<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Relations-Publiques.Pro : Agence RP &#38; Attachée de presse &#187; Art</title>
	<atom:link href="https://www.relations-publiques.pro/rubriques/art/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.relations-publiques.pro</link>
	<description>Agence de Relations Presse  Test gratuit 10 jours  Dès 117€ HT/mois</description>
	<lastBuildDate>Thu, 01 Oct 2026 12:25:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.9.3</generator>
	<item>
		<title>Quand les îles deviennent matière : La Maison Gaston dévoile à AKAA les créations issues d’une résidence artistique en Guadeloupe</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/385706/quand-les-iles-deviennent-matiere-la-maison-gaston-devoile-a-akaa-les-creations-issues-dune-residence-artistique-en-guadeloupe.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/385706/quand-les-iles-deviennent-matiere-la-maison-gaston-devoile-a-akaa-les-creations-issues-dune-residence-artistique-en-guadeloupe.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[gaston.boutique@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=385706</guid>
		<description><![CDATA[De la roche volcanique de Basse-Terre aux vestiges des indigoteries de Marie-Galante, des bois locaux aux paysages géologiques de La Désirade, la création contemporaine peut-elle se nourrir directement d’un territoire sans l’illustrer ? C’est l’expérience menée par La Maison Gaston avec le duo AWARÉ (Sylvia Eustache Rools et Jérôme Pereira), invité en résidence artistique en [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De la roche volcanique de Basse-Terre aux vestiges des indigoteries de Marie-Galante, des bois locaux aux paysages géologiques de La Désirade, la création contemporaine peut-elle se nourrir directement d’un territoire sans l’illustrer ?</p>
<p><strong>C’est l’expérience menée par <a href="http://www.lamaisongaston.com/">La Maison Gaston </a>avec le duo AWARÉ (Sylvia Eustache Rools et Jérôme Pereira), invité en résidence artistique en Guadeloupe avant sa troisième participation à la foire AKAA. </strong></p>
<p><strong>Du 22 au 25 octobre au Carreau du Temple à Paris, La Maison d’Art Créole Gaston présentera un ensemble inédit d’œuvres issues de cette immersion, aux côtés des artistes Izae Etifier et Alice-Anne Augustin, autour d’un même fil conducteur : la pulsation du vivant, entre monde végétal et matière minérale.</strong></p>
<p><strong> <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-111024.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385707 size-medium" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-111024-300x95.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-22 111024" width="300" height="95" /></a></strong></p>
<h2><strong>Une volonté de faire émerger de nouvelles narrations autour des territoires créoles</strong></h2>
<p>La démarche de La Maison Gaston est intimement liée au parcours de sa fondatrice, Christelle Clairville.</p>
<p>Après plusieurs expériences professionnelles dans le commerce, l’événementiel et le marketing, elle décide en 2021 de créer La Maison Gaston afin de<strong> contribuer à la visibilité des artistes issus des territoires créoles</strong> et de faire émerger de nouvelles narrations autour de ces espaces.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="640" height="344" src="https://www.youtube.com/embed/fF_YoYnPnJE?wmode=transparent" frameborder="0" allowfullscreen> </iframe></p>
<p>Son rapport à l’art s’est construit notamment lors d’un échange académique à Taïwan, où elle prend conscience du rôle de l’expression artistique dans la transmission d’une culture et d’une histoire.</p>
<p>Diplômée d’un Master en Management obtenu en 2013, elle complète ensuite son parcours avec un Mastère en Commercialisation et diffusion d’œuvres d’art, spécialité Commissariat d’exposition, obtenu à l’IESA en 2025.</p>
<p>Pour elle, <strong>l’art constitue un moyen de créer des liens entre les cultures</strong> et de dépasser les représentations limitées associées aux territoires caribéens.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260903144703-p1-document-zyzm.jpeg"><img class="aligncenter wp-image-385709" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260903144703-p1-document-zyzm.jpeg" alt="20260903144703-p1-document-zyzm" width="640" height="777" /></a></p>
<h2>La Maison Gaston poursuit son engagement pour rendre visibles les artistes des territoires créoles à AKAA</h2>
<p>Du 22 au 25 octobre prochain, au Carreau du Temple à Paris, La Maison Gaston participera pour la troisième fois à la foire AKAA (Also Known As Africa), rendez-vous consacré aux artistes africains, afro-descendants et à leurs diasporas.</p>
<p>Fondée en 2021 par Christelle Clairville, curatrice et galeriste, La Maison Gaston développe depuis sa création une démarche singulière :<strong> accompagner et représenter des artistes et designers issus des territoires créoles</strong>, pour l&#8217;instant principalement de Guadeloupe, Martinique et La Réunion, afin de faire émerger de nouveaux récits et perceptions autour de ces territoires.</p>
<p>Aujourd’hui, <strong>la structure représente une vingtaine d’artistes et de designers et participe à différents événements artistiques et professionnels en France</strong> comme à l’international, parmi lesquels AKAA, la Biennale Révélations, Maison &amp; Objet ou encore des événements Business France à New York, New Delhi et Los Angeles.</p>
<p>Pour cette troisième participation à AKAA, La Maison Gaston investira le <strong>stand A10</strong> avec un projet articulé autour de <strong>la relation entre le vivant, les matières et les mémoires qui composent un territoire.</strong></p>
<p>Trois artistes caribéennes seront présentées : Izae Etifier, Sylvia Eustache Rools et Alice-Anne Augustin.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Frame-1276.png"><img class="aligncenter wp-image-386163 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Frame-1276-669x1024.png" alt="Portrait des artistes" width="640" height="979" /></a></p>
<p>Chez Izae Etifie, le rapport au minéral fait notamment écho à une mémoire intime de la Martinique. Enfant, elle passait ses vacances au Prêcheur dans un paysage volcanique au pied de la montagne Pelée, développant ainsi un rapport sensible et physique à la topographie de l’île.</p>
<p>Sylvia Eustache Rools présentera quant à elle les premières créations nées de la résidence menée en Guadeloupe : des œuvres de la série &#8220;Géologie textile&#8221;, mais aussi de la démarche AWARÉ menée en duo avec Jérôme Pereira. Roches volcaniques de Basse-Terre, indigo de Marie-Galante, géologie de La Désirade, plantes et bois locaux viennent nourrir leur vocabulaire plastique.</p>
<p>Alice-Anne Augustin explore ses paysages intérieurs dans des compositions abstraites. L&#8217;acrylique et l&#8217;encre se déploient sur la toile et font émerger des formes évoquant des territoires vus du ciel, des reliefs océaniques ou encore des univers minéraux, cellulaires et cosmiques.</p>
<p>Leurs œuvres dialogueront autour d’une thématique commune : la pulsation du vivant, dans un mouvement entre éléments végétaux et minéraux.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-113535.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385720" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-113535.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-22 113535" width="640" height="423" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une résidence artistique en Guadeloupe pour faire émerger de nouvelles inspirations</h2>
<p>Cette participation à AKAA sera également<strong> l’occasion de dévoiler les premières créations issues d’une résidence artistique</strong> organisée par La Maison Gaston en Guadeloupe en avril et mai 2026.</p>
<p>Pour inaugurer <strong>la nouvelle collaboration entre La Maison Gaston et Sylvia Eustache Rools </strong>(désormais officiellement représentée par la structure), Christelle Clairville a invité Sylvia Eustache Rools et Jérôme Pereira, du duo AWARÉ, à séjourner en résidence afin que les paysages, les matières et l’histoire des îles de Guadeloupe puissent nourrir leur pratique artistique.</p>
<p>Cette résidence a été possible grâce au soutien de la DAC Guadeloupe et de la Résidence Rose Marthe dite Toto de la Maison Coquille à Basse-Terre.</p>
<p><strong>Le projet s’est construit en plusieurs étapes, chacune permettant une rencontre avec une facette différente du territoire.</strong></p>
<p>À Basse-Terre, les artistes ont travaillé dans une demeure patrimoniale située au cœur de la ville d’art et d’histoire, où certains bâtiments historiques sont construits en roche volcanique. Ils avaient également accès aux archives départementales toutes proches.</p>
<p>À Marie-Galante, ils sont partis à la rencontre des vestiges des indigoteries traditionnelles ainsi que de teinturiers contemporains, explorant notamment les possibilités offertes par l’indigo.</p>
<p>À La Désirade, île au patrimoine géologique unique dans l’arc des Caraïbes, ils ont découvert un environnement marqué par une histoire minérale singulière.</p>
<p>Enfin, une exploration des bois locaux en Grande-Terre, accompagnée par un scieur de long expérimenté, a permis d’intégrer de nouvelles essences et textures dans leur réflexion artistique.</p>
<h2><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-111301.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385715 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-22-111301.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-22 111301" width="595" height="742" /></a></h2>
<h2><strong>« Géologie textile » et « AWARÉ » : quand les paysages créoles deviennent langage artistique</strong></h2>
<p>Les œuvres présentées à AKAA prolongent directement cette résidence et témoignent d’un dialogue entre matières naturelles et création contemporaine.</p>
<p>Les visiteurs pourront <strong>découvrir les pièces des séries « Géologie textile » et « AWARÉ »</strong>, intégrant notamment de l’indigo, du campêche, des plantes et des bois issus des îles de Guadeloupe.</p>
<p>Avec « Géologie textile », Sylvia Eustache Rools explore<strong> la rencontre entre matière textile, couleur et mémoire des territoires</strong>. Les teintures naturelles issues de l’environnement caribéen intègrent son vocabulaire plastique, où la matière porte les traces d’un paysage et d’une histoire.</p>
<p>La série « AWARÉ » poursuit cette recherche autour des formes, des textures et des matériaux naturels.</p>
<p>Le projet traduit <strong>une volonté de faire dialoguer les pratiques artistiques contemporaines avec les ressources et les récits propres aux territoires créoles.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Vue-atelier.jpg"><img class="aligncenter wp-image-385812 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Vue-atelier-811x1024.jpg" alt="Vue atelier" width="640" height="808" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec cette troisième participation à AKAA, La Maison Gaston poursuit son ambition : inscrire durablement les artistes des territoires créoles dans les conversations artistiques contemporaines, en mettant en lumière des œuvres où mémoire, matières et territoires dialoguent.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="http://www.lamaisongaston.com/">http://www.lamaisongaston.com/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/lamaisongaston_/">https://www.instagram.com/lamaisongaston_/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/christelle-clairville-pierrejoseph/">https://www.linkedin.com/in/christelle-clairville-pierrejoseph/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/385706/quand-les-iles-deviennent-matiere-la-maison-gaston-devoile-a-akaa-les-creations-issues-dune-residence-artistique-en-guadeloupe.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les premières règles sur grand écran : « Premières Lunes » réunit mères et adolescentes au MK2 Quai de Seine à Paris le 10 octobre</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/385394/les-premieres-regles-sur-grand-ecran-premieres-lunes-reunit-meres-et-adolescentes-au-mk2-quai-de-seine-a-paris-le-10-octobre.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/385394/les-premieres-regles-sur-grand-ecran-premieres-lunes-reunit-meres-et-adolescentes-au-mk2-quai-de-seine-a-paris-le-10-octobre.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[melotmelanie@icloud.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances Sociétales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=385394</guid>
		<description><![CDATA[Une tache de sang, quelques mots parfois maladroits, une explication donnée trop vite ou, au contraire, une transmission longuement préparée : les premières règles constituent un passage partagé par des générations de femmes, mais raconté très différemment selon les familles et les cultures. Que transmet une mère à sa fille à cet instant ? Que [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une tache de sang, quelques mots parfois maladroits, une explication donnée trop vite ou, au contraire, une transmission longuement préparée : les premières règles constituent un passage partagé par des générations de femmes, mais raconté très différemment selon les familles et les cultures.</p>
<p>Que transmet une mère à sa fille à cet instant ? Que reste-t-il des silences, des peurs et des représentations hérités des générations précédentes ?</p>
<p>Et comment faire de cet événement intime un véritable sujet de dialogue ?</p>
<p><strong>Le samedi 10 octobre à 10h, ces questions quitteront exceptionnellement la sphère privée pour entrer dans une salle de cinéma parisienne. </strong></p>
<p><strong>Le <a href="https://www.mk2.com/panier/seance/tickets?cinemaId=0011&amp;sessionId=47927">MK2 Quai de Seine</a> accueillera une projection événement de Premières Lunes, documentaire de 90 minutes réalisé par Mélanie Mélot autour des premières menstruations et de la transmission mère-fille. </strong></p>
<p><strong>Pensée notamment comme un rendez-vous à partager entre mères et adolescentes, la séance sera prolongée par un échange avec la réalisatrice, l’équipe du film et plusieurs invitées.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/492880870_1209332857681022_4511597204190193705_n.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-385403" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/492880870_1209332857681022_4511597204190193705_n.jpg" alt="492880870_1209332857681022_4511597204190193705_n" width="750" height="750" /></a></p>
<h2>Quand les premières règles deviennent à la fois sujet de cinéma et de société</h2>
<p>Premières Lunes part d’un événement biologique universel pour observer ce qu’il révèle de chaque société, de chaque famille et de chaque génération.</p>
<p>Le documentaire suit des jeunes filles confrontées à leurs premières menstruations dans des environnements culturels différents.</p>
<p>Rwanda, Sénégal, Québec, La Réunion, France : <strong>d’un territoire à l’autre, le sang est le même, mais les mots, les rites, les réactions et les héritages diffèrent.</strong></p>
<p>Certaines jeunes filles célèbrent ce passage. D’autres le redoutent ou le taisent. Certaines mères disposent de rites et de mots transmis depuis plusieurs générations ; d’autres doivent inventer une manière nouvelle de parler à leurs filles de ce qu’elles-mêmes ont parfois appris dans le silence.</p>
<p>À travers ces expériences, le documentaire déplace ainsi la question des menstruations : <strong>il ne s’agit plus uniquement de parler du fonctionnement du corps, mais d&#8217;observer la façon dont une société accompagne</strong> l’entrée d’une jeune fille dans une nouvelle étape de sa vie.</p>
<p>La relation mère-fille constitue à ce titre l’un des fils conducteurs du film.</p>
<p>Entre pudeur, maladresse, affection, héritages familiaux et désir de transmettre autrement, Premières Lunes s’intéresse à ce qui se joue précisément au moment où une expérience intime devient une expérience partagée.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915101947-p1-document-cipc.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385406" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/20260915101947-p1-document-cipc-683x1024.jpg" alt="20260915101947-p1-document-cipc" width="640" height="959" /></a></p>
<h2>Le 10 octobre, un film à voir mais aussi à discuter</h2>
<p>La projection organisée au MK2 Quai de Seine<strong> entend prolonger cette démarche hors de l’écran.</strong></p>
<p>Le samedi 10 octobre à 10h, le public parisien pourra découvrir Premières Lunes dans le cadre d’une séance événement.</p>
<p>Les mères et les adolescentes sont particulièrement invitées à venir ensemble : <strong>une manière de transformer le cinéma en point de départ d’une conversation qui n’a pas toujours lieu spontanément à la maison.</strong></p>
<p>À l’issue de la projection, un temps d’échange permettra de revenir sur les questions soulevées par le documentaire, en présence notamment de Maïtie Trelaün, Aisha Sieburth et Marianne Tavennec, ainsi que d’autres invitées.</p>
<p>L’équipe de la réalisation du film sera également réunie, avec notamment Mélanie Mélot,  Samuel Fleury et Thibault Torzuoli.</p>
<p>Cette rencontre fait écho à la construction même de Premières Lunes. Le documentaire ne cherche pas à imposer une manière de vivre les premières menstruations : il <strong>met côte à côte des expériences, des cultures et des générations pour permettre à la parole de circuler.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/730696006_1573647851249519_7532483185803585491_n.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385408" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/730696006_1573647851249519_7532483185803585491_n-819x1024.jpg" alt="730696006_1573647851249519_7532483185803585491_n" width="640" height="800" /></a></p>
<h2>Interroger la frontière entre expérience biologique et construction culturelle</h2>
<p>En parcourant plusieurs territoires, Mélanie Mélot met en lumière des conceptions parfois très différentes de ce passage.</p>
<p>Les rites ancestraux rencontrent les pratiques contemporaines.</p>
<p>Les paroles assumées côtoient les non-dits. Des jeunes filles découvrent leur corps tandis que leurs mères sont, elles aussi, ramenées à leur propre histoire.</p>
<p><strong>Le film s’intéresse ainsi autant à ce qui est transmis qu’à ce qui ne l’est pas</strong>.</p>
<p>Cette approche permet d’<strong>interroger la frontière entre expérience biologique et construction culturelle</strong>.</p>
<p>Si les premières règles constituent un phénomène physiologique, la manière dont elles sont vécues dépend également des mots employés, des représentations du corps féminin, des traditions et de la place accordée à la parole.</p>
<p>C’est précisément cette pluralité que le film donne à voir, sans hiérarchiser les expériences.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/720125379_1562698549011116_7687659313508337291_n.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385410" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/720125379_1562698549011116_7687659313508337291_n-1024x682.jpg" alt="720125379_1562698549011116_7687659313508337291_n" width="640" height="426" /></a></p>
<h2>Filmer ce que les générations se transmettent</h2>
<p>Derrière Premières Lunes se trouve le parcours de Mélanie Mélot.</p>
<p>Photographe pendant plusieurs années, elle a parcouru le monde à la rencontre de femmes, d’artistes et de communautés. Mais elle se heurte aux limites de cet art.</p>
<blockquote><p>La fixité de l’image ne suffisait plus à rendre la complexité du réel. Il me manquait la voix, le souffle, la vibration des récits.</p></blockquote>
<p>Elle se tourne alors vers le documentaire et complète sa formation par des études d’anthropologie et d’écriture de scénario.</p>
<p>Son travail se situe depuis au croisement d’une observation documentaire, d’une sensibilité poétique et d’une approche ethnographique.</p>
<p>Mère de trois enfants, Mélanie Mélot s’intéresse particulièrement à <strong>la circulation de la parole entre les femmes, les générations et les cultures</strong>.</p>
<p>Premières Lunes prolonge cette démarche en faisant du cinéma un espace où l’intime peut être observé sans être réduit à un discours démonstratif.</p>
<p>La réalisatrice résume d’ailleurs son approche par une formule : un film « sans tabous et sans frontières ».</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/698417575_1534801725134132_7420537469691833074_n.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385414" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/698417575_1534801725134132_7420537469691833074_n-1024x683.jpg" alt="698417575_1534801725134132_7420537469691833074_n" width="640" height="426" /></a></p>
<h2>Du silence familial à la salle de cinéma</h2>
<p>La projection parisienne du 10 octobre donne une résonance particulière à cette ambition.</p>
<p>Faire entrer les premières règles au MK2 Quai de Seine, c’est<strong> déplacer sur grand écran une expérience longtemps reléguée à l’espace privé</strong>.</p>
<p>Mais c’est aussi <strong>réunir dans une même salle plusieurs générations susceptibles de ne pas avoir vécu ce passage de la même manière.</strong></p>
<p>Une mère peut avoir grandi avec le silence là où sa fille attend des explications.</p>
<p>Une adolescente peut<strong> poser aujourd’hui des questions que sa mère n’a jamais pu poser au même âge</strong>.</p>
<p>Une famille peut également inventer ses propres mots et ses propres façons d’accompagner ce moment.</p>
<p>Le film devient alors moins une réponse qu’un déclencheur de conversation.</p>
<p><strong>Cette dimension explique la place accordée à l’échange après la séance.</strong></p>
<p>L’expérience ne doit pas s’arrêter au générique : elle <strong>doit permettre aux récits montrés à l’écran d’entrer en résonance avec ceux du public.</strong></p>
<p>Pour Mélanie Mélot, la caméra devient ainsi un instrument de reliance : entre femmes, entre générations et entre cultures. Une démarche qui préfère la nuance à l’affrontement et l’écoute à la démonstration.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Réserver la séance : <a href="https://www.mk2.com/panier/seance/tickets?cinemaId=0011&amp;sessionId=47927">https://www.mk2.com/panier/seance/tickets?cinemaId=0011&amp;sessionId=47927</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/premiereslunes/" target="_blank">https://www.facebook.com/premiereslunes/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/premiereslunes_film/" target="_blank">https://www.instagram.com/premiereslunes_film/</a> &amp; Mélanie Mélot <a href="https://www.facebook.com/melaniemelot.g/">https://www.facebook.com/melaniemelot.g</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/m%C3%A9lanie-m%C3%A9lot-3abb5a196/" target="_blank">https://www.linkedin.com/in/m%C3%A9lanie-m%C3%A9lot-3abb5a196/</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/385394/les-premieres-regles-sur-grand-ecran-premieres-lunes-reunit-meres-et-adolescentes-au-mk2-quai-de-seine-a-paris-le-10-octobre.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>MASSACRE : La compagnie La Traverse porte au théâtre de l&#8217;Opprimé l&#8217;étrange thriller de Lluïsa Cunillé</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/385327/massacre-la-compagnie-la-traverse-porte-au-theatre-de-lopprime-letrange-thriller-de-lluisa-cunille.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/385327/massacre-la-compagnie-la-traverse-porte-au-theatre-de-lopprime-letrange-thriller-de-lluisa-cunille.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[hervepetit75@hotmail.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Danse, Théâtre, Spectacle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=385327</guid>
		<description><![CDATA[&#8220;Massacre&#8221; de Lluïsa Cunillé Certains textes disent immédiatement où ils veulent conduire le spectateur. D’autres avancent à bas bruit, installent des gestes, des silences et des conversations apparemment anodines, avant de faire vaciller ce qui semblait aller de soi. Massacre appartient à cette seconde famille. Dans un hôtel isolé, deux femmes se retrouvent chaque soir [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">&#8220;Massacre&#8221; de Lluïsa Cunillé</p>
<div id="attachment_385441" style="width: 465px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/LeCerf-1.png"><img class="wp-image-385441 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/LeCerf-1-1024x682.png" alt="Un cerf dans la forêt" width="455" height="303" /></a><p class="wp-caption-text">Image : une des énigmes de la pièce</p></div>
<p>Certains textes disent immédiatement où ils veulent conduire le spectateur. D’autres avancent à bas bruit, installent des gestes, des silences et des conversations apparemment anodines, avant de faire vaciller ce qui semblait aller de soi.</p>
<p>Massacre appartient à cette seconde famille. Dans un hôtel isolé, deux femmes se retrouvent chaque soir dans un salon. Elles parlent. Elles attendent. Rien, en apparence, ne paraît devoir troubler ce rituel. Pourtant, derrière la simplicité extrême des échanges, quelque chose affleure peu à peu.</p>
<p><strong>C’est cette écriture du trouble, entre quotidien et inquiétante étrangeté, que la <a href="https://hervepetit.wixsite.com/cie-la-traverse">Compagnie La Traverse</a> a choisi de porter sur scène du 10 au 15 novembre 2026 au Théâtre de l’Opprimé, à Paris. </strong></p>
<p><strong>Mise en scène par Hervé Petit, Massacre est une pièce de Lluïsa Cunillé, figure reconnue de la dramaturgie catalane contemporaine, traduite par Laurent Gallardo avec le soutien de la Maison Antoine Vitez – Centre international de la traduction théâtrale.</strong></p>
<p><strong> Le spectacle prolonge plus de deux décennies de travail de La Traverse autour des écritures dramatiques espagnoles et catalanes.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-16-142918.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385333" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-16-142918-1024x521.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-16 142918" width="640" height="325" /></a></p>
<h2>Un hôtel isolé, deux femmes et un équilibre qui menace de rompre</h2>
<p>Massacre est un huis clos.</p>
<p>Dans un hôtel isolé en montagne, deux femmes se rencontrent à un moment charnière de leur existence. Chaque soir, comme si elles accomplissaient un rituel dont elles seules connaissaient les règles, elles se retrouvent dans le salon.</p>
<p>Leurs mots sont simples. <strong>Leurs échanges semblent appartenir à l’ordinaire.</strong></p>
<p>Pourtant,<strong> derrière cette banalité apparente s’installe progressivement un trouble.</strong></p>
<p>Les conversations dévoilent, sans les expliquer totalement, des failles, des tensions et une part d’énigme.</p>
<p>Puis un homme arrive.</p>
<p>Cette apparition impromptue fait voler en éclats l’équilibre précaire qui s’était installé entre les deux femmes et déplace brutalement le regard porté sur ce qui précédait.</p>
<p>Les éditions Les Solitaires Intempestifs, qui ont publié le texte le 9 janvier 2020, présentent ainsi <strong>une pièce dans laquelle le spectateur glisse progressivement vers un thriller</strong> où les apparences deviennent incertaines.</p>
<p>Massacre avait été créé quelques jours plus tard, le 23 janvier 2020 au Studio-Théâtre de la Comédie-Française, dans une mise en scène de Tommy Milliot.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/808432493_1703742681761089_6728037575076143690_n.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-385334" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/808432493_1703742681761089_6728037575076143690_n.jpg" alt="808432493_1703742681761089_6728037575076143690_n" width="757" height="426" /></a></p>
<h2>Faire entendre en France une voix singulière du théâtre catalan contemporain</h2>
<p>Avec Massacre, <strong>La Traverse poursuit un parcours engagé depuis 2000 autour du répertoire théâtral espagnol</strong>, puis plus particulièrement des écritures contemporaines espagnoles et catalanes.</p>
<p>La rencontre avec le texte de Lluïsa Cunillé est née de plusieurs lectures de pièces contemporaines, mais aussi d’échanges nourris avec les acteurs de la diffusion de la culture catalane en France : notamment le représentant parisien de l’Institut Ramon Llull et le Centre d’études catalanes de Sorbonne Université.</p>
<p>Au fil de ce travail de recherche, <strong>Hervé Petit découvre une autrice très reconnue dans son pays mais encore relativement peu présente auprès du grand public français.</strong></p>
<p>La Maison Antoine Vitez décrit Lluïsa Cunillé comme une personnalité importante du nouveau théâtre catalan, dont l’œuvre repose notamment sur un fort pouvoir de suggestion et sur une dramaturgie qui soustrait volontiers certains ressorts conventionnels du récit.</p>
<p>C’est précisément ce qui retient l’attention du metteur en scène : <strong>une pièce radicale dans sa construction tout en reposant sur une langue quotidienne</strong>, dépouillée et d’une grande simplicité apparente.</p>
<p>Un paradoxe qui traverse toute la pièce : il semble parfois ne presque rien se passer, alors même qu’une tension se construit sous chaque échange. Ci-dessous, un visuel du spectacle de la compagnie en 2016 sur une autre pièce catalane du grand auteur Josep M. Benet i Jornet, père du théâtre catalan contemporain.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/imageHervePetit.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385336" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/imageHervePetit.jpg" alt="imageHervePetit" width="1" height="1" /></a></p>
<blockquote>
<div id="attachment_385443" style="width: 348px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/EllesDansent2.jpg"><img class="wp-image-385443 " src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/EllesDansent2-633x1024.jpg" alt="de Josep M. Benet i Jornet en 2016 au Théâtre de Nesle" width="338" height="546" /></a><p class="wp-caption-text">&#8220;Deux femmes qui dansent&#8221; - Comédiennes : Béatrice Laoût et Catherine Perrotte</p></div></blockquote>
<h2>La traduction comme passage d’une scène théâtrale à une autre</h2>
<p>Écrite à l’origine en catalan, Massacre est présentée dans la traduction française de Laurent Gallardo, publiée aux éditions Les Solitaires Intempestifs.</p>
<p>Cette traduction a bénéficié du soutien de la Maison Antoine Vitez – Centre international de la traduction théâtrale, avec laquelle Laurent Gallardo collabore notamment sur plusieurs textes du théâtre catalan contemporain.</p>
<p>Cette dimension rejoint directement l’histoire de La Traverse. <strong>La compagnie s’est progressivement spécialisée dans l’exploration d’œuvres théâtrales espagnoles</strong>, classiques puis contemporaines, avec une attention particulière portée aux textes encore peu connus en France et à leur traduction.</p>
<p>Hervé Petit, metteur en scène mais également comédien, a lui-même traduit plusieurs pièces espagnoles. <strong>Plusieurs de ces traductions ont été publiées aux Éditions de l’Amandier.</strong></p>
<p>Pour Massacre, il poursuit ce travail de transmission en plaçant au centre de<strong> la mise en scène le texte et le jeu des acteurs</strong> : la tension ne repose pas sur l’accumulation d’effets, mais sur ce qui se dit, ce qui se devine et ce qui demeure en suspens.</p>
<div id="attachment_385345" style="width: 765px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-16-145209.jpg"><img class="wp-image-385345" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/Capture-décran-2026-09-16-145209.jpg" alt="Capture d'écran 2026-09-16 145209" width="755" height="497" /></a><p class="wp-caption-text">&#8220;La Lutine&#8221; de Calderón de la Barca -Théâtre de L&#8217;Opprimé 2010 &#8211; Comédien Jean-Claude Fernandez (Cosme)</p></div>
<h2>Un travail de compagnie construit autour des grands textes depuis plus de trois décennies</h2>
<p>La Compagnie La Traverse développe depuis 35 ans un travail centré sur des textes à forte construction dramatique et sur la puissance de l’écriture.</p>
<p>Depuis 1992, <strong>17 créations mises en scène par Hervé Petit ont été programmées à Paris</strong>, plusieurs ayant également connu des tournées.</p>
<p>La compagnie a notamment représenté la France au Festival international de théâtre classique d’Almagro, en Espagne.</p>
<p>Depuis 2000, <strong>son parcours s’est fortement orienté vers les dramaturgies espagnoles</strong>.</p>
<p>Cette ligne artistique lui a permis de nouer au fil du temps des relations avec les institutions espagnoles, des hispanistes ainsi qu’avec de nombreux enseignants d’espagnol. Certains enseignants ont déjà réservé des places pour les représentations de Massacre.</p>
<p>La compagnie a parallèlement <strong>développé de nombreuses actions culturelles, particulièrement auprès du public scolaire</strong>, avec notamment le soutien du Rectorat et de la DRAC : classes à PAC, résidences scolaires, lectures-spectacles, ateliers ou encore stages de formation pour comédiens.</p>
<p>Conventionnée de 2006 à 2016 par la Région Île-de-France au titre de la Permanence artistique et culturelle, La Traverse a également reçu au fil de ses créations le soutien de la Région Île-de-France, de la Ville de Paris, de la DRAC, de l’ADAMI, de la SPEDIDAM, de l’Ambassade d’Espagne ou encore du ministère espagnol de la Culture à travers l’INAEM.</p>
<p>En 2021, <strong>la Fondation pour la Mémoire de la Shoah a également soutenu la création du Cartographe.</strong></p>
<p>Parmi les créations récentes figurent <strong>La Paix perpétuelle</strong> de Juan Mayorga, présentée au Théâtre de l’Épée de Bois en 2023, et <strong>Sous-sol</strong> de Josep M. Benet i Jornet, présenté au Théâtre de l’Opprimé en 2026.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/f96d70_b08862d2c0a64507bb8d20cb64762f92mv2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-385338" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/f96d70_b08862d2c0a64507bb8d20cb64762f92mv2.jpg" alt="f96d70_b08862d2c0a64507bb8d20cb64762f92~mv2" width="1" height="1" /></a></p>
<div id="attachment_385425" style="width: 390px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/ArianecestPasUneCaméra.jpg"><img class="wp-image-385425" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/09/ArianecestPasUneCaméra-300x199.jpg" alt="photo Ariane Elmerich" width="380" height="252" /></a><p class="wp-caption-text">&#8220;La Paix perpétuelle&#8221; de Juan Mayorga en 2023 &#8211; Comédiens David Decraene, Raphaël Mondon, Nicolas Thinot</p></div>
<h2>Avec Massacre, sortir le théâtre catalan de son seul cercle d’initiés</h2>
<p>Si La Traverse bénéficie d’une relation ancienne avec les enseignants, les hispanistes et un public familier du répertoire espagnol, Massacre entend précisément dépasser ce cercle.</p>
<p><strong>Le spectacle s’adresse à un large public à partir de 13 ans, hispanisant ou non.</strong></p>
<p>Cette nouvelle création marque ainsi la volonté de ne pas limiter le travail théâtral à la seule période de répétition ou de représentation :<strong> faire circuler le texte, susciter la curiosité et permettre une éventuelle reprise de ce spectacle</strong>, dont le nombre de représentations parisiennes restera limité.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site : <a href="https://hervepetit.wixsite.com/cie-la-traverse">https://hervepetit.wixsite.com/cie-la-traverse</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/compagnielatraverse/">https://www.facebook.com/compagnielatraverse/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/385327/massacre-la-compagnie-la-traverse-porte-au-theatre-de-lopprime-letrange-thriller-de-lluisa-cunille.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Opera a Palazzo Paris au Musée Jacquemart-André : une nouvelle saison à la croisée de l’opéra, de l’art et du patrimoine</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/374654/opera-a-palazzo-paris-au-musee-jacquemart-andre-une-nouvelle-saison-a-la-croisee-de-lopera-de-lart-et-du-patrimoine.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/374654/opera-a-palazzo-paris-au-musee-jacquemart-andre-une-nouvelle-saison-a-la-croisee-de-lopera-de-lart-et-du-patrimoine.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[armand.cohen@music-opera.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Danse, Théâtre, Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=374654</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Quand les portes du Musée Jacquemart-André se referment, la soirée ne fait que commencer. Dans le silence retrouvé des salons, les œuvres, les voix et les regards se rencontrent autrement. Depuis 2021, Opera a Palazzo Paris imagine une autre manière de vivre l’opéra, au plus près des artistes et dans des lieux où le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20250805135309-p2-document-cuap.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-374660" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/20250805135309-p2-document-cuap.png" alt="20250805135309-p2-document-cuap" width="700" height="363" /></a></p>
<p>Quand les portes du Musée Jacquemart-André se referment, la soirée ne fait que commencer. Dans le silence retrouvé des salons, les œuvres, les voix et les regards se rencontrent autrement.</p>
<p>Depuis 2021, Opera a Palazzo Paris imagine une autre manière de vivre l’opéra, au plus près des artistes et dans des lieux où le patrimoine devient partie intégrante du spectacle.</p>
<p>Pour sa nouvelle saison, cette aventure parisienne ouvre un nouveau chapitre. Le partenariat avec le Musée Jacquemart-André se prolonge pour quatre années supplémentaires et s’enrichit de nouvelles propositions.</p>
<p>Désormais, les visiteurs pourront prolonger leur soirée Opera a Palazzo par une découverte de l’exposition temporaire en cours. Une invitation à composer sa soirée autrement, au gré des expositions qui se succéderont au fil des saisons.</p>
<p>Pour cette nouvelle édition, le public pourra découvrir <em>Éternel Tintoret</em> avant de retrouver <em>La Traviata</em> ou <em>Rigoletto</em> de Verdi dans les salons du musée.</p>
<p>Une même soirée, un même lieu, et de nouvelles façons de faire dialoguer les arts.</p>
<div id="attachment_374664" style="width: 684px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/7.png"><img class="wp-image-374664" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/7.png" alt="" width="674" height="449" /></a><p class="wp-caption-text">Rigoletto</p></div>
<h3><strong>De Venise à Paris, </strong>une dramaturgie sans scène ni distance</h3>
<p>À Opera a Palazzo, l’opéra se vit autrement. Rien n’est frontal : il ne se déroule pas face à un public immobile, mais se déploie autour de lui, avec lui, parfois presque à travers lui. Dans les salons du Musée Jacquemart-André, les artistes apparaissent, disparaissent, réapparaissent ailleurs. Le spectateur se déplace, se rapproche, recule et choisit instinctivement la distance à laquelle il souhaite recevoir l’émotion. Cette proximité transforme l’écoute : une respiration devient audible, un frémissement de voix prend une densité nouvelle, et l’intensité dramatique naît moins de la projection que de la présence.</p>
<p>Cette approche trouve son origine à Venise, où Marie-Laure de Bello-Portu et Armand Cohen découvrent <em>Musica a Palazzo</em>, dont l’intensité de la rencontre entre artistes et spectateurs le marque profondément. De retour à Paris, il fonde Opera a Palazzo Paris en 2021, avec l’ambition d’inscrire cette relation renouvelée à l’opéra dans des lieux patrimoniaux parisiens, en collaboration avec une équipe artistique française. De la Fondation Dosne-Thiers à la Monnaie de Paris, puis à la Fondation Simone et Cino del Duca, le projet s’est construit au fil de lieux emblématiques avant de s’installer au Musée Jacquemart-André.</p>
<div id="attachment_374662" style="width: 751px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/R62_0138-980x653.jpg"><img class=" wp-image-374662" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/R62_0138-980x653.jpg" alt="Rigoletto " width="741" height="494" /></a><p class="wp-caption-text">Rigoletto</p></div>
<h3><strong>Une nouvelle expérience combinée : l’opéra en dialogue avec « Éternel Tintoret »</strong></h3>
<p>À partir de septembre 2026, les spectateurs pourront enrichir leur soirée Opera a Palazzo d’une découverte de l’exposition temporaire <em>Éternel Tintoret</em>.</p>
<p>Première grande rétrospective française consacrée à Tintoret, elle réunit une quarantaine d’œuvres majeures retraçant la carrière de l’artiste et mettant en lumière l’influence considérable qu’il a exercée sur l’histoire de l’art européen.</p>
<p>La formule « Soirée Opéra + Exposition » permettra aux détenteurs de cette offre d’accéder à l’exposition dès 19h30, avant la représentation, dans le cadre d’une visite réservée à une jauge limitée. Cette ouverture privilégiée offrira une découverte plus intime des œuvres, pour une immersion progressive dans l’univers du Musée Jacquemart-André avant de retrouver les artistes dans ses salons.</p>
<p>Au fil de la soirée, deux grands maîtres italiens se retrouveront ainsi réunis dans un même lieu : Tintoret, figure majeure de la peinture vénitienne du XVIᵉ siècle, et Verdi, dont <em>La Traviata</em> et <em>Rigoletto</em> sont au cœur de la programmation d’Opera a Palazzo.</p>
<div id="attachment_382059" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Tintoret-Susanne-et-les-vieillards-vers-1555-1556-huile-sur-toile-146-cm-1936-cmVienne-Kunsthistorisches-Museum-Gemaldegaleri.jpg"><img class="wp-image-382059 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/04/Tintoret-Susanne-et-les-vieillards-vers-1555-1556-huile-sur-toile-146-cm-1936-cmVienne-Kunsthistorisches-Museum-Gemaldegaleri-1024x775.jpg" alt="Tintoret-Susanne-et-les-vieillards-vers-1555-1556-huile-sur-toile-146-cm-1936-cmVienne-Kunsthistorisches-Museum-Gemaldegaleri" width="640" height="484" /></a><p class="wp-caption-text">Tintoret, « Suzanne et les vieillards », 1557</p></div>
<h3><strong>La programmation 2026–2027 : <em>La Traviata</em> et <em>Rigoletto</em></strong></h3>
<p>La nouvelle saison s’inscrit sous le signe de la continuité : <em>La Traviata</em> et <em>Rigoletto</em>, déjà présentées dans les salons du Musée Jacquemart-André, y font leur retour et rythment toute la saison.</p>
<p><em>La Traviata</em> – Le public se retrouve au cœur de l’histoire de Violetta et d’Alfredo. Portée par trois chanteurs et un trio instrumental, cette adaptation resserrée sur les trois rôles principaux – mise en scène de Patrizia Di Paolo, costumes du Nicolao Atelier de Venise – a été primée à l’Argus Angel Award.</p>
<p><em>Rigoletto</em> – Les spectateurs deviennent les invités du Duc de Mantoue et suivent les personnages d’un salon à l’autre, au plus près de l’intrigue et des émotions. Interprétée par cinq chanteurs accompagnés d’un trio instrumental, cette adaptation immersive fait de l’hôtel particulier du XIXᵉ siècle le décor naturel du drame.</p>
<div id="attachment_384451" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/DSC06774-1.jpg"><img class="wp-image-384451 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/DSC06774-1-1024x682.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">La Traviata</p></div>
<h3><strong>Les artistes</strong></h3>
<p>Chanter à quelques mètres du public n’autorise aucun repli : ni fosse, ni recul, ni amplification. Le format exige des interprètes une précision de tous les instants, et c’est sur ce critère que s’est constituée, saison après saison, la troupe d’Opera a Palazzo – des jeunes talents et des voix déjà installées, réunies par le même goût du chant en présence. Beaucoup partagent leur temps entre ces salons et les grandes maisons, des Chorégies d’Orange à La Scala de Milan ou au Gran Teatre del Liceu de Barcelone. Comme les distributions changent d’une date à l’autre, deux soirées ne se ressemblent jamais tout à fait.<br />
Découvrez les artistes d’Opera a Palazzo et leurs biographies sur notre site :  https://opera-palazzo.com/les-artistes/</p>
<p><strong>Une structure solide pour porter une expérience singulière</strong></p>
<p>Derrière Opera a Palazzo Paris, se trouve Music Opera Events, filiale de Musique &amp; Opéra, spécialiste de la musique classique depuis plus de 30 ans. À la fois agence de réservation de concerts, opéras, ballets et festivals, agence de voyages et tour-opérateur, Musique &amp; Opéra accompagne les passionnés de musique classique à travers le monde, notamment via son site music-opera.com.</p>
<p><strong>Opera Palazzo en chiffres</strong></p>
<p>+ 100 soirées publiques<br />
15 soirées privées<br />
3 galas<br />
2 soirées du Nouvel An<br />
+ 8 000 spectateurs</p>
<p><strong>INFORMATIONS PRATIQUES</strong></p>
<p>Lieu : Musée Jacquemart-André, 158 boulevard Haussmann, Paris 8ᵉ<br />
Saison 2026–2027 : du 19 septembre 2026 au 26 juin 2027<br />
Tarifs : à partir de 255 €</p>
<p>Réservations : opera-palazzo.com</p>
<p>Pour retrouver l’ensemble des dates, horaires, tarifs et informations pratiques de la saison, rendez-vous sur <a href="https://opera-palazzo.com/">opera-palazzo.com</a>.</p>
<p><strong>Contact Presse</strong></p>
<p>Opera a Palazzo – contact@opera-palazzo.com</p>
<p>Marion Barba</p>
<p><a href="mailto:reservation@opera-palazzo.com">marion.barba@opera-palazzo.com</a></p>
<p>+33 1 47 05 74 61</p>
<p><strong>En savoir plus</strong></p>
<p>Site web : <a href="https://opera-palazzo.com/">https://opera-palazzo.com/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/operapalazzo/">https://www.facebook.com/operapalazzo/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/operapalazzo/">https://www.instagram.com/operapalazzo/</a></p>
<p>LinkedIn :<a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-admin/%20https:/www.linkedin.com/company/opera-a-palazzo-paris/"> https://www.linkedin.com/company/opera-a-palazzo-paris/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/374654/opera-a-palazzo-paris-au-musee-jacquemart-andre-une-nouvelle-saison-a-la-croisee-de-lopera-de-lart-et-du-patrimoine.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Loïc Marty publie “Le Pouvoir de l’aversion”, un essai pour repenser la contrainte comme une force de construction personnelle et collective</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/383967/loic-marty-publie-le-pouvoir-de-laversion-un-essai-pour-repenser-la-contrainte-comme-une-force-de-construction-personnelle-et-collective.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/383967/loic-marty-publie-le-pouvoir-de-laversion-un-essai-pour-repenser-la-contrainte-comme-une-force-de-construction-personnelle-et-collective.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 07:49:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[nathaliephilippe60@gmail.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=383967</guid>
		<description><![CDATA[Alors que les récits contemporains de réussite valorisent souvent la passion, l’épanouissement immédiat et la recherche de conditions idéales, certaines trajectoires se construisent autrement : dans la confrontation avec l’obstacle, l’inconfort et les situations qui obligent à évoluer. Entrepreneur, investisseur, conférencier et ancien sportif de haut niveau en MMA, Loïc Marty explore cette autre voie [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les récits contemporains de réussite valorisent souvent la passion, l’épanouissement immédiat et la recherche de conditions idéales, certaines trajectoires se construisent autrement : dans la confrontation avec l’obstacle, l’inconfort et les situations qui obligent à évoluer.</p>
<p><strong>Entrepreneur, investisseur, conférencier et ancien sportif de haut niveau en MMA, Loïc Marty explore cette autre voie dans son premier essai, “Le Pouvoir de l’aversion – La contrainte pour inspiration”.</strong></p>
<p><strong>Publié aux éditions <a href="https://lasireneauxyeuxverts.com/">La Sirène aux Yeux Verts</a>, l’ouvrage paraîtra en librairie le 22 septembre 2026 et sera présenté lors d’un lancement organisé le 17 septembre à La Maison de l’Amérique latine à Paris.</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-383887" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-111920.jpg" alt="Capture d’écran 2026-08-14 111920" width="602" height="765" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Quand l&#8217;inconfort devient un révélateur en matière de réflexion et d’action</strong></h2>
<p>La recherche du confort, de la fluidité et de l’alignement est devenue un marqueur fort des discours actuels autour du développement personnel et de la réussite professionnelle.</p>
<p>Pourtant, de nombreux parcours individuels et collectifs se construisent dans des contextes moins prévisibles :<strong> périodes de doute, contraintes économiques, changements imposés, décisions difficiles ou confrontations avec ses propres limites.</strong></p>
<p>C’est précisément cette réalité que Loïc Marty interroge dans <em>Le Pouvoir de l’aversion – La contrainte pour inspiration</em>. Son point de départ est simple : ce que l’être humain cherche spontanément à éviter peut parfois devenir <strong>un révélateur, à condition d’accepter de l’observer plutôt que de le fuir.</strong></p>
<p>L’aversion n’est pas présentée comme une émotion négative à supprimer, mais comme un signal. Elle peut <strong>révéler une résistance, une tension, une limite ou une difficulté.</strong></p>
<p>Lorsqu’elle reste subie, elle peut enfermer dans l’évitement. Lorsqu’elle est comprise et travaillée, elle peut<strong> devenir un point d’appui pour mieux décider, progresser et construire.</strong></p>
<p>À travers cet essai, Loïc Marty propose ainsi <strong>une réflexion sur le rapport contemporain à l’effort, à la discipline et à la transformation personnelle.</strong></p>
<p>Il invite à dépasser l’opposition entre contrainte et accomplissement pour explorer ce que les situations difficiles peuvent révéler des capacités humaines d’adaptation.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Loic-Marty-Pouvoir-Aversion-V9-1102x1536.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-383884" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Loic-Marty-Pouvoir-Aversion-V9-1102x1536-734x1024.jpg" alt="Loic-Marty-Pouvoir-Aversion-V9-1102x1536" width="640" height="892" /></a></p>
<h2><strong>Un essai nourri par une expérience entre arts martiaux, entrepreneuriat et engagement</strong></h2>
<p>Le parcours de Loïc Marty constitue le socle de cette réflexion. Les arts martiaux et le MMA ont occupé une place importante dans sa construction personnelle. Ils lui ont <strong>transmis une culture de l’effort, de la répétition, du contrôle de soi et de la confrontation avec la difficulté.</strong></p>
<p>La réserve opérationnelle a également renforcé son rapport au cadre, à la responsabilité et au sang-froid dans des situations exigeantes.</p>
<p>Son expérience entrepreneuriale et d’investisseur l’a ensuite confronté à d’autres formes de contraintes : incertitude, prise de risque, décisions stratégiques et nécessité d’avancer malgré l’absence de garanties.</p>
<p>Enfin, son engagement auprès de jeunes vulnérables a nourri <strong>une réflexion sur les trajectoires fragilisées et les possibilités de reconstruction lorsque les conditions de départ ne sont pas favorables.</strong></p>
<p>Dans <em>Le Pouvoir de l’aversion</em>, ces expériences se croisent pour <strong>interroger une question centrale : comment transformer les résistances rencontrées au cours d’un parcours en ressources de construction ?</strong></p>
<p>L’ouvrage ne cherche pas à idéaliser la difficulté ni à présenter chaque épreuve comme une opportunité automatique. Il propose plutôt une démarche de prise de recul : comprendre ce qui se joue dans les moments où les repères habituels ne suffisent plus.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-383886" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-112346.jpg" alt="Capture d’écran 2026-08-14 112346" width="610" height="317" /></p>
<h2><strong>Une réflexion destinée aux dirigeants, entrepreneurs et lecteurs en quête de sens</strong></h2>
<p>Au-delà du développement personnel, <em>Le Pouvoir de l’aversion</em> s’inscrit dans des problématiques qui concernent également le monde professionnel.</p>
<p>Les dirigeants et entrepreneurs évoluent aujourd’hui dans des environnements marqués par l’incertitude, les transformations économiques, les mutations technologiques et les changements rapides des modèles établis.</p>
<p>Dans ce contexte, <strong>la capacité à composer avec la contrainte devient un enjeu de décision et d’adaptation.</strong></p>
<p>Le livre explore notamment le rapport entre motivation et discipline. Alors que l’action est souvent associée à l’envie ou à l’enthousiasme, Loïc Marty propose de réfléchir à ce qui permet d’avancer lorsque ces ressorts diminuent.</p>
<p>Cette approche rejoint des questionnements actuels autour de la responsabilité individuelle, de la résilience et de la capacité à construire une trajectoire cohérente malgré les contraintes extérieures.</p>
<h2><strong>La Sirène aux Yeux Verts éditions : accompagner les voix qui pensent la société de demain</strong></h2>
<p>La publication de <em>Le Pouvoir de l’aversion</em> s’inscrit dans la ligne éditoriale de La Sirène aux Yeux Verts éditions, fondée par Nathalie Philippe.</p>
<p>Rédactrice et écrivain, spécialiste en communication corporate, Nathalie Philippe a imaginé cette maison d’édition en 2020 comme une extension de son activité dédiée aux dirigeants souhaitant transmettre leurs visions, leurs parcours et leurs réflexions.</p>
<p>Pour la fondatrice, <strong>le livre constitue à la fois un objet de transmission et un objet de distinction pour les décideurs</strong> qui souhaitent partager une expérience ou une analyse sur les transformations de la société.</p>
<p>Forte de son expérience dans l’édition, avec à ce jour plus d’une trentaine de titres publiés, essais et fiction, Nathalie Philippe développe<strong> une maison destinée à donner voix à des profils variés</strong> : professionnels, acteurs de la société civile, primo-auteurs de fiction ou personnalités engagées dans une démarche de réflexion.</p>
<p>Son ambition est de <strong>proposer une alternative au fonctionnement traditionnel de l’édition en privilégiant une relation de co-développement avec les auteurs.</strong></p>
<p>Chaque projet éditorial est accompagné depuis sa conception jusqu’à sa promotion, avec l’objectif de permettre aux auteurs de structurer leur pensée et de rencontrer leur public.</p>
<blockquote><p>Chaque nouvel auteur devient un artisan du développement de la maison d’édition qui a à cœur de l’accompagner depuis le projet jusqu’à la publication et la promotion.</p></blockquote>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-111808.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-383885" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/08/Capture-d’écran-2026-08-14-111808.jpg" alt="Capture d’écran 2026-08-14 111808" width="446" height="678" /></a></p>
<h2><strong>Une maison indépendante en développement dans un secteur éditorial en mutation</strong></h2>
<p>La Sirène aux Yeux Verts éditions poursuit aujourd’hui son développement avec une vingtaine d’ouvrages prévus d’ici décembre 2026, répartis entre un tiers de fiction et deux tiers d’essais.</p>
<p>La maison démarre également un partenariat avec un diffuseur de référence, Ellipses, à partir du 1er septembre 2026, afin de renforcer la présence de ses nouveaux ouvrages en librairie.</p>
<p>Elle développe par ailleurs plusieurs rendez-vous annuels sous la forme de soirées « apéro-dédicaces ».</p>
<p>Une première rencontre a déjà eu lieu le 25 juin dernier à l’Hôtel La Louisiane à Paris.</p>
<p><strong>Ces événements permettent aux auteurs de présenter leurs ouvrages directement aux lecteurs, d’échanger avec leur communauté et de prolonger l’expérience éditoriale</strong> dans un cadre convivial au cœur de Saint-Germain-des-Prés.</p>
<p>Cette démarche traduit une volonté : créer un espace où des voix singulières issues de la société civile peuvent partager leurs analyses sur les transformations contemporaines, qu’il s’agisse du réchauffement climatique, de l’intelligence artificielle, de l’hyperconnexion, des mutations économiques et sociales, de la spiritualité et des religions.</p>
<h2><strong>Un lancement le 17 septembre à La Maison de l’Amérique latine</strong></h2>
<p>Le lancement de <em>Le Pouvoir de l’aversion – La contrainte pour inspiration</em> aura lieu le jeudi 17 septembre 2026 à La Maison de l’Amérique latine, à Paris.</p>
<p>Cette rencontre permettra aux journalistes, professionnels du livre, lecteurs et acteurs intéressés par les questions de transformation personnelle et professionnelle de<strong> découvrir l’univers de Loïc Marty et les réflexions développées dans son premier essai.</strong></p>
<p>L’ouvrage sera disponible en librairie à partir du 22 septembre 2026 aux éditions La Sirène aux Yeux Verts.</p>
<p>Avec ce livre, Loïc Marty propose une réflexion sur la manière dont les contraintes, les résistances et les expériences difficiles peuvent devenir des éléments de compréhension et de construction, à condition d’être regardées avec lucidité.</p>
<h3><strong>Voir l&#8217;interview grand format à propos de la genèse de l&#8217;ouvrage : </strong></h3>
<p>https://youtu.be/iQGI30euB0U?si=9kaOxyE22e04WK9m</p>
<h3>En savoir plus</h3>
<p>Site web : <a href="https://lasireneauxyeuxverts.com/">https://lasireneauxyeuxverts.com/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/editionslasireneauxyeuxverts/" target="_blank">https://www.facebook.com/editionslasireneauxyeuxverts/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/la_sirene_aux_yeux_verts/?hl=fr" target="_blank">https://www.instagram.com/la_sirene_aux_yeux_verts/?hl=fr</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/la-sirène-aux-yeux-verts-éditions/">https://www.linkedin.com/company/la-sirène-aux-yeux-verts-éditions/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/383967/loic-marty-publie-le-pouvoir-de-laversion-un-essai-pour-repenser-la-contrainte-comme-une-force-de-construction-personnelle-et-collective.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ce que les photos de lieux abandonnés ne racontent jamais : Jonk ouvre les coulisses de l’urbex dans Urbex Stories</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381160/ce-que-les-photos-de-lieux-abandonnes-ne-racontent-jamais-jonk-ouvre-les-coulisses-de-lurbex-dans-urbex-stories.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/381160/ce-que-les-photos-de-lieux-abandonnes-ne-racontent-jamais-jonk-ouvre-les-coulisses-de-lurbex-dans-urbex-stories.html#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 11:32:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jonkart@live.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=381160</guid>
		<description><![CDATA[L’urbex cultive un paradoxe. Ses images donnent à voir des lieux où plus rien ne semble bouger, alors que leur création repose souvent sur une succession de mouvements, de décisions et d’imprévus. Il faut chercher, voyager, repérer, approcher, entrer. Il faut parfois attendre, rebrousser chemin ou composer avec une présence que l’on n’avait pas prévue. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">L’urbex cultive un paradoxe. Ses images donnent à voir des lieux où plus rien ne semble bouger, alors que leur création repose souvent sur une succession de mouvements, de décisions et d’imprévus. Il faut chercher, voyager, repérer, approcher, entrer. Il faut parfois attendre, rebrousser chemin ou composer avec une présence que l’on n’avait pas prévue.</p>
<p><strong>Depuis plus de dix ans, <a href="https://www.jonk-photography.com/">Jonk</a> parcourt la planète à la recherche de lieux abandonnés. </strong></p>
<p><strong>Reconnu dans le domaine de la photographie de friches, il a construit son travail autour de ces architectures délaissées où le temps ne disparaît pas : il s’imprime dans les matières. Avec <em>Urbex Stories</em>, il déplace le regard. Le livre ne se concentre plus seulement sur ce que les ruines donnent à voir, mais sur ce qu’il faut vivre pour pouvoir les photographier.</strong></p>
<h3 style="text-align: left;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260325105739-p2-document-tffj-1.jpg"><img class="aligncenter wp-image-381180 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260325105739-p2-document-tffj-1-1024x379.jpg" alt="20260325105739-p2-document-tffj (1)" width="640" height="236" /></a></h3>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
<h2>Avant le silence de l’image, le bruit du terrain</h2>
<p class="isSelectedEnd">Derrière une photographie publiée dans un livre, présentée dans une exposition ou partagée sur les réseaux sociaux, il existe une histoire que le public ne connaît presque jamais.</p>
<p class="isSelectedEnd"><em>Urbex Stories</em> part de cette matière invisible. Jonk y raconte la recherche des lieux, les voyages nécessaires pour les atteindre, les approches sur place, les visites elles-mêmes, mais aussi le post-traitement et la vie d’un photographe de lieux abandonnés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le lecteur découvre ainsi une pratique qui ne se résume ni à l’esthétique de la ruine ni à la seule prise de risque. Elle repose sur une succession d’étapes, dont chacune peut modifier le cours d’une exploration :</p>
<ul>
<li>Trouver un lieu et préparer le déplacement ;</li>
<li>Comprendre comment l’approcher ;</li>
<li>Entrer sans savoir exactement ce qui attend à l’intérieur ;</li>
<li>Photographier malgré la tension ou l’imprévu ;</li>
<li>Conserver, traiter et faire vivre l’image après la visite.</li>
</ul>
<p class="isSelectedEnd">À travers vingt récits, Jonk donne un panorama complet de son univers. L’essentiel du livre reste centré sur les visites et les péripéties qu’elles ont provoquées, mais l’ouvrage élargit aussi le cadre à tout ce qui constitue le quotidien d’un photographe d’urbex.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/couv.ZraEk7BACM.jpg"><img class="aligncenter wp-image-381181 size-full" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/couv.ZraEk7BACM.jpg" alt="couv.ZraEk7BACM" width="495" height="700" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Chien, alarme, gardien, chute : quand les ruines cessent d’être silencieuses</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Les lieux abandonnés semblent vides. Ils ne le sont pas toujours.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au fil de ses explorations, Jonk a rencontré des propriétaires, des agents de sécurité, des policiers, des chiens de garde ou des animaux sauvages. Il a aussi été confronté à des armes, à des accidents physiques évités de justesse, à du matériel cassé, à une alarme, à un coup de poing ou encore à des situations marquées par le racisme.</p>
<p class="isSelectedEnd">La quatrième de couverture condense cette matière narrative en quelques mots : « Chien, fusil, couteau, coup de poing, alarme, gardien, police, chute, cache-cache ». Autant d’éléments qui dessinent une réalité bien différente de la tranquillité apparente des images finales.</p>
<p class="isSelectedEnd">Jonk évoque également une référence à <em>American History X</em> qui lui fait encore froid dans le dos, des Russes peu sympathiques rencontrés en Italie, une prostituée et d’autres épisodes laissés à la découverte du lecteur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le livre ne cherche pas à transformer l’exploration urbaine en fiction spectaculaire. Il raconte des situations vécues, avec leur tension, leur absurdité ou leur brutalité, et montre combien une photographie peut contenir une histoire plus large que son seul cadre.</p>
<div id="attachment_381182" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/image.ujAJPyr43d.jpeg"><img class="wp-image-381182" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/image.ujAJPyr43d.jpeg" alt="Extrait d’un tournage en friche avec Denis Brogniart sur la pratique de la photographie " width="640" height="481" /></a><p class="wp-caption-text">Extrait d’un tournage en friche avec Denis Brogniart sur la pratique de la photographie</p></div>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/image.KqOH0g27EC.jpeg"><img class="aligncenter wp-image-381183 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/image.KqOH0g27EC-1024x768.jpeg" alt="image.KqOH0g27EC" width="640" height="480" /></a></p>
<h2>Un livre commencé en 2018, achevé huit ans plus tard</h2>
<p class="isSelectedEnd">L’idée d’<em>Urbex Stories</em> naît en 2018. Jonk commence alors à écrire plusieurs anecdotes de visite : un théâtre à Cuba, des cimetières de trains en Hongrie et de voitures en Suède, une scierie à Taïwan, un palais au Portugal et un hôtel au Japon.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet existe déjà, sans avoir encore de titre définitif, lorsqu’il est contacté fin 2020 par Valérie Dumeige, directrice éditoriale des Éditions Arthaud. Elle lui propose de publier <em>Urbex Monde</em>, un ouvrage présentant en photographies, mais aussi en récits, trente-cinq des sites abandonnés qu’il considère parmi les plus beaux et les plus intéressants à travers la planète.</p>
<p class="isSelectedEnd">À cette période, Jonk envisage déjà de créer sa propre maison d’édition, d’abord pensée sous le nom de Jonk Éditions, puis rapidement rebaptisée Éditions Tempus Fugit. Il accepte néanmoins la proposition d’Arthaud et choisit d’intégrer à <em>Urbex Monde</em> les six récits déjà commencés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pendant les confinements successifs, il donne également la priorité à un autre projet : <em>Après l’Hiver</em>. Le livre exige de nombreux échanges avec Amélie Gressier, qui en assure la rédaction. <em>Urbex Monde</em> et <em>Après l’Hiver</em> paraissent tous deux en 2022.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais l’idée d’<em>Urbex Stories</em> ne disparaît pas. Jonk continue à écrire ponctuellement des anecdotes, à la fois pour ne pas oublier certains détails et pour nourrir ce projet laissé en attente.</p>
<p class="isSelectedEnd"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260325105739-p1-document-lotu-1.jpg"><img class="aligncenter wp-image-381179 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260325105739-p1-document-lotu-1-1024x680.jpg" alt="20260325105739-p1-document-lotu (1)" width="640" height="425" /></a></p>
<h2>Dix ans de ruines, douze livres et un récit longtemps différé</h2>
<p class="isSelectedEnd">En 2023, Jonk célèbre dix années de photographie de lieux abandonnés avec <em>Le Monde Perdu</em>. Cet ouvrage bilan organise une décennie de friches par grands thèmes (religieux, médical, industriel) mais aussi autour de sujets qui lui sont particulièrement chers : les textures, les formes, les perspectives ou les escaliers.</p>
<p class="isSelectedEnd">En 2024 paraît le troisième volume de <em>Naturalia</em>, son travail principal, après un premier volume en 2018 et un deuxième en 2021. Il doit ensuite choisir lequel d’<em>Urbex Black &amp; White</em> ou d’<em>Urbex Stories</em> paraîtra en premier. Il opte pour le livre en noir et blanc, moins chargé en textes, afin de se laisser davantage de temps pour replonger dans ses archives et sa mémoire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Certaines visites racontées dans <em>Urbex Stories</em> remontent alors à près de dix ans. Le travail d’écriture consiste à retrouver les faits, les sensations et les détails, pour construire non pas une simple compilation d’anecdotes, mais ce que Jonk souhaite être un véritable voyage à ses côtés.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Des Urbex Tours au livre : franchir la porte avec Jonk</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Depuis le printemps 2025, Jonk propose des Urbex Tours. Pendant quatre jours, de petits groupes de quatre personnes peuvent l’accompagner dans son activité de chasseur de ruines.</p>
<p class="isSelectedEnd"><em>Urbex Stories</em> prolonge cette démarche sous une forme accessible à un public plus large. Le livre devient une autre manière de faire entrer le lecteur dans cet univers particulier, intriguant et parfois effrayant. Il ne lui montre pas seulement ce que Jonk photographie : il lui fait partager la recherche, l’approche, l’attente, le danger, l’échec ou la surprise.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette immersion est également portée par la préface de Pierre de Vallombreuse.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>La rouille, la poussière et la nature qui revient</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: left;">Au-delà des péripéties, <em>Urbex Stories</em> reste profondément lié à ce qui fonde le regard de Jonk : son goût pour les vieilles pierres et pour le spectacle du temps qui passe.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le fer rouillé, la peinture écaillée, la poussière, le verre cassé et la nature qui reprend possession des lieux ne constituent pas seulement une esthétique. Ils racontent l’usure, la disparition et la transformation. Ils sont les marqueurs visibles du temps écoulé.</p>
<p class="isSelectedEnd">En révélant ce qui se cache derrière ses photographies, Jonk propose ainsi un livre d’aventures, mais aussi un livre sur la mémoire des lieux, sur la trace et sur la manière dont un bâtiment abandonné continue d’évoluer bien après le départ de ceux qui l’occupaient.</p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Informations pratiques</strong></h3>
<p style="text-align: left;"><em>Urbex Stories,</em> de Jonk</p>
<ul>
<li>Préface : Pierre de Vallombreuse ;</li>
<li>Parution : lundi 19 octobre 2026 ;</li>
<li>Éditeur : Éditions Tempus Fugit ;</li>
<li>Pagination : 164 pages ;</li>
<li>Format : 22 x 16 cm, couverture souple ;</li>
<li>Prix : 29 euros ;</li>
<li>ISBN : 978-2-9590720-2-4.</li>
</ul>
<h3 style="text-align: left;">Pour en savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a style="color: #1155cc;" href="http://www.jonk-photography.com/" target="_blank">https://www.jonk-photography.com</a></p>
<p>Facebook : <a style="color: #1155cc;" href="https://www.facebook.com/UrbexionsPhotos" target="_blank">https://www.facebook.com/UrbexionsPhotos</a></p>
<p>Instagram :<a style="color: #1155cc;" href="https://www.instagram.com/jonjonkkkk/" target="_blank">https://www.instagram.com/jonjonkkkk/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/in/jonkphotonature/">https://www.linkedin.com/in/jonkphotonature/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/381160/ce-que-les-photos-de-lieux-abandonnes-ne-racontent-jamais-jonk-ouvre-les-coulisses-de-lurbex-dans-urbex-stories.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>À Chamonix, un glacier disparu devient le point de départ d&#8217;une enquête menée par des enfants : Choisis Ta Planète tourne son 30e court-métrage et lance une plateforme éducative pour accompagner les jeunes face aux grands défis de leur époque</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/381105/a-chamonix-un-glacier-disparu-devient-le-point-de-depart-dune-enquete-menee-par-des-enfants-choisis-ta-planete-tourne-son-30e-court-metrage-et-lance-une-plateforme-educative-pour-accompagner-les-j.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/381105/a-chamonix-un-glacier-disparu-devient-le-point-de-depart-dune-enquete-menee-par-des-enfants-choisis-ta-planete-tourne-son-30e-court-metrage-et-lance-une-plateforme-educative-pour-accompagner-les-j.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre-antoine@choisistaplanete.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie, Environnement, Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Enfance et Parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=381105</guid>
		<description><![CDATA[Les enfants grandissent dans un monde où les questions liées au climat, à la santé, aux écrans, à l&#8217;alimentation ou encore au vivre-ensemble occupent une place croissante dans leur quotidien. Pourtant, les adultes qui les accompagnent (enseignants, parents, éducateurs) cherchent souvent des ressources capables d&#8217;aborder ces sujets avec justesse, sans dramatisation ni discours culpabilisant. La [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les enfants grandissent dans un monde où les questions liées au climat, à la santé, aux écrans, à l&#8217;alimentation ou encore au vivre-ensemble occupent une place croissante dans leur quotidien.</p>
<p>Pourtant, les adultes qui les accompagnent (enseignants, parents, éducateurs) cherchent souvent des ressources capables d&#8217;aborder ces sujets avec justesse, sans dramatisation ni discours culpabilisant. La difficulté consiste à transmettre des connaissances tout en préservant la curiosité, la confiance et l&#8217;envie d&#8217;agir.</p>
<p>Le récit apparaît aujourd&#8217;hui comme un levier particulièrement efficace pour susciter le dialogue et favoriser la compréhension.</p>
<p>En donnant à voir des personnages auxquels les enfants peuvent s&#8217;identifier, il permet d&#8217;aborder des problématiques complexes avec sensibilité, humour et émotion, tout en ouvrant un espace de réflexion collective.</p>
<p><strong>C&#8217;est dans ce contexte que <a href="https://www.choisistaplanete.com/">Choisis Ta Planète</a> annonce une double actualité. Du 20 au 24 juillet 2026, l&#8217;association tournera à Chamonix « Qui a pris mon glacier ? », son 30e court-métrage éducatif, consacré au fort recul des glaciers dans la vallée de Chamonix-Mont-Blanc.</strong></p>
<p><strong>Parallèlement, elle poursuit le développement de <a href="https://tv.choisistaplanete.com/">tv.choisistaplanete.com</a>, une plateforme qui met à disposition des enseignants, des familles et des entreprises une collection de films éducatifs et documentaires interactifs conçus pour transformer le temps d&#8217;écran en temps d&#8217;échange et d&#8217;action.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-120659.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-381108" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-120659.jpg" alt="Capture d’écran 2026-07-09 120659" width="580" height="665" /></a></p>
<h2>À Chamonix, une aventure pour comprendre la disparition des glaciers sans céder à l&#8217;éco-anxiété</h2>
<p>Le nouveau film prend pour décor les glaciers de la vallée de Chamonix-Mont-Blanc, dont l&#8217;évolution constitue l&#8217;un des marqueurs les plus visibles des transformations environnementales.</p>
<p>L&#8217;histoire suit plusieurs enfants partis reproduire les photographies de randonnée réalisées autrefois par leur grand-père.</p>
<p>Mais une fois arrivés sur place, un constat s&#8217;impose : <strong>le glacier qui apparaissait sur les anciens clichés a disparu.</strong></p>
<p>Cette découverte marque le début d&#8217;une enquête qui les conduit à rencontrer habitants, scientifiques et acteurs locaux afin de comprendre les raisons de cette disparition.</p>
<p>Plutôt que de proposer un documentaire classique ou une leçon descendante, <strong>«<em> Qui a pris mon glacier ? »</em> adopte les codes de la fiction éducative. </strong></p>
<p>Humour, aventure, émotion et rigueur scientifique s&#8217;entremêlent afin de <strong>rendre un sujet complexe accessible aux enfants, sans générer de peur ou de culpabilité.</strong></p>
<p>Le tournage réunira ainsi enfants, habitants, scientifiques et partenaires locaux autour d&#8217;un projet collectif destiné à recréer du lien entre la science et le grand public.</p>
<div id="attachment_381110" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p10-document-jovt.jpeg"><img class="wp-image-381110 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p10-document-jovt-1024x682.jpeg" alt="20260703090934-p10-document-jovt" width="640" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">Tournage du film « Pas cap » sur les énergies fossiles – Choisis Ta Planète 202</p></div>
<h2>Le 30e film d&#8217;une collection qui donne aux enfants une place centrale dans les grands enjeux de société</h2>
<p>Avec ce nouveau projet, Choisis Ta Planète franchit une étape symbolique : celle de<strong> son 30e court-métrage</strong>.</p>
<p>Depuis plus de dix ans, <strong>l&#8217;association développe une collection de films réalisés avec des enfants</strong>, dans des décors réels, afin d&#8217;<strong>aborder des sujets qui concernent directement leur quotidien et leur avenir</strong> : santé, bien-être, alimentation, écrans, lien au vivant, climat, solidarité ou encore vivre-ensemble.</p>
<p>L&#8217;objectif dépasse la simple sensibilisation. Chaque film est <strong>conçu pour aider les jeunes spectateurs à comprendre un sujet</strong>, débattre collectivement, construire leurs propres repères et développer leur capacité d&#8217;action.</p>
<p>Cette démarche repose sur une conviction fondatrice :<strong> les enfants ne sont pas uniquement destinataires des messages des adultes.</strong></p>
<p>Leur regard, leur sincérité et leur capacité à questionner les évidences peuvent également <strong>inspirer les adultes et contribuer à imaginer des réponses nouvelles face aux défis contemporains.</strong></p>
<div id="attachment_381115" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p7-document-hrvt.jpg"><img class="wp-image-381115 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p7-document-hrvt-1024x576.jpg" alt="20260703090934-p7-document-hrvt" width="640" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Copyright : Choisis Ta Planète 2026</p></div>
<h2>Une histoire née au Togo et devenue un projet international</h2>
<p>L&#8217;origine de Choisis Ta Planète remonte à 2012, lors d&#8217;un séjour dans un orphelinat au Togo.</p>
<p>Invité pour<strong> assurer du soutien scolaire le matin et participer à des activités sportives l&#8217;après-midi</strong>, Pierre-Antoine Carpentier choisit finalement d&#8217;utiliser la caméra qu&#8217;il avait emportée avec lui pour réaliser un petit film avec les enfants autour d&#8217;un thème de santé publique : le paludisme.</p>
<p>Les enfants y interprétaient eux-mêmes les moustiques avant que le film ne soit monté puis projeté le soir sur un simple drap.</p>
<p>L&#8217;expérience aurait pu s&#8217;arrêter là.</p>
<p>Quelques semaines plus tard, il apprend pourtant que <strong>plusieurs associations togolaises utilisent déjà ce court-métrage pour sensibiliser des populations éloignées.</strong></p>
<p>Ce premier film devient l<strong>e point de départ d&#8217;un parcours consacré au cinéma éducatif.</strong></p>
<p>Depuis, Pierre-Antoine Carpentier, réalisateur et cofondateur de Choisis Ta Planète, a réalisé près de trente courts-métrages et une dizaine de documentaires dans une quinzaine de pays, en associant enfants, familles, scientifiques, associations et habitants confrontés aux grands enjeux de leur territoire.</p>
<p>En 2019, il cofonde officiellement Choisis Ta Planète avec <strong>l&#8217;ambition d&#8217;utiliser la force du récit pour transformer l&#8217;inquiétude en compréhension</strong>, puis en pouvoir d&#8217;agir.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, <strong>l&#8217;association accompagne près de 4 000 enfants par an </strong>et poursuit le développement d&#8217;une collection de films éducatifs donnant la parole aux enfants du monde.</p>
<div id="attachment_381117" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p3-document-jfcq.jpg"><img class="wp-image-381117 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p3-document-jfcq-1024x576.jpg" alt="20260703090934-p3-document-jfcq" width="640" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Copyright : Choisis Ta Planète 2026</p></div>
<h2>Une plateforme pensée comme un outil pédagogique pour les écoles, les familles… et les entreprises</h2>
<p>Le lancement de <strong>tv.choisistaplanete.com</strong> prolonge cette démarche.</p>
<p>La plateforme rassemble aujourd&#8217;hui <span style="color: #222222;"><strong>26 courts-métrages éducatifs</strong> et <strong>12 documentaires interactifs</strong>, soit près de 40 contenus</span> accessibles aux enseignants, aux parents et aux organisations souhaitant ouvrir le dialogue autour des grands sujets éducatifs.</p>
<p><strong>Chaque film est accompagné de ressources pédagogiques, d&#8217;activités, de liens avec les programmes scolaires</strong> ainsi que d&#8217;un agenda des journées mondiales permettant d&#8217;intégrer facilement ces contenus au rythme de l&#8217;année scolaire.</p>
<p>Les thématiques abordées couvrent aussi bien la santé, le bien-être, l&#8217;alimentation, les écrans, les relations aux autres, le vivant ou la planète.</p>
<p>Chaque production est élaborée avec des <strong>partenaires experts afin de garantir la qualité éducative et scientifique des contenus.</strong></p>
<p>L&#8217;ambition est de<strong> proposer des supports fiables, accessibles et positifs</strong>, permettant aux enseignants de disposer d&#8217;outils clés en main et aux familles de transformer le temps d&#8217;écran en moment de dialogue et de transmission.</p>
<p>À terme, Choisis Ta Planète souhaite voir ces films utilisés dans les écoles, les médiathèques, les centres sociaux, les collectivités, les lieux culturels mais également dans les entreprises.</p>
<div id="attachment_381119" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-121419.jpg"><img class="wp-image-381119 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/Capture-d’écran-2026-07-09-121419-1024x661.jpg" alt="Capture d’écran 2026-07-09 121419" width="640" height="413" /></a><p class="wp-caption-text">Tournage du film « Pas cap » sur les énergies fossiles – Choisis Ta Planète 202</p></div>
<h2>Quand le cinéma devient un déclencheur d&#8217;engagement</h2>
<p>La particularité de la démarche réside dans<strong> sa capacité à prolonger l&#8217;expérience bien au-delà du visionnage.</strong></p>
<p>Le film devient un point de départ pour observer, débattre, comprendre puis agir.</p>
<p>Cette approche a notamment été déployée dans le cadre du <strong>Challenge Planète 2024-2025, qui a accompagné 200 classes, soit 4 288 élèves. </strong></p>
<p>Au total, 138 projets éco-citoyens ont été réalisés, 88 % des classes se sont engagées dans une action concrète et le taux moyen d&#8217;implication des élèves a atteint 90 %.</p>
<p>Les évaluations montrent également que <strong>93,5 % des enseignants estiment que les animations donnent envie aux élèves de se mobiliser</strong>, 97,5 % se déclarent satisfaits du contenu pédagogique et 98,5 % des élèves considèrent avoir appris de nouvelles connaissances sur les enjeux environnementaux et sociétaux.</p>
<p><strong>Ces résultats illustrent</strong> <strong>une approche qui cherche à conjuguer plaisir, apprentissage, esprit critique et engagement concret.</strong></p>
<p>La méthode s&#8217;adresse en priorité aux enfants de 8 à 12 ans, une période déterminante dans la construction des repères, des valeurs et du pouvoir d&#8217;agir.</p>
<div id="attachment_381120" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p4-document-etoj.jpg"><img class="wp-image-381120 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/07/20260703090934-p4-document-etoj-1024x576.jpg" alt="20260703090934-p4-document-etoj" width="640" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Copyright : Choisis Ta Planète 2026</p></div>
<h2>Une réponse également destinée aux entreprises engagées</h2>
<p>Choisis Ta Planète développe également <strong>Ciné Impact, un format destiné aux entreprises.</strong></p>
<p><strong>Chaque séance associe la projection d&#8217;un film, un quiz participatif</strong> puis une boîte à idées afin de mobiliser les collaborateurs autour des enjeux de responsabilité sociétale dans un cadre collectif, positif et concret.</p>
<p>L&#8217;objectif est d&#8217;offrir aux directions RSE, RH et communication interne un support favorisant les échanges sans recourir à des formats jugés trop techniques ou anxiogènes.</p>
<p>En reliant les univers de l&#8217;éducation, de la culture scientifique et du cinéma, Choisis Ta Planète poursuit ainsi une ambition commune : <strong>proposer des récits capables d&#8217;aider enfants et adultes à mieux comprendre les défis contemporains</strong>, à dialoguer ensemble et à construire des réponses collectives, un film après l&#8217;autre.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://choisistaplanete.com">https://choisistaplanete.com</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/ChoisisTaPlanete/">https://www.facebook.com/ChoisisTaPlanete/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/choisistaplanete/">https://www.instagram.com/choisistaplanete/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/11011600">https://www.linkedin.com/company/11011600</a></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/381105/a-chamonix-un-glacier-disparu-devient-le-point-de-depart-dune-enquete-menee-par-des-enfants-choisis-ta-planete-tourne-son-30e-court-metrage-et-lance-une-plateforme-educative-pour-accompagner-les-j.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Marché de Noël de Paris Notre-Dame 2026 : le Noël des ateliers français s’installe à 2 pas de de la cathédrale</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/380206/marche-de-noel-de-paris-notre-dame-2026-le-noel-des-ateliers-francais-sinstalle-a-2-pas-de-de-la-cathedrale.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/380206/marche-de-noel-de-paris-notre-dame-2026-le-noel-des-ateliers-francais-sinstalle-a-2-pas-de-de-la-cathedrale.html#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 04:58:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lartetlaseine@orange.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=380206</guid>
		<description><![CDATA[Paris sait fabriquer des images de Noël : les façades qui s’illuminent, les vitrines qui attirent les regards, les promenades qui ralentissent autour des places, des quais et des monuments. Mais, derrière la magie du décor, une attente plus profonde s’installe : celle de retrouver du sens dans les cadeaux, de privilégier des objets qui [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Paris sait fabriquer des images de Noël : les façades qui s’illuminent, les vitrines qui attirent les regards, les promenades qui ralentissent autour des places, des quais et des monuments. Mais, derrière la magie du décor, une attente plus profonde s’installe : celle de retrouver du sens dans les cadeaux, de privilégier des objets qui ne soient pas interchangeables, de rencontrer celles et ceux qui façonnent réellement ce que l’on offre.</p>
<p><strong>C’est dans cet esprit que le <a href="https://www.marche-de-noel-paris-notre-dame.fr/">Marché de Noël de Paris Notre-Dame</a> affirme, pour son édition 2026, une ligne claire : un Noël 100 % français, porté par 40 exposants sélectionnés pour la qualité de leur travail, installés dans le square René Viviani, à deux pas de la cathédrale Notre-Dame de Paris.</strong></p>
<p><strong>Du jeudi 26 novembre au dimanche 27 décembre, les visiteurs pourront y découvrir un marché à taille humaine, consacré aux artisans, créateurs et artistes français. 30 % des exposants proposeront un artisanat fabriqué à Paris, 30 % un artisanat fabriqué en Île-de-France, le reste venant d’autres régions françaises. </strong></p>
<p><strong>Tous les produits seront issus de petits ateliers et vendus sur place par celles et ceux qui les conçoivent, les fabriquent ou les créent.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p2-document-elpt.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-380208" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p2-document-elpt.jpg" alt="20260317165034-p2-document-elpt" width="312" height="369" /></a></p>
<h2>À deux pas de Notre-Dame, un marché qui refuse la grande série</h2>
<p>Le Marché de Noël de Paris Notre-Dame occupe une place singulière dans le paysage festif parisien. Son identité repose sur trois piliers simples : la qualité, l’emplacement et l’authenticité.</p>
<p>Installé dans le square René Viviani, Paris 5e, il bénéficie d’un cadre privilégié, face à l’un des sites les plus emblématiques de la capitale. Cette proximité avec Notre-Dame en fait une étape naturelle pour les Parisiens comme pour les touristes, mais aussi un lieu où la promenade de Noël prend une dimension plus patrimoniale, plus sensible, plus parisienne.</p>
<p>Le marché ne cherche pas à devenir plus grand. Le square ne permet pas d’augmenter le nombre d’exposants, et cette limite devient une force : elle préserve l’atmosphère intime du lieu, évite la dispersion, impose une sélection attentive et permet de maintenir un format lisible, chaleureux, presque confidentiel.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p4-document-koyv.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-380210" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p4-document-koyv-1024x768.png" alt="20260317165034-p4-document-koyv" width="640" height="480" /></a></p>
<h2>40 exposants, 100 % français : la carte d’un Noël choisi, pas subi</h2>
<p>Pour 2026, l’événement fait de la fabrication française son axe central. Les 40 exposants réunis proposeront exclusivement des créations issues de petits ateliers français.</p>
<p>Cette répartition traduit un ancrage fort :</p>
<ul>
<li>30 % d’artisanat fabriqué à Paris ;</li>
<li>30 % d’artisanat fabriqué en Île-de-France ;</li>
<li>Des créations venues d’autres régions françaises ;</li>
<li>Une vente directe assurée par les artisans, créateurs ou artistes eux-mêmes ;</li>
<li>Une sélection ouverte à plusieurs univers : joaillerie, céramique, verre, textile, graphisme, art et création.</li>
</ul>
<p>Ce positionnement donne au marché une véritable valeur journalistique : il ne s’agit pas seulement d’un rendez-vous de saison, mais d’un événement qui interroge notre manière d’acheter, d’offrir et de soutenir les métiers de création.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p6-document-ulbi.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-380211" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p6-document-ulbi-819x1024.png" alt="20260317165034-p6-document-ulbi" width="640" height="800" /></a></p>
<h2>Des cadeaux qui ont une main, une matière, une histoire</h2>
<p>Le Marché de Noël de Paris Notre-Dame défend une idée simple : un cadeau peut être autre chose qu’un produit rapidement choisi. Il peut être une pièce façonnée avec soin, un objet de qualité, une création qui sort de l’ordinaire et dont la beauté s’inscrit dans la durée.</p>
<p>Cette approche répond à une lassitude exprimée dès l’origine du projet par Nina Petithalgatte, fondatrice de l’association organisatrice. L’événement est né d’un “ras-le-bol” face aux “chinoiseries industrielles”, aux objets d’artisanat fabriqués à bas coût à l’autre bout du monde, revendus cher à Paris et de mauvaise qualité.</p>
<p>À l’inverse, le marché met en avant les artisans joailliers, céramistes, verriers, créateurs textile, graphistes et artistes présents en France. Il rappelle qu’un achat effectué auprès d’un artisan ou d’un créateur contribue à soutenir un métier-passion, tout en permettant d’offrir un cadeau durable, personnel et différent.</p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: left;"><strong>Un décor rouge, lumineux et végétal : la féérie sans artifices</strong></h3>
<p>L’identité du marché ne se limite pas à son offre artisanale. Elle se construit aussi dans une scénographie pensée pour créer une véritable ambiance de Noël.</p>
<p>Les chalets seront décorés de drapés rouges et de guirlandes lumineuses. Une petite forêt de sapins naturels, des animaux polaires et des lumières de Noël composeront un décor naturel et féérique, fidèle à l’esprit du lieu : chaleureux, charmant, sans excès.</p>
<p>Cette mise en scène donne au square René Viviani une atmosphère de promenade hivernale, entre patrimoine parisien, artisanat français et imaginaire de Noël. Elle permet aux visiteurs de venir chercher des cadeaux, mais aussi de vivre un moment : flâner, écouter, goûter, regarder, échanger.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p5-document-stor.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-380209" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p5-document-stor-1024x768.png" alt="20260317165034-p5-document-stor" width="640" height="480" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Face aux tours de Notre-Dame, une halte gourmande et musicale</strong></h3>
<p>Le Marché de Noël de Paris Notre-Dame propose également un espace restauration composé de produits fabriqués en France, installé face aux tours de Notre-Dame. Cette dimension gourmande prolonge l’expérience et renforce l’ancrage français de l’événement.</p>
<p>Tous les après-midi, une animation musicale live viendra accompagner la visite. La musique participe à l’atmosphère du marché, en transformant le passage dans le square en pause festive, vivante et conviviale.</p>
<p>Le marché sera ouvert :</p>
<ul>
<li>Du jeudi 26 novembre au dimanche 27 décembre ;</li>
<li>De 10h à 20h en semaine ;</li>
<li>Jusqu’à 21h les vendredis, samedis et dimanches.</li>
</ul>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p3-document-agbp.png"><img class="aligncenter  wp-image-380212" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p3-document-agbp-576x1024.png" alt="20260317165034-p3-document-agbp" width="450" height="800" /></a></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Nina Petithalgatte : défendre les artisans bien avant que le Made in France soit à la mode</h2>
<p>Derrière ce rendez-vous se trouve Nina Petithalgatte, fondatrice de l’association organisatrice. Elle porte l’événement depuis de nombreuses années, avec une conviction ancrée bien avant que le Made in France ne devienne un sujet tendance.</p>
<p>Son parcours dans la mode, l’art et les voyages événementiels nourrit sa sensibilité aux savoir-faire. Elle se dit attachée au travail des artisans d’art et fascinée par “l’intelligence de la main dirigée par l’imagination et le talent des artistes et artisans”.</p>
<p>Cette vision donne au marché sa cohérence : il ne s’agit pas de proposer une simple animation de Noël, mais de construire un rendez-vous fidèle aux créateurs, aux ateliers et aux visiteurs qui recherchent des produits de qualité.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p1-document-elnq.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-380213" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/20260317165034-p1-document-elnq-764x1024.jpeg" alt="20260317165034-p1-document-elnq" width="476" height="637" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>L’ambition : rester le marché de Noël le plus charmant de Paris</strong></h3>
<p>L’objectif du Marché de Noël de Paris Notre-Dame n’est pas de changer d’échelle. Il est de préserver ce qui fait sa personnalité : un format resserré, une sélection exigeante, un emplacement exceptionnel et une fidélité à l’artisanat 100 % fabriqué en France.</p>
<p>Son ambition est claire : conserver le titre de marché de Noël le plus charmant de Paris, tout en attirant une clientèle parisienne et touristique haut de gamme, sensible à la qualité, à l’authenticité et aux créations issues de petits ateliers.</p>
<p>En choisissant de rester fidèle à son ADN, le Marché de Noël de Paris Notre-Dame 2026 propose une alternative forte aux marchés standardisés : un Noël plus attentif, plus incarné, plus durable, où chaque objet raconte quelque chose de la main qui l’a fait naître.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="https://www.marche-de-noel-paris-notre-dame.fr/">https://www.marche-de-noel-paris-notre-dame.fr/</a></p>
<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/marchedenoelparisnotredame/">https://www.facebook.com/marchedenoelparisnotredame/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/marchedenoelnotredame/">https://www.instagram.com/marchedenoelnotredame/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/380206/marche-de-noel-de-paris-notre-dame-2026-le-noel-des-ateliers-francais-sinstalle-a-2-pas-de-de-la-cathedrale.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>1,5 million de tonnes de meubles jetées par an en France : l&#8217;ambition portée par la marque Sylvie-René pour &#8220;re-manufacturer&#8221; les meubles anciens</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/377858/15-million-de-tonnes-de-meubles-jetees-par-an-en-france-lambition-portee-par-la-marque-sylvie-rene-pour-re-manufacturer-les-meubles-anciens.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/377858/15-million-de-tonnes-de-meubles-jetees-par-an-en-france-lambition-portee-par-la-marque-sylvie-rene-pour-re-manufacturer-les-meubles-anciens.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agnieszka@sylvie-rene.fr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Maison et Décoration]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=377858</guid>
		<description><![CDATA[Chaque année, près de 1,5 million de tonnes de meubles partent à la déchetterie en France. Une partie importante de ces meubles n’est pourtant ni cassée ni inutilisable, simplement devenue obsolète parce que leur esthétique ne correspond plus aux standards des intérieurs contemporains. Derrière ces volumes se cachent des buffets, armoires ou vaisseliers fabriqués en [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, près de 1,5 million de tonnes de meubles partent à la déchetterie en France.</p>
<p>Une partie importante de ces meubles n’est pourtant ni cassée ni inutilisable, simplement devenue obsolète parce que leur esthétique ne correspond plus aux standards des intérieurs contemporains. Derrière ces volumes se cachent des buffets, armoires ou vaisseliers fabriqués en bois français de qualité dans les années 1970 et 1980, souvent conçus pour durer plusieurs décennies supplémentaires.</p>
<p>Pendant que ces meubles sont détruits, le marché de l’ameublement continue de dépendre largement de produits importés, fabriqués en panneaux de particules et à la durée de vie parfois limitée à cinq ou dix ans.</p>
<p><strong>C’est face à cette réalité que la marque<a href="http://www.sylvie-rene.fr/"> Sylvie-René</a>, basée en Pays de la Loire, entend se mettre en lumière, à l’occasion de son lancement officiel et de sa campagne de préventes Ulule prévue le 1er juin 2026. </strong></p>
<p><strong>Créée par Marie, ébéniste, et Agnieszka Simon-Lewitowicz, spécialiste du marketing digital et du retail, la marque développe un modèle centré sur le “re-manufacturing” de meubles : des meubles anciens en bois de qualité sont entièrement ré-usinés afin de devenir des pièces contemporaines adaptées aux usages actuels.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Capture-d’écran-2026-05-21-094508.jpg"><img class="aligncenter wp-image-377863" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/Capture-d’écran-2026-05-21-094508.jpg" alt="Capture d’écran 2026-05-21 094508" width="640" height="358" /></a></p>
<h2>Transformer des meubles destinés à la benne plutôt que produire du neuf</h2>
<p>L’origine du projet remonte à une expérience personnelle vécue par Marie lors du décès de sa grand-mère.</p>
<p>Sa famille tente alors de<strong> sauver plusieurs meubles anciens en bois </strong>: annonces en ligne, dons, associations, ressourceries.</p>
<p>Malgré leur qualité et leur bon état, personne ne souhaite les récupérer. Tous finissent finalement à la déchetterie.</p>
<p><strong>Ce constat agit comme un déclencheur.</strong></p>
<p>Ces meubles solides, fabriqués en France dans les années 70-80, parfaitement fonctionnels, ont fini à la déchetterie uniquement parce que leur design “datait”.</p>
<p>Pour Marie, le problème ne vient donc pas du matériau ou de la qualité de fabrication, mais du <strong>décalage esthétique entre ces meubles et les attentes contemporaines.</strong></p>
<p>Elle développe alors un procédé permettant non pas de “relooker” les meubles existants, mais de les<strong> ré-usiner intégralement : découper, démonter, recomposer et retravailler le bois d’origine pour créer de nouveaux objets.</strong></p>
<p>Le procédé permet notamment de produire plusieurs meubles distincts à partir d’un seul élément ancien.</p>
<p>Un vaisselier peut ainsi devenir un buffet bas, une console et un miroir.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/13.png"><img class="aligncenter wp-image-378689 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/13-1024x346.png" alt="1=3" width="640" height="216" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Sylvie-René revendique une logique de “re-manufacture”, pas de restauration</h2>
<p>Le positionnement de Sylvie-René se distingue volontairement des approches traditionnelles du meuble de seconde main ou du relooking décoratif.</p>
<p><strong>La marque revendique un travail de transformation structurelle du matériau existant.</strong></p>
<p>Le procédé développé par Marie relève du niveau R6 de la hiérarchie des “9R”, correspondant à la re-manufacture :<strong> une logique consistant à réutiliser la matière existante en la retransformant profondément</strong> pour prolonger sa durée de vie.</p>
<p>L’enjeu est double : <strong>éviter la destruction de bois de qualité encore exploitable tout en réduisant la dépendance à la production de mobilier neuf.</strong></p>
<p>Chaque meuble produit conserve ainsi une partie de son histoire.</p>
<p>Sylvie-René a notamment choisi d’<strong>intégrer un système de traçabilité directement gravé sur les pièces réalisées</strong> : le nom du meuble d’origine ainsi que le prénom de son ancien propriétaire sont inscrits sur chaque création.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/gravure.png"><img class="alignnone wp-image-378690 size-medium" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/gravure-300x237.png" alt="gravure" width="300" height="237" /></a> <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/detail-21.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-378705" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/detail-21-243x300.jpg" alt="detail-2" width="243" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Une manière d’<strong>assumer pleinement la provenance des matériaux utilisés, mais aussi de conserver une mémoire de leur première vie.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/vaisselier.jpg"><img class="aligncenter wp-image-377865 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/vaisselier-1024x1024.jpg" alt="vaisselier" width="640" height="640" /></a></p>
<h2>Une rencontre entrepreneuriale née au Startup Weekend de Nantes</h2>
<p>Le projet prend une nouvelle dimension en novembre 2025 lors du Startup Weekend de Nantes.</p>
<p>Marie y rencontre Agnieszka Simon-Lewitowicz autour d’<strong>un premier concept baptisé “Moche Beau Bois”, qui sera renommé &#8220;On The Wood Again&#8221; avant de devenir Sylvie-René</strong>.</p>
<p>En l’espace d’un week-end, le projet remporte à la fois le premier prix du jury et celui du public.</p>
<p>Cette double récompense agit comme <strong>une validation immédiate du potentiel du concept.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/les-girls1.jpg"><img class="aligncenter wp-image-378707 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/les-girls1-743x1024.jpg" alt="les girls" width="640" height="882" /></a></p>
<p>Les deux entrepreneures poursuivent ensuite le développement du projet en intégrant “La Base”, <strong>un programme d’accompagnement entrepreneurial de huit semaines destiné à structurer leur modèle économique et leur vision stratégique.</strong></p>
<p>&#8220;Et maintenant, si vous non plus vous ne voulez pas voir ces meubles partir à la benne, votez &#8220;On The Wood Again&#8221;, et sauvez avec nous les meubles de mamie !&#8221;</p>
<p>Le projet devient alors lauréat du programme.</p>
<p>Depuis, les rôles se sont structurés autour d’un binôme complémentaire : Marie pilote la production et l’expertise artisanale ; Agnieszka assure la stratégie commerciale, le marketing, les ventes et la relation client.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/buffet-ambiance.png"><img class="alignnone wp-image-378691" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/buffet-ambiance.png" alt="buffet ambiance" width="640" height="676" /></a></p>
<h2>Une réponse aux nouvelles attentes des consommateurs</h2>
<p>Avec Sylvie-René, les fondatrices cherchent à répondre à deux profils de consommateurs.</p>
<p>Le premier concerne une clientèle CSP+ de plus de 50 ans, propriétaire de son logement, <strong>attachée à la qualité des matériaux, à l’origine française des produits et à la durabilité</strong>, mais qui ne souhaite pas forcément investir dans du mobilier très haut de gamme ou standardisé.</p>
<p>Le second profil correspond à une génération plus jeune, urbaine et déjà engagée dans des habitudes de consommation responsables. Une clientèle habituée à <strong>privilégier des marques engagées dans la mode ou les biens du quotidien, </strong>et qui souhaite désormais étendre cette cohérence à l’univers de l’ameublement.</p>
<p>Sylvie-René cherche ainsi à concilier trois attentes souvent difficiles à réunir : <strong>design contemporain, impact environnemental et fabrication locale</strong>.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/News-Campagne-Ulule-1360-x-760-px.png"><img class="aligncenter wp-image-378692 size-large" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/News-Campagne-Ulule-1360-x-760-px-1024x512.png" alt="News Campagne Ulule  (1360 x 760 px)" width="640" height="320" /></a><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/herve.jpg"><br />
</a></p>
<h2>Une campagne Ulule pour financer l’industrialisation artisanale du modèle</h2>
<p>Le lancement de la campagne de préventes Ulule, prévu le 1er juin 2026, doit permettre à la jeune entreprise de franchir une première étape opérationnelle.</p>
<p>Les fonds collectés serviront notamment à<strong> agrandir et mieux équiper l’atelier de production</strong>, mais aussi à structurer l’approvisionnement en meubles anciens via des partenariats avec des sociétés de débarras locales en Pays de la Loire.</p>
<p>La marque lance également<strong> une gamme d’accessoires en bois remanufacturé</strong>  lampes, miroirs, étagères ou dessous-de-plat afin de rendre son univers accessible à différents niveaux de budget.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/miroir.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-378694" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/miroir-268x300.png" alt="miroir" width="268" height="300" /></a> <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/étagère.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-378695" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/étagère-239x300.png" alt="étagère" width="239" height="300" /></a> <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/lampe-a-suspension.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-378696" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/lampe-a-suspension-224x300.png" alt="lampe a suspension" width="224" height="300" /></a> <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/lampe-a-poser.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-378697" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/lampe-a-poser-225x300.png" alt="lampe a poser" width="225" height="300" /></a> <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/support-aimanté-pour-clés.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-378698" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/support-aimanté-pour-clés-300x148.png" alt="support aimanté pour clés" width="300" height="148" /></a> <a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/dessous-de-plat.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-378699" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/dessous-de-plat-300x180.png" alt="dessous de plat" width="300" height="180" /></a></p>
<p>À moyen terme, Sylvie-René ambitionne de<strong> déployer un réseau national de collecte et de développer une offre BtoB destinée aux hôtels, restaurants et espaces de coworking</strong> recherchant du mobilier différenciant et écoresponsable.</p>
<p>L’entreprise vise également un objectif symbolique de 1 million d’euros de chiffre d’affaires cumulé entre 2026 et 2028.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/console-de-face.png"><img class="aligncenter wp-image-378702" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/console-de-face.png" alt="console de face" width="640" height="659" /></a><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/05/philippe.jpg"><br />
</a></p>
<h2>Faire émerger une filière française du “re-made in France”</h2>
<p>Au-delà du lancement commercial de la marque,<strong> Sylvie-René porte une ambition plus large : démontrer que l’économie circulaire appliquée au mobilier peut devenir un modèle économiquement viable</strong>, désirable et industrialisable.</p>
<p>L’objectif affiché à long terme est d’atteindre<strong> 1 000 tonnes de meubles sauvés par an</strong> afin de contribuer à structurer une véritable filière française du réemploi du bois.</p>
<p>Dans un contexte où les questions liées aux ressources, aux déchets et à la relocalisation industrielle occupent une place croissante dans les débats économiques et environnementaux, Sylvie-René cherche à<strong> proposer une autre lecture du meuble ancien</strong> : non plus comme un objet dépassé, mais comme une matière première déjà disponible, déjà produite et potentiellement transformable.</p>
<h3 style="text-align: left;">En savoir plus</h3>
<p style="text-align: left;">Site web : <a href="http://www.sylvie-rene.fr/">http://www.sylvie-rene.fr/</a></p>
<p>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/sylvie_rene_officiel/">https://www.instagram.com/sylvie_rene_officiel/</a></p>
<p>LinkedIn : <a href="https://www.linkedin.com/company/sylvie-rene/">https://www.linkedin.com/company/sylvie-rene/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/377858/15-million-de-tonnes-de-meubles-jetees-par-an-en-france-lambition-portee-par-la-marque-sylvie-rene-pour-re-manufacturer-les-meubles-anciens.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#8220;Le cinéma n&#8217;est pas un produit financier&#8221; : Martina Adamcova appelle à replacer la création au cœur des débats</title>
		<link>https://www.relations-publiques.pro/378602/le-cinema-nest-pas-un-produit-financier-martina-adamcova-appelle-a-replacer-la-creation-au-coeur-des-debats.html</link>
		<comments>https://www.relations-publiques.pro/378602/le-cinema-nest-pas-un-produit-financier-martina-adamcova-appelle-a-replacer-la-creation-au-coeur-des-debats.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[marcova.productions@outlook.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.relations-publiques.pro/?p=378602</guid>
		<description><![CDATA[Chaque année, le Festival de Cannes célèbre le cinéma mondial tout en servant de caisse de résonance aux inquiétudes qui traversent l&#8217;industrie. L&#8217;édition récente n&#8217;a pas échappé à la règle : producteurs, distributeurs, exploitants et créateurs y ont multiplié les prises de parole sur les difficultés économiques du secteur, la baisse des financements, les défis [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, le Festival de Cannes célèbre le cinéma mondial tout en servant de caisse de résonance aux inquiétudes qui traversent l&#8217;industrie. L&#8217;édition récente n&#8217;a pas échappé à la règle : producteurs, distributeurs, exploitants et créateurs y ont multiplié les prises de parole sur les difficultés économiques du secteur, la baisse des financements, les défis de la diffusion et la fragilisation du cinéma indépendant.</p>
<p>Derrière ces préoccupations légitimes se dessine toutefois une interrogation plus fondamentale, rarement abordée frontalement : lorsque les débats se concentrent principalement sur les modèles économiques, que reste-t-il de la vocation artistique du cinéma ?</p>
<p><strong>Cette question est au cœur de la réflexion portée par la productrice québécoise Martina Adamcova, fondatrice de <a href="https://www.youtube.com/@marcovaproductions?si=ni_h2fzsqfD2zXK-">Marcova Productions</a>. </strong></p>
<p><strong>Forte de plus de quarante années d&#8217;expérience dans le cinéma et la télévision, la productrice propose une lecture différente des défis actuels. Sans nier les réalités financières auxquelles l&#8217;industrie est confrontée, elle invite à replacer la création, la liberté artistique et l&#8217;indépendance au centre de la discussion. </strong></p>
<p><strong>Une prise de position qui dépasse le seul cas du cinéma québécois et interroge plus largement l&#8217;avenir du cinéma francophone.</strong></p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-d’écran-2026-06-04-114347.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-378603" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-d’écran-2026-06-04-114347.jpg" alt="Capture d’écran 2026-06-04 114347" width="253" height="221" /></a></p>
<h2><strong>Lorsque les indicateurs financiers prennent le pas sur les ambitions artistiques</strong></h2>
<p>Le débat actuel autour du cinéma indépendant est souvent présenté sous un angle économique.</p>
<p>Les coûts de production augmentent, les sources de financement se complexifient, <strong>les modèles de diffusion évoluent rapidement et la concurrence internationale s&#8217;intensifie.</strong></p>
<p>Face à cette réalité, certains observateurs décrivent<strong> un secteur en crise, fragilisé par son incapacité à générer des revenus comparables à ceux des grandes productions commerciales.</strong></p>
<p>Cette analyse, si elle met en lumière des enjeux réels, laisse parfois dans l&#8217;ombre une question essentielle : <strong>la finalité même du cinéma.</strong></p>
<p>L&#8217;histoire du septième art s&#8217;est construite autour de créateurs qui ont cherché à raconter des histoires, expérimenter de nouvelles formes narratives, explorer des sensibilités singulières ou porter un regard personnel sur le monde.</p>
<p>La réussite économique a souvent accompagné certaines œuvres, mais elle n&#8217;a jamais constitué leur seule raison d&#8217;être.</p>
<blockquote><p>Face aux discours alarmistes annonçant le déclin du cinéma indépendant, j’ai ressenti le besoin de rappeler une vérité fondamentale : le cinéma est avant tout un art et non un produit financier</p></blockquote>
<p>Or, les débats récents donnent parfois le sentiment que <strong>la valeur d&#8217;un film se mesure d&#8217;abord à sa capacité à répondre à des objectifs de rentabilité.</strong></p>
<p>Cette évolution suscite des interrogations chez de nombreux professionnels du secteur, notamment dans le cinéma indépendant où la prise de risque artistique demeure un élément constitutif du processus de création.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/707447054_18360011092230790_8659067683763915546_n.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-378617" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/707447054_18360011092230790_8659067683763915546_n.jpg" alt="707447054_18360011092230790_8659067683763915546_n" width="472" height="590" /></a></p>
<h2><strong>Une autre lecture des difficultés du cinéma indépendant</strong></h2>
<p>Pour Martina Adamcova, productrice, réalisatrice, scénariste et entrepreneure culturelle, la situation actuelle mérite d&#8217;être analysée sous un angle plus large que celui des seuls résultats financiers.</p>
<p>Native de Prague et installée au Canada depuis plusieurs décennies, elle évolue dans les univers du cinéma et de la télévision depuis plus de quarante ans.</p>
<p>Elle dirige aujourd&#8217;hui <strong>Marcova Productions ainsi que 7 Art Distribution.</strong></p>
<p>Au cours de sa carrière, elle a participé à la production et à la diffusion de films présentés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.</p>
<p>Cette expérience internationale l&#8217;a amenée à observer des marchés différents, des systèmes de financement variés et des approches parfois opposées de la création cinématographique.</p>
<p>Les débats récents sur<strong> la viabilité économique du cinéma francophone</strong> ont agi comme un déclencheur.</p>
<p>Face aux discours annonçant le déclin inévitable du cinéma indépendant, elle a souhaité rappeler <strong>une conviction forgée par plusieurs décennies d&#8217;expérience : il demeure possible de créer, d&#8217;innover et de rejoindre un public même avec des moyens limités.</strong></p>
<p>Cette idée ne repose pas sur une opposition entre économie et culture. Elle souligne plutôt que la créativité, l&#8217;agilité et la capacité d&#8217;adaptation constituent également des ressources essentielles pour les créateurs indépendants.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-d’écran-2026-06-04-115323.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-378605" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/Capture-d’écran-2026-06-04-115323.jpg" alt="Capture d’écran 2026-06-04 115323" width="570" height="818" /></a></p>
<h2><strong>Le réalisateur au centre : un choix de production devenu singulier</strong></h2>
<p>La réflexion portée par Marcova Productions repose sur un principe simple : <strong>maintenir le réalisateur et le créateur au cœur des décisions artistiques.</strong></p>
<p>Cette approche peut sembler évidente.</p>
<p>Pourtant, elle apparaît de plus en plus distinctive dans un environnement où <strong>les impératifs commerciaux interviennent souvent très tôt dans le développement des projets.</strong></p>
<p>Le financement, la recherche de partenaires ou les stratégies de diffusion influencent naturellement les choix de production.</p>
<p>Mais lorsque ces considérations deviennent prédominantes, <strong>certains professionnels s&#8217;interrogent sur la capacité du cinéma à continuer de faire émerger des œuvres originales ou atypiques.</strong></p>
<p>L&#8217;expérience développée par Marcova Productions défend une logique différente.</p>
<p><strong>Les projets sont pensés à partir de leur identité artistique</strong> avant d&#8217;être évalués selon leur potentiel commercial.</p>
<p>Cette philosophie guide aussi bien les productions de fiction que les documentaires ou les projets d&#8217;animation actuellement en développement.</p>
<p>Cette démarche ne prétend pas constituer un modèle universel.</p>
<p>Elle illustre cependant <strong>la possibilité de maintenir une indépendance créative</strong> dans un environnement où celle-ci est souvent perçue comme difficilement compatible avec les réalités économiques.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/gI1VvbzUeD0w0OHlhNfodQIcCbr.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-378609" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/gI1VvbzUeD0w0OHlhNfodQIcCbr.jpg" alt="gI1VvbzUeD0w0OHlhNfodQIcCbr" width="500" height="707" /></a></p>
<h2><strong>Produire autrement pour continuer à créer</strong></h2>
<p>L&#8217;une des idées fréquemment associées au cinéma indépendant consiste à le présenter comme <strong>une forme de résistance permanente face aux contraintes du marché.</strong></p>
<p>Pourtant, l&#8217;expérience de nombreux producteurs démontre qu&#8217;il existe aussi <strong>une capacité remarquable d&#8217;adaptation.</strong></p>
<p>Travailler à l&#8217;international, développer des réseaux de diffusion alternatifs, optimiser les coûts de production, s&#8217;appuyer sur des collaborations transfrontalières ou explorer de nouveaux modes de financement constituent autant de leviers permettant à des projets indépendants d&#8217;exister.</p>
<blockquote><p>Je souhaite encourager une réflexion sur de nouvelles façons de produire, financer et diffuser les œuvres indépendantes, tout en poursuivant le développement de productions originales destinées au marché international.</p></blockquote>
<p>Marcova Productions s&#8217;inscrit dans cette logique depuis plusieurs années.</p>
<p>La société a <strong>accompagné des œuvres diffusées sur plusieurs continents</strong> tout en conservant une structure souple et indépendante.</p>
<p>Cette capacité à rejoindre des publics situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie montre qu&#8217;une autre approche de la circulation des œuvres demeure possible, même en dehors des modèles industriels dominants.</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/168829426_ih257c.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-378610" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/168829426_ih257c.jpg" alt="168829426_ih257c" width="663" height="442" /></a></p>
<h2><strong>Une réflexion qui dépasse le seul cas d&#8217;une société de production</strong></h2>
<p>La démarche défendue par Marcova Productions vise à alimenter une discussion devenue centrale pour de nombreux acteurs du secteur :<strong> comment préserver la diversité des regards, des récits et des sensibilités</strong> dans une industrie de plus en plus structurée par des impératifs économiques ?</p>
<p>Cette interrogation concerne autant les producteurs que les réalisateurs, les diffuseurs, les institutions culturelles, les décideurs publics ou les étudiants qui se préparent à entrer dans la profession.</p>
<p>Elle renvoie également à une question plus large : <strong>quelle place les sociétés contemporaines souhaitent-elles accorder à la création artistique</strong> lorsqu&#8217;elle ne répond pas immédiatement aux logiques de marché ?</p>
<p><a href="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/707477760_18360011089230790_2101654192998494178_n.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-378611" src="https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/2026/06/707477760_18360011089230790_2101654192998494178_n-819x1024.jpg" alt="707477760_18360011089230790_2101654192998494178_n" width="640" height="800" /></a></p>
<h2><strong>Défendre la liberté de créer comme condition d&#8217;avenir</strong></h2>
<p>Alors que plusieurs projets de fiction, de documentaire et d&#8217;animation poursuivent leur développement au sein de Marcova Productions, la réflexion portée par Martina Adamcova demeure résolument tournée vers l&#8217;avenir.</p>
<p>L&#8217;objectif n&#8217;est pas de regretter un âge d&#8217;or du cinéma ni de nier les transformations profondes qui traversent le secteur.</p>
<p>Il s&#8217;agit plutôt d&#8217;affirmer qu&#8217;aucune évolution économique ou technologique ne pourra remplacer ce qui constitue<strong> le cœur même du cinéma</strong> : <strong>la liberté d&#8217;imaginer, de raconter et de créer.</strong></p>
<h3 style="text-align: left;"><strong>En savoir plus</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Chaîne Youtube : <a href="https://youtube.com/@marcovaproductions">https://youtube.com/@marcovaproductions</a></p>
<p>Instagram :<a href="https://www.instagram.com/tinaadamsfilm/"> https://www.instagram.com/tinaadamsfilm/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.relations-publiques.pro/378602/le-cinema-nest-pas-un-produit-financier-martina-adamcova-appelle-a-replacer-la-creation-au-coeur-des-debats.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
