<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Relations-Publiques.Pro : Agence RP &#38; Attachée de presse &#187; Art</title>
	<atom:link href="https://www.relations-publiques.pro/rubriques/art/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.relations-publiques.pro</link>
	<description>Agence de Relations Presse  Test gratuit 10 jours  Dès 117€ HT/mois</description>
	<lastBuildDate>Thu, 07 May 2026 14:57:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.9.3</generator>
	<item>
		<title>Laïna Hadengue, de la Biennale de Venise au roman : Les naufragés de la mère, une autofiction sur les enfants pris en otage des conflits parentaux</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/376825/laina-hadengue-de-la-biennale-de-venise-au-roman-les-naufrages-de-la-mere-une-autofiction-sur-les-enfants-pris-en-otage-des-conflits-parentaux.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/376825/laina-hadengue-de-la-biennale-de-venise-au-roman-les-naufrages-de-la-mere-une-autofiction-sur-les-enfants-pris-en-otage-des-conflits-parentaux.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 04:41:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lainahadengue@me.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=376825</guid>
		<description><![CDATA[Certains livres, comme Les Naufragés de la mère, s’imposent d’abord par leur exigence littéraire et la puissance de leur écriture, tout en portant une nécessité intime : donner voix à l’absence, traverser les silences de la mémoire familiale, et transmettre la possibilité d’une reconstruction. Les questions liées à l&#8217;enfance blessée, aux conflits parentaux et aux mécanismes de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Certains livres, comme </span><em style="color: #000000;">Les Naufragés de la mère</em><span style="color: #000000;">, s’imposent d’abord par leur exigence littéraire et la puissance de leur écriture, tout en portant une nécessité intime : donner voix à l’absence, traverser les silences de la mémoire familiale, et transmettre la possibilité d’une reconstruction.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les </span>questions liées à l&#8217;enfance blessée, aux conflits parentaux et aux mécanismes de résilience continuent d&#8217;occuper une place centrale dans les débats contemporains, tant sur le plan sociologique que psychologique. Dans ce contexte, la parole artistique, qu&#8217;elle soit visuelle ou littéraire, apparaît comme un vecteur privilégié pour traduire l&#8217;indicible et interroger les trajectoires individuelles.</p>
<p><strong>C&#8217;est dans cette perspective que s&#8217;inscrit <em>Les naufragés de la mère</em>, <a href="https://www.hadengue-laina.com/" target="_blank">premier roman autobiographique de Laïna Hadengue</a>, artiste peintre, plasticienne et vidéaste reconnue sur la scène contemporaine internationale.</strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;">Remarquée pour son engagement en faveur de la liberté d’expression</span></strong><strong> après la censure de son œuvre par Instagram en 2018, elle choisit aujourd&#8217;hui l&#8217;écriture pour prolonger et transformer son œuvre plastique.</strong></p>
<p><strong>Ce récit au croisement de l&#8217;autofiction, de l&#8217;histoire de l&#8217;art et de la psychologie explore l&#8217;abandon maternel, l&#8217;emprise affective, la condition des « enfants valises » et la reconstruction identitaire par la création artistique.</strong> <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/lainahadengue1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-376830" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/lainahadengue1-658x1024.jpg" alt="lainahadengue1" width="640" height="995" /></a></p>
<h2>Un récit sur l&#8217;abandon maternel, les « enfants valises » et la reconstruction identitaire</h2>
<p>Avec <em>Les naufragés de la mère</em>, Laïna Hadengue propose un récit centré sur le personnage d&#8217;Iris, dont le parcours retrace une enfance marquée par l&#8217;abandon maternel, la violence du divorce et les conséquences durables des conflits conjugaux sur les enfants. Le roman met en lumière la figure des « enfants valises », contraints de naviguer entre deux foyers dans un contexte de tensions judiciaires et émotionnelles.</p>
<p>À travers cette trajectoire, l&#8217;auteure interroge des mécanismes souvent invisibilisés : instrumentalisation des enfants, conflits d&#8217;autorité parentale, reconstruction identitaire dans un environnement instable.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Réhabiliter la figure paternelle, interroger le lien mère-fille</strong></h3>
<p>Loin d&#8217;une approche strictement narrative, le texte s&#8217;inscrit dans une réflexion plus large sur les dynamiques familiales contemporaines. Il aborde la complexité du lien mère-fille, le poids du non-dit, les limites du pardon et les processus de deuil liés à l&#8217;absence.</p>
<p>En parallèle, il met en valeur la réhabilitation de la figure paternelle, souvent reléguée dans les récits classiques de séparation.</p>
<h2>L&#8217;art, espace de reconstruction face à la douleur</h2>
<p>Au cœur du récit, l&#8217;art occupe une place structurante. Pour Iris, il constitue un espace de reconstruction, un langage alternatif face à la douleur et à la fragilité psychique. Le roman est traversé par de nombreuses références à l&#8217;histoire de l&#8217;art, notamment à <em>La Chambre bleue</em> de Picasso, qui vient nourrir une réflexion sur la représentation du corps, de l&#8217;intimité et de la solitude.</p>
<p>Cette dimension artistique ne se limite pas à une simple illustration culturelle : elle devient un outil narratif à part entière, participant à la transformation de l&#8217;expérience vécue.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Se réapproprier son histoire par la création</strong></h3>
<p>La trajectoire d&#8217;Iris met en évidence le rôle de la création dans les processus de résilience. L&#8217;art apparaît ici comme une voie possible pour se réapproprier son histoire, lui donner forme et en modifier la portée symbolique. <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/lainahadengue3.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-376832" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/lainahadengue3-1024x576.png" alt="lainahadengue3" width="640" height="360" /></a></p>
<h2>Une écriture qui grandit avec Iris : de la candeur enfantine à la lucidité analytique</h2>
<p>Le style adopté dans <em>Les naufragés de la mère</em> accompagne l&#8217;évolution du personnage principal. Le texte débute dans une tonalité marquée par la candeur enfantine, avant de s&#8217;orienter progressivement vers une écriture plus analytique et lucide. Cette progression stylistique reflète les étapes de maturation d&#8217;Iris, mais aussi le travail de mémoire et de compréhension engagé par l&#8217;auteure.</p>
<p>L&#8217;écriture se veut à la fois précise et poétique, mêlant souvenirs personnels, réflexions psychologiques et fresques historiques.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Ancrage historique dans les années 1960-1970</strong></h3>
<p>Ce choix formel permet d&#8217;ancrer le récit dans une temporalité identifiable, les années 1960-1970, tout en offrant une lecture contemporaine des problématiques abordées. Cette dimension historique enrichit la compréhension des dynamiques familiales et sociales décrites dans le roman.</p>
<h2>Un roman salué pour sa force émotionnelle et sa justesse</h2>
<p>Depuis sa parution, le roman suscite des retours qui soulignent la force émotionnelle du texte et sa capacité à aborder des sujets sensibles avec justesse. Cette réception met en avant la singularité du projet : un passage de l&#8217;image à l&#8217;écriture qui ne constitue pas une rupture, mais une continuité dans la manière de traiter les mêmes questionnements. <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/lainahadengue4.png"><img class="aligncenter wp-image-376833 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/lainahadengue4-1024x576.png" alt="lainahadengue4" width="816" height="459" /></a></p>
<h2>Laïna Hadengue, d&#8217;une reconnaissance artistique internationale à l&#8217;écriture romanesque</h2>
<p>Née en 1962 à Valence, Laïna Hadengue est une artiste peintre, plasticienne et vidéaste qui vit et travaille à Toulouse. Issue d&#8217;une lignée d&#8217;artistes et d&#8217;intellectuels, elle développe une œuvre dès l&#8217;âge de 15 ans. Son parcours s&#8217;inscrit dans une reconnaissance progressive sur la scène artistique internationale. Elle participe notamment à la Biennale de Venise en 2017.</p>
<p>En 2018, la censure par Instagram de sa toile <em>Le Fil des jours</em>, consacrée à la ménopause, suscite un large écho médiatique et donne lieu à une lettre ouverte publiée dans Art Press en défense de la liberté d&#8217;expression. En 2025, elle représente la France lors de l&#8217;exposition Women in Art à Prague.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>De la peinture à l&#8217;écriture, une continuité thématique autour de l&#8217;émancipation et de la mémoire</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Avec <em>Les naufragés de la mère</em>, elle prolonge aujourd&#8217;hui son œuvre plastique par une démarche romanesque, explorant des thématiques déjà présentes dans son travail visuel : mémoire, émancipation, formes d&#8217;oppression et reconstruction identitaire.</p>
<p>À l&#8217;origine de ce premier roman, il y a une nécessité, celle de donner forme à une expérience intime, mais aussi de proposer une lecture accessible de problématiques souvent complexes.</p>
<p>Le choix de l&#8217;autofiction permet de conjuguer fidélité au vécu et liberté narrative, offrant un espace de mise à distance et de transformation. Le récit ne se limite pas à une restitution des faits, mais engage un travail de recomposition, de mise en sens et de transmission. <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/lainahadengue2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-376831" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/lainahadengue2-768x1024.jpg" alt="lainahadengue2" width="640" height="853" /></a></p>
<h2>Une œuvre qui dépasse les frontières entre peinture, écriture et reconstruction intime</h2>
<p>Par son positionnement, <em>Les naufragés de la mère</em> s&#8217;adresse à plusieurs types de lecteurs et d&#8217;acteurs : amateurs de littérature contemporaine, professionnels du livre, mais aussi publics sensibles aux enjeux psychologiques et familiaux. En articulant récit autobiographique, réflexion psychologique et références artistiques, le livre offre une lecture dense et nuancée des mécanismes de reconstruction.</p>
<p>Il interroge la place de l&#8217;art dans les trajectoires individuelles et ouvre un espace de dialogue sur des sujets encore largement sensibles.</p>
<p>Ce passage de la peinture à l&#8217;écriture ne constitue pas un changement de cap, mais une extension du champ d&#8217;expression de l&#8217;artiste, confirmant la capacité de la création à se réinventer pour mieux saisir les réalités humaines.</p>
<div style="color: #222222;">
<h3>Informations</h3>
<p>Format 334 pages</p>
</div>
<p style="color: #141413;">Genre Roman</p>
<p style="color: #141413;">ISBN 9782384065981</p>
<p style="color: #141413;">Collection Interactions</p>
<p style="color: #141413;">Tarif 23,90 euros</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site internet : <a href="https://www.hadengue-laina.com/roman-autobiographique">https://www.hadengue-laina.com/roman-autobiographique</a></p>
<p><a href="https://www.hadengue-laina.com/">https://www.hadengue-laina.com</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/laina.hadengue/">https://www.facebook.com/laina.hadengue/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/laina.hadengue/">https://www.instagram.com/laina.hadengue/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/376825/laina-hadengue-de-la-biennale-de-venise-au-roman-les-naufrages-de-la-mere-une-autofiction-sur-les-enfants-pris-en-otage-des-conflits-parentaux.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quand l&#8217;art devient inclusion : Regards Sonores, l&#8217;exposition immersive qui réinvente le regard sur le handicap</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/374225/quand-lart-devient-inclusion-regards-sonores-lexposition-immersive-qui-reinvente-le-regard-sur-le-handicap.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/374225/quand-lart-devient-inclusion-regards-sonores-lexposition-immersive-qui-reinvente-le-regard-sur-le-handicap.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[poolinthesky.asso@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=374225</guid>
		<description><![CDATA[Au croisement de la musique, de la peinture, de la poésie et des arts visuels, l’exposition Regards Sonores s’impose comme un projet artistique profondément humain, où création et rencontre sont indissociables. Ici, les personnes en situation de handicap ne sont pas seulement représentées : elles participent pleinement à la création des œuvres, à leur narration, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au croisement de la musique, de la peinture, de la poésie et des arts visuels, l’exposition <em>Regards Sonores</em> s’impose comme un projet artistique profondément humain, où création et rencontre sont indissociables. </strong></p>
<p><strong>Ici, les personnes en situation de handicap ne sont pas seulement représentées : elles participent pleinement à la création des œuvres, à leur narration, et, lorsque cela est possible, à leur mise en lumière lors des vernissages.</strong></p>
<p><strong>Pensé comme un espace de co-création, le projet fait émerger des œuvres construites à plusieurs voix, où chaque participant apporte son regard, son vécu et sa sensibilité. <em>Regards Sonores</em> devient ainsi un lieu d’expression partagé, où l’art se fabrique ensemble.</strong></p>
<p><strong>Créée par l’artiste Yohan Hennequin et portée aux côtés de Léo Blanc, auteur et poète engagé dans le projet depuis sa création fin 2024, l’exposition propose une expérience immersive multisensorielle accessible à tous : œuvres tactiles, transcriptions en braille, créations sonores, performances et concerts en live composent un parcours sensible et inclusif.</strong></p>
<p><img class="aligncenter wp-image-374227" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/regards-sonores2.png" alt="regards sonores2" width="640" height="560" /></p>
<h2>Dix portraits, dix rencontres, dix œuvres co-construites</h2>
<p>Au cœur de <em>Regards Sonores</em>, dix portraits prennent vie à travers un processus de création collaborative. Chaque personne accompagnée devient actrice de son propre récit : elle participe à l’élaboration de l’œuvre, échange avec les artistes, et contribue à définir la manière dont son histoire est racontée.</p>
<p>Les œuvres mêlent peinture, musique et poésie, donnant naissance à des créations singulières qui reflètent des identités, des parcours et des sensibilités uniques. Il ne s’agit pas de parler <em>à la place de</em>, mais de créer <em>avec</em>, dans une logique d’écoute, de respect et de co-construction.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une œuvre à plusieurs voix : musique, peinture et poésie</strong></h3>
<p>À cette dynamique artistique s’ajoute l’écriture sensible de Léo Blanc. Auteur, poète et éducateur spécialisé de formation, il apporte au projet un regard nourri par huit années d’accompagnement de personnes en situation de précarité et de handicap. À travers ses textes, il met en lumière les nuances, les ressentis et les mots souvent tus, prolongeant la voix des participants dans une dimension poétique.</p>
<p>Aux côtés de Yohan Hennequin, il contribue à faire de <em>Regards Sonores</em> un projet où l’expérience humaine est au cœur du processus artistique.</p>
<h2>Le vernissage : un moment festif, vivant et profondément innovant</h2>
<p>Les vernissages de Regards Sonores constituent de véritables temps forts du projet. Bien plus qu’une simple ouverture d’exposition, ils deviennent des moments de rencontre, de célébration et d’expérimentation artistique.<br />
Récemment, un vernissage a permis aux artistes et aux participants de mettre en application leurs idées dans un cadre vivant et partagé. L’événement s’est transformé en un espace chaleureux et festif, où publics, artistes et personnes accompagnées se retrouvent autour d’une expérience commune.<br />
Chaque vernissage est pensé comme une extension de l’exposition : un moment où les œuvres prennent vie, où les récits se racontent autrement, et où l’émotion circule librement.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Concerts immersifs et création musicale : quand les portraits deviennent sons</strong></h3>
<p>À chaque vernissage, l’exposition s’accompagne d’un concert unique, durant lequel les musiques composées à partir des portraits sont interprétées en live. Ces performances donnent une dimension supplémentaire aux œuvres, en traduisant les histoires en paysages sonores.</p>
<p>Chahine, comédien et participant du projet, propose une lecture interprétée des poèmes, offrant une incarnation sensible et vibrante des textes. Adrien, adolescent également portraituré, ouvre le concert avec une première partie au piano, apportant sa propre expression musicale au projet.</p>
<p>Yohan et Léo ont également collaboré avec un vidéaste afin de créer une expérience visuelle et synesthésique, où images et sons dialoguent pour renforcer l’immersion sensorielle. Cette approche innovante vise à faire ressentir la musique autant qu’à l’écouter.</p>
<p>Au-delà de la performance, ces créations musicales s’inscrivent dans une démarche de production : les artistes souhaitent enregistrer, produire et diffuser ces morceaux, afin de leur donner une vie autonome. À terme, l’ambition est de proposer un concert à part entière, construit autour de ces œuvres, prolongeant ainsi l’expérience de <em>Regards Sonores</em> sur scène.</p>
<h2>Une exposition à vivre avec tous les sens</h2>
<p>Pensée pour être accessible à tous, l’exposition propose une approche multisensorielle : les œuvres peuvent être touchées, les récits écoutés, les émotions ressenties. Les toiles en relief, les descriptions en braille et les créations musicales permettent à chacun de vivre une expérience immersive, quels que soient ses modes de perception.</p>
<p>Chaque œuvre devient ainsi une porte d’entrée vers un univers singulier, construit avec la personne qu’elle représente.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>L’art comme espace de participation et de reconnaissance</strong></h3>
<p><em>Regards Sonores</em> affirme une vision : celle d’un art ouvert, partagé et participatif. Les personnes impliquées ne sont pas seulement sources d’inspiration, mais bien co-auteurs des œuvres. Leur présence se prolonge également lors des temps forts de l’exposition, notamment les vernissages, auxquels elles participent dès que possible.</p>
<p>Le projet invite à déplacer le regard porté sur le handicap, en mettant en avant les capacités, les talents et les singularités, dans une approche inclusive, vivante et créative.</p>
<h2>Une démarche artistique et humaine portée par deux parcours complémentaires</h2>
<p>Yohan Hennequin, artiste auteur-compositeur-interprète et peintre, a parcouru les scènes françaises et européennes pendant plus de quinze ans avec le groupe Cats On Trees, après un premier tour du monde musical à 22 ans. Également coach à <em>The Voice Belgique</em>, il développe aujourd’hui une démarche artistique tournée vers la transmission et l’impact social, en mettant l’art au service de la cohésion et du lien.</p>
<p>À ses côtés, Léo Blanc, auteur et poète, enrichit le projet par son expérience de terrain et sa sensibilité littéraire. Ensemble, ils portent une vision commune : faire de l’art un espace de rencontre, d’expression et de reconnaissance.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Image04.jpg"><img class="aligncenter wp-image-374841" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Image04.jpg" alt="Image04" width="640" height="426" /></a></p>
<h2><strong>Un projet solidaire et en mouvement</strong></h2>
<p>Au-delà de l’exposition, <em>Regards Sonores</em> s’inscrit dans une dynamique solidaire : une partie des ventes est reversée à des associations et contribue également à soutenir les personnes ayant participé au projet.</p>
<p>Pensé comme un projet itinérant, il a vocation à se déployer dans différents lieux — centres d’art, salles de concert, entreprises — en intégrant à chaque étape de nouveaux participants et de nouvelles collaborations.</p>
<p>Un documentaire en cours de réalisation viendra prolonger cette expérience, en retraçant le processus de création et les liens humains qui en émergent.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/lesregardssonores/">https://www.instagram.com/lesregardssonores/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/374225/quand-lart-devient-inclusion-regards-sonores-lexposition-immersive-qui-reinvente-le-regard-sur-le-handicap.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>À Biscarrosse, trois ans de développement pour faire émerger un trombone artisanal fabriqué en France</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/374798/a-biscarrosse-trois-ans-de-developpement-pour-faire-emerger-un-trombone-artisanal-fabrique-en-france.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/374798/a-biscarrosse-trois-ans-de-developpement-pour-faire-emerger-un-trombone-artisanal-fabrique-en-france.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[cs-musique@hotmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=374798</guid>
		<description><![CDATA[Longtemps dominé par des productions industrielles standardisées, le marché des instruments à vent a progressivement éloigné les musiciens d’un rapport direct à la matière, au geste et à la singularité sonore. Pourtant, derrière chaque instrument se joue une équation complexe mêlant acoustique, ergonomie et sensibilité artistique. Face à ces enjeux, certains artisans font le choix [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps dominé par des productions industrielles standardisées, le marché des instruments à vent a progressivement éloigné les musiciens d’un rapport direct à la matière, au geste et à la singularité sonore.</p>
<p>Pourtant, derrière chaque instrument se joue une équation complexe mêlant acoustique, ergonomie et sensibilité artistique. Face à ces enjeux, certains artisans font le choix de réinterroger les fondamentaux du métier, en renouant avec une fabrication à taille humaine, ancrée dans les territoires et attentive aux besoins réels des musiciens.</p>
<p><strong>C&#8217;est dans ce contexte qu&#8217;a émergé l&#8217;atelier indépendant <a href="https://www.csmusiquealpha.com/">Alpha</a>, à Biscarrosse. </strong></p>
<p><strong>Depuis plusieurs années, l&#8217;atelier se consacre à la création d&#8217;un trombone entièrement conçu et fabriqué en France, fruit d’une démarche artisanale exigeante et d’un travail de recherche mené aux côtés de musiciens professionnels.</strong></p>
<p><strong><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p2-document-ieni.jpg"><img class="aligncenter" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p2-document-ieni.jpg" alt="20260330115101-p2-document-ieni" width="603" height="605" /></a></strong></p>
<h2 data-start="963" data-end="1546">Un projet né d&#8217;une passion pour répondre aux demandes concrètes des musiciens</h2>
<p data-start="963" data-end="1546">Derrière ce ce projet, Cédric Sourdouyre, artisan d’art installé à Biscarrosse et <strong>membre des Ateliers d’Art de France</strong>, développe depuis plus de dix ans une expertise autour des instruments à vent.</p>
<p data-start="963" data-end="1546">Son parcours débute dès son premier stage de 3ème, véritable point de bascule qui l’oriente vers le métier de facteur d’instruments.</p>
<p data-start="963" data-end="1546">Si son chemin professionnel l’amène dans un premier temps à explorer d’autres horizons, il fait à 33 ans le choix de <strong>revenir à cette passion pour en faire son activité principale</strong>, avec la volonté de s’investir dans un savoir-faire artisanal exigeant.</p>
<p data-start="1548" data-end="1951">Au fil des années, son travail de réparation, de révision et de restauration d’instruments lui permet d’<strong>observer de manière concrète les attentes des musiciens</strong>, mais aussi les limites des modèles existants.</p>
<p data-start="1548" data-end="1951">Problèmes de justesse, ergonomie perfectible, sensation de jeu parfois éloignée des besoins réels : autant de constats qui <strong>nourrissent une réflexion de fond sur la conception même des instruments</strong>.</p>
<p data-start="1953" data-end="2224">C’est dans ce contexte qu’émerge, il y a environ trois ans, l’idée de concevoir un trombone différent.</p>
<p data-start="1953" data-end="2224">Non pas un modèle standard supplémentaire, mais un instrument pensé au plus près du musicien, capable de conjuguer<strong> précision acoustique, confort de jeu et adaptabilité</strong>.</p>
<p data-start="1953" data-end="2224"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p1-document-jzjb.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-374804" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p1-document-jzjb-819x1024.jpg" alt="20260330115101-p1-document-jzjb" width="640" height="800" /></a></p>
<h2 data-section-id="ui53r4" data-start="2231" data-end="2303">Une conception nourrie par l’usage et le dialogue avec les musiciens</h2>
<p data-start="2305" data-end="2685">Le développement du Trombone Alpha s’inscrit dans<strong> une démarche progressive, fondée sur l’expérimentation et l’échange</strong>.</p>
<p data-start="2305" data-end="2685">Pendant près de trois ans, le projet se construit à travers des phases de tests successives, enrichies par les retours de musiciens professionnels évoluant dans des esthétiques variées, du jazz aux musiques actuelles, en passant par le classique et le big band.</p>
<p data-start="2687" data-end="3062">Cette collaboration étroite permet<strong> d’ajuster finement chaque paramètre de l’instrument</strong>, avec une attention particulière portée à la qualité acoustique et au ressenti du musicien.</p>
<p data-start="2687" data-end="3062">L’objectif est de <strong>proposer un trombone capable d’offrir à la fois une sonorité chaleureuse et une grande agilité de jeu</strong>, afin de répondre aux exigences de polyvalence exprimées par les musiciens.</p>
<p data-start="3064" data-end="3259">Au-delà de la performance technique, la conception du Trombone Alpha repose sur une approche globale, où l’instrument est envisagé comme un prolongement du musicien, et non comme un simple outil.</p>
<p data-start="3064" data-end="3259"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p5-document-yhcg.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-374806" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p5-document-yhcg.jpg" alt="20260330115101-p5-document-yhcg" width="725" height="544" /></a></p>
<h2 data-section-id="1nbhlet" data-start="3266" data-end="3349">Une fabrication artisanale française comme alternative aux modèles standardisés</h2>
<p data-start="3351" data-end="3660">Dans un secteur largement dominé par des productions étrangères industrialisées, le choix de <strong>produire en France constitue un parti pris structurant</strong>.</p>
<p data-start="3351" data-end="3660">Chaque Trombone Alpha est fabriqué en petite série, avec un haut niveau d’exigence à chaque étape, privilégiant la précision du geste et la qualité de l’écoute.</p>
<p data-start="3662" data-end="3955">Cette fabrication artisanale permet d’introduire une dimension rarement accessible dans les circuits industriels : la capacité d’ajustement.</p>
<p data-start="3662" data-end="3955">Chaque instrument peut ainsi être adapté aux attentes spécifiques du musicien, tant sur le <strong>plan de l’ergonomie que des finitions ou de la configuration</strong>.</p>
<p data-start="3957" data-end="4224">L’intégration du bois dans certains éléments de l’instrument constitue également une signature forte.</p>
<p data-start="3957" data-end="4224">Au-delà de son aspect esthétique, <strong>ce choix de matériau participe à l’identité sensorielle et sonore du trombone</strong>, renforçant le lien entre l’objet et son utilisateur.</p>
<p data-start="3957" data-end="4224"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p6-document-oxzg.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-374801" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p6-document-oxzg.jpg" alt="20260330115101-p6-document-oxzg" width="752" height="1008" /></a></p>
<h2 data-section-id="5kzkra" data-start="4231" data-end="4290">Une approche sur mesure au service de l’identité sonore</h2>
<p data-start="4292" data-end="4503">Le Trombone Alpha s’inscrit dans <strong>une logique de personnalisation avancée</strong>.</p>
<p data-start="4292" data-end="4503">Chaque musicien peut définir les caractéristiques de son instrument en fonction de ses préférences, de son jeu et de son univers musical.</p>
<p data-start="4505" data-end="4832">Cette approche sur mesure répond à une attente croissante : <strong>disposer d’un instrument capable de refléter une identité sonore propre</strong>, plutôt que de s’adapter à un modèle standardisé.</p>
<p data-start="4505" data-end="4832">Elle s’appuie sur une connaissance fine des usages, nourrie par l’activité parallèle de réparation et de restauration menée au sein de l’atelier.</p>
<p data-start="4834" data-end="5185">En intervenant quotidiennement sur des instruments existants, l’artisan développe <strong>une compréhension approfondie des contraintes techniques et des besoins réels</strong> des musiciens.</p>
<p data-start="4834" data-end="5185">Cette double compétence – fabrication et réparation – constitue un levier essentiel dans la conception d’instruments à la fois innovants, fiables et adaptés à un usage concret.</p>
<p data-start="4834" data-end="5185"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p7-document-ssgm.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-374802" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p7-document-ssgm.jpg" alt="20260330115101-p7-document-ssgm" width="720" height="960" /></a></p>
<h2 data-section-id="123z1zh" data-start="5192" data-end="5264">Un atelier structuré autour d’un accompagnement global des musiciens</h2>
<p data-start="5266" data-end="5495">Au-delà du développement du Trombone Alpha, l’atelier CS Musique s’organise autour d’<strong>une offre complète, couvrant l’ensemble du cycle de vie de l’instrument</strong> : entretien, révision, restauration, personnalisation et transformation.</p>
<p data-start="5497" data-end="5807">Cette approche globale permet d’<strong>accompagner les musiciens sur le long terme, en proposant des solutions adaptées à chaque étape de leur parcours</strong>.</p>
<p data-start="5497" data-end="5807">Elle s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux amateurs exigeants, ainsi qu’aux structures pédagogiques telles que les écoles de musique et les conservatoires.</p>
<p data-start="5809" data-end="6108">L’atelier s’inscrit également dans <strong>une dynamique territoriale, en développant des partenariats avec des acteurs locaux</strong> et en participant à des dispositifs comme Orchestre à l’école.</p>
<p data-start="5809" data-end="6108">L’ouverture de l’atelier au public participe à la valorisation du métier d’art et à la transmission des savoir-faire.</p>
<p data-start="5809" data-end="6108"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p3-document-yjkc.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-374803" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p3-document-yjkc.jpg" alt="20260330115101-p3-document-yjkc" width="599" height="799" /></a></p>
<h2 data-section-id="6h5nqk" data-start="6115" data-end="6168">Une ambition artisanale, économique et culturelle</h2>
<p data-start="6170" data-end="6506">Le projet porté à Biscarrosse dépasse le cadre d’une activité individuelle.</p>
<p data-start="6170" data-end="6506">À court terme, l’objectif est de structurer la production du Trombone Alpha, notamment par <strong>l’acquisition d’équipements adaptés</strong>, afin d’améliorer la régularité et de répondre à une demande déjà existante, tout en conservant un haut niveau de qualité artisanale.</p>
<p data-start="6508" data-end="6745">À moyen terme, le développement de l’atelier vise à<strong> consolider les deux axes complémentaires que sont la fabrication et la réparation</strong>, avec la perspective de créer des emplois et de transmettre le savoir-faire à de nouvelles générations.</p>
<p data-start="6747" data-end="6960">Sur un plan plus large, l’ambition est de positionner le Trombone Alpha comme une référence sur un marché de niche, en France et à l’international, en proposant une alternative crédible aux productions étrangères.</p>
<p data-start="6747" data-end="6960"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p4-document-arlt.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-374805" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20260330115101-p4-document-arlt-1024x576.jpg" alt="20260330115101-p4-document-arlt" width="640" height="360" /></a></p>
<h2 data-section-id="lucqsr" data-start="6967" data-end="7045">Faire vivre un savoir-faire local dans une logique de cohérence économique</h2>
<p data-start="7047" data-end="7413">Au-delà de la dimension musicale, ce projet s’inscrit dans une réflexion plus globale sur les modes de production et de consommation. Il interroge la cohérence entre les discours en faveur du local et les pratiques réelles, en mettant en lumière la possibilité de produire en France, de créer de l’emploi et de maintenir des savoir-faire, tout en restant compétitif.</p>
<p data-start="7415" data-end="7694">En valorisant une fabrication ancrée dans son territoire et en développant des liens avec les acteurs institutionnels et éducatifs, l’atelier contribue à <strong>une dynamique de réindustrialisation à échelle locale</strong>, où l’artisanat retrouve une place centrale dans l’économie culturelle.</p>
<p>À Biscarrosse, le développement du Trombone Alpha illustre ainsi une évolution plus large du secteur musical : celle d’un retour vers des instruments pensés pour et avec les musiciens, dans une logique où la qualité, la personnalisation et le sens du geste reprennent une place essentielle.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="http://www.csmusiquealpha.com/">http://www.csmusiquealpha.com/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/374798/a-biscarrosse-trois-ans-de-developpement-pour-faire-emerger-un-trombone-artisanal-fabrique-en-france.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>BIXHOPE ART 2026 : un artiste autodidacte à contrecourant du tout numérique, qui réinterprète l’automobile et le cinéma à la main</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/374764/bixhope-art-2026-un-artiste-autodidacte-a-contrecourant-du-tout-numerique-qui-reinterprete-lautomobile-et-le-cinema-a-la-main.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/374764/bixhope-art-2026-un-artiste-autodidacte-a-contrecourant-du-tout-numerique-qui-reinterprete-lautomobile-et-le-cinema-a-la-main.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[BIXHOPE ART]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=374764</guid>
		<description><![CDATA[Les univers visuels contemporains sont aujourd’hui largement façonnés par le numérique, les images générées et les créations assistées par ordinateur. Dans ce paysage saturé de contenus instantanés, les pratiques artisanales, longues et minutieuses, apparaissent comme des démarches singulières. Pourtant, elles continuent de susciter un intérêt croissant, notamment lorsqu’elles s’inscrivent dans des univers populaires et fédérateurs [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les univers visuels contemporains sont aujourd’hui largement façonnés par le numérique, les images générées et les créations assistées par ordinateur.</p>
<p>Dans ce paysage saturé de contenus instantanés, les pratiques artisanales, longues et minutieuses, apparaissent comme des démarches singulières.</p>
<p>Pourtant, elles continuent de susciter un intérêt croissant, notamment lorsqu’elles s’inscrivent dans des univers populaires et fédérateurs comme l’automobile ou le cinéma.</p>
<p><strong>C’est précisément dans cette tension entre modernité des imaginaires et exigence du geste que s’inscrit la démarche de <a href="https://www.bixhope.art">Bixhope Art</a>. </strong></p>
<p><strong>L’artiste Vincent Gantois entend mettre en lumière un parcours atypique, une production entièrement réalisée à la main, et un univers visuel qui croise mémoire culturelle et passion mécanique.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-155808.jpg"><img class="aligncenter wp-image-374765" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-155808.jpg" alt="Capture d’écran 2026-04-02 155808" width="640" height="660" /></a></p>
<h2>Un parcours autodidacte tardif qui façonne une signature artistique singulière</h2>
<p>Derrière Bixhope Art, se trouve Vincent Gantois, un artiste au parcours atypique.</p>
<p>Depuis 2019, il développe <strong>une œuvre centrée sur ses deux passions, l’automobile et le cinéma</strong>.</p>
<p>Originaire de Normandie, cet artiste autodidacte a commencé à peindre à l’âge de 50 ans, après une vie professionnelle éloignée du monde artistique.</p>
<p>Cette entrée tardive dans la création ne constitue pas un frein, mais bien un élément structurant de son identité.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-162805.jpg"><img class="aligncenter wp-image-374776" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-162805.jpg" alt="Capture d’écran 2026-04-02 162805" width="640" height="644" /></a></p>
<p>Le travail de Bixhope Art, c&#8217;est d’abord un regard d’enfant fasciné par la lumière et la vitesse.</p>
<p>Ensuite, un héritage familial qui transmet l’atelier, les gestes et les outils.</p>
<p>Enfin, une passion durable pour le cinéma populaire et les marques automobiles devenues icônes. Ainsi, la carrosserie devient image, et l’image, matière.</p>
<p>Depuis ses débuts, l’artiste a réalisé plus de 100 œuvres originales, construisant progressivement un corpus cohérent, identifiable et en constante évolution.</p>
<p>Son travail a également trouvé un premier écho auprès de personnalités reconnues, notamment Pierre Gasly et Claude Lelouch, pour lesquels il a réalisé des œuvres.</p>
<p>Chargées d’une nostalgie positive, <strong>les créations picturales de Bixhope Art touchent le cœur des passionnés,</strong> mais plus largement, celui de toutes celles et ceux qui veulent s’offrir, ou offrir, un fragment accessible et intemporel de l’Histoire de l’automobile et du cinéma.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-155827.jpg"><img class="aligncenter wp-image-374766 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-155827.jpg" alt="Capture d’écran 2026-04-02 155827" width="576" height="867" /></a></p>
<h2>Une pratique artistique revendiquée, à contre-courant du tout numérique</h2>
<p>Dans un contexte où les technologies numériques occupent une place croissante dans les processus créatifs, Bixhope Art revendique <strong>une approche entièrement manuelle.</strong></p>
<p>Chaque œuvre est réalisée à la main, à l’aide de marqueurs Posca, de Pro Marker et d’un aérographe.</p>
<blockquote><p>Dans cette époque du tout numérique, je peins toutes mes œuvres entièrement à la main.</p></blockquote>
<p>Ce choix technique n’est pas anodin.</p>
<p>Il implique un temps long, <strong>une précision d’exécution et une relation directe à la matière</strong>.</p>
<p>Il confère également à chaque création un caractère unique, dans un univers où la reproductibilité est devenue la norme.</p>
<p>Cette dimension artisanale constitue l’un des axes centraux de son œuvre : rappeler que, derrière des visuels inspirés de la culture populaire contemporaine, se cache un travail de composition minutieux, <strong>sans recours aux outils numériques de création.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-155845.jpg"><img class="aligncenter wp-image-374767 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-155845-1024x729.jpg" alt="Capture d’écran 2026-04-02 155845" width="640" height="455" /></a></p>
<h2>Un univers visuel entre automobile, cinéma et pop culture</h2>
<p>Le travail de Bixhope Art se caractérise par une hybridation des influences.</p>
<p>Chaque œuvre met en scène un dialogue entre l’automobile, objet iconique et vecteur de passion, et le cinéma, en tant que fabrique d’imaginaires collectifs.</p>
<p>Les compositions fonctionnent comme des plans fixes, où la carrosserie devient surface narrative et où les références culturelles s’entrecroisent.</p>
<p>L’artiste mobilise un vocabulaire visuel mêlant<strong> pop art, hyperréalisme et surréalisme</strong>, dans une recherche d’équilibre entre lisibilité et richesse symbolique.</p>
<p>Au cœur de cet univers figure un élément récurrent : “Bull The Dog”, un bulldog anglais multicolore traité dans un esprit pop art.</p>
<p>Présent dans chacune des œuvres, il constitue <strong>une signature visuelle immédiatement identifiable</strong>, introduisant une dimension à la fois humoristique et cohérente dans l’ensemble de la production.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/english-bulldog-loves-big-cat-11.png"><img class="aligncenter wp-image-374936" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/english-bulldog-loves-big-cat-11.png" alt="" width="640" height="468" /></a></p>
<h2>Une ambition assumée : vers des opportunités de développement et des partenariats reconnus</h2>
<p>L&#8217;ambition portée par la marque est claire : <strong>saisir des opportunités concrètes de développement.</strong></p>
<p>Parmi les perspectives identifiées figurent :</p>
<ul>
<li>des collaborations avec des marques automobiles ;</li>
<li>des partenariats avec des influenceurs spécialisés dans l’automobile ou le lifestyle ;</li>
<li>l’intégration des œuvres dans des productions audiovisuelles, telles que des séries, des émissions ou des films.</li>
</ul>
<p>En tant qu’artiste membre de l’ADAGP, Vincent Gantois souligne que ses créations peuvent être utilisées dans ce type de projets, ouvrant ainsi des <strong>perspectives d’exploitation dans l’univers du cinéma et de la production audiovisuelle.</strong></p>
<p>La question des ventes, bien que présente, s’inscrit dans une logique plus globale de<strong> valorisation progressive de l’œuvre</strong>, à travers la reconnaissance médiatique et la multiplication des points de contact avec des publics qualifiés.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-155919.jpg"><img class="aligncenter wp-image-374769 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-155919.jpg" alt="Capture d’écran 2026-04-02 155919" width="592" height="846" /></a></p>
<h2>Des expositions clés pour rythmer l’actualité 2026</h2>
<p>Le projet s’articule également autour de deux temps forts d’exposition, qui constituent<strong> des opportunités de rencontre directe avec le public et les professionnels</strong>.</p>
<p>Les 25 et 26 avril 2026, Bixhope Art exposera à Vannes, dans le cadre de l’événement “Les Milles Soupapes”, au parc des expositions Chorus.</p>
<p>Les 5, 6 et 7 juin 2026, l’artiste participera aux 30 ans du “Porsche Casting” à Deauville, face à l’Hôtel Royal Barrière.</p>
<p>Cet événement, inscrit dans <strong>un univers automobile haut de gamme</strong>, constitue un cadre particulièrement cohérent avec son positionnement artistique.</p>
<p>Ces rendez-vous participent à ancrer sa démarche dans une dynamique concrète.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-155946.jpg"><img class="aligncenter wp-image-374770 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-155946.jpg" alt="Capture d’écran 2026-04-02 155946" width="600" height="856" /></a></p>
<h2>Une présence digitale renouvelée</h2>
<p>Le projet porté par Bixhope Art repose également sur le lancement ou la mise en avant du site internet de l’artiste, accessible à l’adresse suivante : <a href="http://www.bixhope.art">www.bixhope.art</a>.</p>
<p>Ce site constitue un point d’entrée central pour<strong> découvrir l’ensemble de son univers, ses œuvres et son actualité</strong>.</p>
<p>Il s’inscrit dans une logique de structuration de la visibilité, en complément des réseaux sociaux sur lesquels l’artiste est également présent, notamment Facebook, Instagram et LinkedIn.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-160004.jpg"><img class="aligncenter wp-image-374771 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Capture-d’écran-2026-04-02-160004-1024x714.jpg" alt="Capture d’écran 2026-04-02 160004" width="640" height="446" /></a></p>
<p>En mettant en avant <strong>un parcours atypique, une pratique artistique entièrement manuelle et un univers visuel singulier</strong> à la croisée de l’automobile et du cinéma, Bixhope Art cherche à s’inscrire durablement dans le paysage spécialisé.</p>
<p>Entre expositions, développement de collaborations et structuration de sa présence digitale, cette nouvelle étape apparaît comme un levier pour élargir son audience et affirmer sa place dans un secteur où l’identité artistique et la cohérence du propos jouent un rôle déterminant.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.bixhope.art/">https://www.bixhope.art/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/share/17NBnTXuhP/?mibextid=wwXIfr">https://www.facebook.com/share/17NBnTXuhP/?mibextid=wwXIfr</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/bixhope-art-712a99214?utm_source=share_via&amp;utm_content=profile&amp;utm_medium=member_ios">https://www.linkedin.com/in/bixhope-art-712a99214?utm_source=share_via&amp;utm_content=profile&amp;utm_medium=member_ios</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/bixhope_art/?hl=af">https://www.instagram.com/bixhope_art/?hl=af</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/374764/bixhope-art-2026-un-artiste-autodidacte-a-contrecourant-du-tout-numerique-qui-reinterprete-lautomobile-et-le-cinema-a-la-main.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Poétique de L’Arbre &#8211; Le rendez-vous des enchanteurs, du 28 mars au 30 mai 2026</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/373711/du-28-mars-au-30-mai-2026-poetique-de-larbre-le-rendez-vous-des-enchanteurs.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/373711/du-28-mars-au-30-mai-2026-poetique-de-larbre-le-rendez-vous-des-enchanteurs.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 13:39:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Gestion Edissio]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=373711</guid>
		<description><![CDATA[GALERIE ORENDA 54, rue de Verneuil. 75007 Paris Pour célébrer le printemps 2026, la galerie ORENDA a réuni trois artistes amoureux de la Nature : Roland De Leu, Thierry Lamouche et France Mitrofanoff. Créateurs et enchanteurs, ils nous invitent à une méditation sur la présence des arbres dans notre imaginaire. Roland De Leu, architecte, dessinateur hors [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>GALERIE ORENDA</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>54, rue de Verneuil. </strong><strong>75007 Paris</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/orenda-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-373721" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/orenda-1.jpg" alt="orenda 1" width="281" height="240" /></a></p>
<p>Pour célébrer le printemps 2026, la galerie ORENDA a réuni trois artistes amoureux de la Nature : Roland De Leu, Thierry Lamouche et France Mitrofanoff. Créateurs et enchanteurs, ils nous invitent à une méditation sur la présence des arbres dans notre imaginaire.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/orenda-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-373720" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/orenda-2.jpg" alt="orenda 2" width="240" height="242" /></a></p>
<p>Roland De Leu, architecte, dessinateur hors pair et peintre subtil, a rendu hommage aux arbres de multiples manières- tracés au fusain et à la mine de plomb, à l’encre de chine, à la sanguine ou au pastel. Ses arbres, comme l’a révélé son exposition à le Galerie ORENDA à l’automne 2018, semblent souvent en lévitation, libérés du sol, émancipés de leur tronc. Leur présence individuelle est si forte qu’ils invitent au dialogue avec ceux qui les observent. L’artiste a porté son regard sur les lignes d’horizons dessinées par les feuillages, les points de rencontre entre leurs silhouettes généreuses, opulentes, voire ébouriffées, et la plénitude du paysage. Certaines futaies rencontrent le ciel. L’artiste aimait à jouer sur le clair-obscur et disait avec humour qu’en dépit de leur calme apparent ses arbres semblaient « comme en attente d’un événement ».</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/orenda-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-373719" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/orenda-3.jpg" alt="orenda 3" width="240" height="241" /></a></p>
<p>Thierry Lamouche, dessinateur et peintre connu pour sa capacité d’épure et son inspiration poétique (il a conçu la gracieuse Marianne adoptée en 2004, les yeux levés vers le ciel, devenue effigie officielle des timbres français), présente dans cette exposition une farandole d’arbres dans les formats les plus variés alternant rotondités figuratives et formes géométriques anguleuses. Il joue sur des tonalités acidulées, pétillantes, inattendues, parfaitement adaptées à son sens accompli du design. Quelques noirs et blancs se distinguent par leur puissance éthérée. L’artiste, qui a travaillé avec des musiciens, confère une vitalité rythmée à ses compositions. Il dépeint admirablement la force vitale des arbres, l’élan des troncs d’où surgit le foisonnement des feuillages. Ses arbres imaginaires deviennent les personnages ludiques d’un ballet de couleurs et de formes.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-373718" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/orenda-4.jpg" alt="orenda 4" width="230" height="320" /></p>
<p>France Mitrofanoff, artiste accomplie, portée par son énergie prodigieuse et sa maitrise technique vers la réalisation de vastes fresques, excelle aussi dans les formats plus intimes, où se révèle son intériorité profonde. Sa rétrospective intitulée, <em>Ces chênes qu’on abat</em>, qui remporta en 2024 un grand succès à la Mairie du Ve arrondissement de Paris, a mis en évidence la constance de l’arbre et de la forêt dans ses méditations sur les menaces qui pèsent sur le monde naturel et notre propre équilibre vital. Ses forêts noires, dévorées par les incendies, sont saisissantes. En contrepoint, ses rêveries la conduisent à recréer admirablement des mondes merveilleux- mémoires d’enfance, forêts blanches russes, nuits étoilées, et lui inspirent des compositions lumineuses et foisonnantes. L’arbre y apparaît comme un pôle de résistance aux fracas du monde. La régénération saisonnière des arbres, la puissance de leurs racines et leur élan vers le ciel deviennent sous son pinceau des métaphores puissantes d’une quête existentielle, d’un rêve d’harmonie. La sélection des œuvres pour l’exposition à la Galerie ORENDA met en évidence l’émerveillement de l’artiste devant la splendeur d’instants fugitifs inoubliables d’osmose avec la Nature.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-373717" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/orenda-5.jpg" alt="orenda 5" width="252" height="240" /></p>
<p>Symphonie printanière à trois voix, au-delà de la botanique, cette exposition nous invite tant à partager l’intériorité des artistes qu’à porter notre regard sur les arbres qui nous entourent, agrémentent et accompagnent notre espace vital. Souvent menacés mais renaissants au fil des saisons, leurs silhouettes habitent nos rêves et nos souvenirs. Avec ces trois artistes, qui confèrent à leur présence une qualité vibrante, voire surnaturelle, cette exposition est une invitation à les replacer au cœur de nos vies.</p>
<h3>En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://www.orenda-art.com/">https://www.orenda-art.com</a></p>
<p>Téléphone : 06 73 79 45 18</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/373711/du-28-mars-au-30-mai-2026-poetique-de-larbre-le-rendez-vous-des-enchanteurs.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>1942, un tableau disparaît… 2023, il refait surface. L’histoire vraie racontée dans La Madeleine de Lionel</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/373165/1942-un-tableau-disparait-2023-il-refait-surface-lhistoire-vraie-racontee-dans-la-madeleine-de-lionel.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/373165/1942-un-tableau-disparait-2023-il-refait-surface-lhistoire-vraie-racontee-dans-la-madeleine-de-lionel.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 15:43:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[benisty.marcus@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=373165</guid>
		<description><![CDATA[Un marchand d’art qui contacte une famille sans prévenir. Un tableau disparu depuis la Seconde Guerre mondiale qui réapparaît, chargé d’un passé dont personne ne mesure encore l’ampleur. Ce qui commence comme une découverte devient une enquête, puis un procès, puis un livre. C’est cette bascule, ce moment où un objet refait surface et bouleverse l’ordre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un marchand d’art qui contacte une famille sans prévenir. Un tableau disparu depuis la Seconde Guerre mondiale qui réapparaît, chargé d’un passé dont personne ne mesure encore l’ampleur. Ce qui commence comme une découverte devient une enquête, puis un procès, puis un livre.</p>
<p><strong>C’est cette bascule, ce moment où un objet refait surface et bouleverse l’ordre établi, que raconte <a href="https://association-roses.org/la-madeleine-de-lionel-gilberte-caron-hauser/"><em>La Madeleine de Lionel</em></a>, le livre de Gilberte Caron Hauser. </strong></p>
<p><strong>À travers une enquête intime devenue récit, l’auteure met en lumière les effets durables d’une spoliation, et interroge ce que signifie, aujourd’hui, transmettre une mémoire que l’on n’a pas choisie.</strong></p>
<p><img class="aligncenter  wp-image-373187" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/gCOUV_LIVRE_MAQUETTEOK-VDEF-676x1024.jpg" alt="gCOUV_LIVRE_MAQUETTEOK-VDEF" width="498" height="754" /></p>
<h2>Une saga familiale au cœur du Paris de la belle époque</h2>
<p>Quand le passé ressurgit, c’est toute une époque qui se remet en marche avec lui. Au centre de cette histoire, une figure : Lionel Hauser. Banquier éclairé, grand collectionneur, conseiller financier de Marcel Proust &#8211; dont il est cousin -, théosophe, franc-maçon, figure de l’intelligentsia parisienne du tournant du siècle. Un homme qui possédait plus de 140 tableaux de maîtres, faisait des dons au Louvre, et dont l’appartement de la rue de l’Observatoire résonnait des conversations de Proust, Bergson et Montessori.</p>
<p>Sa femme Jeanne traduit Annie Besant, organise les premiers congrès de l’Éducation nouvelle aux côtés de Maria Montessori et Jean Piaget. Ensemble, ils incarnent ce Paris de la Belle Époque où banquiers, artistes, philosophes et ésotéristes se croisaient dans les salons pour réinventer le monde.</p>
<p>En 1942, leurs biens sont confiés à un garde-meuble parisien. Quelques mois plus tard, une lettre froide leur annonce que tout a été pillé par les nazis. Lionel répond d’un seul mot, en espagnol, sa langue d’enfance : « No pasa nada. » Ce silence deviendra la devise familiale pour quatre-vingts ans.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/20260316093934-p1-document-ppmc-1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-373184" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/20260316093934-p1-document-ppmc-1.png" alt="20260316093934-p1-document-ppmc (1)" width="301" height="491" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Remonter le fil &#8211; entre archives et mémoire </strong></h3>
<p>Pour restituer cette expérience, Gilberte Caron-Hauser choisit l’écriture du polar historique porté par le souffle de la quête, la tension de la découverte, l’urgence de comprendre. Le récit progresse par étapes, nourri par les révélations successives : chaque archive trouvée ouvre une nouvelle porte, chaque silence levé en dévoile un autre.</p>
<p>L’enquête mène aux archives du ministère des Affaires étrangères, à l’inventaire manuscrit de Lionel de 1945, au journal intime de Linette consigné soir après soir dans un petit salon d’Aix-en-Provence, aux actes de mariage introuvables, à un déménageur au nom troublant, à un notaire situé à la même adresse que le marchand adverse.</p>
<p>Le lecteur ne lit pas une restitution figée du passé : il participe à sa reconstitution. Avec Gilberte Caron Hauser, socio-clinicienne spécialisée dans les transmissions invisibles et les récits de résilience, il décrypte ce que les silences familiaux cachent et ce qu’ils coûtent aux générations suivantes.</p>
<h2><strong>Un thriller judiciaire : cinq ans dans le labyrinthe</strong></h2>
<p>D’un côté, une maison de vente internationale avec des dizaines d’experts et d’avocats rodés aux dossiers de spoliation. De l’autre, une jeune avocate de trente ans et une famille qui apprennent tout en marchant. Cinq ans de stratégies dilatoires, de documents introuvables, de faux espoirs et de révélations d’archives. La machine judiciaire broie les corps et les nerfs. L’argent est l’arme de l’adversaire. La loi de 1945 et la certitude d&#8217;être juste sont les nôtres.</p>
<blockquote><p><em>La justice peut restituer un objet, mais elle ne suffit pas à réparer une spoliation. Dans cette bataille, j’ai compris que le processus de restitution réveille une mémoire et peut devenir un point de départ pour créer et transmettre</em>.</p></blockquote>
<p>Et puis le hasard frappe à la porte. Le jugement tombe le 27 janvier 2023, Journée internationale de la mémoire des victimes de la Shoah. Le Tribunal judiciaire de Paris constate la nullité de toutes les ventes successives du tableau et ordonne sa restitution. Une coïncidence que ni la famille ni les observateurs ne peuvent qualifier de hasard. La « jurisprudence Hauser » est née.</p>
<h3 style="text-align: left;">La mémoire transgénérationnelle &#8211; ce que le tableau révèle</h3>
<p>Au-delà du thriller, <em>La Madeleine de Lionel</em> explore une question qui dépasse la famille Hauser : que fait-on des mémoires dont on hérite sans les avoir choisies ? Quatre-vingts ans de « No pasa nada ». Un mot &#8211; spoliation &#8211; que personne dans la famille n’avait jamais prononcé. Un tableau qui, en réapparaissant, force l’ouverture d’une crypte familiale scellée depuis 1943.</p>
<p>Dans la famille, la mère écrit le livre. Sa fille Mathilde, metteure en scène, monte une pièce de théâtre inspirée par cette histoire. La transmission ne se fait pas seulement dans les mots : elle passe par la création. C’est une transmission mère &#8211; fille par l’art, qui dit, mieux que tout discours, que la réparation peut être transcendée.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Restituer ne suffit pas &#8211; l&#8217;association R.O.S.E.S.</strong></h3>
<p>La restitution du tableau, actée par la justice, constitue un moment fort. Mais elle ne marque pas la fin du récit. Elle ouvre au contraire une nouvelle phase. Dans le prolongement de cette expérience, Gilberte Caron Hauser fonde R.O.S.E.S. (Restitution, Objets Spoliés, Éducation, Solidarité) &#8211; en hommage à Rose Valland, l’héroïne de l’ombre qui, sous les yeux des nazis, inventoriait en secret les œuvres pillées au Jeu de Paume.</p>
<p>L’association recueille les témoignages des troisième et quatrième générations de familles spoliées, constitue des archives vivantes et développe des programmes pédagogiques et artistiques : ateliers d’écriture « Mémoire d’objet », conférences, expositions itinérantes.</p>
<p>Un avocat new-yorkais spécialisé dans les restitutions traverse l’Atlantique pour écouter Charlotte. La « jurisprudence Hauser » est désormais citée dans les amphithéâtres de droit, à Paris comme à New York.</p>
<p><strong>Le 27 Mars — Parution officielle et soirée de lancement </strong></p>
<p><em>La Madeleine de Lionel</em> sera officiellement présenté lors du colloque international sur les bonnes pratiques juridiques en matière de restitution, organisé par la Fondation des États-Unis et l’Institut des recherches juridiques.</p>
<p>Ce soir-là, Mathilde Hauser-Caron présente également sa création « Ne pas oublier &#8211; Le Bureau des Mémoires », une pièce qui traverse quatre-vingts ans d’histoire familiale entre spoliation, silence, justice et transmission. Le spectacle est accompagné d’un concert de Musiques Interdites avec Les Voix Étouffées, remettant en vie des œuvres de compositeurs exilés ou déportés.</p>
<p>Fondation des États-Unis, 15 boulevard Jourdan, Paris 14e, à 19h. Entrée gratuite sur réservation <a href="https://www.citescope.fr/evenement/ne-pas-oublier">: contact@ association-roses.org </a></p>
<h2><strong>Gilberte Caron, une exploratrice des mémoires invisibles</strong></h2>
<p>Gilberte Caron-Hauser est auteure, coach et entrepreneuse culturelle. Socio-clinicienne de formation, spécialisée dans la mémoire familiale et la transmission intergénérationnelle, elle a consacré sa carrière à transformer l’histoire &#8211; celle des individus, des familles, des organisations &#8211; en levier plutôt qu’en fardeau.</p>
<p>Née dans une famille juive séfarade marocaine, elle grandit au croisement de plusieurs exils et héritages. Sa rencontre avec Gilles Hauser &#8211; petit-fils de Lionel, enfant caché pendant la guerre    &#8211; l’inscrit dans une autre histoire, un autre rapport au silence et à la mémoire.</p>
<p><em>La Madeleine de Lionel</em> est son premier roman. Il prolonge une pratique de toute une vie.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/20260316093934-p3-document-iajx-1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-373183" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/20260316093934-p3-document-iajx-1.png" alt="20260316093934-p3-document-iajx (1)" width="452" height="542" /></a></p>
<h2></h2>
<h2>Informations Pratiques</h2>
<p><strong><em>La Madeleine de Lionel</em> - Gilberte Caron-Hauser</strong></p>
<p>Format : 12 x 18 cm &#8211; 326 pages<br />
ISBN : 979-10-983826-0-4<br />
Prix : 15 €TTC<br />
Parution officielle : 27 mars 2026 — Fondation des États-Unis, bd Jourdan, Paris, 19h avec le spectacle NE PAS OUBLIER.<br />
<strong>Spectacle :  </strong><a href="https://www.fondationdesetatsunis.org/evenements/spectacle-ne-pas-oublier/">invitation spectacle NE PAS OUBLIER</a> contact@association-roses.org<br />
Précommande : <a href="https://association-roses.org/la-madeleine-de-lionel-gilberte-caron-hauser/">https://association-roses.org/la-madeleine-de-lionel-gilberte-caron-hauser/</a></p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="http://www.association-roses.org/" target="_blank">https://www.association-roses.org</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/373165/1942-un-tableau-disparait-2023-il-refait-surface-lhistoire-vraie-racontee-dans-la-madeleine-de-lionel.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Maison Gaston célèbre cinq ans de création et d’engagement artistique : l’art créole en mouvement, de Paris à Los Angeles</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/372287/la-maison-gaston-celebre-cinq-ans-de-creation-et-dengagement-artistique-lart-creole-en-mouvement-de-paris-a-los-angeles.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/372287/la-maison-gaston-celebre-cinq-ans-de-creation-et-dengagement-artistique-lart-creole-en-mouvement-de-paris-a-los-angeles.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 06:10:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[gaston.boutique@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=372287</guid>
		<description><![CDATA[Certaines cultures restent longtemps visibles sans vraiment être regardées. Les territoires créoles français – Guadeloupe, Martinique ou encore La Réunion – font partie de ces espaces dont l’imaginaire collectif retient volontiers les paysages, les couleurs ou les clichés tropicaux, mais beaucoup plus rarement les récits culturels, historiques et artistiques qui les traversent. Pourtant, ces territoires [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Certaines cultures restent longtemps visibles sans vraiment être regardées. Les territoires créoles français – Guadeloupe, Martinique ou encore La Réunion – font partie de ces espaces dont l’imaginaire collectif retient volontiers les paysages, les couleurs ou les clichés tropicaux, mais beaucoup plus rarement les récits culturels, historiques et artistiques qui les traversent. Pourtant, ces territoires portent en eux une création contemporaine dense, nourrie par les héritages multiples qui composent leurs sociétés : migrations, métissages, traditions artisanales, mémoires historiques et visions du monde propres aux sociétés insulaires.</p>
<p><strong>Depuis cinq ans, <a href="www.lamaisongaston.com">La Maison Gaston</a> s’attache à faire émerger ces récits artistiques sur les scènes culturelles contemporaines.</strong></p>
<p><strong> Fondée en 2021 par la curatrice et galeriste Christelle Clairville, cette Maison d’Art Créole accompagne et diffuse le travail d’artistes et de designers issus de Guadeloupe, Martinique et La Réunion, en France comme à l’international. </strong></p>
<p><strong>À l’occasion de son cinquième anniversaire, la structure franchit une nouvelle étape dans son développement : elle a été sélectionnée dans le cadre du programme ICC Immersion USA, porté par Business France pour soutenir l’internationalisation des entreprises des industries culturelles et créatives.</strong></p>
<p><strong> La Maison Gaston participera ainsi à l’exposition <em>France Reframed</em>, organisée les 25 et 26 mars 2026 au Pacific Design Center à West Hollywood, dans le cadre d’une immersion professionnelle à Los Angeles du 22 au 30 mars 2026. </strong></p>
<p><strong>Une invitation qui vient consacrer cinq années d’un travail constant pour faire circuler les imaginaires créoles dans les conversations artistiques contemporaines.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/20260306154323-p1-document-boij.png"><img class="aligncenter wp-image-372292 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/20260306154323-p1-document-boij-1024x364.png" alt="20260306154323-p1-document-boij" width="640" height="227" /></a></p>
<h2>Cinq années pour faire émerger une scène artistique créole sur les grandes scènes culturelles</h2>
<p>Depuis sa création en 2021, La Maison Gaston poursuit une ambition claire : offrir une plateforme de visibilité aux artistes et designers issus des territoires créoles.</p>
<p>La structure représente aujourd’hui une vingtaine d’artistes, principalement originaires de Guadeloupe, Martinique et La Réunion, et accompagne leur présence dans des foires, salons, expositions et événements artistiques en France comme à l’international.</p>
<p>Cette activité s’est rapidement traduite par une présence dans plusieurs événements majeurs du secteur artistique et du design.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des participations régulières aux grandes foires et salons</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Au cours de ces cinq années, La Maison Gaston a pris part à 10 salons et foires clefs, contribuant à inscrire les artistes qu’elle accompagne dans des circuits professionnels internationaux :</p>
<ul>
<li><strong>AKAA – Also Known As Africa</strong>, Paris (octobre 2025) ;</li>
<li><strong>Art de vivre à la française</strong>, New York (octobre 2025) ;</li>
<li><strong>Biennale Révélations</strong>, Grand Palais, Paris (mai 2025) ;</li>
<li><strong>AKAA – Also Known As Africa</strong>, Paris (octobre 2024) ;</li>
<li><strong>Art de vivre à la française</strong>, New Delhi (mars 2024) ;</li>
<li><strong>Maison &amp; Objet</strong>, Villepinte (janvier 2023) ;</li>
<li><strong>Made in France</strong>, Porte de Versailles (novembre 2022) ;</li>
<li><strong>Art Shopping</strong>, Carrousel du Louvre (octobre 2022) ;</li>
<li><strong>Maison &amp; Objet</strong>, Villepinte (septembre 2022) ;</li>
<li><strong>Maison &amp; Objet</strong>, Villepinte (mars 2022).</li>
</ul>
<p>Au total, 24 salons, foires et expositions ont été investis par la Maison en cinq ans, à Paris, Londres, New York et New Delhi.</p>
<p>Ces participations ont permis de présenter au public et aux professionnels une scène artistique encore peu visible à l’international.</p>
<h2>Une programmation d’expositions pour faire dialoguer les imaginaires créoles</h2>
<p>En parallèle de sa présence dans les foires et salons, La Maison Gaston développe également ses propres projets d’expositions, souvent en partenariat avec des galeries ou des institutions culturelles.</p>
<p>Depuis 2022, 13 expositions et événements artistiques ont été organisés ou accompagnés par la Maison.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Expositions individuelles et collaborations curatoriales</strong></h3>
<p>Parmi les expositions récentes :</p>
<ul>
<li><strong>ALAIN JOSEPHINE – “Musiques intérieures”</strong>, Galerie Olivier Castaing (janvier – mars 2026) ;</li>
<li><strong>ELODIE MONDELICE – “Patrimoine et couleurs”</strong>, Eglise Saint-Séverin à l&#8217;occasion de Nuit Blanche Paris (juin 2024) ;</li>
<li><strong>RONALD CYRILLE – “Storytelling”</strong>, Galerie Wawi (juin – juillet 2024) ;</li>
<li><strong>ALAIN JOSEPHINE – “Architecture of Tropical Spaces”</strong>, Galerie TAFETA et Cromwell Place (octobre – novembre 2022) ;</li>
<li><strong>ADLY – “Joy”</strong>, Vinci Aart (juin 2022) ;</li>
<li><strong>YELOW – “Paris-Galante : histoire d’une fusion”</strong>, Galerie Wawi (mai 2022).</li>
</ul>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/ExpoAffiche-1.jpg"><img class="aligncenter wp-image-372301" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/ExpoAffiche-1.jpg" alt="ExpoAffiche-1" width="640" height="625" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Expositions collectives et événements culturels</strong></h3>
<p>La Maison Gaston développe également des projets curatoriaux collectifs qui mettent en dialogue plusieurs artistes autour de thématiques communes :</p>
<ul>
<li><strong>“ARTISTES ALCHIMISTES – Ce que recouvre l’or”</strong>, Artagon Pantin (juillet 2025) ;</li>
<li><strong>“PAYS MÊLÉ – Empreintes et résilience”</strong>, Paris (juin – septembre 2024) ;</li>
<li><strong>“Terre nourricière”</strong>, Porte de Versailles (janvier 2024).</li>
</ul>
<p>L’exposition “PAYS MÊLÉ – Empreintes et résilience” constitue l’un des projets les plus marquants de ces dernières années. Organisée dans le cadre d’un marché public visant à promouvoir l’œuvre de l’autrice guadeloupéenne Maryse Condé, cette exposition a réuni 21 artistes et designers autour de la pensée de l’écrivaine. Présenté pendant trois mois au cœur de Paris, le projet a été entièrement organisé par La Maison Gaston, avec Christelle Clairville comme commissaire d’exposition.</p>
<div id="attachment_372300" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/Capture12.png"><img class="wp-image-372300" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/Capture12.png" alt="Pays Mêlé ⸱ Empreintes et résilience" width="640" height="424" /></a><p class="wp-caption-text">Mixi, série <em>Fwi ewotik</em>, et l&#8217;autoportrait <em>Naté Tèt,</em> dans le cadre de l&#8217;exposition &#8220;Pays Mêlé &#8211; Empreintes et résilience&#8221;, crédit photo : Alex Avidi</p></div>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Art, design et savoir-faire : une Maison qui revendique l’hybridation des pratiques</strong></h3>
<p>La Maison Gaston se distingue par une approche curatoriale qui dépasse les frontières traditionnelles entre disciplines artistiques. La structure revendique pleinement la rencontre entre art contemporain, design et métiers d’art, considérant ces pratiques comme les différentes expressions d’une même culture visuelle.</p>
<p>Dans cette perspective, des pratiques telles que la vannerie ou la teinture trouvent naturellement leur place au sein de la Maison, par le biais de collaborations avec des designers. À l’instar d’autres cultures où la céramique ou le travail du jade sont reconnus comme des formes artistiques à part entière, ces savoir-faire sont envisagés comme des expressions culturelles essentielles.</p>
<p>Les designers présentés par La Maison Gaston travaillent souvent en collaboration avec des artisans d’art, mobilisant des techniques transmises de génération en génération et utilisant des matériaux issus de leurs territoires. Chaque objet devient ainsi le point de rencontre entre mémoire culturelle et création contemporaine.</p>
<p>Cette approche reflète l’esprit même de la créolité, fait de rencontres, de métissages et de transformations permanentes. Elle permet également de mettre en lumière les continuités entre pratiques artistiques et traditions culturelles.</p>
<h2>Los Angeles : un nouveau chapitre dans la trajectoire internationale de la Maison</h2>
<p>Le cinquième anniversaire de La Maison Gaston coïncide avec une nouvelle étape dans son développement international. La structure a été sélectionnée pour participer au programme ICC Immersion USA, porté par Business France pour accompagner les entreprises françaises des industries culturelles et créatives sur le marché américain.</p>
<p>Ce programme réunit quatorze marques françaises issues des domaines du design, des arts décoratifs et des métiers d’art. Après plusieurs ateliers de préparation organisés à distance, les participants se rendront à Los Angeles du 22 au 30 mars 2026 pour une immersion professionnelle destinée à favoriser les échanges avec l’écosystème créatif américain.</p>
<p>Le moment central de cette initiative sera l’exposition <em>France Reframed</em>, présentée les 25 et 26 mars 2026 au Pacific Design Center à West Hollywood, un lieu emblématique de la scène design de Los Angeles. La scénographie de l’exposition est signée Cesar Giraldo, une figure reconnue du design d’intérieur.</p>
<p>Ce programme est mené en partenariat avec le Secrétariat général pour l’investissement, le Ministère de la Culture, le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et la Banque des Territoires, dans le cadre du plan France 2030, et mis en œuvre par l’Institut français, Business France North America et la Villa Albertine.</p>
<p>Pour La Maison Gaston, cette participation constitue une opportunité de présenter au public américain une proposition artistique profondément ancrée dans l’histoire et la mémoire des territoires créoles. Et ce, d&#8217;autant plus sur un marché déjà sensible aux influences multiples, qu&#8217;elles viennent du Mexique ou de la façade Pacifique.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une Maison d’Art qui interroge les récits, les identités et les imaginaires insulaires</strong></h3>
<p>Au fil de ses projets, La Maison Gaston s’est affirmée comme une plateforme curatoriale attentive à la diversité des récits artistiques issus des territoires créoles.</p>
<p>Les artistes présentés par la Maison abordent des thématiques variées :</p>
<ul>
<li>La relation au territoire insulaire ;</li>
<li>Les héritages historiques et les interactions raciales ;</li>
<li>Les imaginaires mythologiques des sociétés créoles ;</li>
<li>Les transformations contemporaines des traditions ;</li>
</ul>
<p>Chaque œuvre constitue une lecture singulière de ces territoires.</p>
<p>En les réunissant dans un même espace curatorial, La Maison Gaston construit un récit collectif, fait de perspectives multiples et parfois contrastées.</p>
<p>Cette démarche vise également à remettre en question les représentations stéréotypées associées aux îles.</p>
<h2>Aux origines de La Maison Gaston : un projet né d’un parcours et d’une conviction</h2>
<p>La création de La Maison Gaston est indissociable du parcours de sa fondatrice, Christelle Clairville.</p>
<p>Originaire de Guadeloupe, elle découvre très tôt, au cours de ses études puis de son parcours professionnel en France hexagonale, la méconnaissance qui entoure souvent les territoires ultramarins.</p>
<p>Diplômée en International Marketing &amp; Business Development de la SKEMA Business School en 2013, elle mène d’abord une carrière dans le commerce, l’événementiel et le marketing. Chaque expérience professionnelle la rapproche progressivement du moment où elle décide de créer sa propre structure.</p>
<p>C’est lors d’un échange académique à Taïwan qu’elle prend pleinement conscience du rôle que peut jouer l’art dans la transmission des cultures. Elle en tire une conviction forte : l’expression artistique raconte la vie d’un peuple et constitue un levier puissant pour susciter la curiosité et créer de l’empathie entre les personnes.</p>
<p>Cette idée devient le point de départ de La Maison Gaston, fondée en 2021 avec l’ambition de faire découvrir les cultures créoles à travers les œuvres de leurs artistes et designers.</p>
<p>Depuis, Christelle Clairville poursuit son engagement dans le monde de l’art. En 2025, elle obtient un Mastère en Commercialisation et diffusion d’œuvres d’art à l’IESA, option Commissariat d’exposition, consolidant son activité de curatrice et galeriste.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/image.jpg"><img class="aligncenter wp-image-373092" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/image.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Après cinq ans, une Maison tournée vers de nouveaux horizons</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Cinq ans après sa création, La Maison Gaston poursuit son développement avec une ambition inchangée : faire circuler les artistes et designers créoles sur de nouvelles scènes culturelles et créer des connexions qui n’existaient pas encore.</p>
<p>Plusieurs participations à des salons et foires consacrés aux arts visuels et au design sont envisagées pour l’année 2026, dans la continuité du travail engagé depuis 2021.</p>
<p>L’invitation à Los Angeles marque ainsi une étape symbolique dans la trajectoire de la Maison. Elle confirme l’intérêt croissant pour les scènes artistiques issues des territoires créoles et ouvre de nouvelles perspectives pour les artistes qu’elle accompagne.</p>
<p>Cinq ans après sa création, La Maison Gaston poursuit ainsi son projet initial : faire émerger des récits visuels qui, depuis les îles, participent pleinement aux conversations artistiques contemporaines à l’échelle internationale.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="http://www.lamaisongaston.com/" target="_blank">https://www.lamaisongaston.com</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/lamaisongaston_/" target="_blank">https://www.instagram.com/lamaisongaston_/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/christelle-clairville-pierrejoseph/" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/christelle-clairville-pierrejoseph/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/372287/la-maison-gaston-celebre-cinq-ans-de-creation-et-dengagement-artistique-lart-creole-en-mouvement-de-paris-a-los-angeles.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hélène Diot en collaboration avec les Musées d’Amiens. Album : Ruckers 1612, Le voyage immobile. Hélène Diot, clavecin</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/371639/helene-diot-en-collaboration-avec-les-musees-damiens-album-ruckers-1612-le-voyage-immobile-helene-diot-clavecin.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/371639/helene-diot-en-collaboration-avec-les-musees-damiens-album-ruckers-1612-le-voyage-immobile-helene-diot-clavecin.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 15:09:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Gestion Edissio]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=371639</guid>
		<description><![CDATA[Le retour tant attendu du clavecin Ruckers de 1612 rend à la galerie Dufour une voix qui lui manquait ; il revient au Musée de Picardie et retrouve son écrin, au cœur des peintures flamandes et hollandaises du XVIIe siècle. Un instrument peut traverser quatre siècles dans le silence, puis, soudain, retrouver sa voix. Avec Ruckers [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le retour tant attendu du clavecin Ruckers de 1612 rend à la galerie Dufour une voix qui lui manquait ; il revient au Musée de Picardie et retrouve son écrin, au cœur des peintures flamandes et hollandaises du XVIIe siècle.</strong></p>
<p>Un instrument peut traverser quatre siècles dans le silence, puis, soudain, retrouver sa voix. Avec <strong>Ruckers 1612, Le voyage immobile</strong>, le clavecin <strong>Ioannes Ruckers</strong>, daté de <strong>1612</strong> et conservé dans les collections des Musées d’Amiens, se fait enfin entendre dans un premier enregistrement édité et accessible au public.</p>
<p>Longtemps, ce Ruckers a été un trésor surtout visible, chef-d’œuvre de facture et d’art décoratif. Or un instrument de musique n’existe pleinement que lorsqu’il sonne. Sans cela, il reste un meuble sublime, certes, mais privé de sa fonction première. Déposé au Musée de la Musique depuis le début des années 1990, il ne pouvait être partagé « en salle » à Amiens. L’enregistrement s’est alors imposé comme l’acte le plus direct, et peut-être le plus juste, afin de rendre ce patrimoine unique audible.</p>
<p>Un premier projet avait vu le jour en 2012, à l’occasion des quatre cents ans de l’instrument, sans aboutir à une publication. Il fallait une rencontre décisive pour que cette histoire s’accomplisse, et pour que le son du clavecin, jusque-là réservé à quelques circonstances, puisse être enfin partagé largement.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/Capture-d’écran-2026-03-04-175751.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-371640" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/Capture-d’écran-2026-03-04-175751.png" alt="Capture d’écran 2026-03-04 175751" width="757" height="492" /></a></p>
<p>La rencontre décisive a lieu à l’automne 2023. <strong>Hélène Diot</strong> en devient le moteur artistique. Elle aborde cet instrument avec une exigence rare, qui conjugue le respect de sa singularité et la liberté nécessaire pour lui redonner une voix. Autour d’elle, les équipes des <strong>Musées d’Amiens</strong> construisent une collaboration exemplaire, où institution patrimoniale et artiste travaillent ensemble, non pour « illustrer » un objet, mais pour le faire revivre. <strong>C’est restituer la part essentielle de son identité.</strong></p>
<p>Enfin, <strong>Le voyage immobile</strong> ouvre une perspective. Il accompagne le retour attendu du clavecin dans la collection du <strong>Musée de Picardie</strong>, au second semestre 2026, ainsi que sa future présentation au public. L’album devient un pont entre conservation et création. Il rappelle que le patrimoine n’est pas fait pour demeurer muet sous vitrine, mais pour continuer à parler, dès lors qu’on lui offre, à nouveau, l’opportunité de dialoguer avec les artistes.</p>
<p>Hélène Diot débute le clavecin dès l’âge de six ans, au Conservatoire d’Amiens, dans la classe de Catherine Caumont. Elle se perfectionne dans les cours et master-classes prodiguées par des clavecinistes de renom, tels Pierre Hantaï, Christophe Rousset, Noëlle Spieth, Aline Zylberajch, Laure Morabito et Laurent Stewart. Ses études se poursuivent au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon (CNSMDL) dans les classes de Françoise Lengellé et Jean-Marc Aymes, où elle obtient un Master d’interprétation et un Master de pédagogie en 2012 et 2013.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/Capture-d’écran-2026-03-04-180034.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-371641" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/03/Capture-d’écran-2026-03-04-180034.png" alt="Capture d’écran 2026-03-04 180034" width="412" height="526" /></a></p>
<p>Hélène Diot est lauréate de plusieurs concours internationaux. En novembre 2011, elle est Troisième Prix du Concours de Bologne et en 2015, finaliste avec « Mention honorable » du célèbre Concours de Bruges.</p>
<p>Musicienne confirmée, elle est régulièrement demandée pour des concerts en tant que soliste et continuiste et joue dans de nombreux festivals : Aix en Provence, Ambronay, Jeunes Talents, Mars en Baroque, Utrecht, MA Brugge, Festival Berlioz, Festival de Beaune, Aalborg Opera Festival, Ars Terra, Festival de Saint-Denis etc. Intéressée par la musique contemporaine, elle travaille régulièrement avec l’Ensemble Orchestral Contemporain de Lyon ainsi qu’avec plusieurs compositeurs dont certains lui dédient leurs oeuvres, tels Tatiana Probst, Graham Lynch et Christian Dachez. Engagée pour l’enseignement et la diffusion du clavecin et de la musique ancienne, Hélène Diot est professeur de clavecin et basse continue au CRR d’Amiens et coordinatrice du département de musique ancienne, membre du conseil d’administration de l’association Clavecin-en-France, créatrice de l’association Somme toute baroque et rédactrice d’un blog dédié au clavecin depuis 2011.</p>
<p>Pour en savoir plus : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=7_f4NJU7vhg">https://www.youtube.com/watch?v=7_f4NJU7vhg</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/371639/helene-diot-en-collaboration-avec-les-musees-damiens-album-ruckers-1612-le-voyage-immobile-helene-diot-clavecin.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Exposition Apocalypse 1-14-21 au prieuré de Vivoin : Burgart confronte la monumentalité médiévale à une peinture contemporaine de très grand format</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/370385/exposition-apocalypse-1-14-21-au-prieure-de-vivoin-burgart-confronte-la-monumentalite-medievale-a-une-peinture-contemporaine-de-tres-grand-format.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/370385/exposition-apocalypse-1-14-21-au-prieure-de-vivoin-burgart-confronte-la-monumentalite-medievale-a-une-peinture-contemporaine-de-tres-grand-format.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[burgart.contemporain@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=370385</guid>
		<description><![CDATA[La Tapisserie de l’Apocalypse d’Angers, chef-d’œuvre du XIVe siècle classé au patrimoine mondial de l&#8217;Unesco, demeure l’un des ensembles médiévaux les plus impressionnants conservés en Europe. Par son ampleur, par la densité de son iconographie, par la force symbolique de ses scènes, elle continue de nourrir la réflexion sur la représentation du chaos, de la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Tapisserie de l’Apocalypse d’Angers, chef-d’œuvre du XIVe siècle classé au patrimoine mondial de l&#8217;Unesco, demeure l’un des ensembles médiévaux les plus impressionnants conservés en Europe. Par son ampleur, par la densité de son iconographie, par la force symbolique de ses scènes, elle continue de nourrir la réflexion sur la représentation du chaos, de la chute et de la révélation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est de cette fascination initiale qu’est née l’exposition « Apocalypse 1-14-21 », présentée du 25 avril au 11 octobre 2026 au prieuré de Vivoin. L’artiste peintre <a href="http://www.danielle-burgart.com/">Burgart</a></strong> <strong>y dévoile l’intégralité d’une série réalisée sur quatre années de travail, directement inspirée par la Tapisserie de l’Apocalypse d’Angers. L’exposition rassemble un ensemble de peintures et de sculptures de très grand format, conçues pour dialoguer avec des architectures historiques et interroger la persistance d’un imaginaire médiéval dans la création contemporaine.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-d’écran-2026-02-16-142157.jpg"><img class="aligncenter wp-image-370386 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-d’écran-2026-02-16-142157.jpg" alt="Capture d’écran 2026-02-16 142157" width="322" height="65" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Une source médiévale à l&#8217;origine d&#8217;une recherche engagée sur quatre ans</h2>
<p style="text-align: justify;">Après une visite à la Tapisserie de l’Apocalypse d’Angers, Burgart évoque une fascination pour cette iconographie et pour la force de son dispositif narratif.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis quatre ans, l’artiste développe<strong> une série de grandes peintures ayant pour thème l’Apocalypse</strong>, en écho direct à cette œuvre médiévale.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce travail s’inscrit dans la continuité d’un parcours déjà marqué par des expositions en France et à l’étranger, en galerie et en centres d’art. Avec « Apocalypse 1-14-21 », l’artiste ne présente pas une sélection d’œuvres isolées, mais un cycle cohérent, conçu comme un ensemble structuré et pensé pour être montré dans sa totalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Le titre de l’exposition renvoie à cette organisation interne : il souligne la construction sérielle du projet et suggère un découpage, une progression, un système de correspondances entre les œuvres.</p>
<p style="text-align: justify;">L’exposition au prieuré de Vivoin constitue ainsi <strong>un moment de synthèse, où l’intégralité de la série est rendue visible</strong>.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/20260207135216-p1-document-crqu.jpg"><img class="aligncenter wp-image-370388 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/20260207135216-p1-document-crqu-1024x768.jpg" alt="20260207135216-p1-document-crqu" width="640" height="480" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Une exposition de très grande ampleur : formats, échelle et immersion</h2>
<p style="text-align: justify;">L’un des éléments les plus marquants du projet réside dans ses dimensions.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, la série comprend :</p>
<p style="text-align: justify;">– quatorze toiles de 2 mètres sur 2 mètres ;<br />
– quatre toiles de 3 mètres sur 2 mètres ;<br />
– une toile de 2 mètres sur 7,5 mètres ;<br />
– vingt-deux toiles de 1,5 mètre sur 0,5 mètre ;<br />
– quatre sculptures de 2 mètres de haut.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces données ne relèvent pas de l’anecdote. Elles structurent la perception même de l’exposition. La toile de 2 mètres sur 7,5 mètres impose une horizontalité qui n’est pas sans rappeler la logique de déploiement de la tapisserie médiévale. Les quatorze grands carrés de 2 mètres sur 2 mètres instaurent une frontalité massive.</p>
<p style="text-align: justify;">Les formats de 3 mètres sur 2 mètres introduisent des variations d’échelle, tandis que les vingt-deux toiles plus étroites créent un rythme séquentiel, proche d’un déroulé narratif.</p>
<p style="text-align: justify;">Les quatre sculptures de 2 mètres de haut prolongent cette réflexion dans le volume. Elles<strong> inscrivent la thématique apocalyptique dans l’espace tridimensionnel et renforcent la dimension immersive de l’ensemble</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le choix du grand format constitue ici un enjeu central : il ne s’agit pas simplement de représenter l’Apocalypse, mais d’en <strong>restituer l’intensité et la portée spatiale</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">L’échelle des œuvres engage le corps du visiteur et modifie le rapport au lieu.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-d’écran-2026-02-16-142854.jpg"><img class="aligncenter wp-image-370389 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-d’écran-2026-02-16-142854-1024x498.jpg" alt="Capture d’écran 2026-02-16 142854" width="640" height="311" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Le prieuré de Vivoin : un cadre historique comme espace de confrontation</h2>
<p style="text-align: justify;">L’exposition se tient dans un lieu chargé d’histoire : le prieuré de Vivoin. Ce choix n’est pas neutre. Il participe à une <strong>volonté affirmée de faire dialoguer peinture contemporaine et architecture patrimoniale</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Installer une série inspirée d’une œuvre médiévale dans un site historique revient à créer une tension entre différentes temporalités. Les murs anciens accueillent des formes actuelles qui, elles-mêmes, renvoient à l&#8217;imaginaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette superposition de strates historiques constitue l’un des <strong>axes de lecture possibles de l’exposition</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le lieu n’est donc pas un simple contenant : il devient un élément actif du projet.</p>
<p style="text-align: justify;">La monumentalité des œuvres trouve dans l’architecture du prieuré un espace à sa mesure,<strong> capable d’accueillir des formats hors norme et de soutenir un parcours immersif</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-d’écran-2026-02-16-143258.jpg"><img class="aligncenter wp-image-370391 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-d’écran-2026-02-16-143258-1024x690.jpg" alt="Capture d’écran 2026-02-16 143258" width="640" height="431" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Une ambition de circulation dans les lieux patrimoniaux en France</h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de cette présentation au prieuré de Vivoin, le projet porte une ambition précise : <strong>faire vivre l’exposition dans des lieux historiques, partout en France</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">La série « Apocalypse 1-14-21 » a été pensée pour s’inscrire dans des architectures patrimoniales et pour dialoguer avec des sites à forte identité.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette perspective intéresse directement les collectionneurs d’art, les galeries, les directions régionales des affaires culturelles (DRAC), les fonds régionaux d’art contemporain (FRAC) ainsi que les élus en charge de la culture. L’exposition se présente comme un projet structuré, adaptable à différents contextes historiques, et susceptible de <strong>nourrir une réflexion sur le rapport entre patrimoine et création contemporaine</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">En réunissant des peintures de très grand format et des sculptures monumentales autour d’un thème aussi chargé que l’Apocalypse, Burgart propose un dispositif artistique capable d’investir durablement des lieux marqués par l’histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-d’écran-2026-02-16-143343.jpg"><img class="aligncenter wp-image-370392 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-d’écran-2026-02-16-143343.jpg" alt="Capture d’écran 2026-02-16 143343" width="518" height="497" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Une actualité structurante dans le parcours de l’artiste</h2>
<p style="text-align: justify;">« Apocalypse 1-14-21 » constitue une étape importante dans le parcours de Burgart. Après quatre années consacrées à ce cycle, l’exposition du 25 avril au 11 octobre 2026 en offre la première présentation d’envergure dans un lieu patrimonial. Le commissariat de l’exposition est assuré par la galerie Artistic Red Dot.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet ne repose pas sur un effet d’annonce, mais sur la cohérence d’un travail au long cours. L’inspiration puisée dans la Tapisserie de l’Apocalypse d’Angers ne se limite pas à une citation formelle : elle a servi de point de départ à une recherche approfondie sur la représentation, la narration visuelle et l’échelle monumentale.</p>
<p style="text-align: justify;">En réunissant ces toiles et sculptures, l’artiste affirme <strong>une volonté de donner à voir un ensemble complet, pensé comme un cycle et non comme une juxtaposition d’œuvres</strong>.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>En savoir plus</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Site web : <a href="https://www.danielle-burgart.com">https://www.danielle-burgart.com</a></p>
<p style="text-align: justify;">Exposition : « Apocalypse 1-14-21 »<br />
Lieu : Prieuré de Vivoin, 72170 Vivoin<br />
Dates : du 25 avril au 11 octobre 2026</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/370385/exposition-apocalypse-1-14-21-au-prieure-de-vivoin-burgart-confronte-la-monumentalite-medievale-a-une-peinture-contemporaine-de-tres-grand-format.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Capsule Stéphanie Césaire x Alain Joséphine : six fragments de l&#8217;exposition « Musiques intérieures » transposés en cuir, de Rivière-Pilote à la rue Saint-Florentin</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/370808/capsule-stephanie-cesaire-x-alain-josephine-six-fragments-de-lexposition-musiques-interieures-transposes-en-cuir-de-riviere-pilote-a-la-rue-saint-florentin.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/370808/capsule-stephanie-cesaire-x-alain-josephine-six-fragments-de-lexposition-musiques-interieures-transposes-en-cuir-de-riviere-pilote-a-la-rue-saint-florentin.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:23:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[gaston.boutique@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=370808</guid>
		<description><![CDATA[Une exposition peut-elle déborder de ses murs sans perdre sa force plastique ? Avec « Musiques intérieures », Alain Joséphine explore précisément cette tension entre ancrage et expansion, entre surface picturale et circulation des formes. Né à Fort-de-France en 1968 et ayant grandi à Rivière-Pilote, le peintre y déploie une œuvre structurée par les sensations du corps dans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une exposition peut-elle déborder de ses murs sans perdre sa force plastique ? Avec « Musiques intérieures », Alain Joséphine explore précisément cette tension entre ancrage et expansion, entre surface picturale et circulation des formes.</p>
<p>Né à Fort-de-France en 1968 et ayant grandi à Rivière-Pilote, le peintre y déploie une œuvre structurée par les sensations du corps dans la nature martiniquaise, où les mornes, les hauteurs et les fonds deviennent tensions colorées, masses vibrantes et respirations visuelles.</p>
<p>Cette étape parisienne marque un moment charnière dans son parcours, accompagné depuis plusieurs années par <a href="https://www.lamaisongaston.com">La Maison Gaston</a>, qui œuvre à la mise en lumière des artistes issus des territoires créoles.</p>
<p>Plutôt que de limiter cette première à l’espace de la galerie, Alain Joséphine a choisi d’en prolonger le geste.</p>
<p>Sous l’impulsion et la coordination de La Maison Gaston, il engage un dialogue formel avec Stéphanie Césaire, créatrice de maroquinerie installée au 6 rue Saint Florentin et fondatrice de la Maison Césaire en 2007 après un parcours auprès de grandes maisons françaises.</p>
<p>De cette rencontre naît la <a href="https://www.stephaniecesaire.com/categorie-produit/sacs/capsule-cesaire-josephine/">Capsule Stéphanie Césaire x Alain Joséphine</a>, une collection de six pièces uniques intégrant des fragments précis des toiles exposées, imprimés sur cuir de veau.</p>
<p>L’exposition ne se contente plus d’être regardée, elle circule désormais entre la rue Saint Martin et la rue Saint Florentin, entre surface picturale et volume porté, prolongeant « Musiques intérieures » dans le champ du design et de la mode.</p>
<h2 style="color: #000000;">La capsule Stéphanie Césaire x Alain Joséphine, prolongement de « Musiques intérieures » hors les murs</h2>
<p>La capsule Stéphanie Césaire x Alain Joséphine prolonge « Musiques intérieures » en déplaçant l’œuvre hors de l’espace d’exposition, vers celui du geste et de l’usage.</p>
<p>La collection repose sur un principe simple, mais exigeant : faire de la peinture une matière de maroquinerie, sans la réduire à un motif.</p>
<p style="color: #000000;">Les six créations sont produites chacune en un seul exemplaire. Le cuir de veau est imprimé numériquement à partir de fragments de toiles d’Alain Joséphine. Chaque pièce devient ainsi un fragment d’œuvre, unique, identifiable, indissociable du geste pictural initial. Le transfert ne relève pas de l’illustration ; il organise une circulation de l’œuvre dans un autre registre, celui du volume et du porté.</p>
<p style="color: #000000;">La capsule comprend :</p>
<ul style="color: #000000;">
<li>Quatre modèles distincts de « Carambole » ;</li>
<li>Deux modèles distincts de « Nô »</li>
</ul>
<p>Dévoilée le 12 février à la School Gallery / Galerie Olivier Castaing (322 rue Saint-Martin, Paris 3e), la collection est désormais présentée exclusivement à la boutique de la Maison Césaire.</p>
<p>Elle est disponible au 6 rue Saint-Florentin, Paris, ainsi que sur le site <a href="http://www.stephaniecesaire.fr/">www.stephaniecesaire.fr</a>.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-décran-2026-02-20-102238.png"><img class="aligncenter wp-image-370818" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-décran-2026-02-20-102238.png" alt="Capture d'écran 2026-02-20 102238" width="640" height="392" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Une amitié ancienne, un dialogue jamais interrompu</strong></h3>
<p>L’histoire commence en Martinique. Stéphanie Césaire et Alain Joséphine partagent très tôt un intérêt commun pour les esthétiques orientales. Le dessin occupe une place centrale dans leurs échanges. Une complicité s’installe, fondée sur une même confiance dans l’art comme espace de transformation intérieure.</p>
<p>Leurs trajectoires professionnelles s’orientent ensuite vers des pratiques distinctes. Alain Joséphine le résume ainsi :</p>
<p><em>Les années passant, nos chemins ont pris des directions différentes. Le sien fut davantage celui de la ligne, moi celui de la couleur.</em></p>
<p>Elle s’engage dans la couture puis la maroquinerie. Il approfondit la peinture. À chaque rencontre, ils poursuivent leurs conversations sur leurs recherches respectives. La capsule naît de cette continuité, sans rupture ni effet d’opportunité.</p>
<h2>Alain Joséphine : la topographie martiniquaise comme écriture picturale</h2>
<p>Né à Fort-de-France (Martinique) en 1968, Alain Joséphine grandit dans la campagne de Rivière-Pilote, dans une zone marquée par la présence de mornes. Ce paysage, fait de crêtes, de fonds, de lignes naturelles qui se font face, devient le cadre originel de sa sensibilité.</p>
<p>Il évoque d’abord un lien par la poésie. Puis vient la peinture, et avec elle un rapport direct, physique, à l’espace. Sur ces terres accidentées, le rapport au paysage se vit. De la même manière, le rapport qu’il entretient avec ses peintures se joue dans la confrontation : c’est dans le face-à-face avec la matière qu’il construit sa propre réalité picturale.</p>
<p>Dans ses œuvres, il transmet les sensations accumulées durant l’enfance. Ses toiles expriment « les palpitations de la couleur » et ce basculement du regard entre les hauts et les fonds des paysages de Rivière-Pilote. Il en résulte une grammaire visuelle personnelle, où la couleur structure l’espace et impose une respiration.</p>
<p>Cette démarche est présentée à Paris dans « Musiques intérieures », sa première exposition personnelle, du 15 janvier au 28 février.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/ExpoAffiche-1.jpg"><img class="aligncenter wp-image-370821" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/ExpoAffiche-1.jpg" alt="ExpoAffiche-1" width="640" height="625" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La School Gallery / Galerie Olivier Castaing, cadre d’une première à Paris</strong></h3>
<p style="text-align: left;">L’exposition et le dévoilement de la capsule se tiennent à la School Gallery / Galerie Olivier Castaing. La galerie revendique depuis 18 ans une défense d’artistes confirmés et de jeunes talents venus de tous horizons.</p>
<p>Son esprit est décrit comme radical, percutant, transculturel et bouillonnant. Le parti-pris d’Olivier Castaing propose une approche singulière des œuvres. Dans son « antre », le visiteur découvre une multiplicité d’objets et de pratiques : un intérêt particulier pour la photographie, la céramique et les productions de ses artistes fétiches.</p>
<p>Dans ce cadre, la capsule apparaît non comme un produit dérivé de l’exposition, mais comme un prolongement inscrit dans une approche de l’œuvre par le déplacement, le dialogue, la circulation.</p>
<h2>Stéphanie Césaire : le sac comme espace de forme et de mémoire</h2>
<p>Stéphanie Césaire s’est construit une expérience solide dans l’univers de la mode et des accessoires en collaborant auprès des plus grandes maisons de couture françaises. Elle fonde en 2007 sa marque éponyme de maroquinerie.</p>
<p>Ses créations s’inscrivent dans une ligne artisanale revendiquée. En dehors des sentiers battus, elle met en avant « les vraies valeurs de la maroquinerie artisanale » et une mode portée par des sacs réalisés sans concessions, dans des cuirs français et italiens, avec un minimum d’impact environnemental, par des artisans français.</p>
<p>Dans son approche, le sac à main dépasse sa fonction. Il se rapproche de l’objet. Les lignes épurées, les volumes, les matières et les couleurs construisent une signature esthétique. Son travail distille des souvenirs inspirés par la Martinique, sans recours au récit illustratif : la mémoire se loge dans la sensation, la matière, le choix des formes.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-décran-2026-02-20-102557.png"><img class="aligncenter wp-image-370824 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/Capture-décran-2026-02-20-102557-1024x524.png" alt="Capture d'écran 2026-02-20 102557" width="640" height="327" /></a></p>
<h2>Carambole, un volume-bijou devenu morceau d’œuvre</h2>
<p>La capsule comprend quatre exemplaires différents de « Carambole ».</p>
<p>Carambole se définit comme un étui de cuir souple à la forme oblongue, porté en travers du corps. Sa cloche de cuir, son anneau sculpté et ses plis maintenus en corolle composent un volume nomade. L’objet est pensé comme un compagnon du quotidien, mais il tient aussi du bijou, par sa construction et sa présence.</p>
<p>Le cuir de veau est imprimé numériquement à partir de fragments des toiles d’Alain Joséphine. Chaque Carambole devient un morceau d’œuvre, unique, comparable à un tableau à porter. Dans cette pièce, la surface picturale ne recouvre pas seulement : elle s’insère dans une architecture, suit une courbe, accompagne un pli, se met en tension avec le volume.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/VisCaramJosArticle.jpg"><img class="aligncenter wp-image-370823 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/VisCaramJosArticle.jpg" alt="VisCaramJosArticle" width="660" height="660" /></a></p>
<h2>Nô, une forme cinétique qui fait dialoguer cuir et soie</h2>
<p>La capsule comprend deux exemplaires différents de « Nô ».</p>
<p>Nô est une création cinétique née d’une simple découpe de cuir qui se déploie en volume avec légèreté. Le modèle est minimal et évolutif. Il met en avant la beauté du geste artisanal dans sa plus grande simplicité.</p>
<p>Pour cette édition, Nô adopte un format plus généreux et accueille un pochon en soie édité par l’artiste et La Maison Gaston, doublé d’agneau. L’intérieur devient alors une autre scène : cuir, soie, couleur, se répondent sans effet de surcharge.</p>
<p>Stéphanie Césaire formule l’intention de la capsule :</p>
<blockquote><p><em>Alain a le don de la couleur et transforme la toile en une partition aux rythmes indomptés. Cette exposition à Paris était le prétexte tant attendu pour lier notre travail créatif. Nous l’avons concrétisé dans des pièces de maroquinerie uniques, tantôt fruits peints, tantôt sculptures fluides et informelles où volumes et couleurs se lient au rythme de la nature qui nous a bercé.</em></p></blockquote>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/VisNoJosArticle.jpg"><img class="aligncenter wp-image-370822 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/VisNoJosArticle.jpg" alt="VisNoJosArticle" width="660" height="660" /></a></p>
<h2>La Maison Gaston, impulsion et coordination d’un projet à plusieurs voix</h2>
<p>À l’origine de la collaboration, Christelle Clairville, fondatrice en <strong>2021</strong> de <strong>La Maison Gaston</strong>. La structure met en lumière artistes et designers des territoires créoles. Son objectif est formulé clairement : faire connaître des récits venus des périphéries, transcender les préjugés, lancer des ponts entre les cœurs.</p>
<p>Chaque pièce proposée raconte l’histoire de son territoire, qu’il s’agisse des îles françaises des Caraïbes ou de La Réunion, comme fragments d’un récit universel façonné par des héritages amérindien, européen, africain, indien et asiatique.</p>
<p>Christelle Clairville suit Alain Joséphine depuis des années. Elle l’a emmené en exposition à Londres avec la galerie TAFETA, à Paris avec la Foire AKAA, à New York avec le soutien de Business France, puis à la galerie Olivier Castaing. Elle convainc les deux artistes de se lancer dans la collaboration et assure le lien entre les parties prenantes, en veillant au respect des visions artistiques.</p>
<p>Elle y voit également l’occasion de mettre en avant la Maison Césaire, maison française fondée par une Martiniquaise, existant depuis près de vingt ans au cœur de Paris, et portée par une création française singulière.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/20260218171043-p1-document-gpvj.jpg"><img class="aligncenter wp-image-370820" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/02/20260218171043-p1-document-gpvj-681x1024.jpg" alt="20260218171043-p1-document-gpvj" width="445" height="669" /></a></p>
<h3 style="color: #000000; text-align: left;"><strong>Une série désormais ancrée en boutique</strong></h3>
<p>Après son dévoilement à la School Gallery, la collection capsule est aujourd’hui présentée exclusivement à la boutique de la Maison Césaire, au 6 rue Saint-Florentin à Paris. Elle est également accessible en ligne sur <a href="https://www.stephaniecesaire.com/">www.stephaniecesaire.fr</a>.</p>
<p>La capsule s’inscrit à la croisée de la mode, du design, de l’art de vivre et des arts visuels. Elle pose une question simple, sans effet de manche : que devient une peinture lorsqu’elle change de support, lorsqu’elle s’inscrit dans un volume, lorsqu’elle entre dans l’usage ?</p>
<p>Ce geste ouvre la possibilité d’un dialogue appelé à se prolonger. Dans l’immédiat, ces six pièces donnent une forme concrète à trente ans de recherche entre ligne et couleur, entre Martinique et Paris, entre toile et cuir.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p>La Capsule Césaire x Joséphine : <a href="https://www.stephaniecesaire.com/categorie-produit/sacs/capsule-cesaire-josephine/">https://www.stephaniecesaire.com/categorie-produit/sacs/capsule-cesaire-josephine/</a></p>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.lamaisongaston.com/" target="_blank">https://www.lamaisongaston.com</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/lamaisongaston_/" target="_blank">https://www.instagram.com/lamaisongaston_/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/christelle-clairville-pierrejoseph/" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/christelle-clairville-pierrejoseph/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/370808/capsule-stephanie-cesaire-x-alain-josephine-six-fragments-de-lexposition-musiques-interieures-transposes-en-cuir-de-riviere-pilote-a-la-rue-saint-florentin.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
