. Il doit être fiable, maintenu, sécurisé, intégré aux autres outils, adopté par les utilisateurs et capable d’évoluer avec l’entreprise.</p>
<p data-start="812" data-end="1309"><strong>C’est cette nuance que <a href="https://www.cuevr.com/fr">Cuevr</a> souhaite mettre en débat. </strong></p>
<p data-start="812" data-end="1309"><strong>Lancé en 2025, ce logiciel SaaS B2B dédié à la proposition commerciale défend une vision pragmatique de l’IA : l’utiliser pour renforcer les processus commerciaux, sans promettre de remplacer ce qui fonctionne déjà. </strong></p>
<p data-start="812" data-end="1309"><strong>Nicolas Delignières, co-fondateur de Cuevr, portera cette réflexion lors du webinar gratuit « IA et outils : ce qui vaut vraiment le coup pour votre business », organisé le 22 septembre 2026 de 12h45 à 13h45 sur LinkedIn Live.</strong></p>
<p data-start="1043" data-end="1607"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20251118102550-p2-document-dlgy-1024x1024.png"><img class="aligncenter wp-image-380057" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20251118102550-p2-document-dlgy-1024x1024.png" alt="20251118102550-p2-document-dlgy-1024x1024" width="494" height="494" /></a></p>
<h2 data-section-id="deohia" data-start="1609" data-end="1719">Le faux raccourci de l’outil interne : ce que l’IA génère vite, l’entreprise doit ensuite assumer longtemps</h2>
<p data-start="1721" data-end="1974">Le discours autour de l’IA maison repose souvent sur une démonstration impressionnante : en quelques minutes ou quelques heures, une application prend forme. Un formulaire apparaît, une automatisation fonctionne, une interface répond à un besoin précis.</p>
<p data-start="1976" data-end="2052">Mais le vrai coût ne commence pas toujours à la création. Il commence après.</p>
<p data-start="2054" data-end="2130">Pour une PME, développer un outil interne signifie aussi prendre en charge :</p>
<ul data-start="2132" data-end="2444">
<li data-section-id="1mdjqg1" data-start="2132" data-end="2169">Les corrections et les évolutions ;</li>
<li data-section-id="cfstkd" data-start="2170" data-end="2209">La sécurité et la gestion des accès ;</li>
<li data-section-id="1d935p3" data-start="2210" data-end="2253">La compatibilité avec les autres outils ;</li>
<li data-section-id="1wzkffw" data-start="2254" data-end="2274">La documentation ;</li>
<li data-section-id="166fem5" data-start="2275" data-end="2308">La formation des utilisateurs ;</li>
<li data-section-id="1gjvzwq" data-start="2309" data-end="2366">La dépendance à une ou plusieurs personnes en interne ;</li>
<li data-section-id="1st0sli" data-start="2367" data-end="2444">La continuité en cas de départ, de changement d’équipe ou de besoin métier.</li>
</ul>
<p data-start="2446" data-end="2726">C’est là que le calcul se fragilise. Le SaaS est souvent perçu à travers son prix d’abonnement, alors qu’il concentre aussi une part invisible de valeur : maintenance, robustesse, expérience utilisateur, support, mises à jour, intégrations, capitalisation sur les retours clients.</p>
<p data-start="2728" data-end="2923">La thèse défendue par Cuevr n’est donc pas anti-IA. Elle est anti-illusion. L’IA peut aider à construire, automatiser, enrichir. Mais elle ne supprime pas les exigences d’un outil métier durable.</p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="s8p10e" data-start="2925" data-end="3035"><strong>La proposition commerciale : le maillon décisif que les entreprises continuent de traiter comme un document</strong></h3>
<p data-start="2374" data-end="2507">Cuevr est né d’un constat très concret : dans le cycle de vente B2B, la proposition commerciale reste souvent un maillon sous-équipé.</p>
<p data-start="2509" data-end="2890">Après plusieurs échanges avec un prospect, elle matérialise la valeur proposée. Pourtant, elle est encore fréquemment produite à partir de modèles dispersés, de contenus génériques et de documents statiques. Les commerciaux passent du temps à rédiger, les managers peinent à homogénéiser la qualité, et les prospects reçoivent des PDF ou des Word difficiles à suivre et à partager.</p>
<p data-start="2892" data-end="3072">Le problème continue après l’envoi. La proposition a-t-elle été ouverte ? Par qui ? Quelle partie a été lue ? Le tarif a-t-il été consulté ? Le document a-t-il circulé en interne ?</p>
<p data-start="3074" data-end="3153">Faute de visibilité, les relances reposent encore trop souvent sur l’intuition.</p>
<h2 data-section-id="1vagucw" data-start="4167" data-end="4243">La règle Cuevr : pas de génération intelligente sans qualification solide</h2>
<p data-start="4245" data-end="4537">La différence de Cuevr tient à sa manière d’intégrer l’IA. Là où de nombreux outils promettent surtout d’aller plus vite dans la rédaction, Cuevr part d’un principe plus exigeant : une proposition commerciale pertinente ne peut pas être produite sans compréhension préalable du besoin client.</p>
<p data-start="4539" data-end="4642">Autrement dit, l’IA n’est pas utilisée comme un raccourci. Elle intervient dans un processus structuré.</p>
<p data-start="4644" data-end="4667">La logique est claire :</p>
<ul data-start="4669" data-end="4985">
<li data-section-id="m1nwzs" data-start="4669" data-end="4717">Qualifier le besoin client avant de produire ;</li>
<li data-section-id="feef4a" data-start="4718" data-end="4781">Générer un contenu argumenté à partir d’informations utiles ;</li>
<li data-section-id="wjxoky" data-start="4782" data-end="4854">Automatiser le design pour garantir une présentation professionnelle ;</li>
<li data-section-id="vz9u0e" data-start="4855" data-end="4904">Suivre l’engagement du prospect après l’envoi ;</li>
<li data-section-id="97guxr" data-start="4905" data-end="4985">Permettre aux commerciaux et aux managers d’agir avec davantage de visibilité.</li>
</ul>
<p data-start="4987" data-end="5284">Cette approche répond à une limite majeure de l’IA générative dans un contexte commercial : si les informations de départ sont pauvres, imprécises ou mal cadrées, le résultat risque d’être rapide, mais faible. Cuevr ne cherche donc pas à remplacer le travail commercial. Il vise à mieux l’équiper.</p>
<p data-start="4987" data-end="5284"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2026-06-23-093725.png"><img class="aligncenter wp-image-380061 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-décran-2026-06-23-093725-1024x615.png" alt="Capture d'écran 2026-06-23 093725" width="640" height="384" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="gcpc4y" data-start="3938" data-end="4008"><strong>De la pièce jointe au format web : une propale pensée pour être lue</strong></h3>
<p data-start="4010" data-end="4268">Face à des acteurs comme PandaDoc ou Proposify, Cuevr se distingue notamment par son format web interactif. Les propositions ne sont pas seulement générées en PDF ou en Word : elles deviennent consultables depuis n’importe quel appareil, sans téléchargement.</p>
<p data-start="4270" data-end="4478">Ce format répond à un usage très concret de la vente B2B : la décision implique souvent plusieurs interlocuteurs. Une proposition doit pouvoir circuler facilement, être relue, partagée et comprise rapidement.</p>
<p data-start="4480" data-end="4670">Avec Cuevr, la proposition commerciale quitte le statut de pièce jointe figée. Elle devient un espace de lecture plus fluide, plus accessible et plus adapté aux usages actuels des prospects.</p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="1yxwx0o" data-start="6190" data-end="6266"><strong>Pour les directeurs commerciaux : reprendre la main sur ce qui est envoyé</strong></h3>
<p data-start="4763" data-end="5010">Cuevr apporte aussi une réponse aux enjeux de management commercial. Pour un directeur commercial, chaque proposition envoyée engage l’entreprise : son positionnement, sa compréhension du besoin, sa qualité d’argumentation et sa cohérence globale.</p>
<p data-start="5012" data-end="5141">Le logiciel permet de mieux visualiser ce que les équipes envoient, d’harmoniser les pratiques et d’identifier ce qui fonctionne.</p>
<p data-start="5143" data-end="5315">Cette dimension est au cœur de la V2 du produit, avec une roadmap centrée sur le pilotage d’équipe, la templatisation avancée pour les grandes équipes et l’intégration CRM.</p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="v63y1m" data-start="7180" data-end="7258"><strong>Après l’envoi, Cuevr transforme le silence prospect en données exploitables</strong></h3>
<p data-start="7260" data-end="7346">L’autre force de Cuevr réside dans le tracking en temps réel de l’engagement prospect.</p>
<p data-start="7348" data-end="7579">Dans un processus commercial classique, l’envoi d’une proposition ouvre souvent une période d’incertitude. Le commercial attend un retour, relance parfois trop tôt ou trop tard, sans savoir ce que le prospect a réellement consulté.</p>
<p data-start="7581" data-end="7825">Cuevr permet de suivre l’activité par lecteur, par section et par durée de lecture. Le commercial peut ainsi adapter sa relance : insister sur un point consulté, clarifier une zone ignorée, réagir à un intérêt manifeste, relancer au bon moment.</p>
<p data-start="7827" data-end="8049">Pour le manager, ces données deviennent un outil d’analyse : elles permettent d’identifier les arguments qui retiennent l’attention, les sections qui décrochent, les formats qui performent mieux et les modèles à améliorer.</p>
<h3 style="text-align: left;" data-section-id="q4krfb" data-start="8051" data-end="8121"><strong>Une ambition française portée par une expertise sales, growth et IA</strong></h3>
<p data-start="8123" data-end="8293">Cuevr a été cofondé par Gaëlle Boutaud, également co-fondatrice de Sales Odyssey, agence growth marketing et sales B2B, et Nicolas Delignières, associé et expert tech/IA.</p>
<p data-start="8295" data-end="8646">Le projet s’appuie sur huit années d’audit de processus de vente en entreprise. Une expérience terrain qui a permis d’identifier une frustration récurrente : des équipes commerciales qui passent des heures à produire des propositions, sans garantie de pertinence, sans visibilité après envoi, et avec peu d’outils pour piloter la qualité du processus.</p>
<p data-start="8648" data-end="8934">Construit avec le soutien de Réseau Entreprendre Atlantique, BPI France et La Cantine x La French Tech, Cuevr vise à devenir la référence française du logiciel de proposition commerciale pour les équipes commerciales B2B, notamment les PME et ETI dotées d’une force de vente structurée.</p>
<p data-start="8648" data-end="8934"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260312161939-p1-document-ohoy.png"><img class="aligncenter wp-image-380058" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260312161939-p1-document-ohoy.png" alt="20260312161939-p1-document-ohoy" width="465" height="610" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://www.cuevr.com/fr" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.cuevr.com/fr&amp;source=gmail&amp;ust=1763724593821000&amp;usg=AOvVaw0-1Mx5i4Rf16D7xk_mYiCT">https://www.cuevr.com/fr</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/cuevr/" target="_blank" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.linkedin.com/company/cuevr/&amp;source=gmail&amp;ust=1763724593821000&amp;usg=AOvVaw0NcuEfG8c8JoWV9n9fu514">https://www.linkedin.com/<wbr />company/cuevr/</a></p>
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		<title>Le calendrier n’est pas mort le 31 décembre : Ameline Calendrier lui invente une seconde vie en éventails et dessous de verre</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/380063/le-calendrier-nest-pas-mort-le-31-decembre-ameline-calendrier-lui-invente-une-seconde-vie-en-eventails-et-dessous-de-verre.html</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 08:52:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[contact@ameline-calendrier.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication, Marketing et Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Ameline Calendrier part d’une évidence rarement formulée : un calendrier devient obsolète au 31 décembre, mais son carton, lui, est intact. C&#8217;est de ce décalage qu&#8217;est née la démarche d&#8217;upcycling d&#8217;Ameline Calendrier : les dates se périment, pas le support. Le carton gris de 2 mm, au format 66 × 43 cm, a été conçu pour [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.ameline-calendrier.fr/">Ameline Calendrier</a> part d’une évidence rarement formulée : un calendrier devient obsolète au 31 décembre, mais son carton, lui, est intact. C&#8217;est de ce décalage qu&#8217;est née la démarche d&#8217;upcycling d&#8217;Ameline Calendrier : les dates se périment, pas le support.</strong></p>
<p><strong>Le carton gris de 2 mm, au format 66 × 43 cm, a été conçu pour tenir droit sur un mur pendant un an. Plutôt que de le broyer ou de l&#8217;expédier en filière matière, l&#8217;atelier vendéen le garde tel quel, le recouvre d&#8217;une impression neuve et le redécoupe en éventails et en dessous de verre.</strong></p>
<p><strong>Ces objets ne sont pas en vente. Ils sont offerts aux clients. L&#8217;entreprise ne cherche pas à monétiser ses rebuts : elle en fait des cadeaux qui servent.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Logo-Ameline-2015-QUADR-FINAL-vect-1024x271.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-380067" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Logo-Ameline-2015-QUADR-FINAL-vect-1024x271.jpg" alt="Logo-Ameline-2015-QUADR-FINAL-vect-1024x271" width="729" height="193" /></a></p>
<h2>Fin d&#8217;usage n&#8217;est pas fin d&#8217;utilité</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&#8217;idée tient en une phrase : un objet peut avoir fini son travail sans avoir fini sa vie.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Au 31 décembre, le calendrier est dépassé. Mais son carton n&#8217;a pas bougé — pas une marque, pas un pli. Pour Ameline, ça n&#8217;en fait pas un déchet, ça en fait une ressource qui dort.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">D&#8217;où le réemploi plutôt que le recyclage. Recycler, c&#8217;est détruire la matière pour la refaire. Ici, on ne détruit pas : on recouvre, on découpe, on réoriente. La nuance peut sembler mince. Elle change tout.</p>
<p>La démarche est volontairement mesurée : Ameline Calendrier ne prétend pas résoudre une problématique environnementale globale avec un éventail ou un dessous de verre. Elle défend une action plus pragmatique : refuser de jeter un carton encore utile.</p>
<p><img class="aligncenter  wp-image-380069" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Eventail3-497x1024.jpg" alt="Eventail3" width="364" height="750" /></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Commencer par ses propres rebuts</strong></h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Avant même d&#8217;imaginer récupérer les calendriers des clients, l&#8217;entreprise a regardé ce qu&#8217;elle jetait déjà. À commencer par ses calages de production, ces exemplaires tirés en début de fabrication pour régler les machines, qui ne partent jamais chez personne mais dont le carton est impeccable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">C&#8217;est ce qui rend la démarche crédible. Ameline fabrique les calendriers, repère les supports encore sains, les transforme dans son atelier, les offre. On balaie devant sa porte avant d&#8217;aller voir ailleurs.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Matière réemployée, surface neuve : éviter l’effet « récup’ »</strong></h3>
<p>Ameline Calendrier ne cherche pas à laisser visible l’ancien calendrier. Le carton est réemployé, mais le visuel est entièrement repensé.</p>
<p>Une nouvelle feuille imprimée vient recouvrir le support. Exit le millésime périmé ; à la place, un motif net qui donne à l&#8217;objet une vraie identité. L&#8217;enjeu n&#8217;est pas anodin : un éventail bricolé finit au fond d&#8217;un tiroir, un bel objet, on le garde.</p>
<p>« <em>Le carton est réemployé, la surface imprimée à neuf. C&#8217;est ce mélange qui transforme une récup en objet qu&#8217;on a envie de garder.</em> » — Jérôme Boitel, dirigeant d&#8217;Ameline Calendrier</p>
<p>Deux objets ont été imaginés :</p>
<ul>
<li><strong>L’éventail</strong> (30 × 15 cm), motif estival jaune « hello summer » : flamants roses, monstera, pastèques, lunettes de soleil et hibiscus. Quatre éventails par calendrier.;</li>
<li><strong>Le dessous de verre</strong> (10 cm de diamètre), motif cocktails, agrumes, pailles et touches de menthe, esprit apéritif d&#8217;été. Vingt par calendrier..</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Un même calendrier donne donc, au choix, quatre éventails ou vingt dessous de verre. Jamais les deux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le format n&#8217;est pas un hasard. Un éventail doit tenir en main sans plier ; un dessous de verre doit rester plat et encaisser la condensation d&#8217;un verre frais. Le carton de 2 mm, pensé dès l&#8217;origine pour rester droit toute une année sur un mur, sait déjà faire tout ça. La seconde vie ne force rien. Elle prolonge ce que la matière savait faire.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/dessous-verre-jus-jardin-600.jpg"><img class="size-medium wp-image-380383 aligncenter" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/dessous-verre-jus-jardin-600-225x300.jpg" alt="dessous-verre-jus-jardin-600" width="225" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La découpe ZÜND : la petite série rendue possible</strong></h3>
<p>La transformation est réalisée grâce à une table de découpe ZÜND équipée d’un couteau oscillant. Cet outil permet de découper proprement le carton épais sans l’écraser ni l’arracher.</p>
<p>Surtout, la ZÜND travaille à partir d&#8217;un simple fichier. Là où l&#8217;emporte-pièce classique impose de fabriquer un outil métallique pour chaque forme, il suffit ici de changer le tracé pour passer de l&#8217;éventail au dessous de verre. C&#8217;est tout ce qui rend le réemploi en petite série tenable : on teste, on ajuste, on produit, sans s&#8217;encombrer d&#8217;un outillage hors de proportion.</p>
<p>Quatre étapes, du calendrier à l&#8217;objet : on trie les cartons intacts, on les recouvre de l&#8217;impression neuve, on découpe en numérique, on finit. C&#8217;est prêt à offrir.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/decoupe-eventails-hello-summer-zund-800.jpg"><br />
<img class="size-medium wp-image-380378 aligncenter" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/miniature-eventail-zund-2-168x300.jpg" alt="miniature`-eventail-zund-2" width="168" height="300" /></a></p>
<p><strong>60 éventails, 140 dessous de verre : un lancement assumé</strong></p>
<p>Ameline démarre petit. Première série : 60 éventails et 140 dessous de verre. Et l&#8217;entreprise le revendique — c&#8217;est un lancement, pas un bilan carbone.</p>
<p>Cette échelle volontairement mesurée évite les promesses trop larges. On part de ce qu&#8217;on a sous la main, on apprend, on regarde ce que les gens en font, on avise pour la suite.</p>
<p>« Pourquoi se donner la peine de découper de vieux calendriers ? Honnêtement, parce que je n&#8217;arrivais plus à les jeter. Chaque fin d&#8217;année, on voit passer des piles de cartons nickel : le calendrier ne sert plus, d&#8217;accord, mais le support, lui, est comme neuf. Le mettre à la poubelle, ça revient à jeter de la matière saine qui a juste perdu sa fonction d&#8217;origine », explique Jérôme Boitel.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/decoupe-eventails-hello-summer-zund-800.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-380379 aligncenter" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/decoupe-eventails-hello-summer-zund-800-300x225.jpg" alt="decoupe-eventails-hello-summer-zund-800" width="300" height="225" /></a></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/dessous-verre-decoupes-alignes-800.jpg"><img class="size-medium wp-image-380384 aligncenter" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/dessous-verre-decoupes-alignes-800-300x225.jpg" alt="dessous-verre-decoupes-alignes-800" width="300" height="225" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Et après ?</strong></h3>
<p>L&#8217;éventail n&#8217;est qu&#8217;un point de départ. Dès qu&#8217;on regarde un carton de 2 mm comme une ressource, les pistes s&#8217;ouvrent : marque-pages, petits jeux, plateaux, décorations de Noël. Ce qui limite, ce n&#8217;est pas la machine, c&#8217;est la taille de la matière disponible. Plus tard, l&#8217;entreprise aimerait collecter les calendriers de ses clients en fin d&#8217;année pour les faire entrer dans la même boucle.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Reste une ligne que l&#8217;atelier se fixe : l&#8217;upcycling ne doit jamais servir d&#8217;excuse pour produire plus. Réemployer vaut mieux que recycler, recycler vaut mieux que jeter. Mais le plus sobre, ce sera toujours de fabriquer juste ce qu&#8217;il faut.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Un éventail ne sauvera pas le monde. Disons simplement qu&#8217;à l&#8217;atelier, on n&#8217;aime pas jeter ce qui peut encore servir.</p>
<h2>L’idée née d’un réflexe</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le projet n&#8217;a pas commencé en réunion marketing. Il a commencé dans une salle de cours, un mois de juin.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Chaque année, Jérôme Boitel donne des cours de marketing direct à des étudiants en master de marketing digital. Pour montrer qu&#8217;un support physique se retient mieux qu&#8217;une publicité en ligne, il leur distribue de petits calendriers. Un jour de canicule, sans que personne ne le leur souffle, les voilà qui s&#8217;éventent avec. L&#8217;objet venait de trouver tout seul sa deuxième fonction.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le reste a suivi. Si un calendrier devient éventail par simple réflexe, autant accompagner le geste proprement : découpe nette, motif estival, finition soignée. Un vrai objet, pas une récup&#8217; approximative.</p>
<p><img class="aligncenter  wp-image-380070" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2469-768x1024.jpg" alt="IMG_2469-768x1024" width="548" height="731" /></p>
<h2 style="text-align: left;"><strong>À propos d’Ameline Calendrier</strong></h2>
<p style="text-align: left;">Ameline Calendrier est un atelier français spécialisé dans la fabrication de calendriers depuis quarante ans. =</p>
<p style="text-align: left;">Son activité s’inscrit dans une démarche RSE associant choix des matériaux, réemploi, engagements environnementaux et actions en faveur de la reforestation.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://www.ameline-calendrier.fr/" target="_blank">https://www.ameline-calendrier.fr</a></p>
<p>Linkedin : <a href="https://fr.linkedin.com/in/jeromeboitel" target="_blank">https://fr.linkedin.com/in/jeromeboitel</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
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		<title>Images inventées, des faux profils, médias trompés : Alexandre Moussier alerte sur la nouvelle fabrique de l’opinion publique</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/379901/images-inventees-des-faux-profils-medias-trompes-alexandre-moussier-alerte-sur-la-nouvelle-fabrique-de-lopinion-publique.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[a.moussier@hotmail.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication, Marketing et Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Une foule en colère. Un drapeau brandi. Une vidéo virale. Des comptes qui relaient massivement. Puis, parfois, des médias traditionnels qui reprennent l’image ou le récit. Et si cette scène n’avait jamais existé ? C’est cette question qu’explore Alexandre Moussier, consultant webmarketing freelance et fondateur de l&#8217;agence digitale NetSkipper.com, dans une analyse consacrée à la communication [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une foule en colère. Un drapeau brandi. Une vidéo virale. Des comptes qui relaient massivement. Puis, parfois, des médias traditionnels qui reprennent l’image ou le récit.</strong></p>
<p><strong>Et si cette scène n’avait jamais existé ?</strong></p>
<p><strong>C’est cette question qu’explore Alexandre Moussier, consultant webmarketing freelance et fondateur de l&#8217;agence digitale <a href="https://www.netskipper.com/">NetSkipper.com</a>, dans une <a href="https://www.netskipper.com/comment-reza-pahlavi-detourne-son-image-ia-reseaux-sociaux/">analyse consacrée à la communication numérique autour de Reza Pahlavi</a>, fils du dernier shah d’Iran.</strong></p>
<p><strong>À travers ce cas, il interroge un enjeu plus large : entre de mauvaises mains, l’IA, les bots et les réseaux sociaux peuvent-ils fabriquer une popularité, orienter l’opinion publique mondiale et tromper les circuits classiques de l’information ?</strong></p>
<h2>La propagande a changé de visage : elle ne crie plus, elle se partage</h2>
<p class="isSelectedEnd">Pendant longtemps, influencer l’opinion supposait des moyens importants : chaînes de télévision, journaux, relais politiques, affichage, réseaux militants structurés. Aujourd’hui, quelques contenus visuels, des comptes automatisés et une stratégie de diffusion peuvent produire une impression de mobilisation massive.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans son analyse, Alexandre Moussier ne présente pas le cas Reza Pahlavi comme une simple controverse politique. Il y voit un signal d’alerte sur une transformation plus profonde de l’espace informationnel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le problème n’est plus seulement de savoir si une image est vraie ou fausse. Il est de comprendre comment une image, même suspecte, peut devenir crédible lorsqu’elle est relayée par une multitude de comptes, validée par l’engagement social, puis reprise dans des récits médiatiques.</p>
<p>Autrement dit, l’IA ne se contente pas de produire des contenus. Associée aux réseaux sociaux et aux bots, elle peut contribuer à fabriquer une atmosphère, une tendance, une impression de soutien populaire.</p>
<h2>Reza Pahlavi : un cas d’étude pour comprendre la fabrique numérique d’une popularité</h2>
<p>L’article publié sur NetSkipper s’appuie sur un cas précis : la montée en visibilité de Reza Pahlavi sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Alexandre Moussier rappelle avoir travaillé entre 2014 et 2018 sur la communication social media de meetings de Maryam Rajavi à Villepinte. Il indique aussi avoir été sollicité, début 2026, pour un audit de communication portant sur Maryam Rajavi et plusieurs concurrents, dont Reza Pahlavi. Il précise que cette mission est terminée et que son analyse n’engage que lui.</p>
<p>Dans ce cadre, il dit avoir identifié plusieurs signaux inhabituels.</p>
<p>Le plus visible concerne Instagram : selon les données SocialBlade citées dans son article, le compte officiel de Reza Pahlavi aurait gagné 3,1 millions d’abonnés en douze jours, alors que sa progression sur Facebook serait restée inférieure à 10 000 nouveaux fans sur la même période.</p>
<p>Pour Alexandre Moussier, cet écart interroge : comment expliquer une telle croissance sans phénomène viral clairement identifiable ?</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-379968" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/mike-pence-et-maryam-rajavi.jpg" alt="mike-pence-et-maryam-rajavi" width="640" height="486" /></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La foule comme décor : quand l’IA fabrique les preuves visuelles de la mobilisation</strong></h3>
<p>La force de l’intelligence artificielle ne réside plus seulement dans sa capacité à produire une belle image. Elle tient désormais à sa capacité à simuler une preuve.</p>
<p>Alexandre Moussier estime qu’une partie des contenus relayés autour de Reza Pahlavi pourrait avoir été générée ou animée par IA. Il relève notamment des doigts incohérents, des écritures illisibles, des mouvements de foule étranges, des couleurs de drapeau instables ou encore des scènes déclinées sous plusieurs angles.</p>
<p>Dans son article, il pointe plusieurs détails :</p>
<ul>
<li>Des doigts aux positions impossibles ;</li>
<li>Des mains incohérentes avec le geste représenté ;</li>
<li>Des écritures illisibles imitant l’alphabet persan ;</li>
<li>Des foules dont les mouvements semblent anormaux ;</li>
<li>Des couleurs de drapeau qui se déplacent ;</li>
<li>Des scènes similaires déclinées sous plusieurs angles ;</li>
<li>Des personnages dont la posture ou certains détails changent d’une version à l’autre.</li>
</ul>
<p>Pour lui, ces détails montrent qu’une scène artificielle peut acquérir une valeur documentaire dès lors qu’elle est massivement diffusée.</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-379970" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Design-sans-titre-1-1-1024x460-1.png" alt="Design-sans-titre-1-1-1024x460 (1)" width="640" height="288" /></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Le vrai danger : quand les médias traditionnels valident malgré eux une réalité artificielle</strong></h3>
<p>Le point le plus sensible de l’analyse concerne la circulation médiatique de ces contenus.</p>
<p>Lors des périodes de tension politique, l’accès aux images fiables peut être limité. La censure, la confusion, l’urgence journalistique et la pression du direct créent un terrain propice à la reprise de contenus difficiles à authentifier.</p>
<p>Dans ce vide visuel, une image spectaculaire peut aller très vite.</p>
<p>Alexandre Moussier affirme que certaines images ou vidéos qu’il juge suspectes auraient circulé via des comptes influents, puis été reprises ou intégrées à des récits médiatiques par plusieurs médias internationaux. Il cite notamment Tagesschau, France 24, Le Monde, la BBC, la RTBF, Le Point ou The Times.</p>
<p>L’enjeu n’est pas de désigner des coupables. Il est de montrer une vulnérabilité systémique : même les rédactions structurées peuvent être exposées à des contenus générés ou amplifiés artificiellement lorsque ceux-ci s’inscrivent dans une actualité chaude, une narration attendue et une pénurie d’images vérifiables.</p>
<p>C’est ici que l’alerte devient mondiale. Si une image artificielle peut franchir les réseaux sociaux, les comptes militants, les relais d’influence, puis les médias traditionnels, elle ne manipule plus seulement une audience numérique. Elle participe à la construction d’une perception collective.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/tagesschau-1024x683.png"><img class="aligncenter wp-image-379969" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/tagesschau-1024x683.png" alt="tagesschau-1024x683" width="640" height="427" /></a></p>
<h2>Couper le son, observer les détails : les nouveaux réflexes de vérification</h2>
<p>Dans son article, Alexandre Moussier partage plusieurs réflexes d’observation pour identifier des contenus potentiellement générés par IA. L’un des plus simples consiste à couper le son d’une vidéo pour se concentrer uniquement sur les incohérences visuelles.</p>
<p>Les signaux à surveiller peuvent notamment concerner :</p>
<ul>
<li>Les yeux, qui bougent ou changent de forme ;</li>
<li>Les doigts, souvent déformés ou mal alignés ;</li>
<li>Les textes, parfois illisibles ou instables ;</li>
<li>Les motifs, drapeaux ou vêtements qui se transforment ;</li>
<li>Les mouvements de foule incohérents ;</li>
<li>Les caméras trop stables dans des scènes supposément chaotiques ;</li>
<li>Les scènes de nuit ou les visages masqués, qui dissimulent les détails difficiles à générer.</li>
</ul>
<p>Ces indices ne constituent pas toujours une preuve définitive. Mais ils permettent d’installer une vigilance indispensable : à l’ère des contenus génératifs, la vérification ne peut plus se limiter à l’origine apparente d’une image ou à son volume de diffusion.</p>
<h2>NetSkipper : lire le web comme un territoire d’influence</h2>
<p>Fondateur de NetSkipper, Alexandre Moussier accompagne les TPE, PME et indépendants dans leur visibilité en ligne : SEO, création de sites WordPress, webmarketing et réseaux sociaux. Consultant webmarketing freelance depuis 15 ans, titulaire d’un Master en webmarketing à l’ESSCA, il a commencé sa carrière en agence comme consultant SEO avant de devenir responsable social media. Il a également été formateur et enseignant à l’université de la Sorbonne Nouvelle.</p>
<p>Avec NetSkipper, il propose en partenariat avec 3 autres freelances d&#8217;accompagner les PME dans leur stratégie de communication digitale. Pour cela, il propose une prestation type : <strong>Créer la pierre angulaire de leur communication</strong> : le site Internet. (un site webperformant, avec un contenu optimisé pour ranker sur Google et une stratégie au service de la visibilité long terme de la société).</p>
<p>Son regard sur ce sujet repose sur une expertise concrète : comprendre comment un contenu gagne en visibilité, comment une audience se construit et comment certains signaux sociaux peuvent être manipulés.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/alexandre-moussier-palo-alto.png"><img class="aligncenter wp-image-379971" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/alexandre-moussier-palo-alto.png" alt="alexandre-moussier-palo-alto" width="640" height="664" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Ce que le cas Reza Pahlavi révèle de notre vulnérabilité collective</strong></h3>
<p>Le cas étudié par NetSkipper dépasse la question iranienne.</p>
<p>Il montre qu’une image peut convaincre avant d’être authentifiée. Qu’une popularité peut être perçue avant d’être vérifiée. Qu’un récit peut s’imposer avant même que son origine ne soit clairement établie.</p>
<p>Pour Alexandre Moussier, l’enjeu est désormais mondial : comprendre comment l’IA, les bots et les réseaux sociaux peuvent influencer l’opinion publique, jusqu’à tromper certains médias traditionnels.</p>
<p>Car demain, la question ne sera peut-être plus seulement : cette information est-elle vraie ?</p>
<p>Mais : qui a fabriqué l’image qui nous a fait y croire ?</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://www.netskipper.com/">https://netskipper.com/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/netskipper.co">https://www.facebook.com/netskipper.co</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/elmousski/">https://www.instagram.com/elmousski/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/alexandremoussier/">https://www.linkedin.com/in/alexandremoussier/</a></p>
<p>Twitter : <a href="https://x.com/mouss">https://x.com/mouss</a></p>
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