Mara Miller, l’artiste qui fait la promotion de l’art et du sport en Anjou grâce à un clip décalé

La décennie précédente a vu le rap renouveler avec succès son public et devenir la musique la plus lucrative du marché français, et de loin. En 2021, le rap et les autres « musiques urbaines » dominent de manière écrasante le paysage phonographique français. Au point que la France est devenue le deuxième marché mondial du rap après les États-Unis, où le genre est né dans la deuxième moitié des années 1970.

Dorénavant, le rap de province a le vent en poupe ! Démocratisé en premier temps par le rappeur caennais Orelsan, puis par le groupe toulousain Bigflo et Oli, grâce à un style de vie et des paroles qui permet à tout à chacun de s’identifier.

Les chiffres ne mentent pas, les 16-24 ans passent en moyenne 5h26 par semaine à écouter de la musique sur les plateformes de streaming, qui ont fait caracoler en tête les musiques dites « urbaines » (source). Cette tendance en augmentation trouve sa genèse au début de la décennie qui s’achève.

Avec le développement de la musique assistée par ordinateur (MAO), les musiques électroniques, dont le rap fait partie, ont vu leurs modes de production en partie démystifiées, taillés pour des écoutes spécifiques, et en phase avec les évolutions de l’industrie musicale misant tout sur la dématérialisation.

Mara Miller, jeune artiste angevin en devenir, sort son dernier morceau nommé « 49 » sur une production de Charles Montup, pour le plus grand bonheur des adeptes de rap populaire, mêlant une instrumentation singulière, humour décalé et rythme authentique.

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« 49 » le deuxième single de l’album de Mara Miller

Le 16 décembre 2021, Mara Miller sort son single « 49 », en référence à sa région du Maine-et-Loire, après Donatello qui est sorti le 29 novembre de cette même année. L’album de 12 titres se verra être mis en ligne sur les plateformes musicales en février 2022.

Les lyrics du titre sont drôles et légers. Ils évoquent les difficultés des jeunes artistes à percer dans le milieu tout en assumant son chauvinisme : « Je suis qu’un angevin pour toi, qu’un amateur, dis-moi est-ce-que j’ai l’air d’un homme à terre – Je suis du 49, pourquoi t’as le seum ? J’suis pas là pour te rouler, c’est un jeu de rôle, mais là je déroule ».

Le morceau et le clip sont festifs et résolument une promotion de la musique et du sport angevin. De quoi faire danser et faire réfléchir ! Pour le clip du morceau « 49 », l’équipe a reconstitué un appartement Airbnb sur le parquet d’une salle de basket en partenariat avec Get Sports Saint-Serge. Ce clip est le reflet de leur fierté angevine !

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Un projet artistique décalé

Une certaine nonchalance, que l’on retrouvera tout au long de l’album, caractérise le personnage et le style bien particulier du rappeur.

Mara Miller, artiste, confirme :

Je m’inspire beaucoup de rappeurs US tels que Hoodie Allen, Chiddy Bang, G-Eazy ou Jack Harlow, d’où le clin d’œil US avec les tenues des Cheerleaders.

Cet album est presque bipolaire, à la fois énervé, mais aussi très nostalgique. Il est fait de passion, de déchirures amoureuses, mais également de la folie qui s’est emparée de tous les membres de ce projet dans leur art respectif :

  • Charles Montup, le producteur et beatmaker de l’album ;
  • Phoenix Cheerleaders pour la danse ;
  • Emeline Charrueau la photographe ;
  • Gaetan Boudy le réalisateur vidéo ;
  • Solène Lefèbvre pour les artwork (création artistique de l’album).

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Un logo et une charte graphique travaillés

L’équipe a imaginé une image de marque en totale corrélation avec ce que souhaite véhiculer l’artiste : la musique et le sport. Le rouge et l’or sont inspirés de la tenue des Cheerleaders. De plus, la couleur rouge dégage de l’énergie, tout comme le jaune.

Le violet a été choisi en référence au personnage de Donatello, cette couleur est quant à elle associée à la délicatesse, la spiritualité et la créativité. Le violet réfère à la connaissance, au fantastique, à l’imaginaire. La typologie du logo souligné d’un ruban renvoie au côté vintage des Cheerleaders.

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« Il faut que je pèse mes mots comme Donatello »

Les paroles du premier single de l’album de Mara Miller s’appuient sur le célèbre sculpteur florentin du XVe siècle Donatello, considéré comme un des cinq rénovateurs de l’art de son époque (avec Masaccio, Brunelleschi, Ghiberti et Luca Della Robbia).

Dans le clip, on y retrouve l’équipe sur la célèbre butte dominant Angers : la Roche de Mûrs, dégustant quelques pizzas en partenariat avec le délicieux restaurant Love e Basta. Ils dansent, rient, ont le regard rêveur, comme si l’avenir leur tendait les bras.

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À propos du rappeur Mara Miller

Mara Miller se définit comme un conteur de rêves sur doux fond de hip-hop. C’est avec son équipe de danseuses, vidéaste, photographe et graphiste qu’il veut promouvoir la musique et le sport angevin à travers un projet artistique complètement décalé et audacieux. Ensemble, ils font converger deux univers : d’un côté les codes du sport sont mis à l’honneur grâce à la présence de l’équipe des Phoenix Cheerleaders et de l’autre, une voix pop sur des instrumentales Funk, Rap et Electro qui propulse les mélomanes dans une sphère pétillante et ultra dynamique.

De quoi promettre un beau futur au rap angevin !

rappeur

Pour en savoir plus

Instagram : https://www.instagram.com/maramiller_france

Facebook : https://www.facebook.com/maramillerfrance

Clip 49 : https://youtu.be/76wHcB2B9Q4

Single 49 : https://bfan.link/49-4

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